• Forsane Alizza

     

           

    Forsane Alizza

     
     

    bad AVERTISSEMENT wink2

    Cet article est rédigé à partir d'un certain nombre d'informations longuement compilées et résumées et vérifiées, en provenance essentiellement des sources les plus sures et les plus diverses, allant de "Rue 89" à "Médiapart", en passant par "Libé", "Le Monde" et "l'Huma".

    Toute suspicion de calomnie, de médisance ou de quelque "......phobie" que ce soit serait donc entièrement non fondée et illusoire.

     

       

     

    Qui se souvient encore des "Cavaliers de la Fierté" ?

    Nantes

    A l'origine, était Mohamed Achamlane, un "musulman décomplexé", installé à Nantes, se sentant exclu de la société qui se lamente: ""On ne ressent pas ce fameux vivre ensemble. On est exclus. Regardez le débat sur les repas à l'école, on vient embêter nos enfants. On nous a stigmatisés comme des voleurs de pains au chocolat.", exclu et menacé: "On va se prendre en main. On se sent en insécurité et on ne va pas laisser nos femmes et nos enfants se faire égorger."

    Il fonde alors le mouvement "Forsane Alizza" et devient l'animateur du site web du même nom. Il se faisait appeler "l’Émir", ou "Cortex", ou encore "Cheikh Abou Hamza" et affirmait haut et fort que  "la violence dont les musulmans font l'objet chaque jour va se transformer en bain de sang si cela continue sur cette voie (…). Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahidins."

    Dans ce but, il décide donc de créer une "police musulmane" (en France ) "L’islamophobie qui prospère en France avait  engendré la nécessité d’une riposte musclée (...) Le but de Forsane Alizza était de faire peur. Nous entendions créer une police musulmane. Je prône un jihad noble, un jihad de défense, qui n’opprime pas, mais ne se laisse pas opprimer." comme il le revendiquera au cours de son procès, en se foutant comme de son premier qamis de ses propres contradictions, ou mensonges, ou taqïyas, ou les trois

    Par parenthèse, je pose la question: Combien de temps un mouvement se déclarant ouvertement comme constituant une "police catholique" avec comme objectif de "faire peur", aurait continué d'exister. Je ne parle pas en Syrie ou au Qatar, mais en France, ou en Allemagne, en Grande-Bretagne ou en Suède.

    Concernant des armes trouvées à son domicile, il expliquera: "Les armes, j'aime ça depuis tout petit, j'en ai toujours eu depuis l'âge de 14 ans" et tente de se justifier: "On voulait faire une vidéo provoc avec un mur de kalach et ma tête de barbu, pour rééquilibrer la balance."

    Un cavalier qui surgit...

    Pour faire bref, créé aux alentours de 2010 autour d'un noyau d'une quinzaine de personnes qui se réclament d'un islam radical, ils appelaient ouvertement sur leur site à "une promotion d'une lutte armée, pour motifs religieux", prônaient l'installation d'un califat dans toute l'Europe et l’instauration généralisée de la charia... Ils avaient pour modèle Sayyid Qutb, un "poète égyptien", théoricien d'un "djihadisme apocalyptique" dont on devine les grandes lignes. Ils partageaient au quotidien toutes les activités du bon prosélyte salafiste et entretenaient très régulièrement des contacts avec des groupes impliqués dans des actes terroristes.

    En 2012, le mouvement est dissous à la demande du ministre de l'intérieur Claude Guéant, et leur site fermé... Un procès s'en suivra à partir de 2015.

    On ne parle plus guère aujourd'hui de ce "groupuscule" "radical" "islamiste" qui furent seulement "les cancres -peut-être sympathiques et rigolards ?- du cyberdjihad " selon l'Obs, Rue 89 et quelques autres feuilles islamophiles, alors que des médias "sérieux" se demandaient s'il ne s'agissait pas "simplement" d'une banale association de lutte contre l’islamophobie... et que d'autres comme Le Monde se s'interrogeaient sur le "comment séparer un projet concret d'attentat, d'une forfanterie d'un individu mégalomane et charismatique" et rapporte les déclarations du leader du mouvement, selon qui les réunions étaient des "parties de rigolade", que ses compagnons étaient "une équipe de bras cassés inoffensifs", même si certains d'entre eux avaient quitté le mouvement "de peur d'être mêlés à des problèmes".

    Forsane Alizza

    On n'en parle plus guère, et c'est un peu dommage; dans son sillage on trouve, à des degrés d'implication divers, un commerçant nantais, une jeune lorientaise fille de gendarme, un "gendarme" recalé au concours d'entrée, une brave femme au foyer ayant épousé un gentil cuistot, un imam sportif, un "homme en blanc" très dévoué, etc.. et aussi un citoyen français dépité... et encore une flopée "d'humanitaires" désenchantés et repentis, venus d'ici ou d'ailleurs.

    Le commerçant nantais, c'est  Lies Hebbadj, voisin pour ainsi dire et ami de Mohamed Achamlane, un proche des fondamentalistes Tabligh, mais surtout connu pour ses démêlés procéduriers avec la justice et la police à cause d'une amende adressée à l'un de ses "concubines" pour "voile au volant d'un véhicule". Il a aussi été mis en cause pour polygamie, pour viol aggravé, pour détournement de mineure, et pour quelques autres babioles inhérentes à sa situation, à ses capacités et à toutes les stigmatisations auxquelles il est habitué: escroquerie, fraude aux aides sociales, travail dissimulé, etc...

    La fille de gendarme, grandie au pays des Croix de Chemin, des Pardons et des enclos paroissiaux, qui se faisait appeler Samra porte en réalité le nom de Émilie König, qui a fréquenté les "Cavaliers" et auprès de qui elle a entamé sa radicalisation à partir de 2010, recherchée longtemps par les services de renseignements de nombreux pays et toujours au cœur de l'actualité djihadistes sous le nom de guerre de Ummu Tawwab, une des recruteuse les plus actives de l’état Islamiste avec plus de 200 recrues "françaises". Se tient à la disposition de la justice de "son pays"

    Le "gendarme" raté de la bande, Amine A. (le prénom n'a pas été changé) avait déjà été repéré et identifié comme l'un des propagandiste les plus virulents du blog en question, on le retrouve dans une (devenue banale) histoire de bonbonnes de gaz piégées en septembre 2017 dans un immeuble à Paris... Il avoue, quand même... avoir infiltré la bande des fiers cavaliers de Mohamed Achamlane, en toute loyauté mahométane et déclarait au procès, pour se justifier "Je me dis qu’en fournissant des informations sur le groupe Forsane Alizza, cela pourrait me permettre de faire pencher la balance de mon côté et ainsi équilibrer mon passé judiciaire." Certains ont été "mortellement blessés au niveau de la gorge par arme blanche" pour moins que ça...

    La ménagère de moins de 50 ans, originaire de Seine-et-Marne, s'appelle Mélina Bougedir. Elle s'était rendue en Syrie pour y rejoindre son mari Maximilien qui y était parti pour faire la cuisine aux djihadistes de sa connaissance. Max avait été repéré quelques années plus tôt comme étant un membre actif de Forsane Alizza... La femme au foyer, lors de son arrestation, aurait vivement déclaré qu'elle ne soutenait plus Daech depuis longtemps, et à la question"Regrettez-vous ce que vous avez fait ?", elle aurait déclaré aussitôt "naam", ce qui veut dire "oui"... Un avocat commis d'office raconte partout qu'elle était jeune et qu'elle restait "à la maison", d'autres sources avaient en outre affirmé qu'elle était membre des brigades féminines de la police morale de l’État islamique, Diwan al-Hisba.

    L'imam sportif, prêchait à la mosquée de Sartrouville, la "Mosquée des Indes", du nom du quartier d'implantation. Il y prêchait, dans le cadre d’un "prosélytisme intense" une "hostilité aux principes républicains" (disaient les journaux, en octobre 2017); La sale de prière servait accessoirement de salle d'entrainement aux sports de combat appelés "guerre saine des jeunes musulmans". Parmi les fervents fidèles du lieu on retrouvait, bien sur, mais est-ce un hasard, d'anciens membres de Forsane Alizza, et pour faire bonne mesure, Djamel Beghal, l’un des frères Kouachi et Amédy Coulibaly... Saïd Djelleb, président de l'Association cultuelle des musulmans, n'en était toujours pas revenu: "Je ne sais pas quelle mouche a piqué le préfet, mais tout ce qui nous est reproché dans cet arrêté n’a ni queue ni tête. On comprend que le climat soit tendu, mais là, on se sent vraiment visés sans raison. Nous ne sommes pas de dangereux barbus salafistes comme ils veulent le faire croire !"

    L'homme en blanc charitable, c'est Mohamed Lahmar, médecin-anesthésiste à l'hôpital d'Épinal au moment des faits. Il a été arrêté en 2013 pour avoir hébergé pendant trois jours le chef de Forsane Alizza, Mohamed Achamlane en février 2012. Selon son avocat, Mohamed (Lahmar) avait consulté le site de Forsane Alizza "par pure curiosité intellectuelle, comme n'importe quel citoyen", selon son avocat, car "il avait vu les actions du groupe qui luttait contre les discriminations à l'égard des musulmans auxquelles il était sensible.", et précise "On lui reproche une forme d'aide à un groupe de malfaiteurs. Mais il conteste les faits. Il est musulman pratiquant et il ne soutient pas la cause terroriste. C'est par devoir religieux qu'il a été sensible à la situation de Mohamed (Achamlane), qui lui avait dit qu'il était en danger à Nantes car harcelé par des groupes extrémistes.". La charge ne fut finalement pas reconnue, mais, d'autre-part, ses avoirs bancaires avaient été gelés un temps pour "suspicion de soutien financier" à l'organisation.

    Le citoyen français frustré, ce n'est autre que Mohamed Merah, l'auteur des attentats de Toulouse. A condition qu'on on veuille bien essayer de croire le professeur Ramadan, prénom Tariq, fils et petit-fils de figures emblématiques des "Frères Musulmans", taqïyamologues égypto-hélvète réputé, de tendance salafiste (mais avec modération) qui déclarait sur son site officiel, à propos de ce Mohamed en question, que celui-ci était "un citoyen français frustré de ne pas trouver sa place, sa dignité et le sens de sa vie dans son pays", "un pauvre garçon, désorienté ni plus ni moins par son prénom Mohamed, si caractérisé et  dont le destin fut très tôt enchaîné à la perception que l'on avait de ses origines", "se sentant exclu en tant que victime d'un ordre social qui l'avait déjà condamné lui et des millions d'autres", "un jeune adulte dérouté qui n'est pas habité par les valeurs de l'islam, ni par des pensées racistes ou antisémites" etc... en 2012, comme pour dédouaner à la fois l'assassin et les membres de Forsane Alizza, (dont Merrah aurait été un fervent sympathisant) dont le procès était en cours, galvanisés et enthousiasmés les crimes du terroriste.

    Les humanitaires dégoutés et mécontents, de jeunes lunellois, se retrouvant régulièrement au "Bahut", le bar à chicha géré Abdelkarim, avant son départ en Syrie... Il s'agit  (selon un article de "Libé" de 2015-) "d’une bande d’amis dont les membres se connaissaient depuis l’adolescence. Leur retour à l’islam ou leur conversion s’est structuré au sein d’un groupe de prière en marge de la mosquée de Lunel. Ils rendent alors visite aux malades, se mobilisent pour des causes humanitaires (soutien à la Palestine, construction de puits au Mali…). Certains se retrouvent pour des retraites spirituelles dans les Cévennes. La situation en Syrie est un thème récurrent de leurs préoccupations, ils passent du temps sur des sites jihadistes", que le quotidien se garde bien de citer, même si à la même époque, un ancien membre de Forsane Alizza, "Oumar Diaby", auto-proclamé imam radical continuait son travail de recruteur actif dans le sud de la France.

    Quelques amis d'outre-Quiévrain, de Sint-Jans-Molenbeek... Mais là, c'est plutôt Sharia4Belgium qui est aux commandes, une fois... Mais ne confondons pas: le cheikh Bassam Ayachile "numéro 2 d'Al-Qaeda en Europe" déclarait à leur propos: “Je n’en ai jamais entendu parler mais je connais des gens qui parlent de cette manière. Ce ne sont pas des gens qui ont des connaissances islamiques. S’ils entrent dans une mosquée, ces gens reçoivent des chaussures sur la tête. Nous sommes devant quelques fanatiques ignorants qui ont lu quelques livres et qui se prennent pour de grands savants. Ils font leur mouvement, ils sont 5 ou 6 et savent utiliser Internet"

    Forsane Alizza

    Les membres fondateurs et historiques de ce groupuscule pro-djihadiste, niant tout projet terroriste et assurant avoir voulu tout au plus installer une sorte de "police musulmane" pour protéger la communauté ou "intimider" les "islamophobes", condamnés en 2015 à des peines entre deux et neuf ans de prison, devraient bientôt pouvoir retrouver leurs activités favorites

    Nantes

    Inch Allah, comme on dit...

     

    toutes les infos sont issues de sites peints en vert par les décodeurs du décodex

    Forsane Alizza

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 5 Avril à 21:07

    Histoire édifiante et déprimante. Pour ce qui concerne les musulmans actuellement tués en France, j'ai l'impression qu'ils sont tous et toutes d'origine juive. On va encore accuser les Juifs d'être partout.

      • Vendredi 6 Avril à 11:35

        ...en attendant de pouvoir dire que les Juifs sont nulle-part.

        Ça me rappelle ce que certains pourraient qualifier de petit-pointicule d'un détailou de l'histoire de la seconde guerre mondiale:

        il paraitrait que pendant cette période qui, par d'autres aspects, compte les heures les plus sombres de notre histoire certains nazis et certains musulmans se seraient entendus comme cochons pour holocostiser un petit peu certains juifs ???

        mais, bon, j'ai pas de preuves

    2
    Vendredi 6 Avril à 09:47
    Pangloss

    Plus c'est gros ... Une "police musulmane" pour "ne pas laisser nos femmes et nos enfants se faire égorger". Pour l'instant les égorgeurs sont plutôt des adeptes de Mahomet.

      • Vendredi 6 Avril à 11:55

        Le pire, c'est que tout ça a fonctionné, fonctionne encore et continuera de fonctionner.

        La victimisation et la pleurnicherie font partie de leur... "culture" (?)

        Quoi-que... je ne peux pas ne pas compatir à la peine de ce brave homme, découvrant la tête coupée d'un de ses fistons  préférés clouée sur le portail de sa pauvre demeure:

        .... il avait tant fait pour leur donner une bonne éducation...

    3
    Souris donc
    Dimanche 8 Avril à 12:30

    Ah ben dis donc, c'est autre chose que la guimauve vivreensembliste des bobos frivoles de votre papier précédent (décime-moi un mouton)

      • Dimanche 8 Avril à 15:27

        Je suis comme ça...

        Je ne peux pas ne faire que chanter les louanges des jeunes gens qui tentent des expériences de vie nouvelles, que ce soit dans le 9-3 ou à Notre-Dame-des-Glandes...

        ... mais quand quelque-chose me semble discutable ou condamnable, je le dénonce sans hésitation...

        Je suis comme ça...

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