•  vous ne verrez toujours pas, et pas encore, sur vos écrans ce soir:

    "VIVE LA FRANCE" un film de Michel Audiard

       La politique menée par la France, particulièrement de la guerre de 1914-1918 jusqu’au début des années 70, n’a pas laissé Michel Audiard indifférent. Il a des idées bien arrêtées sur tout et n’a pas grand mal à trouver les mots pour le dire. Ses mots à lui, souvent incisifs, rarement politiquement corrects, illustrés de quelques dessins de Siné.

       C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule !

       Michel Audiard applique cette maxime en réalisant "Vive la France", un montage d’archives filmées, fait de bric et de broc, accompagné d’un commentaire iconoclaste, assez débridé et assaisonné au vitriol, concocté avec la complicité d’Henri Viard, auteur d’une douzaine de romans policiers.

       Les deux compères ont choisi de tout exprimer ce qui leur passait par la tête, sur tous les sujets, sur tout le monde, chacun en prenant pour son grade.

     

    Vive la France

     

    Réalisation : Michel Audiard

    Scénario : Michel Audiard et André Viard

    Illustrations : Siné

    Son : Maurice Laroche

    Montage : Michelle David, Claude Durand et Jacqueline Thiédot

    Musique : Eddie Vartan

    Production : André Genovès

    Directeur de production : Guy Azzi

    Pays d'origine :  France

    Genre : Film documentaire

    Durée : 85 min

    Date de sortie : 18 septembre 1974

       Plus d'une heure et quart... ça peut paraitre un peu longuet... pour un reportage de France2 ou de BFM.TV, d'accord... mais pour un film de Michel Audiard, un peu moins, d'autant qu'on peut le regarder en plusieurs fois, que ce film est relativement peu connu -même de "Télérama" ou des "Inrocks"- et surtout si on sait que les critiques "artistiques" de "Le Monde" n'ont pas trop trop apprécié, lors de sa sortie en 1974.

    Rien que le titre du film a du donner des vapeurs à l'auteur "J.B." quand il(elle) a su que c'était lui(elle) qui devait s'y coller...

    " VIVE LA FRANCE " de Michel Audiard

    Le Monde du 23/09/1974 (extraits:) 

       "Sur fond de documents authentiques, soixante ans d'histoire de France revus et corrigés par Michel Audiard. Coq-à-l'âne (le coq est gaulois, mais l'âne est bien français), astuces de montage, calembredaines et facéties en tous genres, mots d'auteur, jugements à l'emporte-pièce, statistiques cocasses et déclarations officielles ahurissantes constituent les pièces essentielles de ce jeu de massacre.

       "Vive la France ou le grand sottisier illustré.... Nous sommes à Guignol. "Guignol's Band ", disait Céline. Mais Céline délirait. Audiard se contente de persifler. Il ridiculise, et de ce fatras de ridicules qu'il amasse finit par monter une odeur désagréable qui étouffe nos rires. L'odeur du mépris.

     

    ... d'autant que le re-même "Re-Le Monde" en rajoute, avec encore un peu plus de haine et de mépris, une nouvelle couche un peu hors-sujet, en cette année 2018 post-électorale:

    1976, quand l’extrême droite faisait son anti-Cannes

    Le Monde du 12/04/2018 (extraits) 

       "Cette année-là, un autre festival se tient à Paris: la Semaine du cinéma de droite est organisée par le Parti des forces nouvelles et le critique Jacques Deslandes, qui a obtenu la caution de l’actrice Arletty (.../...)

       "Ils imaginaient déjà le festival de Cannes ouvert par le ministre de la culture de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, ou le comédien frontiste Franck de Lapersonne paradant sur la Croisette: les professionnels du cinéma n’ont pas été les moins soulagés par le résultat de la présidentielle. Mais à quoi aurait bien pu ressembler le cinéma sous la présidence lepéniste ?

       "En avril 1976, un mois avant que Taxi Driver n’obtienne la Palme d’or à Cannes, un autre festival est organisé à Paris, dans la salle de projection du Sofitel de la porte de Sèvres: la Semaine du cinéma de droite. Ou plutôt, d’extrême droite.

       "La sélection est éclectique, mais pas innocente. On illustre "la remise en question de l’idéologie américaine" avec L’Inspecteur Harry, on célèbre le patriotisme avec Mermoz, un biopic sur l’aviateur tourné sous Vichy, ou l’humour gaulois avec Les Chinois à Paris, de Jean Yanne....

     

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  • Dans un présent figé, sans passé reconnu et sans avenir souhaitable, où les conseils, recommandations, interdictions ou avertissements de tous poils nous sont rabâchés sans cesse  il est bon de se souvenir d'un temps pas si lointain où chaque gamin avait, le plus naturellement du monde, dans sa poche un canif, pour sculpter un morceau de bois ou jouer à la pichenette, et qui faisait de lui presque un Homme, avant que ça ne devienne un gros mot.

     

    Le couteau est l’outil essentiel du gastronome. Sans lui, impossible de déboucher une bouteille, de trancher un fromage, de couper une viande Dans son Dictionnaire nostalgique de la politesse, Frédéric Rouvillois constate que le couteau ne doit pratiquement pas être utilisé à table : seulement pour couper, jamais pour pousser de la nourriture. Il est, hélas, occulté et rejeté. Une mode qu’il serait bon d’arrêter pour redonner au couteau toute sa place.

    Un article de

    Le couteau est l’outil essentiel du gastronome. Sans lui, impossible de déboucher une bouteille, de trancher un fromage, de couper une viande. Fut un temps où tous les hommes avaient un couteau dans leur poche, que ce soit pour aller aux champs ou pour se rendre en ville. À Versailles, il fallait un chapeau et une épée pour pouvoir entrer dans la cour du château. Désormais, les hommes ne portent plus ni épée ni chapeau, le couteau étant la forme moderne et utilitaire de l’épée. Dans son Dictionnaire nostalgique de la politesse, Frédéric Rouvillois constate que le couteau ne doit pratiquement pas être utilisé à table : seulement pour couper, jamais pour pousser de la nourriture. Il est, hélas, occulté et rejeté. Une mode qu’il serait bon d’arrêter pour redonner au couteau toute sa place.

    Historiquement parlant, c’est au XIXe siècle que la grande aventure commence pour lui. Grâce à l’industrialisation croissante, à l’essor de la productivité et aux nouvelles méthodes de fabrication, l’acier devient moins cher, plus robuste et plus accessible aux classes populaires. Le couteau quitte l’univers des villes et des cuisines pour s’imprégner dans les campagnes. Chaque paysan a désormais le sien, dans sa poche. Thiers devient la première ville productrice de couteaux (elle l’est encore). La coutellerie Arbalète Genès David est l’une des plus anciennes. Fondée en 1810, elle fabriquait l’ensemble des outils nécessaires au travail des champs : serpe, greffoir, lames de scie… et le laguiole. L’arbalète apposée sur la lame est encore aujourd’hui le signe de l’excellence.

    Chaque région d’Auvergne a sa forme de couteau : l’Aurillac, le Sauveterre, l’Yssingeaux. Le manche et la lame en sont plus ou moins trapus, l’essence du bois varie. C’est dans la cité médiévale de Sauveterrede-Rouergue que l’on trouve encore ces couteaux, dans la coutellerie fondée en 1992 par Guy Vialis. Ancien sommelier, il a conçu un couteau à vrille de grande qualité, utilisé par les plus grands et la plupart des meilleurs sommeliers du monde. Décédé en 2016, Guy Vialis a non seulement su créer, mais aussi transmettre une passion. D’autres maisons familiales perdurent, comme la coutellerie Berthier à Valence, fondée en 1 820. C’est elle qui mit au point le sécateur "Rhodanien" utilisé par les vignerons pour tailler la vigne.

    En Savoie, c’est l’entreprise fondée par Joseph Opinel, toujours dirigée par la même famille. Grâce à sa lame robuste et à sa conception simple, un manche en bois, l’Opinel a conquis tout le territoire français et l’étranger. Près de 300 millions d’unités ont été vendues, du couteau pour enfant avec bout arrondi au couteau pour le jardinier ou le cuisinier. Opinel fait partie de ces objets mythiques qui marquent la conscience collective. La France est le pays phare de la coutellerie en Europe. C’est elle qui en possède le plus, avec 176 coutelleries recensées, dont 108 dans le bassin de Thiers et 12 dans celui de Laguiole. Les couteaux se font de plus en plus technologiques, avec des progrès constants sur la qualité de la lame. L’habitude du couteau de poche revient aussi, et notamment du beau couteau et du couteau régional. Certains s’inscrivent réellement dans une histoire et une tradition, d’autres sont d’invention beaucoup plus récente.

    Il ne reste plus au couteau qu’à reconquérir la table, lui qui a la prééminence sur la fourchette, qui n’est arrivée qu’au XVIe siècle. Comment peut-on encore couper un steak ou une entrecôte avec une lame crénelée, qui déchire la viande au lieu de la trancher ? Comment peut-on couper un roquefort avec un couteau dont le manche est en plastique ? Comment peut-on orner une belle table de couteaux sans style et sans âme ? Il a toujours accompagné l’homme et il a toute sa place à table. Du couteau à poisson au couteau à huître en passant par le couteau à fruit, c’est une histoire de fer et de sentiment qui se mêlent. Il est l’outil indispensable du chef cuisinier et le bel objet nécessaire aux tables. À lui seul, il raconte aussi des histoires de familles et d’industrie, comme Dumas, la plus ancienne coutellerie, fondée en 1532 à Thiers, rachetée en 1882 par la famille Rousselon et dont l’un des couteaux phares est "Le p’tit 32", le canif du casse-croute et des souvenirs d’enfance.

    Le p'tit 32

    Pourquoi cet article... Tout d'abord pour mettre en évidence un objet parfois oublié ou ignoré mais fortement lié à toutes nos traditions, toujours à la fois esthétique et fonctionnel dans leur simplicité apparente, sans l'intervention de designer inutile et prétentieux en mal de revisite créative, et aussi à cause de ma (toute petite) collection de couteaux de poche régionaux anciens et souvent "dans leur jus", débutée pour ces mêmes raisons

    Le p'tit 32

    Un blog:  blog: les-couteaux-et-moi.et un forum: couteauxdepoche.forumactif.com pour aller un peu plus loin

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    Une feuille arrachée au numéro du printemps 2018 de la revue "Terre et Peuple", mouvement qui développe généralement des positions et des propositions parfois radicales, mais souvent sensées...

     

    La porte est en-dedans

    cliquez sur l'article pour agrandir

     

    Pierre Vial, né le 25 décembre 1942, est un universitaire et homme politique d'extrême droite français.

    De 1970 à 2004, il est maître de conférences en histoire médiévale à l'Université Jean-Moulin - Lyon III, où il est membre de l'Institut d'études indo-européennes.

    Il fonde en 1994 le mouvement identitaire Terre et Peuple.

    Terre et Peuple par lui-même:

    Terre et Peuple met en valeur l’identité païenne, car cette sensibilité est plus proche de nos convictions. Nous sommes antimatérialistes, plus proches de cette nature qui nous ouvre le chemin de la décroissance. Nous ne voulons pas d’une course effrénée vers la consommation.

    Terre et Peuple est un mouvement identitaire Européen, bien qu’essentiellement ancré en France. Il se compose de plusieurs Bannières réparties sur différentes régions. Plus culturel que politique, le principe est de découvrir ou de redécouvrir nos traditions et notre culture, remparts que nos anciens nous ont légué contre le mondialisme, ainsi que notre terre car c’est en connaissant notre richesse culturelle et géographique que nous pourrons mieux la défendre.

    La porte est en-dedans

    Terre et Peuple a choisi comme symbole l'edelweiss.

    Cette fleur pousse à haute altitude, sur des sites dont l'accès est difficile voire dangereux :

    il faut donc une forte dose de courage et beaucoup de persévérance pour la rencontrer.

     

    également sur Twitter et sur Facebook

     

     

     

     

     

    par curiosité, j'ai fait quelques recherches supplémentaires:

    Sainte Onenne et l’Église du Graal

     

    D. Venner: Un samouraï d'Occident

    .. et, par curiosité, ou pour en savoir plus..

    La porte est en-dedans

    sur sainte Onenne

    Sainte Onenne est une figure celtique christianisée. Elle est également connue sous les noms de Onenna, Onnen, Onène et Ouenne. Elle se fêtait originellement deux fois par an, le 30 avril et le 1er octobre. L'abbé Henri Gillard a déplacé la procession en son honneur au 15 août. Depuis les années 1990, une procession annuelle est tenue à Tréhorenteuc.

    sur l'église du Graal

    Surnommée l’Église du Graal, est une église paroissiale située dans la commune de Tréhorenteuc. Il s'agit de la seule église consacrée à une sainte Bretonne très locale, Sainte Onenne. Elle est toutefois plus connue pour ses éléments et vitraux mêlant les éléments païens de la légende arthurienne aux éléments chrétiens

    et sur Brocéliande (Tréhorenteuc)

    ...la plus petite commune du Morbihan, avec à peine plus de 100 habitants...

     

    Dominique VENNER ( site web - archive)

     

    "Nous avons le confort, le savoir, l'opulence. Mais nos villes ne sont plus des villes et nos anciennes patries ne sont plus ce qu'elles étaient. L'excitation des caprices les plus fous fait imploser notre civilité. L'argent est devenu l'étalon exclusif de toute valeur. Sous les apparences de la démocratie, nous ne sommes pas libres. Les causes remontent loin. Mais l'histoire n'est jamais immobile. Le moment est venu pour les Français et les Européens de se réveiller et de se libérer."

    Un Samouraï d'Occident

    éd. Pierre Guillaume de Roux (2013)

    Dominique Venner

    (plus connu comme "le suicidé de Notre-Dame")

    "Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité, contre les poisons de l’âme et les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires."

     

    Dominique Venner sur Polémia et Institut Iliade

     

    "LA TRADITION CE N'EST PAS LE PASSÉ, MAIS AU CONTRAIRE CE QUI NE PASSE, CE PAS QUI REVIENT TOUJOURS SOUS DES FORMES DIFFÉRENTES"

     

     

     

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     Malicorne et Malicorne

     

    MalicorneMalicorne... une petite ville de l'Allier de quelques 800 habitants... son église du XIIme siècle dédicacée à Saint-Préjet -c'est à dire Priest de Clermont, évêque d'Auvergne du VIIme siècle-... Le nom de Malicorne signifierait "le lieu où l'on sonne en vain du cor".

    L’astrophysicien Hubert Reeves en dit: "Malicorne est un petit village de Puisaye, le pays de Colette, situé au nord de la Bourgogne.Dans cette campagne grasse, verdoyante, légèrement vallonnée, on peut enlever sa montre et s’insérer dans le rythme de la nature. Ce livre est né de mes promenades dans cette campagne..../... Il s’est fait un peu tout seul. J’en ai été plus le spectateur que l’auteur. Je le dois aux trainées de lumière dorée sur le tapis luisant des pervenches dans la pénombre du sous-bois. Là, une grande paix m’envahit. Attentif aux sons et aux odeurs, je m’éveille à la présence tranquille du monde végétal. Je me sens vivant, à la surface de la planète Terre, à l’instant présent de l’évolution de l’univers." à propos de son livre "Réflexions d'un observateur de la nature"

     

    Malicorne, c'est aussi le nom d'un groupe de "musique traditionnelle" fondé en 1973 par Gabriel et Marie Yacoub, après que Gabriel ait participé à quelques enregistrements de Alain Stivell.  Se joignent à eux des musiciens oubliés aujourd'hui comme Hughes de Courson ou Laurent Vercambre; les instrument utilisés sont essentiellement des instruments anciens: épinette des Vosges, dulcimer, bouzouki, vielle à roue, psaltérion à archet, harmonium, mandoline, cromorne, etc...

    Malicorne

    Le titre qui  fait connaître le groupe est sans conteste "Pierre de Grenoble", publié la même année sur un 33t. du même nom, et non estampillé "Malicorne" dans sa première édition,  auquel a participé Dan Ar Braz, donnant à tout l'album une tonalité "celtique", selon certains spécialistes, mais qui se dissoudra par la suite dans un répertoire plus éclectique.

    Malicorne

     

     

    Malicorne

     

    On ne connait pas exactement la date (XVIIme siècle ?) de création de ce texte resté anonyme.

    Le texte "en français" donné par la Revue des traditions populaires en 1897 est celui-ci :

     

    Quand Pierre partit pour l'armée, sept ans demeurer,
    A laissé sa mie à Grenoble, qui fait que pleurer.

    Pierre a envoyé une lettre, qu'est pleine d'amours ;
    La belle a fait une réponse, qu'est pleine de plours.

    S'en va trouver son capitaine : "Donnez-moi congé
    D'aller voir m'amie à Grenoble qui meurt de regret."

    Quand Pierre fut sur la montagne, entendit sonner ;
    Pierre a mis le genou en terre, s'est mis à prier.
      Quand Pierre fut dedans Grenoble, s'amie a trouvé
    Accompagné de trente dames, de vingt cordeliers :

    "Vous qui portez ma mie en terre, laissez-moi la voir ! "
    A découvert son blanc visage, l'a baisé deux fois.

    La première fois qu'il la baise, Pierre a soupiré.
    La seconde fois qu'il la baise, Pierre a trépassé.

    Que diront les gens de Grenoble de ces amoureux ?
    Diront : "Ils s'aimaient tant l'un l'autre, sont morts tous les deux..."


    A la "Fête de la Vielle", à Anost dans le Morvan, en 2013, au moment de reprendre cette chanson, Gabriel Yacoub déclarait

      "C'est cette chanson qui a lancé notre véritable passion avec, à l'époque, aucune idée des raisons pour lesquelles on était attirés vers ces mélodies et cette poésie..."  

    C'est un peu mon cas... c'est dans ces années 70/80 que j'ai découvert ce style musical bien "enraciné" et dont on ne se lasse jamais, grâce à ce groupe, et à ce morceau en particulier. Et à tant d'autres par la suite... dont on reparlera peut-être plus tard. Et qui doit être, un peu, quelque-part, à l'origine de mes choix et opinions actuels, culturels, sociaux et politiques...

     

     

    Malicorne

     

    La totalité de l'album est en écoute sur Deezer:

     ("Le long de la mer jolie" mérite, selon moi, dans un genre moins dramatique et plus... "ironique", une petite écoute !)

     

     

     

     

     

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    4 commentaires
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    Avant que le globish ou le caillera ne soient officialisés de fait comme langue officielle...

     

    C'est ça (aussi) la France.

    Dites-vous "cen heuros", "cen-z'euros" ou "cen-t'euros"? "poulé" ou "poulè"? "roze" ou "rause"? Les questions vous paraissent

     

    enfantines? C'est un fait, on ne parle pas de la même manière selon que l'on se situe en Bretagne, à Strasbourg ou dans les Alpes. S'il est par exemple d'usage de parler de "cornet" en Savoie, il est au contraire de meilleur goût de parler de "sachet" dans le Nord et de "poche" dans le Sud-Ouest. 

    L'usage veut que l'on généralise aujourd'hui partout en France le parler de autour de Paris, mais malgré ce centralisme parisien, les accents chantants colorent en effet toujours et encore la langue française.

    d'après "le Figaro" du 13/07/2017

     Cartes extraites du site "Français de nos régions"

     

    La carte des bises. Combien de bises allez-vous faire à vos proches ? C’est en général un véritable casse-tête, puisque le nombre de bises varie d’une personne à l’autre et d'une région à l'autre.

    On s'en fout... Je sais.

     
    Chocolatine ou Pain au chocolat. C'est un peu le "classico" des divergences d'expressions en fonction des régions ! Pourtant, saviez-vous qu'il existe aussi d'autres termes que "chocolatine" et "pain au chocolat" pour désigner la fameuse viennoiserie ? Même si ces expressions sont moins répandues, certaines personnes disent aussi "croissant au chocolat" ou encore... "couques au chocolat", en fonction des régions. 

    On s'en fout... Je sais.

     
    Les différentes façons d'appeler un crayon... C'est un objet tout bête, qui est pourtant appelé de bien des manières différentes selon les régions ! Et ça, on ne s'en rend totalement compte que le jour ou l'on rencontre un Angevin qui vous demande de lui prêter votre "crayon de bois" en parlant de votre "crayon gris".  

    On s'en fout... Je sais.

    Il y a aussi les adeptes du "crayon mine" ! On signale aussi des réponses telles que "crayon noir" ou encore "crayon ordinaire", proposées par des locuteurs d'origine Belge. Nos amis Québécois, eux, diraient plutôt "crayon de plomb"...
     

    On s'en fout... Je sais.

     
     
    Autre objet qui, de façon assez curieuse, possède plein d’appellations différentes : la serpillière. Eh oui, c'est assez surprenant mais c'est comme ça : il existe plein de mots, en fonction des régions, pour désigner une serpillière. Certaines personnes parlent de "loque", d'autres de "lave-pont" ou encore de "panosse"... Et vous, vous avez déjà utilisé ou entendu utiliser ces mots-là ?

    On s'en fout... Je sais.

     
    Septante et nonante. Il faut ici tordre le cou à une vieille idée reçue : non, il n'y a pas que les Belges et les Suisses qui disent "septante" pour dire 70 et "nonante" pour dire 90 ! Et il faut le reconnaître : notre "quatre-vingt-dix" est quand même sacrément tiré par les cheveux, quand on y réfléchit deux minutes.

    On s'en fout... Je sais.

    Mais la deuxième carte devrait vous étonner encore plus : cette carte montre la répartition du mot "septante" en France... en l'an de grâce 1240 !

    On s'en fout... Je sais.

     

    Les dénominations de la fête au village en 2016. Sur la carte ci-dessous,on peut voir que de nombreuses régions n’ont pas de mots spécifiques pour désigner l’événement annuel organisé en hommage au saint patron de la localité où ils ont passé leur enfance. Ce sont les zones en grisé clair, où la réponse donnée la plus fréquemment est fête.

     

    On s'en fout... Je sais.

    Les dénominations de la fête de village il y a un siècle… Les sources disponibles sur le plan historique, sont très nombreuses mais renvoient à différentes époques et sont parfois difficiles à localiser

    On s'en fout... Je sais.

     
     

    Tous à poêle ! Pour beaucoup de francophones, la prononciation du mot poêle pose problème. Faut-il prononcer pwal, comme le préconisent la plupart des dictionnaires de grande consultation (le Petit Robert, le Petit Larousse), ou pwèl, et coller ainsi davantage à la graphie du mot ?

     

    On s'en fout... Je sais.

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