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    L'article ci-dessous, que je repends intégralement, a été initialement publié le 1er juin sur son blog d'origine. ce qui laisse supposer qu'il a commencé à être rédigé au moins quelques jours avant...

    ...avant la "marche (interdite donc illégale) de solidarité avec les 'sans-papier' (clandestins, donc illégaux)" -exigeant d'être accueillis et acceptés dans un pays qu'ils méprisent et condamnent-, qui a vu défiler plus de 5 000 personnes en toute impunité de la part des "autorités de la République" avant de se terminer sur la place parisienne du même nom aux cris de "Allah akbar"

    ...avant la manifestation (interdite, donc illégale), ayant rassemblé entre 20 et 40 000 personnes et fait pour environ 1 000 000 d'€ de dégâts, pour exiger de la justice républicaine qu'elle rende un verdict conforme aux exigences maintes fois réitérées de la famille d'une " victime innocente des violences racistes et policières" (ce qui ne va pas tarder à lui être accordé après plus de 4 ans d'agitations), le tout se terminant en chanson, avec hymne des "black-panthers" américains appelant à prendre un fusil contre la police... 

    ...avant les manifestations "pacifiques" "de solidarité" et "de soutien" envers un délinquant (noir) assassiné ("froidement") par un policier (blanc) quelque part aux Etats-Unis. manifestations ayant essaimé sur toute la planète, et jusque dans les villes françaises les plus étrangères à ce problème presque quotidien outre-Atlantique entre policiers (de toutes races) et délinquants (de toutes races, ou presque). Manifestations guidées par on ne sait quelles mains invisibles... pacifiques mais ayant débouché sur des pillages massifs généralisés de magasins de vêtements de sport "de marque" et de matériel électronique et informatique et sur des humiliations sans précédent des blancs (forces de police comprises) obligées de s'agenouiller devant une foule racisée, hostile et méprisante, pour expier des fautes imaginaires et fantasmées...

    ...avant les manifestations (interdites, donc illégales) de ce jour qui entendent lutter contre "le racisme dans la police". Illégales, mais avec l'appui tacite et bienveillant du ministre de l'Intérieur (et des cultes ...!?) qui donne implicitement ou ouvertement raison à des Omar Sy, Camelia Jordana ou Mathieu Kassovitz et à la famille Traoré, face aux policiers, victimes depuis de longs mois, d'insultes, d'humiliations et de guet-apens et de violences quasi quotidiennes dans les "quartiers difficiles" et les "banlieues défavorisées"...

    ...avant que le pouvoir ne s'inquiète officiellement des dérives violentes prévisibles de ces manifestations virant régulièrement à l'émeute en attendant la guerre civile annoncée... boucle à moitié certains quartiers de Paris, mais s'abstient totalement de réagir avec un minimum d'autorité pour "ne pas mettre d'huile sur le feu"... Incompétence, lâcheté ou complicité ?

    Tout ça y est analysé, expliqué, décrypté : mondialisme et tiers et alter-mondialisme, culpabilisation et repentance et soumission, reniement de soi, démission et pacifisme, déni du réel, "modernité" et progressisme, etc...

    La fin assurée et assumée de la civilisation européenne, c'est pour maintenant.

    bedeau


     

     

    Un article repris du blog :  

    "Les chroniques de Paysan savoyard"

    "la fin probable de la civilisation européenne"

    https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/

     

    "Il faut maintenant répudier l’idéologie républicaine"

    (avec la permission de l'auteur)

    Pour les peuples français et européens les évolutions de ces dernières décennies ont selon nous été catastrophiques. Elles ont pour la plupart été initiées par les Américains, vainqueurs de la seconde guerre mondiale, qui ont transformé les Etats européens en vassaux. La société de consommation a engendré l’exode rural, déstructuré les sociétés et abîmé l’environnement. La mondialisation, lancée dans les années quatre-vingt-dix, à l’instigation des Etats-Unis, a été également gravement nuisible, en particulier du fait des délocalisations qui, en France notamment, ont en grande partie détruit l’industrie et mis au chômage des régions entières. Quant à "la construction européenne", elle n’est qu’un maillon et un instrument de la mondialisation.

    Au-delà même de ces évolutions récentes c’est plus fondamentalement la modernité dans son ensemble qui nous paraît néfaste. Les idées modernes se sont imposées en France avec la révolution de 1789, avant d’être diffusées dans le reste de l’Europe. La plupart des aspects de la société moderne et la plupart de ses valeurs nous paraissent mauvaises. L’individualisme, qui détruit les structures et les cadres de la société collective traditionnelle. L’idée de progrès, qui entend congédier le passé. La laïcité, machine de guerre contre le christianisme, qui est la religion des Européens. L’égalité, ce leurre et ce vice. La démocratie, illusion et mensonge là encore. 

    Il faudrait nous semble-t-il tout à la fois remettre en cause la société de consommation, mettre fin à la mondialisation et à la soi-disant "union européenne, se libérer de la tutelle américaine et combattre la modernité elle-même dans nombre de ses aspects… Voilà qui paraît bien illusoire.

    Certaines ruptures pourtant sont urgentes et vitales si nous voulons conjurer le danger immédiat qui nous menace dans notre existence même : l’invasion migratoire en cours qui, si elle se poursuit, va détruire l’Europe, ses peuples et sa civilisation. Cette invasion migratoire est voulue, suscitée et organisée par la classe dirigeante, qui entend par là à la fois accroître ses pouvoirs et ses profits et servir son idéologie mondialiste. Si nous voulons vivre il faut donc nous débarrasser de cette classe dirigeante qui nous trahit. Et au préalable congédier son idéologie, qui est à la source de la politique d’invasion migratoire qu’elle conduit.

    Répudier la conception républicaine de la nation

    La nation selon-nous ne peut être que "charnelle". Elle est un territoire, celui sur lequel ont vécu les ancêtres. Elle est une religion commune. Une culture commune. Des mœurs communes. Et elle est une même race. C’est ainsi que les peuples européens, avec leurs différences, appartiennent tous à la civilisation européenne, qui peut se caractériser ainsi : religion chrétienne, culture gréco-romaine, mœurs européennes, race blanche. Avec leurs spécificités, leur histoire particulière, leur territoire propre, les différentes nations européennes partagent ce tronc commun à forte dimension charnelle.

    Tenants de l’idéologie moderne, celle des Lumières, les républicains, au pouvoir depuis deux cents ans, promeuvent une autre vision de la nation, non plus "charnelle" mais "idéelle". Pour les républicains, la nation est la volonté de vivre ensemble autour de valeurs communes, celles de la république.

    La nation idéelle présente on le voit plusieurs différences fondamentales d’avec la nation charnelle. Dans le cadre de la nation idéelle, premièrement, il n’y a plus de lien charnel entre les membres de la nation mais une communauté d’idées et de valeurs. Tandis que la nation charnelle, deuxièmement, est un fait, qui préexiste aux individus, c’est volontairement que ceux-ci adhérent aux valeurs de la nation idéelle. Troisièmement, enfin, la nation idéelle n’a plus d’ancrage territorial : elle est hors-sol et désincarnée.

    Pour les modernes, la France est donc avant tout une idée –la république– le concept de république précédant et l’emportant sur la référence au territoire : c’est la "république française". Quant au passé de la France antérieur à l’avènement de la république, il est rejeté dans les poubelles de l’histoire.

    Cette conception idéelle de la nation nous paraît profondément fausse. C’est une utopie, désincarnée, arbitraire, artificielle, qui ne correspond en rien à ce qu’est la condition humaine. Mais au-delà de la controverse théorique il faut souligner, et c’est ce qui nous intéresse ici, que cette conception est à la base de la politique d’immigration massive.

    En effet c’est leur conception même de la nation comme communauté de valeurs qui incite puissamment les républicains à promouvoir l’immigration. En mixant des populations de toutes origines, l’immigration et le métissage érodent et détruisent le lien charnel et racial qui existait entre la nation, son territoire et sa population. Minant de l’intérieur la nation charnelle, l’immigration dégage le terrain, aux yeux des républicains, pour la construction d’une nation idéelle. C’est pourquoi les républicains sont favorables par principe à l’immigration, quitte affirment-ils à l’encadrer et à la réguler.

    Afin de manifester le fait que l’appartenance à la communauté nationale n’a rien à voir avec les liens de sang, les républicains promeuvent en outre une attribution massive de la nationalité à ceux qui sont établis sur le territoire ainsi qu’à ceux qui y naissent, en vertu de ce qu’ils nomment un "droit du sol".  L’attribution massive de la nationalité leur fournit ainsi un argument d’apparence puissante pour rendre l’immigration irréversible : "les immigrés ayant pour la plupart la nationalité française, ils appartiennent à part entière à la communauté nationale et leur présence définitive en France ne peut plus se discuter" affirment-ils.

    Il est intéressant de mettre en évidence la façon dont les républicains se sont débrouillés pour concilier leur théorie de la communauté de valeurs avec la réalité de l’immigration non européenne telle qu’elle a commencé à la fin des années cinquante. Dans un premier temps les républicains ont soutenu que les immigrés choisissaient la France parce qu’ils aspiraient à y partager les valeurs d’égalité et de liberté. L’immigration devenant massive, les républicains ont ensuite été forcés d’admettre que les motivations des immigrés n’avaient pas grand-chose à voir avec la volonté d’intégrer une communauté de valeurs : ils ont alors prétendu que, même lorsque l’immigration était motivée par des raisons économiques et sociales, "l’immense majorité des immigrés" n’en acceptaient pas moins les valeurs essentielles et choisissaient par exemple de pratiquer un islam "à la française", républicain et laïc. Mais la réalité des faits rendait de nouveau cette position intenable : les républicains ont dû reconnaître, dans un troisième temps, que de nombreux immigrés, loin de partager les valeurs en question, en rejetaient certaines violemment, à commencer par la laïcité ou l’égalité entre hommes et femmes. C’est alors que les républicains ont procédé à l’une de ces pirouettes conceptuelles et sémantiques dont ils ont le secret : ils se sont mis à affirmer que, si la nation est certes une communauté de valeurs, les valeurs en question ne sont pas pour autant figées ni immuables, mais qu’elles peuvent au contraire évoluer, se renouveler et s’enrichir, grâce notamment à l’apport des personnes originaires de l’immigration. Cette gymnastique conceptuelle osée n’a pourtant pas suffit et un quatrième temps s’est rapidement imposé aux républicains et à leurs illusions. Les faits démontrant chaque jour un peu plus qu’il ne pouvait y avoir ni assimilation, ni intégration, ni communauté de valeurs que celles-ci soient évolutives ou non, l’élite au pouvoir a décidé de prôner désormais le "vivre-ensemble", c’est à dire une simple coexistence, si possible pacifique, entre des communautés ne partageant rien d’autre que la présence sur un même territoire. Notons que ces glissements successifs et ces reculs en rase campagne n’empêchent nullement les républicains de continuer à pérorer sur la conception républicaine de la nation et la communauté que nous constituons "autour des valeurs républicaines qui nous réunissent", ainsi que l’avait fait par exemple l’inénarrable M. Schiappa face à E. Zemmour. [1] 

    Notons également que les républicains sont désormais débordés sur leur gauche : ils sont en effet en concurrence avec les islamo-gauchistes, qui ont pris fait et cause pour les immigrés et perçoivent les valeurs républicaines et l’objectif d’intégration comme des manifestations insupportables de la domination des blancs.

    Si nous voulons vivre, il faut nous débarrasser de la conception républicaine de la nation, qui est au service de la politique d’invasion. Contrairement à ce qu’affirment les républicains et autres utopistes issus des "Lumières", les nations d’Europe ne sont aucunement des communautés de valeurs abstraites, mais des territoires ancrés dans le passé et dans la vie concrète des générations qui se sont succédé. Ces nations et ces territoires appartiennent aux peuples européens autochtones, unis par les liens multiples de l’histoire, de la culture et du sang. Quant aux personnes originaires de l’immigration qui possèdent la nationalité du pays d’accueil, elle leur a été donnée par les républicains, dans une perspective idéologique de destruction des Européens d’Europe : elle ne leur octroie dès lors aucun droit de se maintenir sur nos territoires.

    Congédier l’universalisme des Lumières

    La république se veut universelle, de même qu’elle juge universelles les valeurs qu’elle promeut. C’est dans cet esprit qu’elle adopte dès 1789 la déclaration universelle des droits de l’homme. L’universalisme vient compléter et renforcer la conception idéelle de la nation : la nation est l’adhésion à des valeurs et ces valeurs sont universelles.

    Il en résulte que la nation française a dans l’esprit des républicains un rôle universel : ainsi que l’indique là encore le titre dont elle s’est parée, la "république française" se donne pour mission de répandre partout dans le monde l’idée républicaine et d’y faire partager ses conceptions.

    C’est pourquoi également les républicains se vivent comme des "citoyens du monde". Ils considèrent qu’un monde universel, gouverné par les mêmes valeurs universelles et débarrassé des frontières, se détachera par là-même des haines nationales et des affrontements entre peuples. Le nationalisme, au contraire, doit selon eux être condamné et rejeté parce qu’il porte en lui l’antagonisme, le racisme et la guerre.

    Ajoutons cette précision. La révolution française a engendré deux familles d’héritiers, les républicains d’une part, les communistes d’autre part, continuateurs de la révolution "communiste" de 1792-1794. Comme les républicains, les communistes sont eux-aussi universalistes : ils aspirent à l’union des prolétaires de tous pays.

    Comme l’est la conception de la nation idéelle, la vision d’une république à vocation universelle constitue également, selon-nous, une utopie abstraite, désincarnée et folle. A l’instar des autres valeurs républicaines, l’universalisme est une idée née en Europe et elle n’est partagée que par une partie des Européens et des Occidentaux. Toutes les autres régions du monde en sont à mille lieues. Aucune ne se voit partie prenante d’un monde de citoyens du monde. C’est pourquoi la "communauté internationale" auxquels les Européens se réfèrent en permanence n’a pas d’existence. Seules existent de grandes zones géopolitiques, souvent dominées par la nation la plus puissante de la région, et en concurrence entre elles. Si l’on souhaite raisonner en fonction du réel il faut donc rejeter l’idée universaliste. Chaque grande région du monde devrait pouvoir se gouverner de façon autonome, notamment sur le plan économique, et selon ses valeurs propres. Quant aux Etats, leur rôle et leur justification sont de s’occuper du sort du peuple dont ils sont l’émanation : ils ne sont aucunement comptables des intérêts d’une soi-disant "communauté internationale", qui n’a pas de réalité.

    L’idée universaliste ne constitue pas seulement une utopie, sans lien avec la réalité des sociétés humaines : elle doit être rejetée également parce qu’elle est, pour nous Européens, dangereuse et mortelle. C’est elle en effet qui est à l’origine des deux décisions les plus catastrophiques prises depuis cinquante ans en Europe. La mondialisation et la disparition des frontières économiques tout d’abord, qui comme nous le notions plus haut a bousculé les sociétés européennes, détruit une grande part des activités industrielles, ruiné les équilibres sociaux et déstabilisé la classe moyenne. Surtout l’universalisme et sa volonté d’abolir les frontières –No Border– est à la base de la politique d’immigration massive, qui est en train de déboucher sur l’invasion de l’Europe et la destruction des sociétés européennes.

    Si nous voulons vivre, il faut maintenant congédier l’universalisme, se débarrasser des concepts illusoires de valeurs universelles et de communauté internationale et rejeter d’urgence leurs fruits empoisonnés, la mondialisation et l’immigration.

    Rejeter le pacifisme

    L’universalisme et le mythe de la communauté internationale ont installé le pacifisme et le rejet absolu de la guerre au cœur des mentalités européennes. Le refus de la guerre, l’idéal de paix universelle, le rêve d’un monde pacifié par le doux commerce et le droit sont, là encore, des illusions caractéristiques de l’idéologie des Lumières. Si les Européens conservent cette façon de voir, ils sont condamnés d’avance. Les populations qui nous envahissent, en effet, ne sont nullement pacifistes, ont l’habitude de la violence et sont avides de conquête et de revanche.

    Disons les choses autrement. La guerre est partie intégrante de la destinée des sociétés humaines. La guerre destinée à se défendre est légitime. Une société qui refuse la guerre même pour se défendre est d’avance soumise et déjà détruite.

    Se délester du sentiment de culpabilité

    Depuis la fin de la guerre, et plus exactement depuis les années soixante, les pays européens sont les victimes d’une entreprise de culpabilisation visant à les déstabiliser, à les inhiber, à les désarmer, à les transformer en pays dominés, passifs et soumis. Cette entreprise est menée par les milieux de gauche, en Europe et aux Etats-Unis, et plus généralement par tous les tenants de l’idéologie moderne. Les Européens sont mis en cause pour les croisades. Ils sont dénoncés pour avoir organisé l’esclavage. Ils sont accusés d’avoir procédé à la Reconquista et détruit l’Espagne arabo-andalouse "modèle de tolérance et de haute culture". Ils sont montrés du doigt pour avoir mené la colonisation. Surtout les Européens sont accusés pour leur collaboration avec le nazisme et le génocide des juifs. La France est l’une des cibles principales de ces entreprises de culpabilisation.

    Cette propagande culpabilisatrice repose sur un grand nombre de contre-vérités. C’est ainsi que les Croisades ont été précédées et provoquées par la conquête arabe de la Méditerranée. Pour ce qui est de l’esclavage, pratiqué partout et de tout temps, ce sont les Européens qui les premiers l’ont aboli, tandis qu’il est toujours bien présent aujourd’hui encore dans la zone arabo-musulmane. La colonisation était sans doute contestable en son principe mais elle n’a pas eu que des aspects négatifs : elle a par exemple empêché les conflits tribaux en Afrique, lesquels ont repris de plus belle après les indépendances. Surtout elle n’explique en rien les difficultés auxquelles les Africains sont aux prises : racisme, guerre, absence de contrôle de la démographie… S’agissant de la France et de la période de la seconde guerre mondiale, le régime de l’Etat français a certes collaboré avec l’Allemagne mais il ne mérite pas pour autant l’opprobre absolu dont il est aujourd’hui accablé. D’abord parce qu’il était à la tête d’un pays vaincu, ce qui limitait par nature sa marge de manœuvre. L’armistice a permis à l’Etat français de rester souverain sur une partie importante du territoire pendant la moitié de la guerre. Enfin, si Vichy a dû livrer aux nazis les juifs de nationalité étrangère, il a en revanche conduit une politique de protection des juifs français.

    Bien que globalement mensongère, la propagande accusatrice a été efficace. La plupart des Français se sentent aujourd’hui tellement coupables qu’ils se refusent à réagir contre le processus d’invasion de leur pays qui est en cours. Ils consentent par avance à leur mise en minorité sur leur propre sol, se soumettent d’emblée à l’islam conquérant, supportent sans broncher la délinquance massive née de l’immigration, acceptant toutes ces évolutions mortifères comme des châtiments.

    Si nous voulons vivre, il faut en finir avec la culpabilité. Tous ces événements que l’on ressasse et dont on nous accable sont de toute façon anciens et ne sont imputables en rien aux générations de Français vivant aujourd’hui. Il faut aujourd’hui proclamer notre droit à l’existence. Notre droit à la préservation de notre identité. Notre droit d’être nous-mêmes, maîtres de notre destin et de notre territoire. Notre droit d’assurer notre propriété sur nos territoires et ce par tout moyen. Nous devons affirmer que l’Europe nous appartient à nous les Européens et que les personnes originaires d’autres continents devront pour la plupart regagner leurs patries.

    **

    Redisons-le pour conclure. La politique d’immigration a une motivation mercantile : la classe dirigeante occidentale veut abattre les frontières pour accroître encore ses profits et ses pouvoirs. Mais elle a également une dimension idéologique : l’immigration est un produit et une conséquence de l’idéologie universaliste républicaine.

    Si nous voulons vivre nous devrons nous débarrasser de nos dirigeants. Pour ce faire il nous faut d’abord révoquer leur idéologie. Pour nous empêcher de réagir, pour nous inhiber et pour nous soumettre, l’oligarchie nous enferme dans son propre cadre conceptuel : il nous faut désormais nous en défaire. Avant de pouvoir libérer notre territoire il faut nous libérer de cette idéologie.

     

    [1] Eric Zemmour face à Marlène Schiappa sur le Grand Remplacement et la discrimination ("Face à l'Info" - 11/02/2020)

     

     

     

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     La Cathédrale.

    textes extraits de "la Cathédrale" de J.-K Huysmans

    Cathédrale

    Au fond, se disait Durtal qui rêvait sur la petite place, au fond, personne ne connaît au juste l’origine des formes gothiques d’une cathédrale. Les archéologues et les architectes ont vainement épuisé toutes les suppositions, tous les systèmes ; qu’ils soient d’accord pour assigner une filiation orientale au Roman, cela peut, en effet, se prouver. Que le Roman procède de l’art latin et byzantin, qu’il soit, suivant une définition de Quicherat, "le style qui a cessé d’être romain, quoiqu’il tienne beaucoup du romain, et qui n’est pas encore gothique, bien qu’il ait déjà quelque chose du gothique", j’y consens ; et encore, si l’on examine les chapiteaux, si l’on scrute leurs contours et leurs dessins, s’aperçoit-on qu’ils sont beaucoup plus assyriens et persans que romains et byzantins et gothiques ; mais quant à avérer la paternité même du style ogival, c’est autre chose.

    Puis, il faut bien le dire tout de suite, l’ogive ou plutôt l’arc tiers-point que l’on s’imagine encore être le signe distinctif d’une ère en architecture, ne l’est pas en réalité, comme l’ont très nettement expliqué Quicherat et, après lui, Lecoy de la Marche. 

    Du reste, les preuves de l’ogive employée en même temps que le plein-cintre, d’une façon systématique, dans la construction d’un grand nombre d’églises romanes, abondent : à la cathédrale d’Avignon, de Fréjus, à Notre-Dame d’Arles, à Saint-Front de Périgueux, à Saint-Martin d’Ainay à Lyon, à Saint-Martin-des-Champs à Paris, à Saint-Etienne de Beauvais, à la cathédrale du Mans et en Bourgogne, à Vézelay, à Beaune, à Saint-Philibert de Dijon, à la Charité-sur-Loire, à Saint-Ladre d’Autun, dans la plupart des basiliques issues de l’école monastique de Cluny.

    Mais tout cela ne renseigne point sur le lignage du Gothique qui demeure obscur, peut-être parce qu’il est très clair. Sans se gausser de la théorie qui consiste à ne voir dans cette question qu’une question matérielle, technique, de stabilité et de résistance, qu’une invention de moines ayant découvert un beau jour que la solidité de leurs voûtes serait mieux assurée par la forme en mitre de l’ogive que par la forme en demi-lune du plein-cintre, ne semble-t-il pas que la doctrine romantique, que la doctrine de Châteaubriand dont on s’est beaucoup moqué et qui est de toutes la moins compliquée, la plus naturelle, soit, en effet, la plus évidente et la plus juste.

    Il est à peu près certain pour moi, poursuivit Durtal, que l’homme a trouvé dans les bois l’aspect si discuté des nefs et de l’ogive. La plus étonnante cathédrale que la nature ait, elle-même, bâtie, en y prodiguant l’arc brisé de ses branches, est à Jumièges. Là, près des ruines magnifiques de l’abbaye qui a gardé intactes ses deux tours et dont le vaisseau décoiffé et pavé de fleurs rejoint un chœur de frondaisons cerclé par une abside d’arbres, trois immenses allées, plantées de troncs séculaires, s’étendent en ligne droite ; l’une, celle du milieu, très large, les deux autres, qui la longent, plus étroites ; elles dessinent la très exacte image d’une nef et de ses bas-côtés, soutenus par des piliers noirs et voûtés par des faisceaux de feuilles. L’ogive y est nettement feinte par les ramures qui se rejoignent, de même que les colonnes qui la supportent sont imitées par les grands troncs. Il faut voir cela, l’hiver, avec la voûte arquée et poudrée de neige, les piliers blancs tels que des fûts de bouleaux, pour comprendre l’idée première, la semence d’art qu’a pu faire lever le spectacle de semblables avenues, dans l’âme des architectes qui dégrossirent, peu à peu, le Roman et finirent par substituer complètement l’arc pointu à l’arche ronde du plein-cintre.

    .../...

    Elles sont surhumaines, vraiment divines, quand on y songe, les cathédrales !

    Parties, dans nos régions, de la crypte romane, de la voûte tassée comme l’âme par l’humilité et par la peur, se courbant devant l’immense Majesté dont elles osaient à peine chanter les louanges, elles se sont familiarisées, les basiliques, elles ont faussé d’un élan le demi-cercle du cintre, l’ont allongé en ovale d’amande, ont jailli, soulevant les toits, exhaussant les nefs, babillant en mille sculptures autour du chœur, lançant au ciel, ainsi que des prières, les jets fous de leurs piles ! Elles ont symbolisé l’amicale tendresse des oraisons ; elles sont devenues plus confiantes, plus légères, plus audacieuses envers Dieu.

    Toutes se mettent à sourire dès qu’elles quittent leur ossature chagrine et s’effilent.

    Le Roman, je me figure qu’il est né vieux, poursuivit Durtal, après un silence. Il demeure, en tout cas, à jamais ténébreux et craintif.

    Encore qu’il ait atteint, à Jumièges, par exemple, avec son énorme arc doubleau qui s’ouvre en un porche géant dans le ciel, une admirable ampleur, il reste quand même triste. Le plein-cintre est en effet incliné vers le sol, car il n’a pas cette pointe qui monte en l’air, de l’ogive.

    Ah ! les larmes et les dolents murmures de ces épaisses cloisons, de ces fumeuses voûtes, de ces arches basses pesant sur de lourds piliers, de ces blocs de pierre presque tacites, de ces ornements sobres racontant en peu de mots leurs symboles ! le Roman, il est la Trappe de l’architecture ; on le voit abriter des ordres austères, des couvents sombres, agenouillés dans de la cendre, chantant, la tête baissée, d’une voix plaintive, des psaumes de pénitence. Il y a de la peur du péché, dans ces caves massives et il y a aussi la crainte d’un Dieu dont les rigueurs ne s’apaisèrent qu’à la venue du Fils. De son origine asiatique, le Roman a gardé quelque chose d’antérieur à la Nativité du Christ ; on y prie plus l’implacable Adonaï que le charitable Enfant, que la douce Mère. Le Gothique, au contraire, est moins craintif, plus épris des deux autres Personnes et de la Vierge ; on le voit abritant des ordres moins rigoureux et plus artistes ; chez lui, les dos terrassés se redressent, les yeux baissés se relèvent, les voix sépulcrales se séraphisent.

    Il est, en un mot, le déploiement de l’âme dont l’architecture romane énonce le repliement. C’est là, pour moi du moins, la signification précise de ces styles, s’affirma Durtal.

     .../...

    Et au-dessus de la ville, indifférente, la cathédrale seule veillait, demandait grâce, pour l’indésir de souffrances, pour l’inertie de la foi que révélaient maintenant ses fils, en tendant au ciel ses deux tours ainsi que deux bras, simulant avec la forme de ses clochers les deux mains jointes, les dix doigts appliqués, debout, les uns contre les autres, en ce geste que les imagiers d’antan donnèrent aux saints et aux guerriers morts, sculptés sur des tombeaux. 

    (sources: https://fr.wikisource.org ) 

    Lundi 15 avril 2019 

    L’incendie de Notre-Dame de Paris est un incendie majeur survenu à la cathédrale Notre-Dame de Paris, les 15 et 16 avril 2019, pendant près de 15 heures.

    Mercredi 15 avril 2020 - 16h. 12

    Le sinistre se déclare en début de soirée à l'intérieur de la charpente de la cathédrale et prend rapidement une grande ampleur. Les flammes détruisent intégralement la flèche, les toitures de la nef et du transept et la charpente. En s'effondrant, la flèche provoque l'écroulement de la voûte de la croisée du transept, d'une partie de celle du bras nord et de celle d'une travée de la nef. L'intervention de centaines de pompiers, jusqu'au lever du jour, permet de sauver la structure globale de l'édifice et d'épargner les deux tours, ainsi que la façade occidentale, le trésor et l'essentiel des œuvres d'art de la cathédrale. Il s'agit du plus important sinistre subi par la cathédrale depuis sa construction.

    L'incendie entraîne une très forte émotion, tant en France que dans le reste du monde, ainsi qu'une importante couverture médiatique. Le président de la République, Emmanuel Macron, annonce immédiatement vouloir reconstruire la cathédrale dans un délai de cinq ans.

    (source : https://fr.wikipedia.org/ )

     

     

     
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    Insurrections

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un éditorial de Valeurs Actuelles de ce 31 mars fait écho à cette mesure annoncée dans (une partie de) la presse:

    Vers l’insurrection dans les banlieues ?

    Confidences de policiers et éducateurs des territoires perdus du confinement

    Insurrections

    Par Nicolas Clément

    VALEURS ACTUELLES

    Publié le 31/03/2020 à 09:00

    Tirs de mortiers, émeutes, trafics... Depuis le début de la ‘‘guerre sanitaire’’, la délinquance gangrène quelques bataillons des quartiers dits-populaires. Sous les feux croisés de l’ordre et de l’apaisement, certains agents de l’Etat craignent un scénario proche des événements de 2005. Éducateurs spécialisés et policiers décrivent le climat dans les ‘‘quartiers’’.

    "De toute la politique, il n'y a qu'une chose que je comprenne, c'est l'émeute", disait Flaubert. Un siècle et demi plus tard, les mots du célèbre écrivain résonnent encore avec une acuité particulière dans tout l’Hexagone. Depuis maintenant deux ans, les manifestations des Gilets jaunes et les grèves contre la réforme des retraites ont assurément signé le retour définitif de la violence politique. Jusqu'alors, les banlieues étaient les grandes absentes de ce ré-ensauvagement de la rue. Aujourd’hui, alors que la France s’embourbe dans le confinement, la poudrière des “quartiers” pourraient bel et bien exploser...

    C’est en tout cas une éventualité qui semble effrayer les autorités. Le 26 mars dans Marianne, l’ancien préfet et spécialiste des banlieues Michel Aubouin délivrait un témoignage glaçant : "Quand on connaît la situation de ces territoires, il paraît évident que le confinement les met particulièrement en tension et que l’on peut redouter une explosion". En conséquence, la semaine dernière, les patrouilles de police dans les banlieues ont reçu comme consigne d’agir avec "discernement". Certes, le contenu de cet ordre peut de prime abord laisser songeur. Pourtant, le message est clair : craignant des débordements sans précédent, les autorités s’en remettent à l’adage du président Jacques Chirac, "il ne faut pas jeter de l’huile sur le feu".

    Entre maintien de l’ordre public et politique d’apaisement

    Avec cette stratégie d’apaisement, l’éternel problème des banlieues continue de se poser chez les forces de l’ordre. Un gardien de la paix actuellement en région parisienne témoigne : "Les collègues sont constamment tiraillés entre le boulot et la consigne de ne pas envenimer les choses. C’est de la politique", explique-t-il. "Ces quartiers-là ont tendance à être plus violents, on a l’habitude d’être en confrontation permanente. Avec le confinement, le rejet habituel de l’Etat est décuplé par les problèmes de commerce parallèle. Cependant, les tirs de mortiers ne sont pas seulement dus au coronavirus... Si ça n’avait pas été le confinement, ils l’auraient fait pour autre chose !", s’exclame le jeune agent, visiblement agacé.

    Interrogé sur la possibilité d’émeutes d’envergure dans les banlieues, le policier est loin d’exclure cette possibilité : "J’espère que nous n’en arriverons pas là. Il faudrait un confinement plus strict et plus court. Si la situation s’éternise, je crains non seulement des tensions dans les banlieues, mais surtout un ras-le-bol général...". Il poursuit : "Je ne sais pas ce qui pourrait être efficace. Nous avons affaire à des jeunes de 13 à 25 ans qui pensent vivre dans un clip de rap. Ils se prennent pour des gangsters. Quand on les interpelle, ils ressortent 4 heures après ou ne sont jamais condamnés. C’est un problème structurel et de mentalité, que la police, les médiateurs ou les professeurs seuls ne pourront jamais régler", conclut-il.

    Selon ce gardien de la paix, le sentiment d’impuissance face à la situation des banlieues est aujourd’hui couplé à un agacement face au deux poids deux mesures. Récemment, une jeune policière de 23 ans a été victime d’une agression grave dans une cité de Beauvais. Alors qu’elle s’apprêtait à contrôler une dizaine d’individus, la jeune femme a reçu une brique en pleine tête. La gardienne de la paix a été ramenée quelques instants plus tard à l’hôpital, dans un état critique. "Ça a été relayé 5 minutes dans les médias. Par contre, les affaires de violences policières en banlieue qui datent d’il y a 10 ans, on en entend encore parler".

    Concernés par le manque de matériel de protection sanitaire et la violence aux quotidien, les policiers ont déjà manifesté leur mécontentement à travers leurs syndicats. Dans un communiqué, Unsa police alerte Christophe Castaner : "Le ministère de l’Intérieur doit en sa qualité d’employeur protéger ses agents. Ça tourne en rond, rien n’avance ! C’est scandaleux ! Pas de protection implique [qu’il n’y aura] pas de contrôle, pas de verbalisation, pas d’accueil dans les services". Après les appels au calme de l’État envers ses forces de l’ordre et les menaces d’utilisation du droit de retrait de ces dernières, la situation parait plus hasardeuse que jamais dans les banlieues.

    Des éducateurs spécialisés abandonnés par leur hiérarchie

    Dans ces moments d’impasse politique, les éducateurs spécialisés sont systématiquement en première ligne pour apaiser les tensions qui agitent les "territoires perdus de la République".  A l’inverse du gardien de la paix S., éducatrice de région parisienne, ne s’inquiète pas quant aux craintes d’émeutes en banlieue : "Pour le moment, je n’ai rien vu d’anormal ou de changé". Néanmoins, son quotidien n’en demeure pas moins difficile : "Nous connaissons certes des moments formidables, mais nous sommes surtout habitués à vivre avec l’échec et la frustration. Il y a un véritable sentiment d’impuissance chez nous aussi", explique-t-elle sur un ton maussade. "Vous savez, ça n’est pas toujours facile de se réveiller tous les jours pour aller se faire insulter. Il arrive souvent qu’on aille au travail à reculons."

    Depuis le début du confinement, la tâche déjà laborieuse des éducateurs semble être devenue plus rude encore. Dans son foyer dédié aux mineurs délinquants, l’éducatrice et son équipe sont confrontés chaque jour à des problématiques liées aux nouvelles mesures sanitaires. A l’instar de beaucoup de Français sommés d’outrepasser le confinement, le personnel des foyers n’est en aucun cas équipé en gel, masques ou respirateurs. D’après S., cette situation expose les éducateurs à de très hauts risques de contagion, notamment au contact d’enfants peu respectueux du confinement.

    Parmi les quatre mineurs présents dans l’établissement, seul un a pu être renvoyé chez ses parents. Pour les autres, cette option s’est avérée impossible : "Il y a beaucoup de “gamins” qui n’ont pas ou simplement plus de familles". Dans le foyer, des "gosses" ont été recueillis après avoir été écartés de leur cercle familial, jugé "violent ou insalubre". Dans d’autres cas, la prétendue absence de famille prend ses racines dans des problèmes plus politiques. Comme en témoigne l’exemple de H., Somalien arrivé il y a peu en France, certains sont placés en foyer grâce à de véritables mascarades juridiques. La jeune recrue du foyer explique : "H. est reconnu mineur, même s’il est sûrement plus vieux que moi... Ce genre de cas arrive assez fréquemment. Les juges font en sorte qu’ils soient mineurs sur le plan administratif pour leur donner plus de temps pour s’insérer". En réalité, sa famille est restée en Somalie et ce dernier ne bénéficie pas d’autre logement que le foyer.

    Non contents d’héberger les “jeunes” en pleine pandémie, les éducateurs peinent également à leur faire respecter le confinement. "Lorsqu’on est éduc’, il faut faire avec l’environnement des “gamins”, leur culture...", raconte l'un d'eux. "Cela prend un temps considérable de les faire se réinsérer, de régler leurs problèmes de cannabis, d’alcool, ou de substances plus dangereuses encore. Par exemple, il y a cette drogue, le Rivotril, qu’ils appellent “dame courage”, car elles les poussent à braver leur peur lors des vols ou autres exactions. En plus de tout cela, il faut aussi faire face à leur “appel de la rue”".

    Pour beaucoup, cet appel de la rue se traduit souvent en appel du business. Fréquemment en contact avec des dealers dans son foyer, S. témoigne : "La mère du “gamin” qu’on a renvoyé chez ses parents nous a contacté toute la semaine dernière. Malgré les interdictions, son fils n’a pas arrêté de fuguer. Selon nos informations, il sortirait pour aller “vendre” autour de chez lui." déplore-t-elle, défaite. "On en a un autre qui a fugué pour aller dealer aux alentours du foyer. Celui-là a été placé en famille d’accueil depuis un moment... trop violent. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à un grave problème : sa famille ne veut plus le reprendre. Ils ont peur qu’il soit contaminé. On ne sait vraiment pas ce qu’on va faire...".

    Si S. n’est pas particulièrement inquiète quant à la possibilité d’une insurrection, elle affiche volontiers son désespoir. "L’État n’a plus aucune autorité dans les quartiers. C’est comme ça depuis le début" soupire-t-elle, dépitée. A entendre son témoignage, un maillon supplémentaire semble être sur le point de se briser dans la fonction publique. Actuellement en arrêt de travail, cette dernière est "à bout". Selon ses dires, "..la hiérarchie est absente et les chefs de service ne sont pas formés. Tout le monde veut partir. C’est la première fois que je me demande si je veux changer de travail". Au final, deux perspectives demeurent : la rupture ou le pourrissement. Les prochains jours diront si l’État usera de force ou de dialogue.

     

    Mise à jour

     

    "Le Parisien" accusé de racisme après avoir évoqué l’insécurité dans le 18e arrondissement...

    Insurrections (+MàJ)

    Quand Le parisien joue les reporters de crise dans la Goutte d’Or

    Cher journal

    Nous, organisations associatives, politiques et syndicales, habitant•e•s, militant•e•s, travailleurs et travailleuses du 18e arrondissement, n’en pouvons plus de ce traitement nauséabond de l’actualité locale.

    Notre quartier populaire, digne et solidaire –ne vous en déplaise– mérite mieux que vos articles racistes et méprisants.

    Si vous n’êtes pas capable de parler de nos quartiers avec le sérieux qu’ils méritent, alors ne les couvrez plus ! D’autres s’en chargeront.

    https://leparia.fr/tribune-quand-le-parisien-joue-les-reporters-de-crise

    ...suit une pétition où vous pouvez apposer votre nom sous ceux de Olivier Besancenot (postier dans le 18me), Amélie Blom (chargée de cours, Sciences Po), Dawud Bumaye (militante afroféministe), Gerty Dambury (autrice et membre fondatrice de Décoloniser les arts), Vikash Dhorasoo (footballeur), Karim Kouhi (comité de soutien aux migrants de la Chapelle), Giovanna Rincon (activiste trans féministe ) et quelques dizaines d'autres défenseurs des opprimés.

     

     

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    Emmanuel Macron n'est pas devenu Président par hasard...

    J'avoue, j'ai parfois été effleuré par l'idée aussi saugrenue que sacrilège que le "Mozart de la finance" Emmanuel MACRON était autant préparé et apte à devenir Président de la République Française que, par exemple... le camarade "cardenal" Jorge Mario Bergoglio à devenir évêque de Rome, Souverain pontife maximus, Pape et chef suprême de l'Eglise catholique apostolique et romaine... ou la toute jeunette autiste cheffe des écolières en gréve Greta Thunberg à devenir l'intervenante spécialisée incontournable dans toutes les conférences mondiales sur le climat et dans tous les forums économiques internationaux.

    Voila un candidat, inconnu du public et de la plupart des médias, sans parti, sans soutien, sans argent, sans programme, sans expérience... devenu en quelques semaines le chouchou de la presse nationale et internationale, puis le favori indiscutable, et comparé par avance, avant même le premier tour du scrutin, aux très peu franco-français J.F. Kennedy ou Barak Obama ...

    Et si on ajoute à ça, comme dit l'autre, les interrogations suscitées par l'analyse de la personnalité profonde du candidat faite par le psychanalyste Adriano Segatori qui a cru déceler en lui un psychopathe pervers narcissique... (c'est ici)

    La question que certains, dont moi-même, commencèrent à se poser :

    Comment Emmanuel Macron est-il devenu Président ?

    J'ai, tout récemment au hasard des archives de blogs, découvert un document attribué à un certain et mystérieux "Parker Pointu" qui apporte quelques lumières sur  la question et que, nouvellement débarqué sur la blogosphère, je n'avais pas lu à l'époque. Si vous non plus... c'est le moment de faire un saut dans le passé récent...

    Je ne sais pas si ses explications relèvent d'une paranoïa complotiste, d'une facétie potache ou d'un avis circonstancié et documenté. Dès la mi 2017, ce texte commençait à circuler sur différent sites et blogs de très diverse tendances et couleurs idéologiques.

     

     Election de Macron : le saint-Esprit ou les banques ?

    Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.

    La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, un certain "Parker Pointu" l'expliquait dès 2017...

    Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

    Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche-Bank, Christine Lagarde, Benoit Cœuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014. 

    De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue "standing ovation". Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi "Macron 2". Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. La manipulation est simple : la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion :

    "Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer !"

    Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations :

    • l’"Association pour le renouvellement de la vie politique" et

    • l’"Association de financement du parti Association pour le renouvellement de la vie politique". La deuxième sera financée par des fonds privés. De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé.

    L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

    A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France. Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et, surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

    Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et  bobo moraliste qui anime le débat. Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné, entre autres par sa question devenue célèbre "C’est une plaisanterie ?".

    En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.  Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera  le directeur du Canard début janvier. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron/Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte. 

    Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron :

    "Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !"

    Bolloré lui dit :

    "Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas... du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent !" 

    Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélenchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit :

    "Tu es président : les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi !".

    Cela se finit à la Rotonde...  Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! Ces élections présidentielles ne furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan "en marche". Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de "déviantes" et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

    Reste maintenant la dernière étape: les législatives. Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 

    Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. "Il faut que tout change pour que rien ne change". Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

    ("... 'Président du Groupe Bilderberg'... 'Président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques'...  'Président du Conseil supérieur de la Magistrature'...")

    A l'appui de cette démonstration, plusieurs sites très fréquentables expliquent que la campagne électorale du "candidat sans le sou" a été financée pour moitié, soit 6,3 millions d'euros par seulement 913 personnes dans le monde entier, soit par 1,2% seulement des donateurs. ("Causeur", "France-Culture", "les Echos", "Politis", "Marianne", "le NouvelObs", etc...). Ce qui, en même temps ™, ne prouve rien, bien sur. Il est remarquable que les origines (anonymes) des fonds les plus importants pour créer "en Marche" et pour financer la campagne électorales ont les mêmes origines régionales et internationales. Ce qui, en même temps ™, est assez logique. Ou prévisible.. "Quand on aime..."

     

     Un Nme bêtisier consacré à quelques-unes des meilleures déclarations du candidat à la plus haute responsabilité de la République

     

    "Parker Pointu" -2017-

    Paris, le 10 décembre 2016. Parc des expositions.

    Meeting de campagne d'Emmanuel Macron,

    candidat à l'élection présidentielle de 2017 avec son mouvement "En marche !".

     

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    "Les liquidateurs" - Jacques de Guillebon - L’Incorrect – Janvier 2020

     

    "Tous les pays qui n’ont plus de légende / Seront condamnés à mourir de froid"...chantait La Tour du Pin dans des vers sans pareils, qui nous hantent depuis quatre-vingts ans, quoique leur urgence aille nécessairement croissant, et quoique ces derniers temps en prouvent, pour la France l’infinie véracité, en dehors de toute considération hiémale.

    Mourir de froid certes, et c’est angoissant, particulièrement pour notre civilisation, qui est celle de tous les réchauffements, mais surtout celui des relations sociales, et réfrigération dont tout le monde semble se foutre ; mourir de froid, c’est angoissant : mais c’est surtout d’effroi que semble crever aujourd’hui le libéral qui en cas de frimas possède de toute façon une bonne couverture.

    Mourir d’effroi devant le non-accomplissement de son auto-prophétie qui veut que tout aille au capital contre ce qu’il appelle "la rente" et qui désigne peut-être simplement notre héritage, ce que nos pères à force de labeur, et de labeur contre eux-mêmes d’abord, nous ont laissé.

    Nous ne parlons pas surtout d’héritage matériel et cela déroutera notre libéral qui juge tout selon ce que cela pèse dans sa diabolique balance des phynances et pour quoi il a élu Macron, sans quoi il n’y aurait nulle raison que ce petit gars de l’IGF (Inspection générale des finances) préside à sa destinée, lui qui n’a rien vécu, ni guerre, ni crise, ni combat, ni fraternité, ni et surtout paternité, lui qui ne sait rien de ce qui se transmet, enfermé seul et pour l’éternité dans son ipséité, convaincu de son don général, mais don pour quoi, personne ne l’a jamais prouvé.

    Que ce tas amorphe qu’il a cru liquider définitivement en le gavant de réclames à l’iPhone et au Mac Do ne s’aperçoive un jour qu’on l’avait floué et qu’on ne lui avait pas même octroyé mais vendu un immense cauchemar à la place de son rêve de plastique : bref, que ce peuple comprenne qu’il paye toute la journée non seulement pour être déséduqué mais en sus au profit d’autres.

    Le libéral donc frémit non des glaces saisonnières mais d’imaginer que ses vœux ne se réalisent pas et que la lourde, l’immense, la tourbeuse masse de son peuple idiot ne voie l’intérêt que ces vœux s’accomplissent. Que ce tas amorphe qu’il a cru liquider définitivement en le gavant de réclames à l’iPhone et au Mac Do ne s’aperçoive un jour qu’on l’avait floué et qu’on ne lui avait pas même octroyé mais vendu un immense cauchemar à la place de son rêve de plastique : bref, que ce peuple comprenne qu’il paye toute la journée non seulement pour être déséduqué mais en sus au profit d’autres. Qu’on lui vole son génie.

    Bref, que ce peuple gigantesque se souvienne un jour de sa destinée, voilà qui fait trembler notre homme libéral.

    Et que si Killiano, de Vitry-le-François, ne sait plus lire c’est que les gigantesques moyens de l’Éducation nationale que son papa Sébastien, réparateur en pare-brise, finance par ses charges, sont redéployés pour que des enfants de "migrants" apprennent à danser sur les douces paroles de Vegedream.

    Que ses impôts et taxes de vieux Français servent à ce qu’on ne parle plus jamais français, mais seulement anglo-américain, et que ses mythes à lui s’effacent derrière un faux héroïsme hollywoodo-chinois. Qu’il ne soit plus qu’une Suisse, un Luxembourg, un Liechtenstein quelconques dans l’histoire du monde à venir, quand ses aïeux ont presque tout inventé, de la liberté civique aux images animées, du tonneau à vin à l’avion qui déchire les airs. Bref, que ce peuple gigantesque se souvienne un jour de sa destinée, voilà qui fait trembler notre homme libéral.

    Voilà des peuples européens qui réclament à leur tour leur identité propre, et réclament qu’on cesse de leur tendre le bâton pour s’autodétruire.

    Et si l’on en doute, que l’on regarde seulement les réactions des antiques boomers de Bruxelles devant les fières et vitales révoltes de l’Italie, de la Hongrie, du Royaume-Uni de Johnson : scandale pour le post-humain, folie pour le mondialiste ! Voilà des peuples européens qui réclament à leur tour leur identité propre, et réclament qu’on cesse de leur tendre le bâton pour s’autodétruire. Voilà qu’ils veulent se gouverner seuls, loin de la -cratie qu’on leur a imposée pour présider à leurs fins, au motif qu’elle sait faire un tableau budgétaire. Voilà qu’ils ne veulent pas qu’on touche, au-delà de leurs retraites, assez peu passionnantes, à leur société elle-même, bâtie sur des relations complexes, ni tribales, ni kantiennes, mais charnelles et organisées du même mouvement, ce qui apparaît aujourd’hui comme une anomalie incompréhensible de l’histoire : des humains qui s’aiment assez pour former une nation qui les extrait de leur clan tout en se forgeant une identité propre, accueillante, libératrice et ordonnée.

    Ce milieu merveilleux, voilà que le libéral, tout à son rêve forcené de non-liens veut le briser. Gageons qu’une fois encore l’histoire et notre commune matière humaine et française lui montreront que ce n’était qu’une forfanterie. Et que nous nous en relèverons, et continuerons plus loin, sans lui.

     Jacques de Guillebon

    Jacques de Guillebon

    Patrice de La Tour du Pin

     

     

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  • Un article déjà ancien qui est certainement méconnu du journal "Le Monde" et qui fait le point d'une façon originale sur les origines et le message du Coran, et donc en quelque sorte sur l'islam en général et ses adeptes pour qui leur religion est sensée supplanter et dépasser les autres, judaïsme et christianisme, de par sa perfection supposée due à sa relative contemporanéité.

    Et si les vierges célestes du Coran n'étaient que fruits blancs ?

    "Et nous leur donneront comme récompense des houris aux grands yeux et au regard chaste, qui n'ont jamais été déflorées, ni par les hommes, ni par les djinns, elles seront aussi belles que le rubis et le corail." (Coran, 44:51, 44:52, 44:53, 44:54) 

    Au lieu de "vierges aux grands yeux", il faudrait lire "fruits blancs comme le cristal".

    Un article du "Monde", de mars 2003

      "Les érudits paraissent inoffensifs. On les imagine préoccupés de questions très obscures, inaccessibles au commun des mortels. On en déduit que leurs travaux ont un impact nul sur les réalités du monde. Erreur. Il arrive en effet que surgissent du fond des bibliothèques des découvertes susceptibles d'entraîner de grands bouleversements. Parmi les derniers exemples en date, le travail de l'Allemand Christoph Luxenberg sur la langue du Coran. Ce philologue maîtrise l'arabe, littéral et dialectal, mais aussi le syriaque et "l'arabo-syriaque", langue largement répandue vers les VIe et VIIe siècles. Et il s'est demandé en quelle langue exactement était rédigé le Coran.

      "L'interrogation peut surprendre. En arabe, évidemment. Mais quel arabe ? La difficulté vient du fait que les plus anciens manuscrits connus ne comportent que l'écriture des consonnes. C'est plus tard, sans qu'on sache d'ailleurs au juste ni quand ni comment, que furent inventés les systèmes de points pour noter les voyelles et permettre ainsi de distinguer des termes s'écrivant de manière identique mais se prononçant différemment. Ces hésitations sont bien connues, mais le savant fait un pas de plus en tentant de lire à partir du vocabulaire arabo-syriaque certains des passages obscurs du "Livre clair". Les résultats sont étonnants. Ainsi, dans la sourate de Marie (XIX, 24), Jésus, à peine né, s'adresse à sa mère pour la consoler. Au lieu de "Ne t'attriste pas ! Ton Seigneur a mis à tes pieds un ruisseau", texte habituel mais énigmatique, la lecture arabo-syriaque conduit à comprendre : "Ne t'attriste pas ! Ton Seigneur a rendu ton accouchement légitime."

      "Plus étonnante encore est la transformation des fameuses houris des jardins paradisiaques en... simples raisins! Au lieu de "vierges aux grands yeux", il faudrait lire "fruits blancs comme le cristal". Si l'on songe à l'emprise imaginaire de ces épouses célestes, pour lesquelles les kamikazes islamistes d'aujourd'hui protègent leurs parties génitales, on mesure le chambardement. Et si Luxenberg avait raison, le Coran n'aurait été d'abord qu'un lectionnaire (sens du terme en syriaque), une sorte de manuel destiné à expliquer la Bible, et non à la remplacer !

      "Comme le souligne Rémi Brague, professeur à la Sorbonne, dans un article publié dans le numéro d'avril de la revue Critique, il est temps d'ouvrir sur la question un vaste débat scientifique. Si ces hypothèses étaient avérées, imagine-t-on les conséquences ? Les érudits, décidément, ne sont pas inoffensifs."

    Roger-Pol Droit

      analyse du livre de Ch. Luxemberg : "Lecture syro-araméenne du Coran:"  (extraits)  
     

     

    Le Coran est ce que son nom dit très précisément, une fois qu'on le comprend à partir du syriaque : un lectionnaire (L, 56, 79), c'est-à-dire une anthologie de passages tirés de livres saints préexistants et adaptés en langue vernaculaire, anthologie faite pour la lecture liturgique (L. 275). C'est ce qu'affirme le début de la sourate XII, qui raconte l'histoire de Joseph (Genèse, 37-50), si on la traduit comme le fait Luxenberg : "Voici les versets de l'Écriture expliquée ; nous l'avons fait descendre comme un lectionnaire arabe, afin que vous puissiez comprendre." (XII, 1-2) (L, 80s.) Ou encore XLI, 3 : « Écriture que nous avons traduite comme un lectionnairearabe » (L, 96). Ou enfin LXXV, 17- 18 : "il nous incombe de le (le Coran, le lectionnaire) compiler (à partir d'extraits de l'Écriture) et de l'exposer (en enseignant). Si nous l'avons exposé (en enseignant), suis son exposé (c'est-à-dire la façon dont il t'a été enseigné)" (L, 97).

    Si Coran signifie à proprement parler lectionnaire, on est autorisé à admettre que le Coran ne voulait être compris comme rien d'autre qu'un livre liturgique avec des textes choisis de l'Écriture (Ancien et Nouveau Testaments), et nullement comme un succédané de l'Écriture elle-même, c'est-à-dire comme une Écriture indépendante. D'où les nombreuses allusions à l'Ecriture, sans la connaissance de laquelle le Coran pourrait sembler à son lecteur être un livre scellé de sept sceaux. (L, 79).

    Le Livre par excellence dont il est question bien des fois, la 'mère du livre' (III, 7 ; XIII, 39 ; XLIII, 4), c'est-à-dire le texte original, n'est autre que la Bible elle-même. Luxenberg traduit ainsi III, 7 : 'C'est Lui qui a fait descendre sur toi le livre. Une de ses parties consiste en versets précis, qui (sont quasiment) l'Écriture originale (elle-même), et (une partie) en d'autres (versets) de même sens.' (L, 82) II se peut que ce qui est vise ici soit l'Écriture canonique et ce qui lui ressemble, a savoir les textes apocryphes (L, 83).

    On notera une conséquence capitale : si Luxenberg a raison, le Coran ne prétendait pas remplacer la Bible, mais en fournir une version intelligible aux arabes de l'époque. Il ne se présentait donc pas comme une révélation immédiate (L, 100). De la sorte, la doctrine de la dogmatique islamique postérieure selon laquelle une révélation serait 'abrogée' (naskh) et 'remplacée ' (tabdîl) par une révélation postérieure (l'Évangile remplaçant la Torah), jusqu'à la révélation définitive coïncidant avec l'islam, perdrait son fondement.

    Ainsi, "le passage de la sourate 33, qui est traduit habituellement par 'sceau du prophète' signifie en réalité 'témoin' . Par cette lecture, Mahomet n'est plus 'le plus grand des prophètes', celui qui en clôt la lignée, mais seulement un témoin de ces prophètes qui vinrent avant lui."

     
     

    par Rémi Braque

     

     

     pour prendre tout ça avec le sourire, voir "Ben Zeubi et les 72 pucelles"

     

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    "C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne électorale [...] La politique, c’est mystique... c’est un style , c’est une magie. Il faut définir le cœur de ce qu’on veut porter .[...] on se fout des programmes, ce qui importe c'est la vision"

    Emmanuel Macron, candidat à l'élection présidentielle

    "Je n'oublie pas d'où je viens. Je ne suis pas l'enfant naturel de temps calmes de la vie politique. Je suis le fruit d'une forme de brutalité de l'histoire. Une effraction parce que la France était malheureuse et inquiète. Si j'oublie tout cela, cela sera le début de l'épreuve."

    Emmanuel Macron, président de la République française 

     

    La grande illusion, ou chronique d’un désastre annoncé

    Extraits du discours prononcé au cours des "Rencontre de Bretagne" le 26 octobre par le général Martinez, président des "Volontaires pour la France". En intégralité sur : https://volontaires-france.fr/ 

    Chacun s’accorde à dire que le quinquennat du Président Macron est entré dans ce que l’on pourrait appeler, dans cette comédie dramatique qui se joue dans le contexte théâtral que nous connaissons, l’acte II de son mandat. Et le passage à cet acte II correspond, ou plus exactement est la conséquence d’un acte I mené avec arrogance dans la conduite de sa politique, avec mépris pour les citoyens en désaccord avec lui et avec violence avec ceux qui souffrent et qui le manifestent dans la rue. Il n’a pas compris que ce comportement dans la conduite des affaires du pays, lui qui est, de son propre aveu, "le fruit d’une forme de brutalité de l’Histoire, d’une effraction", ne pouvait que conduire à l’échec.

    [...] Le décalage entre les élites et le peuple n’a jamais été aussi flagrant ni aussi grave pour les conséquences dramatiques qu’il alimente et qui ne manqueront malheureusement pas de se produire. En effet, pour une bonne partie des responsables politiques qui ont dirigé ou qui dirigent le pays aujourd’hui, ainsi que des élus appartenant à cette nouvelle vague/génération de députés-amateurs, nourris à l’école de la repentance et de la haine de soi, l’immigration extra-européenne de peuplement qui tend vers le remplacement du peuple autochtone constitue un fantasme.

    Pour une bonne partie des responsables politiques qui ont dirigé ou qui dirigent le pays aujourd’hui, ainsi que des élus appartenant à cette nouvelle vague/génération de députés-amateurs, nourris à l’école de la repentance et de la haine de soi, l’immigration extra-européenne de peuplement qui tend vers le remplacement du peuple autochtone constitue un fantasme.

    [...] Cette obstination, cet aveuglement face aux nombreux signaux d’alarme ne peuvent que mener au désastre pour la France et au naufrage pour le pouvoir en place. La moindre étincelle provoquera l’explosion car plusieurs indicateurs sont au rouge, contrairement à ce que certains, installés dans une grande illusion, voudraient nous faire croire.

     

    Sur le plan économique, c’est l’oligarchie financière apatride qui règne et le pouvoir cherche à diviser profondément la nation pour atteindre ses objectifs peu compatibles, à terme, avec le bien commun c’est-à-dire le bien-être au profit du collectif, au profit du peuple qu’il devrait protéger. Et pour y parvenir, le pouvoir n’hésite pas à utiliser (l') invasion migratoire comme levier pour satisfaire les objectifs de la mondialisation dans son aspect le plus hideux : la création de l’homme nouveau, interchangeable, quitte à remplacer son propre peuple, guidé uniquement par des raisons économiques et financières au profit de l’oligarchie financière. [...]

     

    Sur le plan sociétal, c’est la destruction de la famille traditionnelle qui est engagée depuis plusieurs années et qui sera aggravée bientôt par la loi sur la PMA. Certains veulent institutionnaliser un environnement familial privé de repère paternel alors que la figure du père est essentielle dans la construction de la personnalité de tout enfant. L’avis de l’Académie de médecine est totalement ignoré, voire méprisé. C’est une première étape qui conduira inévitablement -pour des raisons évidentes d’égalité- à la GPA, véritable marchandisation du corps de la femme [...] Nous assistons là à une dérive dont personne ne mesure aujourd’hui les conséquences. Cette loi doit donc être combattue. Et dans le même temps, dans cette société en perdition, certains préconisent de ne plus faire d’enfants pour protéger la planète en danger et pour mieux accueillir les migrants ! [...]

     

    Sur le plan anthropologique ou ethnologique, il aura suffi de cinq décennies de laxisme, de pusillanimité, de manque de clairvoyance, de manque de courage, de déni de la réalité, enfin de collaboration contre les intérêts de la nation française de la part d’une bonne partie de nos dirigeants politiques et de nos élites pour faire de la France, à l’image de Notre-Dame de Paris, après cet incendie criminel, un pays défiguré et martyrisé (...) En prônant le droit à la différence et en décidant des mesures insensées et contraires à la cohésion nationale et sociale, ils ont provoqué une fracture et la sécession de ce qu’on appelle les territoires perdus de la République, des enclaves étrangères où l’islam règne, rendant le vivre-ensemble dorénavant inconcevable. [...]

     

    Sur le plan de l’éthique ou de la morale, le constat est effarant, sidérant, incompréhensible et choquant en particulier pour qui a servi l’État et la nation sous l’uniforme, et donc attaché au règlement et à l’image sacralisée du chef. Pour un militaire, ce dernier est, en effet, nommé et investi d’une mission, pour un temps limité, "pour le bien du service, l’exécution des règlements militaires, l’observation des lois et le succès des armes de la France", selon l’expression consacrée. [...] L’exemple de la fête de la Musique organisée à l’Élysée en 2018 et le voyage du président de la République dans les DOM-TOM donnent un aperçu du questionnement sur son manque de réserve et de retenue qui devrait être celui de sa haute fonction. [...]

     

    Sur le plan sécuritaire, la situation ne cesse de se dégrader depuis quelques mois avec à présent des agressions ou des attaques au couteau devenues quasi quotidiennes provoquant des morts et des blessés considérés comme des faits divers, avec des incendies d’origine douteuse, avec nos églises profanées, vandalisées (875 en un an !), voire incendiées (26 en un an !) dans un silence assourdissant de la part du gouvernement et des médias ! (...) En refusant de nommer l’ennemi, les responsables politiques commettent une lourde faute et mettent en danger la vie des citoyens. Le déni de réalité dont se rend coupable l’État est grave et criminel. Nos concitoyens doivent prendre conscience que nous sommes dorénavant face à une guerre sainte menée au nom de l’islam par les soldats d’Allah. Il faut donc s’y préparer, nous sommes prévenus. [...]

     

    Sur le plan institutionnel, la mise en place du quinquennat a conduit à ce que le président s’affranchisse de son rôle d’arbitre et du respect même de la Constitution alors qu’il en est le garant. C’est ainsi que pendant cinq ans le président peut se comporter en autocrate absolu en contradiction avec la Constitution de la Vème République qui le place en arbitre et non en chef de gouvernement et de la majorité parlementaire. La politique qui devrait être l’art de gérer la Cité en assurant la protection à l’extérieur et la concorde à l’intérieur a donc été habilement détournée de son objet par ceux-là mêmes qui en sont les acteurs et qui ont perverti la pratique de notre Constitution. Cette perversion due au quinquennat a finalement permis de gouverner sans le peuple.[...]

     

    L’obstination et l’aveuglement de nos dirigeants plus préoccupés par la satisfaction des revendications de minorités que par leur devoir d’œuvrer pour le bien commun et dans l’intérêt de l’Etat et de la nation -en refusant notamment de traiter le problème de l’immigration et de l’invasion migratoire extra-européenne de culture islamique qui est LE sujet- ne peuvent que mener au désastre. [...]

    Pour confirmer cette menace, il suffit de se référer à l’étude de l’Institut Montaigne, publiée en septembre 2016. Cette étude révèle la radicalisation et l’affirmation de la primauté de la loi coranique, la loi islamique, c’est à dire la charia, sur la loi de la République pour près de 30 % de musulmans dans notre pays. Et ces derniers considèrent leur "religion" comme un outil de rébellion contre la société française et l’Occident en général. Si on estime à 10 millions -chiffre tout à fait réaliste- le nombre de musulmans présents dans notre pays, cela représente 3 millions de musulmans radicalisés qui ont décidé de combattre nos lois, nos valeurs, nos principes de vie, et qui peuvent basculer rapidement dans la violence.

    Je terminerai en citant Jean Raspail : "Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l’on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n’assiège plus parce que la vie s’en est allée ailleurs".  Alors, sonnons la trompette et sautons sur notre cheval pour porter secours à la France !

     

    Respects, mon général.

     

    Général (2s) Antoine MARTINEZ

    président des Volontaires Pour la France

    Rencontres de Bretagne 26 et 27 octobre 2019

     

     

     

     

     

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