•  Quand les bornes sont franchies il n'y a plus de limites ...

     

     

     

    J'vais m'coucher...

    "On m’a proposé d’être secrétaire d’État",

    assure Jamel Debbouze dans Team Duga

     

    Invité exceptionnel ce jeudi de Team Duga sur RMC, l’humoriste Jamel Debbouze s’est laissé aller à une drôle de confidence. Il a confié avoir été approché pour occuper un poste au gouvernement, poste que l’intéressé a préféré décliner.

    Jamel Debbouze aurait-il pu faire un bon politique ? L’une des personnalités préférées des Français s’est allé à un drôle de témoignage ce jeudi, au micro de RMC dans l’émission Team Duga. Oui, l’humoriste, qui remontera bientôt sur les planches après six ans d’absence – il sera à la Cigale, à Paris, en décembre pour son spectacle "Maintenant ou Jamel", a bien failli épouser une carrière politique.

    "On m’a proposé d’être secrétaire d’État, secrétaire d’État à la… comment ça s’appelle (il rigole mais ne précise pas lequel). Un jour, on m’a proposé un gros poste comme celui-là, assure Jamel Debbouze. Bien sûr que non, j’ai refusé."Et pourquoi ? "Parce que ce n’est évidemment pas mon métier, parce que je m’y ennuierai à mourir, parce que c’est là où je serai le moins efficace, le plus figé et le plus critiqué, estime le natif de Trappes. Quand on gagne une Coupe du monde, la jeunesse trouve du travail derrière. Là, on est super utile. Quand je monte sur scène et que je fais l’Olympia ou le Zénith, j’ai le sentiment d’être utile. Il vient d’en bas, il a une main dans la poche, il se retrouve là… il y a une forme d’espoir quelque part. Pareil pour Omar Sy. On représente ça. On en est conscient, on ne joue pas, on espère que ça aura de l’écho chez les gamins et pas seulement. Notre acte politique, c’est de continuer à faire ce qu’on fait dans les meilleures conditions."

    A.D 9/10/2017 à 18h08  

     

    J'vais m'coucher...

     

     

     

     

     

     J'vais m'coucher... mais j'ai peur de faire de mauvais rêves, si je dors !

     

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  •  Treat or Trick (ta mère...!)

     

    "Le XXIme siècle sera mystique ou ne sera pas" (ou "spirituel", ou 'religieux", ou rien du tout...) cette phrase de Malraux, me revient à l'approche de Halloween, le 31 octobre (ou 10 brumaire pour les nostalgiques du calendrier "républicain" et des heures les plus claires de notre histoire, par opposition au calendrier "grégorien", trop typé cul-béni), cette fête religieuse multi-millénaire, héritage du "Samhain", une fête qui correspond à peu près à un "nouvel an" celte et pendant lequel le monde des morts s'ouvre à celui des vivants, à la lueur de feux sacrés allumés par les druides pour chasser les esprits mauvais....

    10 brumaire CCXXV 

    Sauf que... Tout comme Noël, ou Pâques, ou même etc...  cette fête n'a plus rien à voir avec ses origines religieuses (ou mystiques, ou spirituelles).

    Noël est devenu le jour le plus préféré des vendeurs d'huitres à foie-gras et de vin pétillant, mais le jour le moins préféré des techniciens des S.A.V. des magasins de vente de matériel informatique, mais quand même un jour un peu préféré des gestionnaires des sites de (re)vente en ligne sur internet...

    Pâques, celui des marchands de petits lapins en chocolat garnis de petite friture en chocolat (accessoirement des marchands de petits rubans).

    La Toussaint (un peu oubliée, mais néanmoins comparable à Halloween: in good english: "All Hallows-Even "ou t"he eve of All Saints' Day" ou encore, en bon français "la veillée de la Toussaint", mais je m'égare...) pour les marchands de crisantèmhes (j'ai jamais su l'écrire, c'est comme rodhodhendron... ) et des marchands de produits pour redonner au marbre l'aspect du neuf. 

    Halloween, c'est le jour préféré des marchands de costume de sorcière, des marchands de citrouille en plastique avec la petite ampoule qui s'allume, des marchands de costume de vampire, des marchands de bonbons colorés de toutes les couleurs mais sans gélatine d'origine porci animale (et donc des dentistes et autres odontologistes), des marchands de costume de fantôme, des marchands de fausse toile d'araignée (on se demande pourquoi enlever les vraies tout le reste de l'année ?), des marchands  de maquillage de toutes les couleurs mais sans gélatine d'origine porci animale (et donc des dermatologues), des marchands de costume de Satan (il est question que le pape François aille laver les pieds d'une dizaine d'adeptes rigolos/rigolards de Lucifer ou de Méphistophélès), etc...

     

    On a même eu droit, cette année, à un costume de Anne Frank !... Qui aurait l'idée de donner des friandises à une petite fille juive (donc très riche)  ? arf wink2

    Si j'aurais su et si j'aurais pu, j'aurais fait fabriquer, par des petits chinois, des petits indiens, des petits turcs ou des petits bengladeshiens, des costumes de "petit-Aylan" (short bleu, tee-shirt rouge... fastoche: c'est pas la mer à boire...) et ça aurait pu le faire... sentiments mêlés d’embarras et de magnanimité, mais bon, une autre fois, peut-être...

    Je remarque quand-même qu'une religion, et une seule, est bien présente dans ce 21me siècle spirituel (dans le sens de "facétieux" plus que de "métaphysique") comme en témoigne l'engouement de nos auto-élitisés politiques, artistiques ou médiatiques pour les fêtes de Laylat al-Qadr, de l'Aïd al-Fitr, de l'Aïd el-Adha, de la Jalsa Salana, de l'Achoura ou du Laylat ul Bara'ah...

    Et d'ailleurs et ici aussi, les fidèles de cette religion (amour et paix soit sur eux), sont très soucieux de s'intégrer et adoptent des coutumes pourtant mécréantes, païennes, impies, sacrilèges, blasphématoires et hérétiques...

    XXI

     

     

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  • Jambier...!!!Je ne sais pas si les parisiens et parisiennes qui étaient dans la capitale ce 14 octobre ont participé à la

    "traversée de Paris", en hommage à Marcel Aymé

    organisée à l'occasion des 50 ans de sa mort.

    J'ai lu cette courte info dans un hebdomadaire qui parait le jeudi (magazine d'actualité créé en 1966 par Raymond Bourgine qui est classé à droite voire parfois à l'extrême droite de l'échiquier politique, avec une ligne éditoriale qui se veut libérale-conservatrice, c'est l'un des cinq grands magazines d'actualité hebdomadaires de dimension nationale et qui compte parmi ses contributeurs les plus connus: François d'Orcival, Yves de Kerdrel, Éric Brunet, Gilles-William Goldnadel, Basile de Koch, Sophie de Menthon, Catherine Nay, Denis Tillinac, André Bercoff, Jeannette Bougrab, Chantal Delsol et Yves Roucaute -j'ai pas cité le nom de la revue-).

    Il s'agissait, à l'initiative de plusieurs admirateurs de cet écrivain, d'organiser un traversée de Paris reprenant l'itinéraire imaginée par l'auteur dans le roman du même nom. Plusieurs personnalités du monde de la littérature ainsi qu'un collaborateur de Valeu la revue évoquée plus haut s'étaient donnés rendez-vous le 14 octobre à 4h30 (du matin) devant le 45 rue Poliveau pour marcher jusqu'au 86 rue Lepic, en passant par l'île St Louis, le quartier du Marais, la Porte St Martin, la rue des Martyrs et la quartier Pigalle.

    Toute personne souhaitant participer à cette "traversée" était évidemment la bienvenue, à une double condition facultative, cependant:

    - être habillé à la mode des années 1940

    - transporter une vieille valise emplie de cochonnailles

    avant de participer, au petit matin (!!!???), à un gueuleton "tiré des valises"

     

    Jambier...!!!

     

    Ce qui m'étonne au delà de l'impossible, c'est qu'aucune association anti-stigmatisation ne ce soit élevée pour manifester contre cette manifestation, qu'aucune mairesse ou adjoint.e.s de la ville de Paris n'ait évoqué l' état d'urgence pour l'interdire, qu'aucun artiste n'ait manifesté son désaccord outré.... Personne n'était donc au courant, car sinon, comment laisser passer un tel outrage à leurs yeux innocents dans des quartiers abritant une population  lève-tôt et laborieuse...

    - être habillé comme aux heures les plus sombres de notre histoire

    - transporter en pleine rue la viande impure de cet animal qu'il est interdit de nommer.

    Si ça continue comme ça, on va bientôt revoir dans nos rues des apéros saucisson-pinard et des distribuitions de soupe au cochon...

     

     

     

     

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  • #balancetonporc

     

    "Le hashtag #balancetonporc a été lancé vendredi par une journaliste pour inciter les femmes à briser l'omerta et à raconter le harcèlement et même les agressions sexuelles dont elles sont ou ont été victimes dans leur quotidien "en donnant le nom et les détails". Un appel rapidement entendu par plus de 50 000 personnes de toutes origines et de tous milieux."

    Malgré une évidente et certainement souhaitable libération de la parole, certains y voient cependant un appel à des délations anonymes ou y redoutent quelque règlements de compte frôlant parfois la diffamation.

    J'ai trouvé sur ce réseau social, les deux tweets suivants (mais, non, je les ai inventés...) qui se ressemblent beaucoup, mais je me demande si l'un des deux ne sera pas perçu différemment de l'autre ?

     

    Jeannine I. #balancetonporc

    #balancetonporc sté "A. Nonime" - Vrai supplice de prendre l'ascenseur: Jean-Luc Lefranc tripoteur obscène et obsédé y passe ses journées à guetter ses proies.

     

    Jeannette T. #balancetonporc

    #balancetonporcsté "S. Ahèrelle" - Vrai supplice de prendre l'ascenseur: Mounir Abbalhaji tripoteur obscène et obsédé y passe ses journées à guetter ses proies.

     

    Maintenant... je dis ça, je dis rien...

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  • Copieu.r.se.s !!Début octobre, j'avais mis en ligne un petit article ubuesque et sans autre prétention que (essayer) de faire sourire:

    Élémenton mon cher Watsaire...

    la réalité dépassant parfois la fiction, dix jours plus tard je découvre ceci:

     

    Dad comes out as transgender three years after his daughter

    This is Corey Maison with her dad, Eric.

    She knew that she wanted to be a girl from 11-years-old but was nervous about disappointing her parents.

    But little did she know that Eric – formerly Erica – was having similar feelings.

    Four years later, the two are living the way they always felt they were supposed to be – as father and daughter rather than mother and son..../...

     

    c'est à dire, approximativement

    Papa devient transgenre trois ans après sa fille

    Copieu.r.se.s !!

    Corey Maison avec son père, Eric.

    C’est à l’âge de 11 ans que Corey Maison a eu la conviction qu’elle voulait être une fille, mais elle était apeurée de la désapprobation de ses parents.

    Cependant, sa mère, inspirée par sa fille, ressent le même sentiment d’être piégée dans un corps qui ne lui sied pas, et annonce aussi sa volonté de devenir un homme : "Je détestais être enceinte" confie-t-il.

    Quatre ans plus tard, Corey est une jeune fille épanouie tandis qu’Erica, devenu Eric, est devenu un homme. Le duo mère-fils est devenu un tandem transgenre père-fille. Comme Corey, Eric appréhendait les réactions de la famille, notamment de ses parents : «"e voulais rendre mes parents fiers de ce que je suis, mais je pensais qu’ils ne m’aimeraient pas". Elle redoute également la réaction de son mari et de ses autres enfants. Il a fallu une année de conversations difficiles, d’une thérapie à la testostérone et une double mastectomie pour qu’Eric se sente de mieux en mieux. Et bien heureusement, après cette épreuve compliquée, Eric fut accueilli à bras ouvert par sa famille : "J’ai cinq enfants magnifiques, j’ai un mari super et une vie extra".

     

    Tout le monde est content, et il sera toujours temps de revenir sur son choix... Après devoir s'attendre à être obligé de changer de métier et de résidence plusieurs fois dans son existence, voici la dernière tendance .

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