• On en parle très peu...

    A part peut-être quelques habitants de Loire-Atlantique passionnés d'histoire locale et de patrimoine religieux, qui connait La Chapelle-Basse-Mer, ancienne commune rattachée à la "commune nouvelle" de la Divatte-sur-Loire, 6 000 habitants ?

    On en parle très peu dans les grands médias. Il ne s'y passe rien de remarquable.

    On en parle très peu dans les grands médias. ?

    Il ne s'y passe rien de remarquable ?

    Pourtant, depuis plus de 25 ans  il y a lieu un "grand chantier", doublé d'un "camp catholique", ayant pour but de reconstruire une chapelle qui fut une ruine enfouie sous les ronces. Chaque été des centaines de jeunes filles et des jeunes gens bénévoles travaillent à la restauration de cet ouvrage pendant les mois de juillet et d’août. 

     

    ILS REBÂTISSENT LE PASSÉ POUR CONSTRUIRE L’AVENIR…

    Est-ce que tu le sais ? 

    Cette chapelle est le chapelle Saint-Pierre-aux-Liens qui a connu une histoire tumultueuse:

    Située sur la rive gauche de la Loire, la chapelle Saint-Pierre-ès-Liens est la chapelle d'un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye de Marmoutier. Au XIIme siècle, avec le départ des moines, elle devient l'église paroissiale de La Chapelle Basse-Mer. Avec le déplacement du bourg au XIVme siècle, elle devient chapelle secondaire.

    À la Révolution, elle est saisie puis vendue à des particuliers qui la rendent à la paroisse. En 1797, elle est de nouveau nationalisée puis rachetée par la même famille, qui la restaure et la restitue pour la seconde fois à la paroisse. En mars 1794, en pleine Terreur, elle est transformée en lieu de massacre. Plusieurs dizaines de femmes, enfants et vieillards y sont brûlés vifs par la colonne infernale du général Cordelier.

    En 1905, à la suite de la nationalisation des biens du clergé, la chapelle en ruines est abandonnée et devient au fil du temps une décharge publique. Le 13 mai 1993, elle est rachetée par l'historien Reynald Secher - qui l'a découverte durant son adolescence grâce à l'abbé Henri Maisonneuve - et confiée à l’association "Mémoire du Futur", qui entreprend sa restauration à l'identique, sur la base de nombreux documents historiques et de fouilles archéologiques, avec plusieurs objectifs précis: la chapelle, la sacristie, la crypte, le cloître... et quelques aménagements répondant à des préoccupations plus contemporaines: la salle des généraux vendéens, une crypte octogonale et le mémorial des guerres de Vendée.

     

     

    A 17 ans, lors d’une promenade, Reynald Secher découvre les ruines d’une ancienne chapelle. Depuis 1993, chaque été, via son association "Mémoire du Futur", il consacre un mois à la restauration de cette chapelle des XIème et XVIème siècles à La Chapelle-Basse-Mer, son village natal, en Loire-Atlantique.

    Depuis maintenant 25 ans l'association Mémoire du Futur, présidée par Reynald Secher, restaure une chapelle du XIème siècle et construit un mémorial pour commémorer l'anéantissement et l'extermination de la Vendée en 1793-1794.

     

    On en parle très peu dans les grands médias. Il ne s'y passe rien de remarquable.

    en 2015: Une croix dégradée à la chapelle Saint-Pierre-ès-Liens

    Dans la nuit de samedi à dimanche, une croix de la chapelle Saint-Pierre-ès-Liens a été dégradée, recouverte de peinture rose. Pour Reynald Sécher, propriétaire de la chapelle qu'il restaure depuis 1993, ce n'est pas le fruit du hasard...

     

    liens:

    Souvenirs chouans de Bretagne

    L'affaire de La Chapelle-Basse-Mer, Reynald Secher riposte

    Vendée, le génocide est là ! par Reynald Secher

    Reynald Sécher réagit à l’émoi provoqué par les paroles de Patrick Buisson

    L’excellent projet mémoriel de Reynald Sécher

    mais aussi...

    La tradition hostile à l'esprit de 1789 continue de nourrir des controverses passionnées

    Secher, Zemmour et la comtesse – Balade à particule en Bretagne raciste

     

     

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  • Régime dictatorial...

    Sommes-nous en démocratie ou en "décramotie" ?

    Je viens de consulter, sur le site "Le Nouveau Cénacle", un article intitulé:

    Réflexion en cours sur la France comme elle va ou ne va pas,

    inspirées par les événements et quelques lectures.

    avec comme sous-titres:

    De la liberté du débat...

    Défendre la liberté...

    C'est évidemment un sujet qui a été abordé et débattu de nombreuses fois, sur tous les blogs "incorrects" qui se respectent.

    Cet article ne fait pas exception à la règle: il constate que la France est bien une démocratie, mais que "le vernis s'écaille"; il évoque les "sujets qui fâchent": la lutte entre progressisme et populisme et les heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire... l'intervention abusive de l'état et du gouvernement dans le contrôle et la diffusion de l'information...les lois "mémorielles" favorisant une repentance à sens unique... la question migratoire et ses corolaires: intégration, assimilation, racisme, aspects civilisationnels, culturels et religieux,...

    Ce qui rend cet article original, c'est sa conclusion qui élargit le débat:

    "La liberté n’est pas attaquée que sur le plan de l’expression et de l’information. La liberté individuelle subit les assauts de l’hygiénisme moralisateur. Les ligues de vertus, véritables groupes de pression, s’acharnent sans relâche sur ces mauvaises gens qui ne se comportent pas correctement. (...)

    "Nos gouvernants, depuis qu’ils ont sacrifié leur pouvoir politique et économique aux financiers et à la technostructure européenne, n’ont plus que la santé et la sécurité routière pour donner l’impression de diriger et d’agir. Déresponsabilisation et infantilisation à tous les étages. L’alcool, le clope, la vitesse, la bagnole, la viande, le cirque "manger bouger, cinq fruits et légumes par jour", fais pas ci, fais pas ça… (...)

    "Ces sirènes hurlent au nom de votre bien, elles se sont arrogées le droit de dire à votre place ce qui est bon ou non pour vous ! Le pire est que cela ne semble guère déranger. Le Français râle, mais finit par plier. Qui souhaite développer un cancer ? Manger un platane en voiture ? Personne, évidemment !"

    C'est pas faux...

    C'est même vrai qu'entre...

    • les interdictions répétées d'éviter de manger trop gras, trop salé, trop sucré, etc... entre les méfaits supposés pour tout le monde du gluten, ou du lactose, ou de je ne sais quoi d'autre... les précautions à prendre en cas de "traces de fruits à coque, d'arachide ou de sésame..." et "d’œufs..." et  "de crustacés et de poisson et de produits à base de..."... les risques que font peser les graisses hydrogénées ou de palme... les dangers encourus par l'absorption d'un verre de vin (sauf en cas  de risque d’Alzheimer ou de certains cancers -je crois-)... et une petite centaine d'autres.

    • la nécessité d'ingérer des doses précises d'oméga 3/6/9 et de vitamines A ou D ou B ou E etc...... plus tout un tas de sels minéraux, d'oligo-éléments, de fer, de magnésium et autres "nutriments"... et de s'hydrater précautionneusement avec les quantités d'eau recommandées par l'académie de médecine.

    • la vigilance suspecte recommandée envers les viandes rouges, la volaille, les poissons et les fruits de mer, les jus de fruit manufacturés, les yaourts au lait entier, les lasagnes, le pain de mie industriel, le chocolat et le café (sauf "équitables")... et une petite centaine d'autres

    • les vertus des fruits et légumes surtout bio, surtout local (sans parler du bio local), et des céréales et des graines,

    on repense à la fameuse blague du patient qui demande à son médecin, s'il arrête de boire, de trop manger, de fumer, etc... il vivra vraiment plus longtemps "Non, ce n'est pas sur... mais le temps vous paraitra bien long"

     

    Après la dictature des régimes et de la diététique, vient le temps de la (ou, plus exactement, du plat de) résistance

    Résistance...

    tome 1

     Le baeckeoffe

    Une recette très simple où l’essentiel est dans la qualité des produits utilisés.

    On confectionne le Baeckeoffe dans une terrine alsacienne spécialement prévue à cet effet.

    Baeckeoffe signifie "le four du boulanger". Il s’agit d’un plat traditionnel, à base de viandes et de légumes marinés, que les ménagères confectionnaient avant d’aller aux champs et mettaient à cuire dans le four du boulanger, seul four du village à l’époque.

    Ingrédients

    600 gr épaule de porc, 600 gr épaule de bœuf,  600 gr épaule d’agneau, 2 pieds de porc, 250 gr blanc de poireau, 200 gr carottes, 2 kg pommes de terre "Bintje", 200 gr oignons, 2 gousses d'ail, 3 feuilles de laurier, 2 clous de girofle, 6 baies de genièvre, 75 cl de vn blanc (Riesling), 30 gr sel, 1 gr Poivre

    pour la pâte

    400 gr de farine et 25 cl d'eau

    Préparation et cuisson

    Détailler le porc, le bœuf et l’agneau en gros cubes d’environ 4-5 cm de côté.

    Couper les pieds de porc en 2

    Couper le blanc du poireau en 2 dans le sens de la longueur et détailler chaque moitié en tronçons d’environ 2 cm.

    Couper les carottes épluchées en rondelles d’environ 4mm d’épaisseur. Bien laver le poireau et les carottes.

    Éplucher l’ail, le couper en 2 dans le sens de la longueur et retirer le germe

    Réaliser une marinade en versant le vin blanc dans un récipient, y ajouter toutes les viandes, le poireau, les carottes, l’ail, les feuilles de laurier, les clous de girofles et les baies de genièvre.

    Filmer le récipient avec du film transparent et placer la marinade au réfrigérateur durant 24 heures.

    Le lendemain, environ 5 heures avant de servir, éplucher les pommes de terre et découper les en lamelles d’environ 4 mm d’épaisseur.

    Éplucher les oignons, les couper en 2 dans le sens de la longueur et les émincer.

    Dans un récipient, mélanger les pommes de terre et les oignons à du sel et du poivre.

    Au fond d’une terrine alsacienne à baeckeoffe, disposer 1/3 des pommes de terre et des oignons.

    A l’idée d’une écumoire prélever la moitié de la viande et des légumes de la marinade et les disposer sur la couche de pommes de terre et d’oignons. Saler uniformément.

    Disposer une nouvelle couche avec la moitié des pommes de terre et oignons restants.

    Sur cette nouvelle couche, verser toute la marinade avec le reste de viandes et de légumes. Répartir et saler uniformément.

    Finir avec le reste des pommes de terre et oignons. Répartir uniformément.

    Mélanger la farine à de l’eau et former une pâte homogène.

    Rouler la pâte de manière à obtenir une grosse ficelle et la répartir sur le pourtour de la terrine à baeckeoffe.

    Poser le couvercle et bien sceller à l’aide de la pâte.

    Cuire au four à 180° pendant 4 heures départ à froid.

     

     Ce n'est qu'un début, continuons le combat

    Régime dictatorial et résistance

     

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  •  vous ne verrez toujours pas, et pas encore, sur vos écrans ce soir:

    "VIVE LA FRANCE" un film de Michel Audiard

       La politique menée par la France, particulièrement de la guerre de 1914-1918 jusqu’au début des années 70, n’a pas laissé Michel Audiard indifférent. Il a des idées bien arrêtées sur tout et n’a pas grand mal à trouver les mots pour le dire. Ses mots à lui, souvent incisifs, rarement politiquement corrects, illustrés de quelques dessins de Siné.

       C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule !

       Michel Audiard applique cette maxime en réalisant "Vive la France", un montage d’archives filmées, fait de bric et de broc, accompagné d’un commentaire iconoclaste, assez débridé et assaisonné au vitriol, concocté avec la complicité d’Henri Viard, auteur d’une douzaine de romans policiers.

       Les deux compères ont choisi de tout exprimer ce qui leur passait par la tête, sur tous les sujets, sur tout le monde, chacun en prenant pour son grade.

     

    Vive la France

     

    Réalisation : Michel Audiard

    Scénario : Michel Audiard et André Viard

    Illustrations : Siné

    Son : Maurice Laroche

    Montage : Michelle David, Claude Durand et Jacqueline Thiédot

    Musique : Eddie Vartan

    Production : André Genovès

    Directeur de production : Guy Azzi

    Pays d'origine :  France

    Genre : Film documentaire

    Durée : 85 min

    Date de sortie : 18 septembre 1974

       Plus d'une heure et quart... ça peut paraitre un peu longuet... pour un reportage de France2 ou de BFM.TV, d'accord... mais pour un film de Michel Audiard, un peu moins, d'autant qu'on peut le regarder en plusieurs fois, que ce film est relativement peu connu -même de "Télérama" ou des "Inrocks"- et surtout si on sait que les critiques "artistiques" de "Le Monde" n'ont pas trop trop apprécié, lors de sa sortie en 1974.

    Rien que le titre du film a du donner des vapeurs à l'auteur "J.B." quand il(elle) a su que c'était lui(elle) qui devait s'y coller...

    " VIVE LA FRANCE " de Michel Audiard

    Le Monde du 23/09/1974 (extraits:) 

       "Sur fond de documents authentiques, soixante ans d'histoire de France revus et corrigés par Michel Audiard. Coq-à-l'âne (le coq est gaulois, mais l'âne est bien français), astuces de montage, calembredaines et facéties en tous genres, mots d'auteur, jugements à l'emporte-pièce, statistiques cocasses et déclarations officielles ahurissantes constituent les pièces essentielles de ce jeu de massacre.

       "Vive la France ou le grand sottisier illustré.... Nous sommes à Guignol. "Guignol's Band ", disait Céline. Mais Céline délirait. Audiard se contente de persifler. Il ridiculise, et de ce fatras de ridicules qu'il amasse finit par monter une odeur désagréable qui étouffe nos rires. L'odeur du mépris.

     

    ... d'autant que le re-même "Re-Le Monde" en rajoute, avec encore un peu plus de haine et de mépris, une nouvelle couche un peu hors-sujet, en cette année 2018 post-électorale:

    1976, quand l’extrême droite faisait son anti-Cannes

    Le Monde du 12/04/2018 (extraits) 

       "Cette année-là, un autre festival se tient à Paris: la Semaine du cinéma de droite est organisée par le Parti des forces nouvelles et le critique Jacques Deslandes, qui a obtenu la caution de l’actrice Arletty (.../...)

       "Ils imaginaient déjà le festival de Cannes ouvert par le ministre de la culture de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, ou le comédien frontiste Franck de Lapersonne paradant sur la Croisette: les professionnels du cinéma n’ont pas été les moins soulagés par le résultat de la présidentielle. Mais à quoi aurait bien pu ressembler le cinéma sous la présidence lepéniste ?

       "En avril 1976, un mois avant que Taxi Driver n’obtienne la Palme d’or à Cannes, un autre festival est organisé à Paris, dans la salle de projection du Sofitel de la porte de Sèvres: la Semaine du cinéma de droite. Ou plutôt, d’extrême droite.

       "La sélection est éclectique, mais pas innocente. On illustre "la remise en question de l’idéologie américaine" avec L’Inspecteur Harry, on célèbre le patriotisme avec Mermoz, un biopic sur l’aviateur tourné sous Vichy, ou l’humour gaulois avec Les Chinois à Paris, de Jean Yanne....

     

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  • Dans un présent figé, sans passé reconnu et sans avenir souhaitable, où les conseils, recommandations, interdictions ou avertissements de tous poils nous sont rabâchés sans cesse  il est bon de se souvenir d'un temps pas si lointain où chaque gamin avait, le plus naturellement du monde, dans sa poche un canif, pour sculpter un morceau de bois ou jouer à la pichenette, et qui faisait de lui presque un Homme, avant que ça ne devienne un gros mot.

     

    Le couteau est l’outil essentiel du gastronome. Sans lui, impossible de déboucher une bouteille, de trancher un fromage, de couper une viande Dans son Dictionnaire nostalgique de la politesse, Frédéric Rouvillois constate que le couteau ne doit pratiquement pas être utilisé à table : seulement pour couper, jamais pour pousser de la nourriture. Il est, hélas, occulté et rejeté. Une mode qu’il serait bon d’arrêter pour redonner au couteau toute sa place.

    Un article de

    Le couteau est l’outil essentiel du gastronome. Sans lui, impossible de déboucher une bouteille, de trancher un fromage, de couper une viande. Fut un temps où tous les hommes avaient un couteau dans leur poche, que ce soit pour aller aux champs ou pour se rendre en ville. À Versailles, il fallait un chapeau et une épée pour pouvoir entrer dans la cour du château. Désormais, les hommes ne portent plus ni épée ni chapeau, le couteau étant la forme moderne et utilitaire de l’épée. Dans son Dictionnaire nostalgique de la politesse, Frédéric Rouvillois constate que le couteau ne doit pratiquement pas être utilisé à table : seulement pour couper, jamais pour pousser de la nourriture. Il est, hélas, occulté et rejeté. Une mode qu’il serait bon d’arrêter pour redonner au couteau toute sa place.

    Historiquement parlant, c’est au XIXe siècle que la grande aventure commence pour lui. Grâce à l’industrialisation croissante, à l’essor de la productivité et aux nouvelles méthodes de fabrication, l’acier devient moins cher, plus robuste et plus accessible aux classes populaires. Le couteau quitte l’univers des villes et des cuisines pour s’imprégner dans les campagnes. Chaque paysan a désormais le sien, dans sa poche. Thiers devient la première ville productrice de couteaux (elle l’est encore). La coutellerie Arbalète Genès David est l’une des plus anciennes. Fondée en 1810, elle fabriquait l’ensemble des outils nécessaires au travail des champs : serpe, greffoir, lames de scie… et le laguiole. L’arbalète apposée sur la lame est encore aujourd’hui le signe de l’excellence.

    Chaque région d’Auvergne a sa forme de couteau : l’Aurillac, le Sauveterre, l’Yssingeaux. Le manche et la lame en sont plus ou moins trapus, l’essence du bois varie. C’est dans la cité médiévale de Sauveterrede-Rouergue que l’on trouve encore ces couteaux, dans la coutellerie fondée en 1992 par Guy Vialis. Ancien sommelier, il a conçu un couteau à vrille de grande qualité, utilisé par les plus grands et la plupart des meilleurs sommeliers du monde. Décédé en 2016, Guy Vialis a non seulement su créer, mais aussi transmettre une passion. D’autres maisons familiales perdurent, comme la coutellerie Berthier à Valence, fondée en 1 820. C’est elle qui mit au point le sécateur "Rhodanien" utilisé par les vignerons pour tailler la vigne.

    En Savoie, c’est l’entreprise fondée par Joseph Opinel, toujours dirigée par la même famille. Grâce à sa lame robuste et à sa conception simple, un manche en bois, l’Opinel a conquis tout le territoire français et l’étranger. Près de 300 millions d’unités ont été vendues, du couteau pour enfant avec bout arrondi au couteau pour le jardinier ou le cuisinier. Opinel fait partie de ces objets mythiques qui marquent la conscience collective. La France est le pays phare de la coutellerie en Europe. C’est elle qui en possède le plus, avec 176 coutelleries recensées, dont 108 dans le bassin de Thiers et 12 dans celui de Laguiole. Les couteaux se font de plus en plus technologiques, avec des progrès constants sur la qualité de la lame. L’habitude du couteau de poche revient aussi, et notamment du beau couteau et du couteau régional. Certains s’inscrivent réellement dans une histoire et une tradition, d’autres sont d’invention beaucoup plus récente.

    Il ne reste plus au couteau qu’à reconquérir la table, lui qui a la prééminence sur la fourchette, qui n’est arrivée qu’au XVIe siècle. Comment peut-on encore couper un steak ou une entrecôte avec une lame crénelée, qui déchire la viande au lieu de la trancher ? Comment peut-on couper un roquefort avec un couteau dont le manche est en plastique ? Comment peut-on orner une belle table de couteaux sans style et sans âme ? Il a toujours accompagné l’homme et il a toute sa place à table. Du couteau à poisson au couteau à huître en passant par le couteau à fruit, c’est une histoire de fer et de sentiment qui se mêlent. Il est l’outil indispensable du chef cuisinier et le bel objet nécessaire aux tables. À lui seul, il raconte aussi des histoires de familles et d’industrie, comme Dumas, la plus ancienne coutellerie, fondée en 1532 à Thiers, rachetée en 1882 par la famille Rousselon et dont l’un des couteaux phares est "Le p’tit 32", le canif du casse-croute et des souvenirs d’enfance.

    Le p'tit 32

    Pourquoi cet article... Tout d'abord pour mettre en évidence un objet parfois oublié ou ignoré mais fortement lié à toutes nos traditions, toujours à la fois esthétique et fonctionnel dans leur simplicité apparente, sans l'intervention de designer inutile et prétentieux en mal de revisite créative, et aussi à cause de ma (toute petite) collection de couteaux de poche régionaux anciens et souvent "dans leur jus", débutée pour ces mêmes raisons

    Le p'tit 32

    Un blog:  blog: les-couteaux-et-moi.et un forum: couteauxdepoche.forumactif.com pour aller un peu plus loin

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  •  

    Une feuille arrachée au numéro du printemps 2018 de la revue "Terre et Peuple", mouvement qui développe généralement des positions et des propositions parfois radicales, mais souvent sensées...

     

    La porte est en-dedans

    cliquez sur l'article pour agrandir

     

    Pierre Vial, né le 25 décembre 1942, est un universitaire et homme politique d'extrême droite français.

    De 1970 à 2004, il est maître de conférences en histoire médiévale à l'Université Jean-Moulin - Lyon III, où il est membre de l'Institut d'études indo-européennes.

    Il fonde en 1994 le mouvement identitaire Terre et Peuple.

    Terre et Peuple par lui-même:

    Terre et Peuple met en valeur l’identité païenne, car cette sensibilité est plus proche de nos convictions. Nous sommes antimatérialistes, plus proches de cette nature qui nous ouvre le chemin de la décroissance. Nous ne voulons pas d’une course effrénée vers la consommation.

    Terre et Peuple est un mouvement identitaire Européen, bien qu’essentiellement ancré en France. Il se compose de plusieurs Bannières réparties sur différentes régions. Plus culturel que politique, le principe est de découvrir ou de redécouvrir nos traditions et notre culture, remparts que nos anciens nous ont légué contre le mondialisme, ainsi que notre terre car c’est en connaissant notre richesse culturelle et géographique que nous pourrons mieux la défendre.

    La porte est en-dedans

    Terre et Peuple a choisi comme symbole l'edelweiss.

    Cette fleur pousse à haute altitude, sur des sites dont l'accès est difficile voire dangereux :

    il faut donc une forte dose de courage et beaucoup de persévérance pour la rencontrer.

     

    également sur Twitter et sur Facebook

     

     

     

     

     

    par curiosité, j'ai fait quelques recherches supplémentaires:

    Sainte Onenne et l’Église du Graal

     

    D. Venner: Un samouraï d'Occident

    .. et, par curiosité, ou pour en savoir plus..

    La porte est en-dedans

    sur sainte Onenne

    Sainte Onenne est une figure celtique christianisée. Elle est également connue sous les noms de Onenna, Onnen, Onène et Ouenne. Elle se fêtait originellement deux fois par an, le 30 avril et le 1er octobre. L'abbé Henri Gillard a déplacé la procession en son honneur au 15 août. Depuis les années 1990, une procession annuelle est tenue à Tréhorenteuc.

    sur l'église du Graal

    Surnommée l’Église du Graal, est une église paroissiale située dans la commune de Tréhorenteuc. Il s'agit de la seule église consacrée à une sainte Bretonne très locale, Sainte Onenne. Elle est toutefois plus connue pour ses éléments et vitraux mêlant les éléments païens de la légende arthurienne aux éléments chrétiens

    et sur Brocéliande (Tréhorenteuc)

    ...la plus petite commune du Morbihan, avec à peine plus de 100 habitants...

     

    Dominique VENNER ( site web - archive)

     

    "Nous avons le confort, le savoir, l'opulence. Mais nos villes ne sont plus des villes et nos anciennes patries ne sont plus ce qu'elles étaient. L'excitation des caprices les plus fous fait imploser notre civilité. L'argent est devenu l'étalon exclusif de toute valeur. Sous les apparences de la démocratie, nous ne sommes pas libres. Les causes remontent loin. Mais l'histoire n'est jamais immobile. Le moment est venu pour les Français et les Européens de se réveiller et de se libérer."

    Un Samouraï d'Occident

    éd. Pierre Guillaume de Roux (2013)

    Dominique Venner

    (plus connu comme "le suicidé de Notre-Dame")

    "Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité, contre les poisons de l’âme et les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires."

     

    Dominique Venner sur Polémia et Institut Iliade

     

    "LA TRADITION CE N'EST PAS LE PASSÉ, MAIS AU CONTRAIRE CE QUI NE PASSE, CE PAS QUI REVIENT TOUJOURS SOUS DES FORMES DIFFÉRENTES"

     

     

     

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