• Nous sommes le 6 mai, 126me jour de l'année. "Nous fêtons les Prudence", c'est la Journée internationale du Coloriage et nous célébrons les anniversaires de l'ouverture de l'Exposition Coloniale de 1931 et de l'accès au grade de chef du gouvernement soviétique de Joseph Staline en 1941 (les quelques liens-vidéos immortalisent ces événements incontournables)

    Sinon, il y a un an, jour pour jour, j'écrivais le premier article de ce blog:

    Par bedeau le

    - En fait, Monsieur le Président, l'expression "remettre l'église au milieu du village", signifie essentiellement : faire preuve de extrême précision, c'est à dire "mettre les points sur les i", ou "mettre les pendules à l'heure"... Ou encore faire preuve d'une grande attention avant d'entreprendre quelque-chose.

    - Ah... d’accord... j'aurais jamais deviné, hein... vous voyez... Mais pourtant, c'est tout moi, ça... "faire preuve d'une extrême précision"...!

    - Et, c'est aussi s’attacher aux traditions : il est d’usage que l’église soit placée au milieu du village et que les maisons soient construites autour d’elle. De ce fait remettre l’église sur la place du village est un retour aux valeurs traditionnelles établies, après que l’on ait constaté que ces valeurs ont été bafouées.

    - Huuhum... je vois: "vaâââleurs, trâââdiiitions..." ça rappelle pas les siècles les plus sombres de notre histoire, ces trucs là ?

    ....

    Le lendemain, était élu président de la République, un banquier international qui n'avait rien à foutre, ni des églises, ni des villages, ni des valeurs (sauf boursières), ni des traditions, ni de notre histoire...

    Entre-temps, j'ai trouvé cet article sue Agora-Vox (si j'aurais su, j'aurais juste fait un copié/collé, une bonne fois pour toutes: presque tout y est presque dit presque comme j'aurais dit...! à tel point que j'aurais presque pu ne pas ressasser les presque mêmes lamentations et les presque mêmes coups de gueule sur ce blog...)    

    Destruction

    C'est le triste bilan général qu'on peut tirer en France – et en Europe –, comme conséquence de la mondialisation, destruction voulue, décidée, planifiée par la classe politique, aux ordres d'une oligarchie financière. On peut observer cette destruction dans de multiples domaines.

    ■ destruction des États souverains en Europe

    ■ destruction des régions françaises par un découpage récent aussi abstrait qu'arbitraire dans le but de détruire le sentiment d'appartenance à une histoire, à un passé, à un enracinement local

    destruction de la société française par des immigrations massives et par l'accueil de populations hétérogènes de réfugiés clandestins

    ■ destruction du sentiment national et du patriotisme, jugés « ringards », dépassés. Dire qu'on aime son pays est presque considéré de nos jours comme une obscénité.

    destruction du concept de race

    ■ destruction de la famille par le pacs, l'homo-parentalité, le mariage homosexuel, la P.M.A. et la G.P.A., etc...

    ■ destruction des différences sexuelles en permettant que s'affichent et s'épanouissent diverses pratiques, autrefois réprouvées.

    ■ destruction des métiers, qui étaient souvent repris de père en fils, désormais remplacés par des « emplois », demandant une formation courte et sans grande maîtrise.

    ■ destruction de l'école et de l'enseignement par l'adoption et l'imposition de théories fumeuses et sans fondement rationnel pour dés-instruire et dé-former les élèves.

    ■ destruction des arts: On prône un « métissage culturel » pour battre en brèche les vraies valeurs européennes :

    harmonie, ordre, mesure, beauté...

    ■ destruction de la culture personnelle et nationale valorisante, par l'abêtissement et l'abrutissement systématiques des citoyens au moyen de la télévision, qui glorifie le divertissement grotesque ou vulgaire et qui répand le mensonge par l'intermédiaire de la propagande journalistique.

    ■ destruction systématique et acharnée de la chrétienté en favorisant l'intrusion en masse d'une religion étrangère à l'Europe.

    ■ destruction de la spiritualité, remplacée par des valeurs vénales, par le capitalisme libéral et les valeurs d'une prétendue laïcité.

    ■ destruction de la langue par l'intrusion massive d'anglicismes, par la destruction et la déstructuration du langage, par la perte de l'orthographe, par la prédominance de l'audio-visuel et de l'image en général.

    La crise que traverse l'Occident actuellement n'est pas tant une crise sociale ou économique qu'une crise spirituelle, où les individus n'ont plus de repères spirituels et ont perdu le sens du sacré.

    Mais en attendant…

    Espérons que notre période n'est qu'une traversée du désert. Un veilleur en chacun de nous attend son heure. Il nous souffle qu'il n'y a rien de grand sans une grande passion. Qu'il n'y a rien de grand sans un grand amour. Qu'il n'y a rien de grand sans une grande foi.

    A nous d'en prendre conscience.

     

    Mais on peut quand-même se poser la question...

    Quand recevrons-nous des renforts...

    Jacques Bertin

    Quand recevrons-nous des renforts, mon âme ?
    Souviens-toi du son des fifres, soudain si beau
    Quand la colonne déboucha de la grande ombre des grands
    arbres
    Les hommes s'embrassaient comme des fous et lançaient leurs chapeaux

    Crois-tu que les renforts viendront ? Tu te souviens de
    l'embuscade
    Où nous avons perdu du monde et nous sauvâmes nos
    drapeaux
    Un messager aura passé un billet par la palissade
    La nuit de la vie est si longue et dure à l'âme le manteau
      Manteau de pluies gris et pesant et sale aussi manteau des
    peines
    Recevrons-nous enfin un signe à travers les lignes, là-bas ?
    Un signal, une infime lueur de l'infini où l'amour mène
    Reste-t-il un peu d'eau, mon âme, pour la soif ? Ne faiblis
    pas !

    Les renforts n'arriveront pas et nous fûmes si seuls au
    monde
    Cette nuit-là quand soudain le son des fifres et des
    tambours,
    Au moment qu'on allait lâcher, fit vibrer le ciel comme une
    onde
    Tu te souviendras de cela, mon âme, et tiendras jusqu'au
    jour

     

    A moins que l'on ne se dise, tout simplement...

    avec

    Jean Raspail

     dans "Le Roi au-delà de la mer"

    Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée... ailleurs...

     

     

     ...et comme il n'y a pas d'anniversaire sans cadeau(x), c'est moi qui m'y suis collé avec grand plaisir,

    Alors, Bon Anniversaire (un peu, aussi...) à tous mes visiteurs, puisque c'est aussi l'anniversaire "du un an" que vous venez faire un tour sur ces pages..

    Merci pour ce moment.

     

    Tout ça pour vous dire qu'aujourd'hui, je viens d'allumer une première bougie... 

    Prudence...

     

     

     

     

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  • C'est une coutume "citoyenne":

     

     

    Les 100 jours - Le bilan .

     

    Passé les 100 premiers jours, on arrête (presque) tout, et (presque) tout le monde examine, analyse, réfléchit.. et partage un jugement...

    C'est à mon tour de que je m'y colle...

    D'accord, pas d'accord ?

    Je pense qu'après des débuts un peu hésitants à cause d'une inexpérience évidente et de tâtonnements successifs, des progrès ont été rapidement accomplis, autant sur le fond qui se précisait (bien que les grandes lignes en furent annoncées dès le début, avec sincérité et précision) que sur la forme qui s'affirmait peu à peu (hésitant toutefois entre rigueur et fantaisies). La "comm." fut longtemps hésitante, sa réelle efficacité n'étant pas une évidence ni une nécessité en soi. Les soutiens et les encouragements arrivaient peu à peu... Certes, il y a encore de nombreux efforts à faire pour dissiper d'éventuels malentendus et pour séduire et attirer à nouveau un maximum de personnes ("qui ont réussi", de préférence)

     

    mieux qu'un longue démonstration hasardeuse...

    Les 100 jours - Le bilan .

     un camembert bien fait...

    fait mieux ressentir ce qu'on appelle l'état de grasses

     

     

     

    Mais, dans l'ensemble, je dresserais un bilan "globalement positif" des 100 premiers jours de ce blog, mis en ligne le 6 mai 2017 vers 09:00 h.

    Et merci de m'avoir suivi.

     

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