• Vu, dans la presse, aujourd’hui, à défaut d'autre chose...

    VIRUS

    Le coronavirus est arrivé en France

    Agnès Buzyn a précisé que les patients avaient été placés, seuls, dans des chambres à pression négative pour empêcher la propagation du virus dans les couloirs des hôpitaux. Le personnel, spécialement formé pour cette tâche, porte des masques, des gants et une surblouse. "Une épidémie est comme un incendie. Il faut agir pour le circonscrire", a expliqué la ministre, qui a refusé de se montrer inquiète. "Je suis extrêmement attentive, c'est pour ça que je gère cette crise sanitaire mondiale. Il faut une attention particulière pour éviter la propagation du virus", a-t-elle ajouté.

    La priorité est donnée à l'information plutôt qu'aux contrôles obligatoires de température. "Ces mesures de contrôle de la température sont une fausse sécurité, a balayé la ministre. Ils ne repèrent pas les cas. Il suffit que les gens aient pris de l'aspirine 15 minutes avant pour que leur fièvre baisse. Le plus important, c'est l'information de la conduite à tenir."...Pour les voyageurs de retour de Chine, il est demandé de prendre plusieurs fois par jour sa température. En cas de fièvre, la consigne est donnée de ne surtout pas se rendre aux urgences ni appeler un médecin. Il faut se confiner chez soi et faire le 15 en expliquant son cas.

    Madame la Ministre en a profité pour préciser : "Dans un monde comme le nôtre fermer les frontières, ce n’est en réalité pas possible"

    Et ceci...

    Coronavirus : la situation est "grave" et l’épidémie "s’accélère", affirme Xi Jinping

    L’épidémie d’origine chinoise, qui a fait 41 morts, s’étend : des cas ont été détectés dans une douzaine de pays. Trois personnes sont contaminées à Paris et Bordeaux.

    Depuis un mois, le coronavirus apparu en Chine a fait 41 morts et contaminé près de 1 300 personnes, selon le dernier bilan livré par les autorités chinoises. Sur le total des malades, 237 sont dans un état critique, d’après les chiffres officiels. Transmissible entre humains, il inquiète les autorités du monde entier. Ces derniers jours, des cas ont été détectés dans une douzaine de pays, du Japon à la France en passant par l’Australie et les Etats-Unis. La grande métropole de Wuhan, épicentre de l’épidémie, est depuis jeudi coupée du reste du monde. Samedi 25 janvier, la zone de confinement a même été élargie à 56 millions de personnes, pratiquement toute la province du Hubei.

    Vendredi, 450 médecins et autre personnel médical de l’Armée populaire de libération (APL) sont arrivés par avion pour intensifier la lutte contre le virus. Certains d’entre eux ont l’expérience du virus Ebola et du SRAS, un virus similaire au coronavirus.

    Ça, encore:

    À Wuhan, épicentre de l’épidémie, un ballet incessant de tractopelles s’active pour construire deux hôpitaux en un temps record afin de traiter le virus. Des dizaines de tractopelles qui s‘activent. Sur une superficie de plus de 20 000 m², la course contre-la-montre a commencé.

    À Wuhan les autorités ont décidé de construire deux hôpitaux afin d’accueillir les personnes contaminées par le Coronavirus "2019-nCov". 35 pelleteuses et 10 bulldozers ont commencé le travail jeudi 23 janvier, avec comme date butoir le 3 février prochain pour le premier chantier.

    Et face à l’ampleur de l’épidémie, Wuhan a décidé de lancer la construction d‘un deuxième hôpital supplémentaire. Le nouvel établissement devrait contenir 1 300 lits soit une capacité un peu plus grande que le premier établissement (1 000 places). Dans la ville, les hôpitaux déjà existants sont débordés.

    Des mesures d’hygiène ont été prises dans la ville d’où l’épidémie est partie, les pharmaciens refusant notamment de laisser entrer les patients en décidant de les servir à l’extérieur. Dans les centres sanitaires, seuls les malades atteints "de la fièvre" peuvent entrer. Le président chinois Xi Jinping a lui assuré que la Chine pouvait "remporter la bataille" contre le coronavirus.

    Et pis, ça, aussi (et j'alais dire "surtout")...

    Une vieille info datée de 2017 qui n'a certainement rien à voir, sinon, on nous l'aurait dit  (source)

    Le premier laboratoire épidémiologique de haute sécurité P4 de Chine, qui abritera les souches les plus dangereuses des virus connus, en coopération avec la France, a été accrédité ce 23 février (2017) par les autorités chinoises.

    Situé près de Wuhan, dans le centre de la Chine, un premier laboratoire ultrasensible Pathogène de classe 4 dit "P4", a reçu sa certification lors d'une cérémonie en présence du Premier ministre Bernard Cazeneuve, en visite officielle en Chine. Le laboratoire, d'un coût d'environ 40 millions d'euros, a été financé par la Chine. 

    L'objectif du laboratoire P4 de Wuhan "est de pouvoir traiter des situations hautement pathogènes, c'est-à-dire à haut risque de contamination, dans les meilleures conditions", a déclaré M. Cazeneuve. "On a bien vu l'importance de ce genre de laboratoire avec l'épidémie d'Ebola", a précisé la ministre de la Santé, Marisol Touraine, également en déplacement en Chine.

    "Cette coopération s'accompagne évidemment de protocoles de sécurisation et de protection, pour faire en sorte que la gestion de ce laboratoire bénéficie à l'ensemble de la communauté internationale", a encore dit Mme Touraine. Une réponse feutrée à des critiques anciennes : lancé au début des années 2000 pour un accord signé en 2004, le projet de P4, bien que supervisé par des chercheurs français avait suscité des réticences en raison des craintes qu'il puisse aider les Chinois à fabriquer des armes bactériologiques.

    Ou alors, il y a peut-être plusieurs grandes villes qui s'appellent Wuhan en Chine

     


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  • Dans l'avion qui nous le ramenait d’Israël et au micro de Radio-J, après nous avoir expliqué que la France n'est pas une dictature puisqu’elle n'est pas gouvernée par une seule personne et un seul clan qui déciderait de tout [1] et que la presse est libre, indépendante et pluraliste [2], Sa Présidentissime s'est livré à une pertinente analyse sociologique de la France d'aujourd'hui et de demain :

    "Il faut accepter qu’il y a, dans notre République, aujourd’hui, ce que j’appellerais un séparatisme."

    "Il s'agit d'un phénomène mondial, d’un islam radical qui se tend, et d’une transformation de l’islam, qu’il faut regarder en face. Des pays qui sont de tradition musulmane, dirais-je, vivent ça. La Tunisie d’aujourd’hui n’est pas celle de Bourguiba, force est de le constater, y compris dans la rue. Et donc on l’a chez nous aussi."

    "Mais ça s’est greffé sur des fractures mémorielles, des échecs que nous-mêmes on a eus sur le plan économique et social… "

    On pourrait entendre ça comme un constat, une remarque banale, une évidence, comme une fatalité ou comme un défi à relever et un combat à mener... Il y a quand-même un je-ne-sais-quoi qui me met mal à l'aise...

    Il s'agit d'un phénomène mondial : des pays de tradition musulmane vivent ça, et donc on l’a chez nous aussi, mais ça s’est greffé sur des fractures mémorielles.... Il s'agit d'un phénomène mondial : des pays de tradition musulmane vivent ça, et donc on l’a chez nous aussi, mais ça s’est greffé sur des fractures mémorielles.... Il s'agit d'un phénomène mondial : des pays de tradition musulmane vivent ça, et donc on l’a chez nous aussi, mais ça s’est greffé sur des fractures mémorielles.... Il s'agit d’un phénomène mondial : des pays de tradition musulmane vivent ça, et donc..
     
    Un tout petit je-ne-sais-quoi...
    Ça me reviendra...
     
    Tiens, à propos de traditions et de fracture mémorielle :
     
     
     
    [1] c'est pas comme si une Assemblée Nationale monolithique obéissait avec ferveur aux conseils des présidents de groupe, ou que les "nuances politiques" des élus aux élections municipales étaient amenées à disparaître des stastiques annoncées à plus de 90% comme pour préparer les élections sénatoriales, ou comme si la la promesse d'une part de représentation proportionnelle aux élections législatives avait été abandonnée pire qu'une vieille chaussette. Mais pas que...
    [2] c'est pas comme si la loi AVIA sur la "liberté" d'opinion et d'expression, proposée par le députée LREM Laetitia du même nom (à la demande expresse du président qui n'a malheureusement pas constitutionnellement le droit de faire des propositions de loi) et réclamée par le collectif liberticide  "Sleeping giants" malgré des réserves de la commission européenne et un rejet du Sénat avait été adoptée en toute quiétude "par la majorité présidentielle". Mais pas que...
     
     
     
     
     
     
     

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  • Éléments d'indulgence citoyenne envers notre Président en ce début de nouvelle année.

    Beaucoup de compatriotes, ou plus exactement de "concitoyens", semblaient parfois comme un peu légèrement déçus par le comportement de Notre Président en cette fin d'année 2019. 

    Oubli total de souhaiter un même rapide "Joyeux Noël" aux françaises zet aux français... vœux pour 2020 peu convaincants, "un côté lunaire" en "tendant une main vide à ses détracteurs"...

    Chroniqueurs et éditorialistes avaient néanmoins, depuis quelques temps, remarqué un début d'éloignement de sa part de la vie politique française : "n'écoute personne", "de plus en plus isolé", "au bout du rouleau", etc... Et aussi, selon Gala, quelques problèmes conjugaux.

    La raison de ce changement est pourtant simple, évidente, même si elle est passée relativement inaperçue.

    J'ai redécouvert * cette information capitale dans la presse, en répondant à un commentaire récent sur ce même blog :

    je rappelle qu'entre le 19 et le 26 décembre je n'avais aucune connexion internet à cause de la venue et de l'activité de collectionneurs indélicats de tronçons de de câble téléphonique qui avaient sévi en amont mon réseau...!

    La Côte d'Ivoire nomme Emmanuel Macron "le faiseur de paix" et en fait un chef traditionnel

    Emmanuel Macron s’est vu nommer chef traditionnel ivoirien samedi 21 décembre à Abidjan lors de la visite en Côte d'Ivoire, avant de recevoir les attributs liés à cet honneur le jour de son 42e anniversaire.

    "Le nom que les chefs traditionnels et religieux m'ont demandé de vous conférer est 'N'djekouale', c'est-à-dire, la paix, la sérénité, le chercheur de paix, le faiseur de paix, l'ouvrier de la paix" (en langue ébrié), a déclaré Robert Beugré Mambré, ministre gouverneur d'Abidjan, lors d'une cérémonie à l'Hôtel du District d'Abidjan, soulignant que Emmanuel Macron était désormais "un chef traditionnel dans la plus pure tradition".

    Comme le veut la tradition, le Président français a reçu en cadeau les attributs des chefs traditionnels: «un gros pagne, un sous-ensemble de corps qui précède le port du pagne, un couvre-chef, une chaîne en perles traditionnelles, des bracelets, une bague, une canne de commandement, un chasse-mouche et des sandales assorties».

    Emmanuel Macron a remercié le ministre et les chefs: "Vous m'avez rendu plus fort, plus riche en me donnant une autre appartenance"

    Alors, évidemment, une "autre appartenance, plus forte et plus riche", en Côte-d'Ivoire surtout, c'est autre-chose que de faire semblant de s'occuper d'un pays pratiquement sans culture ancestrale propre, habité par un ramassis de gens qui ne sont rien, de Gaulois réfractaires, de fainéant qui ne pensent qu'à foutre le bordel, d'égoïstes, de pessimistes et parfois d'illettrés, de vieux retraités qui ne seront pour la plupart plus là pour voter en 2022, de petits commerçants qui de toute façon votent à droite depuis Poujade, etc... il a pas que ça à foutre, l'homme au chasse-mouche et au collier de perles en coquillettes... Et c'est aussi beaucoup mieux que chanoine d'honneur de Latran en soutane blanche, comme de vulgaires René Coty ou de petits Charles de Gaulle... 

    Nul doute que le rappeur Sachtela Djedje, plus connu en tant que "Vegedream" qui était du voyage dans la valise à Brizitte pour "mettre en valeur la force des liens culturels entre la France et la Côte d'Ivoire"  a bien rempli sa mission...

    (je dois mal vieillir...)

    PS.: c'était un peu facile d'ironiser avec "le chef ivoirien" et "le chef, y voit rien"... j'ai préféré m'abstenir, même si parfois les non-dits sont très explicites.

     

     

     


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    La vie du rail, ou la vie duraille ? *

     

    * je sais, c'est facile...

     


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    M.à.J. 19/09/19
     Au magasine Time, le Président Macron a déclaré: 

    Il est des nôtres... (+MàJ)

     

    "Mon défi est d'écouter les gens bien mieux que je ne l'ai fait au début."

    "J'ai probablement donné l'impression que je voulais réformer contre le peuple. Et parfois mon impatience a été ressentie comme une impatience vis-à-vis des Français. Ce n'est pas le cas..."  intello

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    lu, vu et entendu:

     

    Emmanuel Macron veut regarder le sujet de l'immigration "en face", ainsi que celui du droit d'asile, du regroupement familial et de l'attribution de l'A.M.E. 

     

    Il lui en aura fallu du temps pour voir la situation telle qu'elle est et s'y atteler aussitôt pour y remédier... 

    Mais, bon, "mieux vaut tard que jamais", comme dit la sagesse populaire...

    Il est des nôtres...

    Bienvenue au club, Monsieur le Président. 

    Il est des nôtres...

    Quelques extraits sans ambiguïté:

    "En prétendant être humaniste on est parfois trop laxiste."

    Emmanuel Macron - le 16/09/2019

    "La gauche n'a pas voulu regarder ce problème pendant des décennies. [...] On est comme les trois petits singes : on ne veut pas regarder... C’est un sujet en soi qu’il faut prendre avec maturité et calme: la France a toujours été une terre d’immigration. Nous sommes une terre d'immigration. Cela crée des tensions, mais il faut le regarder en face. [...] Je crois dans notre droit d'asile, mais il est détourné de sa finalité par des réseaux, des gens qui manipulent. [...] Nous n'avons pas le droit de ne pas regarder le sujet en face. Devons-nous être le parti bourgeois ou pas ? Les bourgeois ne croisent pas l'immigration. Ce sont les territoires les plus pauvres qui sont le réceptacle. Les classes populaires, elles, subissent le chômage, la pauvreté, mais elles subissent aussi ce sujet."

    Il est des nôtres...

    et sa majorité présidentielle opine, comme à chacune de ses (in)décisions:

    "Sur l'immigration, le président a eu un discours de vérité nécessaire. Il cherche à rassembler en s'adressant aux catégories populaires qui sont les plus concernées par la question." 

    "Il faut regarder les choses en face. Pour l'électorat populaire, il n'y a rien de pire que le déni et les leçons de morale des habitants des beaux quartiers de Paris."

    "Le débat qui s'ouvrira est finalement le bienvenu. Espérons qu'il ait le mérite de poser les bons termes et les bons chiffres pour éviter une hystérisation qui serait inversement proportionnelle à la réalité migratoire."

    "L'enjeu de ce débat sur l'immigration est d'arriver à dépasser les postures et de rester sur le fond. Il doit être utile."

    Ou alors, il continue de se foutre de la gueule du monde... car, "en-même-temps" ™ :

    Carole Rackete, invitée d'honneur des députés macronistes à l'Assemblée Nationale...

    Il est des nôtres...

    ...une semaine avant le grand débat parlementaire sur l'immigration...

     

     

     illustrations : "Boulevard Voltaire" (1) et "Pauvre France" (2 & 3)

     

     

     


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    COMMUNIQUÉ DE M. LE CHEF DES ARMÉES

     13 juillet 2019

     

    (revue de presse)

     

     

     

     

     

    DERNIÈRE MINUTE - SECRET DÉFENSE

     DERNIÈRE MINUTE - SECRET DÉFENSE

     

    Le président Macron confirme que l’armée de l’Air va changer de nom pour devenir "de l'Air et de l'Espace" et qu’elle sera chargée des opérations spatiales...

    Il s'agit de tenir compte des "nouvelles zones de confrontation" dont on viendrait de découvrir l'existence et la menace qui va avec que seraient "l'espace cyber" et "l'espace exo-atmosphérique" et constitueraient "un véritable enjeu de sécurité nationale, par la conflictualité qu'il suscite", la "stratégie spatiale de défense" est donc désormais prête selon les mots de Notre Président de la République lors de son Discours aux Armées dont il est le Chef et devant des militaires fascinés, des téléspectateurs admiratifs et des journalistes subjugués par tant de clairvoyance et tant d'audace présidentielles... petit (tout petit) florilège :

    La France va se doter d’un "commandement de l’espace". Espionnage, brouillage, attaques cyber, armes antisatellites... L’espace, indispensable aux opérations militaires, est devenu un champ de confrontation entre nations, mettant la France au défi de muscler ses capacités dans ce théâtre hautement stratégique et de plus en plus militarisé. (Libé)

    Création d'un commandement militaire de l’espace : la France sur le point de devenir "leader sur ce domaine d’avenir". (Europe 1)

    Armées : Macron annonce la création d’un commandement militaire de l’espace Le chef de l’Etat a décrit, samedi, le domaine spatial comme un "véritable enjeu de sécurité nationale. (Le Monde)

    Le président français Emmanuel Macron a annoncé samedi la création d'un commandement militaire dédié à l'espace, devenu un champ de confrontation, lors d'un discours à la veille du défilé du 14 juillet, la fête nationale.(RTL)

    Emmanuel Macron a annoncé samedi la création en septembre d'un commandement de l'espace. Basé à Toulouse, celui-ci rassemblera les moyens consacrés au spatial de défense et jusqu'ici disséminés dans les trois corps de l'armée. (le JDD)

    La France muscle sa stratégie spatiale avec un commandement dédié. La France, qui affiche un retard stratégique et technique face à la militarisation croissante de l'espace, se dotera en septembre d'un "grand commandement" spatial avec notamment l'objectif de mieux protéger ses satellites, "y compris de manière active", a annoncé samedi Emmanuel Macron. (l'Indépendant)

    Ce qui peut être une bonne chose en soi, pourquoi pas.

    Mais, en même temps ™...

    Notons simplement qu'il y a tout juste un peu plus d'un an, l'annonce de la "space-force" voulue par le Président américain avait été loin de susciter le même enthousiasme:

    La Space Force, un joujou qui s’annonce coûteux pour Donald Trump. La lubie de Donald Trump pourrait coûter très cher aux contribuables américains… Le président américain souhaite mettre sur pied un nouveau corps d’armée : la Space Force. (Presse-citron)

    Les réactions à l'annonce de la création par les Etats-Unis d'une "Force de l'espace" sont partagées entre l'ironie et l'inquiétude, avec néanmoins quelques manifestations de soutien: "La Force de l'espace jusqu'au bout !", a tweeté jeudi un Donald Trump enthousiaste (Paris-Match)

    Trump précise son projet de force spatiale: Cette nouvelle armée, qui s’ajoutera aux forces aériennes déjà existantes, devra notamment protéger les satellites américains et permettre de développer des capacités offensives. (Le Parisien)

    Trump, le côté obscur de la "Space Force": Malgré sa volonté de ne pas être le "gendarme du monde", le président américain avait réaffirmé en juin sa volonté de dominer l’espace. (Libé)

    Avec la Space Force, Trump bouscule la neutralité spatiale Il n'y aura pas demain une guerre des étoiles, mais l'armée spatiale annoncée remet en cause le traité de 1967 sur la neutralité de l'espace. (le Point)

    Création d'une Space Force américaine : une surenchère symbolique et politique: Le 18 juin 2018, à l’occasion d’un conseil spatial national, le président Donald Trump a annoncé vouloir constituer une sixième branche des forces armées américaines, la "Space Force" ou "Force spatiale", indépendante des autres forces militaires. Info ou intox ? (Science & Avenir)

    Il est vrai que les malheureux Etats-Majors américains n'avaient certainement pas dû, ou pas su, ou pas pu... examiner avec autant de rigueuritude ou de sériosité que nos brillants Etats-Majors hexagonaux le projet, la préparation et la réalisation de cette ambitieuse nouveauté :

    Le ministère des Armées va recruter des auteurs de science fiction et des futurologues pour plancher sur les technologies "disruptives"

    DERNIÈRE MINUTE - SECRET DÉFENSE  

    "Appelée "Red Team" [1], cette cellule, composée de 4 à 5 personnes aura la tâche d’échafauder des hypothèses stratégiques valides, de nature à bouleverser les plans capacitaires. Il s’agira ainsi d’apporter une réflexion sur les conséquences stratégiques de l’arrivée de technologies disruptives et de définir les usages asymétriques possibles des technologies par des éléments malveillants étatiques ou non étatiques." selon le site de l'OPEX.; imaginez-vous un collaborateur de Trump s'exprimer avec autant de finesse et de subtilité, au lieu de marteler bêtement et agressivement : "Nous ne pouvons pas nous contenter d'une présence américaine dans l'espace, nous devons établir la domination américaine de l'espace !"

    Espérons, chers concitoyens (pense très fort notre Manu présidentiel) que ni les Russes ni les Chinois [2] ne viendront tenter de dérober les plans de cet organisation "dont les travaux devraient rester totalement confidentiels, compte tenu de leur sensibilité et pour se prémunir d’inspirer de potentiels adversaires", selon des sources proches du Ministère des Armées. 

    [1] Qu’est-ce qu’une mission Red Team ?

    [2] ni les pays européens soumis à "la lèpre populiste", d'ailleurs.

     

     

     

     

     


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