• Aux grands maux, les grands remèdes... 

    "Je..." (non, rien !)

    C'est madame Frédérique Jacobs, responsable du service infectiologie à l'hôpital Erasme qui fait cette proposition audacieuse et inédite pour soutenir le système de santé et limiter les cas de contaminations à la covid-19.

    Selon elle, en effet, la situation sanitaire imputable au coronavirus ne pourra pas revenir à la normale avant le début de l'année prochaine.

    Elle a une idée pouvant faire une certaine unanimité autour d'elle et que les membres de notre Comité Scientifique de Défense vont regretter de n'avoir pas eue plus tôt.  

     

    (lien+ vidéo)

    On sourit, on s'en amuse, mais y a t-il vraiment lieu de rire ?

    Jusqu'à quel délire, quelle crise de démence, les fous furieux de la "protection sanitaire" "officielle" vont-ils aller, vont-ils nous entraîner, pour notre bien, évidemment ?

    Jusqu'à à quand va t-on les laisser parler et agir librement, alors que les raisonnables et les sceptiques sont moqués ou réduits au silence ?

    Allez, tant pis... On sourit, on s'amuse avant de pleurer...

    Noël reporté en juillet

    “Les fêtes de fin d’année, c’est un moment particulier que tout le monde adore, il ne faut pas se le cacher. L’objectif maintenant c’est de sauver la population. Le virus circule énormément, il y a beaucoup de gens malades. Tout le monde connaît au moins une personne malade, effondrée dans le fond de son lit avec 40 de température. Il faut désormais surtout sauver le système de santé. Les hôpitaux sont complètement noyés. Il n’y a pratiquement plus moyen d’hospitaliser. Si la courbe continue comme on la voit actuellement, on sera vraiment à saturation”.

    “Même si on parvient, en reconfinant à vraiment faire diminuer la courbe, on doit se dire que faire les fêtes de fin d’année telles qu’on les fait habituellement, c’est dangereux. Avec des rassemblements de toute la famille où l’on mange, on boit, on s’amuse, on donne des cadeaux, on s’embrasse parce que c’est Noël ou la Nouvelle année. C’est le genre d’endroit où le virus adore se répartir. Les fêtes de famille sont particulièrement dangereuses.”

    Il faudra penser à reporter les fêtes de fin d’année en juillet-août quand il fait beau. Là vous pourrez faire une grande fête dans votre jardin. Je pense qu’il va falloir beaucoup d’imagination pour ne pas faire des fêtes comme chaque année et trouver autre chose à faire en respectant les mesures.”

    "Je..." (non, rien !)

     

     

    Je ne pense pas, contrairement à la plupart des sites qui rapportent cette information, qu'il soit nécessaire de préciser avec ironie que l'hôpital ou madame Jacobs exerce ses talents est situé en Belgique, à Bruxelles.

     


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    Le bon côté des choses

     

    (cliquez sur l'image pour plus de renseignements)

     

     

     


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    ...Oui, mais voila, en même temps :

    Il est passé par ici...

    Il repassera par-là...

     

    Mohammed Moussaoui, président du CFCM, déclare qu'il faut renoncer au droit de blasphème au nom de la fraternité.
    "Il faut savoir renoncer à certains droits pour que la fraternité puisse s'exprimer dans notre pays"

    ILS-NE-PA-SSE-RONT-PAS !


    ILS NE PA-SSE-RONT PAS !

     

    Tout s''explique : selon Etienne Le Harivel de Gonneville, ambassadeur de Macronie en Suède, “La France est un pays musulman”

    • “Tout d’abord : la France est un pays musulman. L’Islam est la deuxième religion de France. Nous avons entre 4 et 8 millions de musulmans en France”
    • “Les musulmans que nous écoutons en priorité sont les Français musulmans”
    • Journaliste : Et que disent-ils ?

     

     

     


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    Ce texte visionnaire a été écrit il y a une soixante d'années.

    Il n'a pas évidemment pas vieilli, et son actualité est même de plus en plus visible quotidiennement.

    Son auteur, Jean-Nicolas Marcetteau de Brem, avec son prénom à rallonge et son nom à particule fleurant mauvais la vieille France catholique, est considéré par les critiques littéraires de "le Monde", comme l'un des fondateurs de l'ultradroite violente, aux côtés de Jean-Jacques Susini, Pierre Sergent, Dominique Venner ou Pierre Sidos. 

     

    "Chacun de nous est le dernier des Européens."

    "Je sens peser sur mes épaules misérables le poids démesuré du plus glorieux des héritages. A moi, qui ne suis rien et qui n’apporte rien, la civilisation fait un cadeau gigantesque : le patrimoine de l’Europe. Il est fait de trésors et de souvenirs. Chacun de nous, je crois, à Londres et à Vienne, à Berlin et à Madrid, à Athènes et à Varsovie, à Rome et à Paris, à Sofia et à Belgrade, doit ressentir le même drame.

    "Chacun de nous est le dernier des Européens.

    "Je suis le prince débile issu d’une lignée de colosses et qui va peut-être clore une race. Je mourrai sans postérité, stérilisé par l’atome ou égorgé par un fanatique. Et mes frères auront le même sort. Des géants nous précèdent, des héros et des savants, des explorateurs de la terre et des explorateurs de l’âme, des César et des Antoine, des monarques et des capitaines, des silhouettes sévères en robe de bure, de belles courtisanes ou des brutes implacables. Tout un cortège de grandes figures, resplendissantes de splendeur et de puissance, se déroule à nos yeux, immense fardeau pour nos contemporains dérisoires

    "Voici que s’amassent à l’Orient les nuages sinistres de la ruée païenne et barbare. Je vais mourir. Je meurs. Et la race Europe avec moi. Avec nous. Je ne laisserai rien. Depuis cinquante ans j’ai dispersé l’héritage. Et laissé le royaume du ciel en friche. Je n’aurais pas d’héritiers dans ce monde hostile et chaotique.

    "Je ne puis laisser qu’un message : l’histoire, la très belle histoire d’une civilisation mortelle, qui se croyait invincible. Une civilisation pour laquelle des milliards d’hommes ont lutté et vaincu pendant trente siècles. Personne ne sera là pour me lire.

    "Qu’importe.

    "Voici comme un dernier cri de rage et d’amertume.

    "Taxez-moi de romantisme, qu’importe !

    "Pour moi, le trésor du monde, c’est une infante de Vélasquez, un opéra de Wagner ou une cathédrale gothique. C’est un calvaire breton ou une nécropole de Champagne.

    "C’est le Romancero du Cid, ou le visage hugolien de “l’enfant grec”.

    "C’est un tombeau des Invalides, ou le Grand Aigle de Schönbrunn, l’Alcazar de Tolède, ou le Colisée de Rome, la Tour de Londres, ou celle de Galata, le sang de Budapest ou le quadrige orgueilleux de la Porte de Brandebourg devenue le poste frontière de l’Europe mutilée.

    "Pour toutes ces pierres, pour tous ces aigles et pour toutes ces croix, pour la mémoire de l’héroïsme et du génie de nos pères, pour notre terre menacée d’esclavage et le souvenir d’un grand passé, la lutte ne sera jamais vaine.

    "Frêle Geneviève de Paris, patronne de l’Europe, seule contre les hordes mongoles, tu symbolises notre esprit de résistance. Et toi, vainqueur blond au visage de dieu, Macédonien aux dix milles fidèles, Alexandre, toi qui conquis le monde oriental avec ta foi et ton épée, dressé contre le destin et le sens de l’Histoire, tu symboliseras peut-être un jour le triomphe de l’Europe impériale”.

    Il est extrait d'un monumental ouvrage éponyme en deux volumes, publié en 1964, reprenant l'histoire du continent européen, de l'Antiquité au milieu du XXme siècle : "J’ai voulu dans ce livre, d’une part exalter les martyrs et les grands capitaines qui ont installé sur le monde la domination de l’Europe, d’autre part dénoncer les apprentis sorciers qui ont provoqué le recul de l’Occident et préparent maintenant son écrasement total. J’ai voulu, de plus, en expliquant ce qu’est l’Europe d’aujourd’hui et ce qu’elle pourrait devenir, rendre à mon lecteur des raisons de se battre, c’est à dire une chance de gagner. Il s’agit désormais de maintenir coûte que coûte l’héritage grandiose d’un monde dont les feux ont brillé sur tous les continents, tous les océans..." (*)

    Jean Nicolas Marcetteau de Brem, dit Jean de Brem

     

    Testament d'un européen.
    Vézelay. La "colline éternelle". Un des points de départ traditionnels sur les Chemins de St Jacques de Compostelle qui était considéré -jusqu'à il y a peu de temps encore- comme le premier "itinéraire européen" et le principal pèlerinage chrétien.

     

    (*) ce qui est fort politiquement incorrect

     

     

    en complément : "Les nations et l'Europe" (Comment faire le lien entre nos patries charnelles et l'Europe ?)

     

     

     


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  • Les nations et l'Europe

    "Les Européens doivent s'unir si ils veulent un avenir, mais comment faire le lien entre nos patries charnelles et l'Europe ?"

    [L'Europe des nations]

    Fransez Debeauvais de "Breiz Atao" proposait en 1933 des pistes de réflexions qui n'ont rien perdu de leur actualité. (extraits - suite sur https://barr-avel.blog/ -"coup de vent"-)

     

    Démolissons les idées fausses.

    L’une des erreurs les plus répandues est de confondre l’idée de la paix de l’Europe avec celle de l’unification de l’Europe, comme si la première était la conséquence de la seconde. Il s’agit cependant de deux idées bien distinctes.

    L’Europe ne marche pas vers l’unification

    C’était une erreur de croire que l’Europe marche inéluctablement vers l’unification. Si dans le domaine matériel et scientifique, si dans la vie quotidienne on constate une certaine unification des moyens et des besoins, il en est tout autrement dans le domaine de la langue et de la culture.

    Concassons l’Europe.

    Le seul salut pour l’Europe de 1933 est dans le concassement des grands États artificiels et impérialistes. Que la France, que l’Allemagne soient remplacés par dix Danemark, et ces deux pays qui empoisonnent l’Europe de leur querelle, seront plus facilement tenus en paix et en respect. Que l’Empire britannique soit réduit à la nation anglaise, à l’Angleterre et il ne sera plus dangereux.

    Avec les morceaux faisons un tout.

    Lorsque l’Europe aura été concassée et sera retournée aux nations naturelles, il sera possible non de l’unifier, mais de l’unir. 

     

     

     

    "Nous n'oublierions rien de notre passé. Nous relèverons les statues brisées. L'Europe elle-même doit se réveiller, doit se relever. Païenne, chrétienne mais surtout européenne !" 
     
    "Le réactionnaire veut ramener l'Europe aux années 50, donc dans les mêmes paradigmes qui ont amené au résultat actuel. Le véritable révolutionnaire veut ramener l'Europe à ses origines tout en la projetant dans le futur."
    Thomas Ferrier

     

     

     


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    Un bien bel hommage... 

    REPLAY 

    Emmanuel Macron, le 21 octobre 2010, cour de la Sorbonne, Paris

    morceau choisi :

    "Nous avons tous, ancré dans nos cœurs, dans nos mémoires le souvenir d'un professeur qui a changé le cours de notre existence. Vous savez, cet instituteur qui nous a appris à lire, à compter, à nous faire confiance. Cet enseignant qui ne nous a pas seulement transmis un savoir, mais nous a ouvert un chemin."

     

    "Nous continuerons, professeur" 

    (désolé...intello)

     


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    vu, ce 19 octobre, sur le blog Mediapart

    (pour rappel, ce dessin prémonitoire de Marsault : Philistin Soja, journaliste)

     

    Exécution sommaire du suspect : nouvelle norme en matière de terrorisme?

    par "HORSLESMURS", le 19 oct. 2020

    L'exécution du jeune Tchéchène était facilement évitable. Malgré la dérive évidente que cette exécution sommaire symbolise, personne ou presque ne semble se préoccuper du mode opératoire des forces de l'ordre.

    La décapitation du professeur de Conflans Sainte-Honorine risque de peser lourd dans les débats sur l’Islam, qui semblent tout en haut de l’agenda présidentiel depuis la nomination de Gérald Darmanin au Ministère de l’Intérieur. 

    La portée symbolique de cette décapitation est immense et l’émotion s’empare du pays. Malheureusement, deux jours après le drame, force est de constater que le traitement médiatique de cette affaire reste partial. Une fois de plus, il semble que l’étiquette "attentat terroriste" dispense les journalistes de tout effort réflexif. Les titres sensationnalistes s’accumulent et créent une chambre aux échos très favorable aux rhétoriques d’extrême-droite. 

    Or, à l’heure actuelle, que savons-nous sur le contexte dans lequel les forces de l'ordre ont agis ?

    Nous savons qu’un professeur d’histoire-géographie a été décapité peu avant 17h à Conflans Sainte-Honorine, rue du Moineau-Buisson. Une photo macabre de la tête est publiée sur un compte Twitter répondant au pseudo "Tchetchene_270" (mais qui n'a alors pas encore été formellement lié à l'individu abattu). Juste après 17h, la police reçoit l’appel d’une personne signalant un homme décapité sur la voie publique. Quelques minutes plus tard, entre 200 et 400 mètres plus loin, un jeune homme de 18 ans est abattu, avenue Roger Salengro dans la commune limitrophe d’Éragny (très exactement ici).

    Au-delà de ces éléments, le flou demeure sur le déroulé exact de l’interpellation du jeune tchétchène. Pour l’immense majorité de la population, les détails de cette interpellation importent peu. Et pourtant…

    Une vidéo -très rapidement publiée sur les réseaux sociaux' permet de s’interroger sur ce qui semble être devenu une nouvelle normalité en France. Dès qu’il s’agit de terrorisme, c’est à dire d’un crime commis par une personne musulmane envers une personne non-musulmane, la police semble avoir le droit, voire le devoir de tuer. En effet, hormis Salah Abdeslam pris par la police belge, aucun terroriste ne survit à ses actes sur le sol français. 

    Dans le cas présent, il est absolument clair que les policiers ont compris que le terroriste n’était armé que d’un pistolet à billes bien avant de l’exécuter. L’information est répétée deux fois, de façon très audible. De plus, à ce moment précis, le terroriste est seulement en possession d’un canif, le gros couteau ayant servi à la décapitation étant resté près de la scène du crime. Enfin, la police l’a déjà cerné et le risque qu’il s’enfuie est donc quasi-nul. 

    Aucun de ces éléments de contexte ne semble empêcher l’exécution du jeune tchétchène. 

    On se doute que ce ne sont pas les policiers ayant identifié l’arme comme étant un pistolet à billes qui ont commis cette basse-œuvre. Au contraire, il y a des raisons de penser que la mise-à-mort vient de cet homme vêtu de noir, qui arrive en haut à droite de la vidéo, à 0m39s, charge son pistolet, se voit désigner le terroriste par un autre policier (qui, au passage, arrive tranquillement depuis la zone où le terroriste se trouve) et rejoint en marchant la zone d’action avant que les 9 détonations ne se fassent entendre quelques secondes plus tard. 

    Malheureusement, lorsqu’il s’agit de terrorisme, cette justice policière expéditive ne semble poser de problèmes à aucun média, ni à aucun homme politique de premier plan. Soucieux de leurs côtes de popularité, médias comme politiques évitent toute prise de position qui pourraient être perçues comme un déni de solidarité vis-à-vis des victimes. Comme si exiger que la justice s’applique à tous les présumés coupables de façon semblable avait quoi que ce soit à voir avec l’empathie que l’on peut ressentir pour les victimes et leurs proches, ou la tristesse de voir le pays s’enfoncer plus avant dans ses clivages religieux et ethniques.

    Il faut avoir le courage de se regarder en face pour comprendre le chemin que prend la France et la perception que certaines minorités peuvent avoir de la situation. 

    Certes, le procès d’un terroriste islamiste capturé vivant peut être sulfureux, créer transitoirement des troubles à l’ordre publique et attiser certaines tensions. Mais on ne peut pas s’indigner de la barbarie terroriste et souscrire dans le même temps à la barbarie policière sans être en contradiction avec soi-même ou tourner le dos, sciemment, à la République Française. 

    Ce jeune de 18 ans n’est, au moment précis de sa mort, qu’un suspect armé d’un jouet et d’un canif. Applaudir une police qui tue de façon aussi sommaire et systématique les individus suspectés de terrorisme, c’est applaudir une barbarie, c’est encourager la spirale mortifère des violences policières et c’est embrasser ce choc des civilisations qui se trouve -depuis plus 30 ans- en haut de l’agenda de toutes les extrêmes-droites du monde. 

     

    Par ailleurs, la veille, Assa Traoré et deux individus, les yeux pétillants de malice, ridiculisaient impunément en une odieuse récupération et par un pauvre jeu-de-mots ignoble les hommages rendus à l'enseignant assassiné par des proches de ses compagnons de luttes -islamistes fondamentalistes et salafistes- en faveur de ses racailles de frères et contre la France (et la république, forcément)

    ..un jeune, armé d'un jouet et d'un canif
    "Aujourd'hui nous étions Place de la République à l'appel des syndicats enseignants. Pour rendre hommage au professeur Samuel Paty" (https://twitter.com/laveritepradama/)

     

     

     

     


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