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    Emmanuel Macron n'est pas devenu Président par hasard...

    J'avoue, j'ai parfois été effleuré par l'idée aussi saugrenue que sacrilège que le "Mozart de la finance" Emmanuel MACRON était autant préparé et apte à devenir Président de la République Française que, par exemple... le camarade "cardenal" Jorge Mario Bergoglio à devenir évêque de Rome, Souverain pontife maximus, Pape et chef suprême de l'Eglise catholique apostolique et romaine... ou la toute jeunette autiste cheffe des écolières en gréve Greta Thunberg à devenir l'intervenante spécialisée incontournable dans toutes les conférences mondiales sur le climat et dans tous les forums économiques internationaux.

    Voila un candidat, inconnu du public et de la plupart des médias, sans parti, sans soutien, sans argent, sans programme, sans expérience... devenu en quelques semaines le chouchou de la presse nationale et internationale, puis le favori indiscutable, et comparé par avance, avant même le début du scrutin, aux très peu franco-français  J.F. Kennedy ou Barak Obama ...

    Et si on ajoute à ça, comme dit l'autre, les interrogations suscitées par l'analyse de la personnalité profonde du candidat faite par le psychanalyste Adriano Segatori qui a cru déceler en lui un psychopathe pervers narcissique... (c'est ici)

    La question que certains, dont moi-même, commencèrent à se poser :

    Comment Emmanuel Macron est-il devenu Président ?

    J'ai, tout récemment au hasard des archives de blogs, découvert un document attribué à un certain et mystérieux "Parker Pointu" qui apporte quelques lumières sur  la question et que, nouvellement débarqué sur la blogosphère, je n'avais pas lu à l'époque. Si vous non plus... c'est le moment de faire un saut dans le passé récent...

    Je ne sais pas si ses explications relèvent d'une paranoïa complotiste, d'une facétie potache ou d'un avis circonstancié et documenté. Dès la mi 2017, ce texte commençait à circuler sur différent sites et blogs de très diverse tendances et couleurs idéologiques.

     

     Election de Macron : le saint-Esprit ou les banques ?

    Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.

    La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, un certain "Parker Pointu" l'expliquait dès 2017...

    Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

    Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche-Bank, Christine Lagarde, Benoit Cœuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014. 

    De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue "standing ovation". Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi "Macron 2". Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. La manipulation est simple : la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion :

    "Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer !"

    Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations :

    • l’"Association pour le renouvellement de la vie politique" et

    • l’"Association de financement du parti Association pour le renouvellement de la vie politique". La deuxième sera financée par des fonds privés. De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé.

    L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

    A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France. Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et, surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

    Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et  bobo moraliste qui anime le débat. Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné, entre autres par sa question devenue célèbre "C’est une plaisanterie ?".

    En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.  Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera  le directeur du Canard début janvier. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron/Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte. 

    Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron :

    "Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !"

    Bolloré lui dit :

    "Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas... du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent !" 

    Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélenchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit :

    "Tu es président : les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi !".

    Cela se finit à la Rotonde...  Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! Ces élections présidentielles ne furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan "en marche". Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de "déviantes" et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

    Reste maintenant la dernière étape: les législatives. Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 

    Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. "Il faut que tout change pour que rien ne change". Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

    ("... 'Président du Groupe Bilderberg'... 'Président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques'...  'Président du Conseil supérieur de la Magistrature'...")

    A l'appui de cette démonstration, plusieurs sites très fréquentables expliquent que la campagne électorale du "candidat sans le sou" a été financée pour moitié, soit 6,3 millions d'euros par seulement 913 personnes dans le monde entier, soit par 1,2% seulement des donateurs. ("Causeur", "France-Culture", "les Echos", "Politis", "Marianne", "le NouvelObs", etc...). Ce qui, en même temps ™, ne prouve rien, bien sur. Il est remarquable que les origines (anonymes) des fonds les plus importants pour créer "en Marche" et pour financer la campagne électorales ont les mêmes origines régionales et internationales. Ce qui, en même temps ™, est assez logique. Ou prévisible.. "Quand on aime..."

     

     Un Nme bêtisier consacré à quelques-unes des meilleures déclarations du candidat à la plus haute responsabilité de la République

     

    "Parker Pointu" -2017-

    Paris, le 10 décembre 2016. Parc des expositions.

    Meeting de campagne d'Emmanuel Macron,

    candidat à l'élection présidentielle de 2017 avec son mouvement "En marche !".

     

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  • Proportionnelle aux législatives : une promesse électorale que Macron est en train d’enterrer

    Peut-être (je dis bien peut-être) légèrement inquiet pour le sort et le nombre de ses futurs députés aux prochaines élections législatives face aux élus des autres formations politiques ou de ce qu'il en reste encore dont, par exemple... non, je ne vois pas... la "meilleure représentation du pluralisme politique" promise par le candidat Macron risque très très fort d'être enterrée par le président du même nom... et d’attendre (au moins) le prochain quinquennat :

    "C’est enterré à 85%" [...] "Techniquement, c’est toujours possible, mais si Emmanuel Macron engage cette réforme, ce sera un exercice assez violent pour sa majorité, car même si c’est l’exécutif qui aura les ciseaux en main, il faudra bien faire passer à la trappe certains élus de La République en marche. C’est mort... Comment dire à quelqu’un : 'Hey, merci pour tout, par contre dans deux ans c’est fini pour toi... Mais on reste mobilisés, hein !'"

     

     

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    Au moment où vous lirez ces lignes, il sera malheureusement trop tard...

     

    Communiqué de la Présidence

    Connaissez-vous le point commun entre… 

    • Une cocotte-minute en inox recyclé
    • Une imprimante 3D (et pas n’importe laquelle, la plus rapide du monde !)
    • Un bus écologique qui fonctionne au Gaz Naturel de Ville
    • Des espadrilles en toile tissée à partir de plastiques collectés dans les océans 
    • Un béret basque
    • Une douche connectée pour une consommation durable
    • Une brosse à dent en bioplastique et plastique recyclé
    • Un fauteuil de ski pour personnes handicapées
    • Des madeleines
    • Un robot chirurgical ?

    Communiqué de la Présidence

    Tous ces objets, qu’ils peuplent vos souvenirs d’enfance, votre quotidien, ou qu’ils représentent des innovations presque futuristes ont un point commun : ils sont fabriqués en France. C’est-à-dire près de chez vous, par des femmes et des hommes qui les produisent et participent activement à la relance de notre économie.

    Fiers de cette créativité, de ces talents, de cet engagement, le Président de la République a décidé d’ouvrir les portes de l’Élysée aux produits fabriqués en France. Au-delà de valoriser nos savoir-faire, il s’agit de promouvoir un mode de consommation engagé. Consommer français est un acte d’engagement pour l’écologie (circuit court, réduction de notre empreinte carbone) et pour l’économie (faire vivre nos travailleurs et leurs territoires).  

    Les 18 et 19 janvier 2020, 101 produits français, représentant chacun l’un des 101 départements de métropole et d’Outre-mer, prennent leurs quartiers à l’Élysée.

    (L'exposition élyséenne se tient juste avant le forum "Choose France" qui aura lieu le 20 janvier à Versailles.)

     

    seulement après avoir écouté les 15mn. de discours présidentiel :

     

    Pour mémoire...

    "Découvrez la boutique en ligne officielle de la Présidence de la République. Une vitrine du savoir-faire français, présentant une sélection de produits exclusifs ... Qui a dit qu’il fallait choisir entre faire une bonne action et se faire plaisir ? Boule à neige, mug en porcelaine, peluche ou marinière, encouragez le 100% made in France et "en même temps" participez à la sauvegarde du patrimoine de l’Élysée."

    Communiqué de la Présidence

    Communiqué de la Présidence

    "En soutenant nos produits vous permettez au Palais de l'Élysée de vivre une seconde jeunesse 300 ans après sa construction. L'intégralité des bénéfices de la boutique est affectée à ses projets de restauration."

     

     

     

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    Merde... raté...

    Municipales : la circulaire Castaner attaquée en justice, le Conseil d’État saisi.

    "...deux élus, conseillers municipaux de deux communes exclues du dispositif, ont formé un recours en référé devant le Conseil d’État. Il sera examiné vendredi prochain, en vue d’une éventuelle suspension du texte controversé."

    Mise à jour : 18 janvier - 18h012

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Maison "Macron, Castaner & C°" - Charcuterie en gros et demi-gros depuis 2017

    "Forte progression de LREM"

    Pour les prochaines élections municipales le ministre de l'Intérieur a donné ses instructions aux préfets :

    Jusqu'alors les candidats, investis par un parti ou sans étiquette, se voyaient attribuer par les préfectures une "nuance" politique : divers-gauche, socialiste, républicains, régionaliste, écologiste, divers-droite ou extrême-droite, etc.. par exemple (une vingtaine au total). Ce qui permettait, après avoir additionné tous les résultats, d'estimer le poids de chacune de ces formations à l'échelle nationale.

    Ça, c'était avant...

    Maintenant, seuls les résultats des villes de plus de 9 000 habitants seront comptabilisés dans cette estimation.

    D'après le politologue Pascal Perrineau, "Cette France de plus de 9 000 habitants, c’est la France le plus macroniste, c’est la France le moins lepéniste...", ce qui avait été longuement analysé et démontré par Jérôme Fourquet dans "L'archipel français"  

    Selon France-Info, ce sont 96% des communes françaises, et 54% des électeurs qui vont disparaître des statistiques post-électorales, qui ne compteront donc pas dans la moyenne nationale globale... et qui ne refléteront donc pas le vote complet des électeurs...

    Le même site a fait une simulation explicite à partir des chiffres de la dernière élection connue:

        élections européennes 2018   élections municipales 2020

    Rassemblement National

      23,3 %   19,4 %
    République en Marche   22,4 %   24,2 %

     

     

    la même chose en vidéo :

     

     

    En bref, donc, en à peine 3 ans, la macronie :

    - a siphonné la plus grande partie des responsables des partis traditionnels et discrédité ou décrédibilisé les autres...

    - a fait savoir que tout maire, élu sans l'appui de LREM ou du MODEM, serait un ennemi du président et donc du Pouvoir...

    - s’apprête à effacer des écrans-radars 54% des électeurs dans 96% des communes, des présumés "opposants" politiques...

     

     

     

     

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    "Ma cabane au Canada"

     

    Une certaine presse (et l'autre aussi) parle volontiers de "Megxit". Il leur en faut peu...!

    Anonymitude

    Lassés d'être des victimes favorites des paparazzi du monde entier, le (turbulent) prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Henry Charles Albert David, duc de Sussex, comte de Dumbarton, et baron Kilkeel, plus connu sous le nom de Harry, sa roturière (mais néanmoins ex-actrice de cinéma et de sitcom, mannequin et blogueuse-influenceuse) d'épouse Meghan (frappée par le "misoginoir" de la perfide Albion ?) et le petit prince Archie, ont décidé de prendre leurs distances avec la royauté britannique, de ne plus dépendre des fonds publics alloués par la royale mère-grand', tout en négociant par précaution quelques arrangements financiers, et de s'installer au Canada. En passant par des procédures d'immigration classique, est-il précisé dans la presse people. Il leur faudra aussi, entre-autre, "prouver qu'ils maîtrisent la langue de Molière" ; ce qui est un préalable minimum évident, indispensable et nécessaire à toute demande d'immigration, je suppose. (mais je m’égare)

    On ignore si le prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord... etc..., avec ou sans sa roturière d'épouse Meghan va se consacrer à une nouvelle carrière de trappeur, ou de chercheur d'or, ou de producteur de sirop d'érable, ou de bootlegger de whisky canadien, ou... Ou s'il va vivre de ses quelques économies... Ou compter sur la vente de produits dérivés de la marque prudemment déposée "Sussex Royal"® (livres, magazines, brochures, calendriers, cartes postales, tasses, chaussures, vestes, tee-shirts, cravates, bandanas, chaussettes et articles de sport, and so on... droits de propriété intellectuelle sur un journal et sur une newsletter et sur quelques sociétés de conseil et de parrainage)... Sans oublier les contacts réactivés avec Leonardo DiCaprio, George Clooney ou Elton John. Et Disney-Land... Sans oublier les droits d'auteur et autres royalties après avoir écrit avoir signé leur(s) autobiographie(s)... 

    Il n'est pas impossible, par ailleurs, qu'ils consacrent une partie de leur temps restant libre à bénévoler dans quelque organisation humanitaire ou caritative, ou consacrée à la protection de la planète.

    On dit aussi que le contribuable canadien participerait à hauteur de 100% à la sécurité publique et privée du couple et à leur protection rapprochée contre les paparazzi. 

    On sait aussi que 60% des canadiens interrogés seraient favorable à ce que le (l'ancien ???) prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord....etc... devienne leur Gouverneur Général.  Un Gouverneur Général étant le "représentant du monarque canadien", c'est à dire de... la Reine d'Angleterre elle-même, le malheureux prince du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Henry Charles Albert David... etc... doit se dire que quand ça veut pas aller, ça veut pas !

     

    Il n'y a guère que la presse people pour nous informer de toutes ces aventures, et je trouve que c'est bien dommage.

    C'est pourtant plaisant et fort instructif de voir comment un des présumés derniers détenteurs des valeurs et de traditions ancestrales, profondément établies dans la société, les explose joyeusement et s'en débarrasse comme d'un vieux déguisement de soldat nazi ou d'un ancien Polaroïd de partouze princière, tout d'abord en introduisant (?!..) à la cour d'Angleterre une métisse afro-américaine, divorcée, même pas catholique "anglicane", et sans le moindre chouïa de titre de noblesse... et, un peu plus tard, en s’affranchissant de tout ce falbala, tout en "pas-tout-à-fait" mais "quand-même-un-peu", en moins de temps qu'il n'en faut à Elisabeth II pour changer de chapeau.

    Il ne manquerait plus que Sa Sainteté le Pape François annonce sa démission, que Brigitte et Emmanuel Macron décident de divorcer, ou qu'on insinue que lady Di envisageait de se convertir à l'islam...

     

     

     

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    Rumeurs autour du pape François: 

    "Aujourd'hui, tous les papes sont appelés à démissionner"

    Alors que les rumeurs autour d'une potentielle renonciation du pape François vont bon train, Bernard Lecomte, expert du Vatican, explique qu'une démission est forcément à attendre. Depuis que Benoît XVI a montré la voie, les souverains pontificaux ne poursuivront pas leur mission jusqu'à leur mort au détriment de leur santé.  (https://www.europe1.fr/societe/rumeurs-autour-du-pape  - le 03 janvier 2020)

     

    Ainsi, François va démissionner... Je veux dire "Sa Sainteté"... Mais à qui, à quel patron ou DRH, un Pape peut-il présenter sa lettres de démission ? Sur quels critères sera t'elle acceptée ou refusée...? Dieu seul le sait. Et encore.

    Mais, bon, l'islamo-gauchiste (le "gaucho de la Pampa", comme l'a baptisé je ne sais plus qui...) qui a posé son vénérable cul au Vatican sur le trône catholique, apostolique et romain de saint Pierre, laisserait courir des rumeurs sur sa prochaine "démission". Une première dans l'histoire de l'Eglise, même si on compte celle de Benoît XVI qui a préféré devenir "Pape émérite" et se faire appeler "Pèlerin" plutôt que de risquer le sort de Jean-Paul Ier, et couler des jours heureux dans le monastère créé à cet effet par le successeur de ce dernier (quoique la médecine légale a fait des progrès depuis les Borgia.)

    Faudra-t-il regretter ce bon pape jésuite ? Pourra-t-on oublier sa tendance générale à mépriser, humilier et insulter les catholiques du monde entier ? Devra-t-on pardonner les liberté prises avec les rites et les dogmes admis (parfois avec un sourire entendu et indulgent, tradition oblige), par l'ensemble des catholiques ? Devra-t-on relativiser son faible niveau d'empathie, envers les chrétiens d'Orient persécutés, martyrisés, suppliciés et assassinés, tout comme son intérêt très modeste lors de l'attent    l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris (Encyclique "toucharem uno, ne alter bougeræ") ? Devra-t-on perpétuer sa fascination amoureuse presque morbide envers les migrants clandestins et les immigrés sauvages, son intérêt particulièrement bienveillant envers les musulmans, les mahométans et les islamistes, et sa passion quasi juvénile pour l'écologie "intégrale" collapsologique et pour l'avenir de la planète, en suivant strictement le rite de Ste Greta de Syndrome d'Asperger ? Et excuser sa façon de désacraliser la fonction, par des comportements ou des attitudes et des réflexions à peine dignes d'un Président de la République Française novice (tous deux formés chez les Frères jésuites, et tous deux élus dans des circonstances peu ordinaires...)

    Un Pape de roman.

     

    Un Pape de roman.

    Un Pape de roman.

       Un Pape de roman.

    En un mot: faudra-t-il regretter ce bon pape au lendemain de sa cessation de fonctions ? 

    Tout dépendra certainement de qui sera désigné sera élu pour lui succéder : un chef tribal traditionnel issu des forêts amazoniennes ou un chaman inuit ? un imam ou un mollah sub-saharien apostat de l'islam converti au christianisme ? une cardinale transgenre sous le nom de Jeanne II ?

    Et si, François décidait que "Non, ben non, réflexion faite, un pape pour quoi faire ? Les protestants n'ont pas de pape et ne s'en trouvent pas plus mal... D'ailleurs, si j'ai choisi de ne pas mettre de "I" derrière mon nom, c'est pour qu'il y'aura pas de François II, ni de François III, ni de Benoît XVII, de Jean XXIV ou de Paul VII, et encore moins de Urbain XXX... Voila... fini... les papes qui coûtent un pognon de dingue alors que tant de miséreux, etc...etc...Jésus, Marie, Joseph, Boubakar, Mamadou, Animata sont dans un bateau, Jésus tombe dans l'eau..."

    NB. un de "mes" visiteurs (le même que celui évoqué plus bas et qui se reconnaîtra) m'avait signalé que sur le blog "La lime" notre Très saint Père avait été affublé d'un chiffre très, très explicite derrière son nom :"François 0" ;-)) ...!

    Si, parallèlement, on remarque que la prophétie de Saint Malachie semble décrire François comme le 266me et dernier pape avant l'Apocalypse: "Dans la dernière persécution de la sainte Église romaine siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple"... (Vous dites ? "tribulations" et "persécutions"... c'est pas faux.)

    Il y aurait de quoi écrire un roman, avec une histoire pareille...

    Sauf que ce livre existe...

    Il m'a été chaudement recommandé par un de mes visiteurs, dans quelques de ses commentaires : 

    "Le dernier Pape" - Jacques Paternot et Gabriel Veraldi

    édition L'AGE D'HOMME - 1998

    Ce livre est dédié aux cardinaux qui éliront le prochain pape, en priant Dieu pour que n'arrivent pas les événements imaginés ici, à partir d'idées de manœuvres, de projets bien réels -même s'ils paraissent extravagants. Les "références", à la fin de l'ouvrage montrent que la part de fiction y est mince... [...] Il est dédié aussi à ceux qui, parmi les évêques, qui ont toléré ou couvert de leur autorité tant d'idées chrétiennes devenues folles. Et, bien sûr, à tous les catholiques, afin qu'ils ne laissent pas l'Eglise disparaître -ce qui dans un monde ou la religion reprend toute sa prééminence, marquerait sans doute pour notre civilisation le commencement de la fin.

    Nous sommes en 1999. Un nouveau pape vient d'être élu. Mais le successeur de Jean-Paul II, puissante personnalité charismatique venue du Tiers Monde, fait imploser l'Eglise....

    "... Moi, Matthieu, serviteur des serviteurs, usant pour l'ultime fois de l’infaillibilité pontificale, sous l'inspiration du Saint-Esprit, je décrète que les fonctions de souverain pontife et de cardinal prince de l'Eglise sont abolies à compter de cet instant...[...] Nos frères théologiens ont préparé l'avènement d'une église authentiquement démocratique, nous ont montré qu'il existait deux églises, celles des riches, celle des pauvres, et que la première est une église de la mort...[...] Oui, mes frères, Matthieu Ier, Dominus Pappa, Pontifex Maximus, Summus Sacerdos est mort devant vous, morte aussi l'église monarchique que mes prédécesseurs depuis cinquante ans avaient déjà beaucoup démocratisée..." 

    ...Est-ce le Dernier Pape, annoncé par les fameuses prophéties, et l'écroulement d'une institution deux fois millénaire? Le signe de la Fin des Temps? Ou s'agit-il "seulement" d'un complot à l'échelle mondiale? En tout cas, les réactions en chaîne - politiques, économiques autant que religieuses - bouleversent une planète envahie d'idées chrétiennes devenues folles. La France, déjà au bord de l'explosion sociale, est particulièrement touchée...

    Aussitôt connue cette démission très médiatisée des rumeurs circuleront rapidement prétendant que le "Frère Matthieu" s'est retiré pour méditer en ermite dans un monastère perdu dans les Andes, ou qu'il s'était secrètement converti à l'islam depuis plusieurs mois, ou encore qu'il se cache de peur d'être assassiné par des "factions rivales"...

    On remarquera, dans ce "roman d'investigation" écrit en 1998, quelques similitudes amusantes entre la fiction papale d'il y a vingt ans et la réalité d'aujourd'hui : Matthieu et François* sont les premiers papes non-européens, tous deux sont sud-américains, et l'un tient Concile au Nicaragua et l'autre synode sur l'Amazonie, tous deux sont jésuites, tous deux sont de farouches partisans de la "théologie de la libération" néo-crypto-marxiste. Et, bien sûr, et surtout, on remarquera aussi de nombreuses et troublantes similitudes entre les situations politiques, économiques, sociologiques, etc... de la France et du monde "imaginées" par les auteurs, et la situation réelle, nationale et internationale, ici et maintenant, en 2020...

    * Les érudits et les savants m'objecteront que François (ou Matthieu) n'est pas le premier pape non européen, et de me citer le premier d'entre-eux, Simon-Pierre, qui serait né au Proche-Orient et serait donc arabe, ou juif, si c'est une nationalité.

    On y retrouvera une citation de Staline : "...fondre les nations et les peuples dans un seul système économique..." qui, sortie du contexte de l'ouvrage, pourrait être attribuée aussi bien à George Soros ou aux "Pères fondateurs (américains) de l'Europe" qu'aux partisans d'un œcuménisme total "trop lent à achever une civilisation condamnée".

    On y découvrira les objectifs avoués de la Congrégation générale de la Compagnie de Jésus en 1995 : "Nous, Jésuites, nous engageons à lutter contre la domination masculine"... et la profession de foi des "féministes catholiques", la même année, qui veulent "abattre tout l'édifice de l'Eglise et remplacer la Sainte Trinité par la déesse Terre". *

    * Le pape François n'a rien dit d'autre, en juillet dernier, quand il a évoqué l'ouverture de la prêtrise aux hommes mariés et aux femmes et a expliqué comment le culte païen de Gaïa pouvait être combiné au catholicisme "amazonien" pour "vivre en harmonie avec la nature et en dialogue avec les esprits".  Tandis que par ailleurs il avait assuré l'islam de "son plus grand respect en tant que religion de paix, au sein d'une diversité des religions voulue par Dieu"...

    On y croisera des journalistes tour-à-tour et simultanément exaltés et désabusés... des évêques et des cardinaux de tous les continents, toutes les couleurs et de toutes les factions... un général en retraite ancien espion soviétique... des banquiers helvètes et des hommes d'affaire américains...  des féministes suisses qui réclament une alternance de panneaux "vélo-homme" et "vélo-femme" sur les pistes cyclables... Mais pas que... (Il ne manquait qu'une pauvre gamine un peu fêlée qui s'inviterait dans toutes les grandes conférences mondiales et au sein des institutions politiques des pays et des nations pour y blablater en insultant les "grands de ce monde", politiciens, chefs d'état, industriels, financiers... tous subjugués et prosternés devant ses petons, et qui pourrait, d'un geste du doigt ou d'un mouvement de cils faire descendre des milliers ou des centaines de milliers d'adeptes hystériques fanatisés dans les rues de n'importe quelle grande ville de la planète pour y défendre La Cause, un but qu'elle aurait choisi depuis toute petite. Ou qu'on lui aurait imposé de façon subliminale. Mais ça aurait enlevé toute crédibilité au roman. Les gens ne sont pas aussi cons pour avaler n'importe quoi...)

    On y parcourra la France, celle de Jacques Chirac à la veille de l'an 2000, encore marquée par les longues et catastrophiques grèves générales de Noël 1995... Celle aussi, mi-"imaginaire" mi-prophétique, qui voit le Front National devenir le premier parti d'opposition, et celle qui voit se constituer un amalgame improbable de gauchistes vieillissants, de Krivine à Laguiller en passant par Harlem Désir, Charles Fiterman  et "monseigneur" Gaillot (tiens, Cohn-Bendit est curieusement absent de la fête)... Celle, encore, qui se trouve aux prises avec des communautarismes insurrectionnels, au sein des innombrables "zones de non-droit" qui se sont fédérées sur tout le territoire français et se sont déclarées "nation non territoriale", ou dans la dangereuse "ceinture africaine", ex "ceinture rouge", autour de Paris... Celle qui, comme le reste de l'Europe, assiste à un raid des Frères Musulmans puissamment armés sur le sanctuaire catholique de Notre-Dame de Fatima au Portugal et, en Italie à la suprématie de plus en plus ostensible de la Grande Mosquée du Vatican sur la basilique Saint-Pierre de Rome... Mais pas que...

    Je vais arrêter là ce long article : je n'ai pas encore terminé la lecture de ce texte particulièrement dense, j'en suis actuellement à peu près à la moitié des presque 800 pages de ce volume, imprimées en petits caractères. Je me suis quand même permis quelques survols rapides de certains chapitres au titre alléchant, en évitant soigneusement les 6 ou 7 derniers pour ne pas déflorer le dénouement que je devine surprenant et respecter le déroulement et la chronologie voulus par les auteurs. Sans compter, évidemment, les fréquents recours indispensables aux 15 pages de "Références", bibliographiques, historiques ou autobiographiques citées par les auteurs dans leur introduction.

    J'espère ne pas avoir trop trahi le but que je m'étais donné à travers cet aperçu. vous avoir donné l'envie de le lire... (Pour 30 €, t'as pu rien...). Mais précisez bien à votre libraire préféré "de Paternot et Veraldi", pas Luis Miguel Rocha, ni de Edouard Brasey (mais ils sont peut-être pas mal quand même ?).

    Un dernier mot sur un autre aspect de cet ouvrage, certainement aussi important, sinon plus que l'histoire proprement dite : une (très -très...) longue lettre que le personnage principal, Eric Malone, historien des religions et journaliste d'investigation, rédige à l'intention de son fils.

    Une lettre qui rythme et explicite en partie l'action et les péripéties du roman, une lettre en forme d'introspection, de confession et de "révélations troublantes, amusantes ou scandaleuses" dans laquelle il lui rapporte quelques aspects, rarement divulgués et seulement partiellement, ou volontairement et entièrement occultés, de certains faits ou événements auxquels il aurait participé en tant qu'acteur discret ou de témoin privilégié... et à travers qui on reconnait "JP" et "GV"... Quelques exemples ? les dessous des processus de décolonisations... les mouvements de libération divers et variés... les projets de fondation de l'Union Européenne... Vatican II, la franc-maçonnerie, les cardinaux apostats et le KGB... la chute du Mur de Berlin... la guerre du Viet-Nam, ses vétérans et le flower-power... Mais pas que... 

    "Dieu ne peut pas changer le passé, c'est pourquoi il laisse ce soin aux historiens."

    Samuel BUTLER

    (page 181 du roman)

     

     

     

     

     

     

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    21 commentaires
  • Ainsi, si on en croit les féministes les plus radicales, la masculinité serait le seul et le principal ennemi du genre femmin. Explication : "La question des masculinités, quelque part, c’est comme celle de la blanchité : c’est interroger notre regard sur le monde en prenant conscience que ce regard n’est pas neutre.... Le monde est si androcentré qu’on ne réalise pas forcément qu’on pense d’un point de vue masculin". D'où la solution qui joint (pour certaines) l'utile à l'agréable afin de lutter contre cette perversion et cette tyrannie : DEVENIR LESBIENNES... A noter cependant, que ce sont ces mêmes lesbiennes, qui devraient éprouver et manifester le plus total mépris et la plus profonde haine pour l'homme (blanc... catho... hétéro...,), qui sont les plus motivées pour exiger l'égalité et la parité entre les deux sexes, et uniquement deux, tout en se revendiquant "gender-fluid" (selon le lieu ou l'instant) et en demandant (souhaitant... exigeant... imposant) le droit (le devoir... la nécessité...) d'être "binaire". 

    J'ai pas tout compris.

     

    Ça m'a rappelé un élément d'article paru sur Causeur au mois d'octobre dernier...

     

    Gouinement lundi

    "Gouinement Lundi"

    Votre phare dans la nuit...

    Gouinement lundi...

    Si on en croit leur page d'accueil:
    "Gouinement Lundi" est une émission de radio qui prend le haut des ondes féministes, portée par les paroles des concernéEs en non-mixité [1] choisie chaque 4ème du lundi du mois sur Fréquence Paris Plurielles (106.3 FM).
    A chacune de nos émissions, des expertEs, des militantEs, des chercheusEs, des représentantEs d’associations discutent de thématiques actuelles et passées : société, sport, culture, politique, fête, histoire, médias…. Ces échanges sont ponctués de reportages, d’interviews, de chroniques et d’une sélection musicale pointue.
    "Gouinement lundi" apporte ainsi lumière et espérance dans un espace médiatique mainstream qui ne donne jamais à entendre les sujets, les enjeux, et les initiatives féministes et/ou portées par les lesbiennes, biEs et trans.
    Portée par un collectif de personnes bénévoles[2], l’émission est construite de manière collaborative en non-mixité éditoriale, de la réalisation à l’animation de l’émission.

      

     Une sélection musicale pointue...:

    Pour découvrir le sens caché de "Comme un ouragan" de Stéphanie de Monaco (seulement à la visualisation du clip ?) ou "Joe le taxi" de Vanessa Paradis (la pauvre, et re le coup des "Sucettes à l'Annie"...!) et de "Maman à tort" de Mylène Framer (dès les premières paroles "J'aime l'infirmière...") ou "Les doigts" de Françoise Hardy (ça, rien qu'au titre, on peut se dire...) et bien d'autres, n'oubliez pas le livre de Léa Lootgieter et Pauline Paris "Les dessous lesbiens…"

    Vous pouvez, ici (http://gouinementlundi.fr/) réécouter en podcast, toutes les émissions, les chroniques et les reportages, entre-autres "comment pirater l'hétérosexualité" ou sur "les drag-kings à moustache et à paillettes" ou encore à propos des "Exilé-e-s LBT en France et Rroms LGBT en Europe" (mais pas que...!)

    Ou les retrouver, entre-autres:

    sur Facebook...

    sur Twitter...

    et, sur tout ce qui compte, comme: "Le Monde" et.. "Les Inrocks" (forcément)

     

     

    [1] C'est à dire, vous aviez compris : sans mec "cisgenre" 

    [2] Actuellement, ce collectif serait constitué uniquement de meufs "cis", mais aimerait bien se positionner en tant qu’alliéEs de la communauté trans, en participant à "l’audibilité de leurs paroles, initiatives, luttes et expériences", disent-elles...

     

     Gouinement lundi

     

    On constate,  tant à la lecture de la présentation de leur "collectif", qu'à la vue de leur photo de groupe, qu'il n'y a ni "bi", ni "trans", ni gay, ni sujet issu(e[e]E)s d'une diversité quelle qu'elle soit : sexuelles, ethnique, culturelle, alimentaire ou quoi d'autre... 

    J'ai pas tout compris.

    Drague gouines

     

    "Gouinement lundi... " ???

    "Gouinement lundi...", c'est OK, rien à redire, c'est même très beau et délicat, poétique, si ce sont les lesb   les goudous elles-mêmes qui le disent.

    "Pédoquement mardi...", idem... mais uniquement venant de la part des tapettes, des tantouzes ou autres pédales; ça va de soi...

    "Clito-vaginalement mercredi...", un peu trop banal, ordinaire, franchement cisgenre hétéro... mais, bon, chacun.e fait ç'qu'y veut de son cul...!

    "Bitte & couillement jeudi...", là... faudrait voir que les mecs ne se mettent pas à revendiquer le droit d'exister en tant que tels ! (et vulgaires en plus, ces cons là).

     

     

     

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