• "Saint-Père, Rome est fichue...Vous vous damnez comme un chien." annonçait un modeste diacre ou un bedeau anonyme dans les années 1850

    Tout était écrit, car comme disait l'autre: "le poète a toujours raison..."

    Le pape musulman 
    Jadis voyageant pour Rome,
    Un pape, né sous le froc,
    Pris sur mer, fut, le pauvre homme,
    Mené captif à Maroc.
    D’abord il tempête, il sacre,
    Reniant Dieu bel et bien.
    – Saint-Père, lui dit son diacre,
    Vous vous damnez comme un chien.

    Sur un pal que l’on aiguise
    Croyant déjà qu’on le met,
    Le fondement de l’église
    Dit : "Invoquons Mahomet.
    Ce prophète en vaut bien d’autres;
    Je me fais son paroissien."
    – Saint-Père, au nez des apôtres
    Vous vous damnez comme un chien.

    Aye...! aye...! on le circoncise.
    Le voilà bon musulman,
    Sinon parfois qu’il se grise
    Avec un coquin d’iman.
    Il fait de sa vieille Bible
    Un usage peu chrétien.
    – Saint-Père, c’est trop risible ;
    Vous vous damnez comme un chien.
      En vrai corsaire il s’équipe ;
    Pour le Croissant il combat,
    Prend le sorbet et la pipe ;
    Dans un harem il s’ébat.
    Près des femmes qu’il capture,
    Voyez donc ce grand vaurien !
    – Saint-Père, quelle posture !
    Vous vous damnez comme un chien.

    À Maroc survient la peste;
    Soudain fuit notre forban,
    Qui dans Rome, d’un air leste,
    Rentre avec son beau turban.
    – Souffrez qu’on vous rebaptise.
    – Non, dit-il, ça n’y fait rien.
    – Saint-Père, quelle bêtise !
    Vous vous damnez comme un chien.

    Depuis, frondant nos mystères,
    Ce renégat enragé
    Veut vider les monastères,
    Veut marier le clergé.
    Sous lui l’église déchue
    Ne brûle juif ni païen.
    – Saint-Père, Rome est fichue ;
    Vous vous damnez comme un chien.

     

    Pierre-Jean de Béranger (1780-1857): Chansonnier prolifique, on lui doit beaucoup d'airs populaires. Très estimé par ses contemporains, il est reconnu de son vivant, et son succès s'étend jusqu'en Belgique. Il multiplie les styles et écrit aussi bien des satires, des chansons à boire que des romances ou des chansons politiques. Emprisonné un temps, Alexandre Dumas et Victor Hugo viennent lui rendre visite. Aujourd'hui, il est considéré comme le père de la chanson moderne.

     

    Plus près de nous:

    Le coup du père François...

    Voyage de Sa Sainteté le Pape François chez nos frères mahométans sunnites d'Arabie Saoudite et ceux du Maroc...

    le coup du père François...

    Nous avons choisi celui-ci parmi la cinquantaine de logos envoyés par ceux qui ont répondu au concours de logos que nous avions lancé :
    1. Une croix et un croissant: la croix chrétienne et le croissant musulman = la dimension de rencontre interreligieuse entre chrétiens et musulmans, la rencontre du Pape François et du Commandeur des croyants à Rabat, 800 ans après la rencontre de François d’Assise avec le sultan.
    2. Les couleurs des 2 pays : vert et rouge pour le Maroc, jaune et blanc (le fond) pour le Vatican.
    3."Serviteur d’Espérance": le Saint-Père est Serviteur des Serviteurs de Dieu, mais c’est aussi la reprise du titre de la lettre pastorale de la CERNA remise au Pape François lors de la dernière visite ad limina en 2015.
    4. Le nom du Maroc écrit en arabe pour honorer le pays qui l’invite.

    http://ilsismografo.blogspot.com

    ( voir aussi ce site )

     

    A défaut d'écouter la voix (infaillible car papale) de François, écoutons, mes frères, celle de Majid

    - Deux fois, mon frère ?

    - Hé... oui... En attendant l'Avènement du Chrislam...

    - C'est quoi, ça, le... chrislarme ?

    - C'est ça, mon frère...

     

     

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    Les restos du chœur...

    Non, il n'y a pas de faute, de confusion, ni de lapsus :

    Lyon : l’église Saint-Bonaventure transformée en restaurant

    Les restos du chœur

    C'est la première fois qu'une église consacrée est transformée en restaurant.

    A l’occasion de la Journée mondiale de la pauvreté, l’église Saint-Bonaventure s’est transformée en grand restaurant. 750 convives étaient rassemblés dimanche midi en l’église. On ignore s’ils y avaient eu la Sainte Messe auparavant. Et l’on ignore aussi si la "Présence Réelle" avait été retirée.

    "Il s'agit d'une invitation du seigneur lui-même", a lancé le cardinal Barbarin aux 750 convives rassemblés ce dimanche midi en l'église Saint-Bonaventure.

    Une trentaine de paroisses et une dizaine d'associations participaient à cet événement qui a réuni près de 700 convives. Les personnes précaires ont été invitées personnellement, à l'initiative du Cardinal Barbarin. Les bénévoles sont allés à la rencontre de SDF et de migrants pour les faire venir.

    Avec un menu, préparé par le chef lyonnais Christophe Geoffroy, chef du Pierre Scize mais aussi Alain Alexanian, Arnaud Languille, Eric Hubert et Dominique Moreau; tous chef multi-étoilés et Meilleurs Ouvriers de France, menu très... explicite et consensuel: terrine de saumon et cabillaud à la sauce au homard, et cuisses de canard confites... pris en charge par la Fondation Saint-Irénée.

    (extraits de différents articles relevés sur divers sites d'info)

    Les restos du chœur

     

     

    Églises transformées en restaurants pour les pauvres, une mode à la Judas

    article lu sur https://www.medias-presse.info/ 

    Signes de temps déchristianisés et apostats : les églises se vident du mystère eucharistique et de fidèles adorant leur Dieu dans l’humble hostie pour se remplir de bruits et d’agitation mondaine lors de déjeuners solidaires !

    Le pape François a mis à la mode les repas pour les pauvres à l’intérieur des églises. Partout dans le monde, de New-York à Manille en passant par Rome et Ouagadougou,des édifices religieux sont transformés en grands restaurants où s’agite la jet-set ecclésiastique reconvertie en serveur de café sous les flashs des journalistes.

    Dernièrement, c’est le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, qui, en calotte et tablier rouge, officiait en l’église Saint-Bonaventure de son diocèse lyonnais, lors d’un repas offert un dimanche midi à 700 convives dont 300 accompagnants sociaux. Pour un coût de 25 000 euros !

    Les restos du chœur

    Pour la fête prochaine de l’Épiphanie, nombreuses seront les églises en Italie et ailleurs qui se consacreront, avec l’excuse d’aider l’humanité souffrante, à des repas festifs qui se croient sacrés quand ils ne sont qu’inappropriés, insultants et condamnables à tout point de vue.

    Uniquement une nécessité extrême, telle une guerre ou une catastrophe naturelle, peut justifier l’utilisation de l’église comme refuge pour les populations. D’ailleurs les édifices publics et culturels, maisons des jeunes et autres salles polyvalentes, ne manquent pas pour ce genre de festivités sans qu’il soit nécessaire de transformer les églises en restaurants.

    L’église est un édifice sacré, construite souvent avec l’apport et les sacrifices des riches comme des pauvres, qui témoigne de la présence de Dieu parmi les hommes. Abaisser cet édifice religieux à un usage profane est bien une profanation, une dégradation d’un lieu de culte, mais aussi une trahison du peuple chrétien et de ses pauvres : ces derniers ne sont plus des fidèles, riches ou pauvres qu’importe, venus cherchés l’amitié et la miséricorde du Seigneur mais sont ravalés au rang de simples hôtes occasionnels d’un curé, d’un évêque ou d‘un pape en recherche d’applaudissements mondains, nouveaux Judas de Nos Temps modernes.

    Les restos du chœur

     

    Les restos du chœur

    Les restos du chœur

     

    Les restos du chœur

    Leur façon de mettre en avant les pauvres est tellement analogue à l’attitude de l’Iscariote : lui-aussi mettait en avant les pauvres pour s’approprier le parfum que Marie-Madeleine répandait sur les pieds du Seigneur, et ce afin de le vendre pour trois cent deniers. Et puis il vendit le Christ pour à peine un dixième !

    Cette désacralisation des édifices religieux qui se revêt d’une fausse idée de la vertu de charité d’où la notion de culte et de révérence voués à Dieu en tout premier a totalement disparu n’est somme toute qu’un autre fruit funeste de la désacralisation de la liturgie accomplie par l’Église conciliaire : de l’autel tourné vers Dieu, on est passé lors de la révolution liturgique de Paul VI à la table eucharistique anthropocentrée. Aujourd’hui il ne reste plus que la simple table en plastique des repas solidaires…Logique d’une déchéance annoncée par une apostasie qui n’est guère silencieuse…

    Francesca de Villasmundo

     

     Modeste contribution du bedeau de Saint-Mauvaisaventure:

    Les restos du chœur

    Cantique 

    Les restos du chœur

    à Monseigneur("Frangin",Cadi,Marabout...) Barbarin

    La charité est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n'est point envieuse; la charité ne se vante pas, elle ne s'enfle point d'orgueil. Elle n'est point malhonnête; elle ne cherche point son intérêt; elle ne s'aigrit point; elle ne pense point à mal. Elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité.

    Corinthiens 13.4

     

     

     

     

     

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  •  

    Bientôt Pâques et ses lapins en chocolat...

     

    A quelques jours du Jeudi Saint (dont les radios et télés vont certainement expliquer la signification  et  la portée à certains de nos compatriotes qui les ignoreraient encore ou auraient oublié), j'ai voulu mettre au goût du jour mes connaissances sur les représentations du dernier repas que "notre ère" (qui doit être le nouveau nom donné à Jésus Christ, depuis qu'on ne dit plus "avant J.C.", mais "avant n.è. ?) avait partagé  avec ses disciples. 

    J'ai pas perdu mon temps...

    J'ai appris, sur un site qui "porte un regard chrétien" sur le monde, que: "La réalité historique s'éloigne de plus en plus des chefs-d’œuvre classiques de la peinture religieuse représentant Jésus et ses Apôtres assis autour d’une table ! .../... Selon les données archéologiques, lors de la Cène, auraient été servis, en plus du pain sans levain et du vin, du tzir – une variante du garum, sorte de sauce romaine à base de restes de poisson –, de l’agneau, du tcholent – un plat de ragoût de haricots au four cuits à petit feu –, des olives, de l’hysope – espèce d’herbe à saveur de menthe –, des herbes amères avec des pistaches et un harosset de dattes ainsi qu’une pâte de noix.", et j'y ai découvert "leur" "regard chrétien" sur ce que fut ce dernier repas... (bien arrosé, n'est-il pas ?)

    Bachi-bouzouks et iconoclastes 

    Jacopo Bassano - "La Cène" (1546)

    J'en étais naïvement resté à ça:

    Les (re)visiteurs

    Léonard de Vinci - "La Cène" (1495 à 1498)

    La Cène (en italien : L'Ultima Cena, soit "le Dernier Souper") de Léonard de Vinci est une peinture murale de 460 × 880 cm, réalisée de 1495 à 1498 pour le réfectoire du couvent dominicain de "Santa Maria delle Grazie" à Milan, qui était considérée jusqu'au milieu du XIXe siècle comme son chef-d'œuvre. Le thème de l'œuvre est un de ceux de l'iconographie chrétienne: "La Cène" (terme issu du latin cena : repas du soir) est le nom donné par les chrétiens au dernier repas que Jésus-Christ prit avec les Douze Apôtres, le soir du Jeudi saint, avant la Pâque juive, peu de temps avant son arrestation, la veille de sa Crucifixion (appelée encore "Passion" par les chrétiens) et dans lequel ("selon la doctrine catholique") il institua le sacrement de l'eucharistie, trois jours avant sa résurrection.                    

    (WIKI)

     

    Pourtant, on trouve quelques variations sur ce thème apparemment amusant, prétexte à toutes les fantaisies inimaginables d'artistes (cherchant à être re-) connus pour leur audaces culturelles ou picturales et pour leur bravitude blasphématoire, sans risquer toutefois une kalachnikovisation dorsale, ou un décollement du chef sans anesthésie...

    Les (re)visiteurs

     

    Plusieurs sites présentent un petit florilège de ces œuvres graphiques sous le titre alléchant de "les parodies les plus drôles..." ou "les détournements les plus inattendus..." de la toile de Léonard de Vinci.  

    Bachi-bouzouks et iconoclastes

     

         bachi-bouzouks... iconoclastes...

     

     

     

    Bien dit, cap'taine...   

    Bachi-bouzouk Un bachi-bouzouk ou bachibouzouk (du turc başıbozuk, littéralement "sa tête ne fonctionne pas") est un cavalier mercenaire, de l'armée de l'Empire ottoman, avec un armement non standardisé et en pratique très léger, et une discipline faible. Ils ont surtout été utilisés pour terroriser les peuples conquis 
    Iconoclaste L’iconoclasme (du grec εἰκών eikôn "image, icône' et κλάω klaô "briser") est, au sens strict, la destruction délibérée d'images et  de représentations religieuses de type figuratif et généralement pour des motifs religieux ou politiques.

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On y trouve un mélange de mépris et de haine qui va va de la débilité la plus puérile à l'abjection la plus odieuse ou à la révélation inconsciente de frustrations profondes, en passant bien sur par une pornographie bon chic bon genre... Petit échantillonnage rapide et succinct (mais si, croyez-moi.. il y en tout plein d'autres...) et très personnel (j'ai du faire un choix drastique -que vous pouvez, selon vos envies et votre résistance, simplement survoler)...

    C'est parti !

    disney

     

    popeye

     

    Alice

     

    gay

     

    Au menu: tzir, tcholent & harosset

     

    macdo

     

    barbecue

     

    blague

     

    rappeur

     

    Rasta

     

    afroameric

     

    vampires

     

    zombies

     

    Les visiteurs

     

    Au menu: tzir, tcholent & harosset

     

    Au menu: tzir, tcholent & harosset

     

    démons

     

     

    Au menu: tzir, tcholent & harosset

     

    pornochic

     

    Au menu: tzir, tcholent & harosset

     

    Rien de bien nouveau, pourtant, sinon que l'engagement ou les convictions politiques clairement affirmées on laissé la place aux provocations plus ou moins inutiles

    laïc

     

    Mais certaines peuvent quad-même faire sourire... quand une extrême simplicité de moyens est au service de l'efficacité dans l'ironie directe...

    Au menu: tzir, tcholent & harosset

    On en trouve un peu partout en bien plus grand nombre et d'inspiration plus variées que des caricatures concernant la 2me religion de l'Hexagone, comme on doit dire...

     

     

    (exemple à partager uniquement avec vos amis les plus surs, sans citer mon blog,  et à détruire après utilisation)

    Bachi-bouzouks et iconoclastes

     

    Je me demande parmi cette petite vingtaine d'images publiées ici, laquelle pourrait tomber sous le coup d'un irrespectueux "appel à la haine religieuse" ???

    La prochaine fois, nous irons à la découverte de Crèches rigolotes (exemple), de Crucifixions amusantes (exemple)  et d' Aïd el-Kebir désopilants (exemple)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Une histoire déjà ancienne...

    On se souvient ou pas de cette brève information moins exploitée sur les grands médias que si quelques identitaires nauséabonds avaient diffusé sur un blog une recette inconvenante et stigmatisante de "croissant au jambon"...

    C'était en novembre 2017, c'est à dire hier:

     

    Belgique – La Croix Rouge fait retirer les crucifix de ses locaux, "multiculturalisme" oblige…

     

    Il semblerait, comme en témoigne cette publicité de 1951, que la Croix Rouge de Belgique assumait autrefois un enracinement chrétien, utilisant même l’image du Croisé pour récolter des fonds...

    "Croissant" pur beur.

    Mais les temps ont bien changé et la Belgique, à l’image du reste de la planète, est soumise à la pression combinée du multiculturalisme et du laïcisme (pour rester "politiquement correct"). La direction de la Croix Rouge a donc demandé de retirer les crucifix de tous ses locaux.

    Pourtant, selon André Rouffart, Président de la Croix-Rouge, ce détail n'a guère d'importance:

    "Tout est parti d’une plainte d’une personne qui est rentrée à la maison Croix-Rouge de Blegny. Elle a trouvé cela anormal qu’un crucifix soit accroché au mur dans les espaces publics et a marqué son mécontentement auprès du comité provincial de la Croix-Rouge. Ce dernier en a référé à la direction générale, auteure par la suite d’un mail nous demandant de supprimer tout symbole religieux quel qu’il soit et ce au nom des principes de la Croix-Rouge.

    "Il y avait un Christ dans la boutique de vêtements d’occasion à petits prix, j’avais oublié son existence d’ailleurs, je n’y fais même plus attention, elle ne me dérangeait pas plus que ça la croix.

    "J’ai retiré le crucifix de l’espace public sans toucher à celui accroché dans le réfectoire des bénévoles. Il faut faire la distinction, je n’interdis pas à quelqu’un d’entrer à la Croix-Rouge avec une croix ou une main de Fatima à son cou.

    "Je suis surpris de voir les proportions que cela prend. Cela ne vaut pas la peine de créer une polémique sur ce sujet! Il y a des débats beaucoup plus actuels et importants comme la précarité, la pauvreté, les sans-papiers qui sont de réels sujets de société!"

    Croissant au beur - 1/0 - Religieuse

     

    Et alors... Et alors ?...  Francesco est arrivé, les copains...!

    Croissant au beur - 1/0 - Religieuse

    Et, en même temps™, avec un léger décalage, monsieur Jorge Mario Bergoglio qui feint d'exercer les fonctions d'évêque de Rome garant de l'unité de l'Église catholique, et chef visible de celle-ci en tant que successeur de saint Pierre (le chef invisible étant le Christ en personne), et monarque temporel de l'État du Vatican, (plus connu sous le nom de Al Francisi Lepape) qui n'y avait rien trouvé de choquant, fait encore un petit pas en avant vers ce qui devrait le conduire au bûcher, mais lui assure la bienveillance de Ala' al-Din Muhammad Isma'il al-Ghobashidevant *, c'était devant la Croix-Rouge italienne, cette fois, le 27 février:

    Il a en effet osé déclarer, sans se troubler le moins du monde, "Nous demandons que l’Esprit du Ressuscité, qui est l’Esprit d’amour et de paix, nous enseigne cette route et nous aider à y parvenir. Je demande pour vous tous la bénédiction de Dieu – Dieu le Père de nous tous, Père de toutes les confessions – et je l’invoque en particulier pour ceux qui ont perdu la vie en faisant leur service et pour leurs proches." devant les membres de la Croix-Rouge italienne. Le pape a prononcé ces mots, et s’est dans la foulée recommandé personnellement, un peu comme s'il savait en avoir un immense besoin, aux prières de l’assistance. Assistance nombreuse et qui attendait au minimum un signe de Croix... même tout petit… Raté.

    * pour info, Ala' al-Din Muhammad Isma'il al-Ghobashidevant est l'imam de la mosquée de Rome qui fut longtemps la plus grande mosquée d'Europe, avec plus de 30 000 m2 de terrain et pouvant accueillir 12 000 fidèles. La ville de Rome a fait don des terrains à la communauté musulmane en 1974, mais ce ne fut qu'en 1984 que débuta la construction de la mosquée. Elle a été fondée par le prince afghan Muhammad Hasan et son épouse et financée par le roi Fayçal d'Arabie saoudite. L'inauguration du lieu de culte a été faite le 21 juin 1995.

    Allah et son prophète semblent avoir trouvé un V.R.P. consciencieux et efficace, quoi-qu’encore un peu trop timoré et prudent dans ses déclarations et ses actes... et qui manie un dédain bête et méchant à propos de sa propre religion:

    Croissant au beur - 1/0 - Religieuse

    La Sainte-Trinité racontée comme un congrès du L.R.-P.S.-E.M.: "A l’intérieur de la Sainte Trinité, ils se disputent tous derrière les portes closes, mais en dehors ils donnent l’image de l’unité."

    Le Christ assimilé à un loser pathétique: "La croix nous montre une autre façon de mesurer le succès. La nôtre est de planter les graines. Dieu voit les fruits de nos travaux. Et si, parfois, nos efforts et nos œuvres semblent échouer et ne pas produire de fruits, nous devons nous rappeler que nous sommes des disciples de Jésus-Christ, et sa vie, humainement parlant, s’est soldée par un échec, l’échec de la croix."

    Les anachorètes et ascètes chrétiens comparés à des légumes: "Il n’y a pas de sainteté dans la tristesse ! Quand tu trouves un séminariste, un prêtre, une Sœur, une novice, qui tire une tête longue, triste, il y a quelque chose qui ne va pas ! S’il vous plait : jamais de sœurs, jamais de prêtres avec une tête de piment au vinaigre, jamais !"

    Les petits hommes (au grand livre de la même couleur ?) verts vus comme de nouveaux catéchumènes: "Si demain, par exemple, une expédition de Martiens arrivait et certains se présentaient chez nous (...), et si l'un d'entre eux disaient: Mais moi, je veux le baptême!, que se passerait-il?"

     

    Mais je suis médisant, et je n'irai pas au Paradis promis par monsieur Lepape... (d'ailleurs, 72 vierges...!!???)

     

     

     

     

    Croissant au beur - 1/0 - Religieuse

     

     

     

     

     

     

     

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  • A défaut de Simon Matthey Doret ouvertement islamiquement décomplexé sur nos chaines d'info (voir "L'armée des terroristes chrétiens")

    Deux petites nouvelles qui ne vont pas faire la une des différents médias...

    ...on se dit pourtant, parfois, ou on essaye de se convaincre, que ils, ne peuvent pas aller plus loin dans l'ignominie et la trahison... que, à un moment ou à un autre, ils vont trouver qu'il ne faut pas tirer trop fort sur la ficelle, ils vont faire une pause ne serait-ce que parce-qu’ils vont manquer d'imagination... Non, non... rien ne les arrête... ça doit être à ça qu'on les reconnait.

    C'est encore loin, pour toucher le fond ?

    Dans un sens, je crois que je vais avoir bientôt presque plus de respect pour les mahométans bornés rivés à leurs principes archaïques que pour nos curés progressistes et leur anti-pape apostat..

     

     

    La Sentinelle (59) : l’église Sainte-Barbe était en restauration. Presque achevée, la croix a disparu. Un habitant, conseiller municipal d’opposition, s’insurge,  le curé ne trouve rien à redire.

    Les travaux de restauration du lieu de culte, classé au patrimoine de l’Unesco, ont débuté en 2014 et se sont achevés ce 22 janvier. Toutefois, un élément manque : la croix, remplacée par un paratonnerre. C’est la raison de la colère de Daniel Brulant, pour qui la réhabilitation d’un édifice religieux devrait être l’affaire de tous. Historien passionné, mais non baptisé, il ne décolère pas... "La petite croix qui s’érigeait sur le chapeau, précédant le paratonnerre et ses quatre points directionnels a disparu, laissant la place à un seul grand paratonnerre. J’ai entendu que ce dernier faisait office de symbole des chrétiens. Franchement, ce n’est pas sérieux ! Qui a été consulté ?.../... Je trouve cela peu respectueux de la mémoire que nous devons aux générations précédentes..."

    L’architecte Francois Bisman, en charge de la restauration, s’explique : "Effectivement, partant des photos d’après la Première guerre mondiale, j’ai opté pour un plus grand paratonnerre et une disparition d’une croix qui, de mon point de vue, n’ajoutait rien à l’ensemble.".

    Le curé modérateur de la paroisse saint Vincent de Paul ne trouve rien non plus à redire. "La croix, le coq, ce n’est pas le plus important ; l’essentiel est d’être à l’écoute de ce qui fait la vie des familles de La Sentinelle, et de se laisser surprendre par la Parole qui résonne dans leurs souhaits, leurs espérances, leurs peines ou leurs joies ! .../... Je ne souhaite pas rentrer dans une polémique, le rôle des chrétiens est de mettre un peu d’humour dans la morosité"

    (extraits - "Valeurs Actuelles")

     

    La Fédération des médias catholiques a récupéré à sa sauce le père Jacques Hamel, martyr de l’islam égorgé dans son église aux cris d’Allah Akbar, pour en faire un apôtre du vivre-ensemble.

    Le Prix Père Jacques-Hamel récompense un travail journalistique engagé dans l’éducation au dialogue, et de l’accueil de la différence.

    C’est Samuel Lieven, pour son article "Thomas et Benoît, les convertis du 13 novembre", publié dans La Croix du 13 novembre 2017, qui est l’heureux lauréat. Il remplit en effet tous les critères établis par les médias catholiques de La Vie à La Croix, en passant par Le Pèlerin, Okapi, Phosphore, Pomme d’Api, ou Prions en Église:

    L' article présente le portrait croisé de deux frères, Benoît et Thomas. L’un est catholique, l’autre s’est converti à l’islam. Il est également fiché S. Thomas le converti, est devenu gérant d’une librairie coranique, il est marié à une femme voilée et a trois enfants : Abdallah, 10 ans, Amin, 8 ans, et Issa, 3 ans. Le lendemain des attentats du 13 novembre, la police fait irruption dans sa librairie islamique avec des hommes encagoulés et des chiens. Son profil de converti et ce que l’on trouve dans son commerce en font un suspect potentiel. En quelques heures, le magasin et l’entrepôt voisin sont retournés, les ordinateurs et téléphones passés au peigne fin, tous les ouvrages recensés. A la suite de cette perquisition, Thomas reste inscrit au fichier S. Mais sa famille catholique se rapprochera de lui...

    "Quelle meilleure façon d’honorer la mémoire du père Hamel que de raconter une conversion islamique dans une famille catholique?"...Le jury était composé de Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen, de Roseline Hamel -sœur du père Jacques Hamel-, de Dominique Quinio, présidente des Semaines sociales de France, Christian Makarian, directeur de L’Express et Jean-Marie Montel, directeur général adjoint Bayard et président de la Fédération des médias catholiques. Le prix sera remis vendredi 26 janvier à Lourdes par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Vatican.

    (extraits - "Présent")

     

    C'est encore loin, pour toucher le fond ?

    ...pour mémoire, l'imam Rachid Abou Houdeyfa, diplômé par l'Université de Rennes en "Religions, droit et vie sociale"

    est celui qui expliquait aux enfants que s'ils écoutaient de la musique ils seront "transformés en singes ou en porc"

    qui est propriétaire d'un "épicerie" brestoise où l'on trouve des C.D. et D.V.D. portant sur "les cinq piliers de l'islam"...

    qui organise des voyages vers la Mecque (apparemment sans diplôme ni certificat du tourisme et sans assurance)...

    et qui, copain comme cochons (wink2), avec eux appelle par leur prénom les pères Claude Caill et Fabrice Douérin...

     

    C'est encore loin, pour toucher le fond ?

     

     

     

     

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