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    Bonne fête à tous les Jacques (ou pas)...

    C'est aujourd'hui la Saint Jacques. Mais, Jacques "le "Majeur". L'Apôtre qu'on a considéré comme étant le plus proche de Jésus. Celui dont on a même dit qu'il était "son frère". Celui qu'on a appelé "le Fils du Tonnerre" et "le Matamore" ("le tueur de Maures", "le tueur de Sarazins", "le tueur de Mahométans", quoi, pour dire les choses...) pour son action, symbolique, mythique ou fantasmée, lors de la Reconquista, c'est à dire de "la reconquête de la péninsule ibérique, sous domination musulmane depuis 711, par les chrétiens européens".

    Année Sainte

    Celui à qui était dédié aux départs de tout l'Occident un pèlerinage plein de ferveur et d'espoir jusqu'à à Compostelle à la pointe de l'Espagne, aujourd'hui remplacé par un trek boboïde, sportif, citoyen et œcuménique mais avec portage de bagages, géolocalisation et mini-bus d'assistance...

    Quand la Saint Jacques tombe un dimanche, comme cette année, elle est considérée, elle a été considérée, elle fut autrefois considérée comme "Année Sainte" ou "jubilaire" et donnait lieu à des cérémonies exceptionnelles de faste et de recueillement (aujourd'hui "jalonnée de concerts, expositions artistiques, congrès, conférences, cinéma, activités éducatives, académiques, tourisme, volontariat, gastronomie", etc...)

    J'avais, à l'ouverture de mon blog, publié un (long (malgré moi)) article (confidentiel (malgré vous)) sur ce pèlerinage de plus de 1 500 km que j'avais été très tenté de faire, avant qu'il ne se laïcise et s'entourisme comme un inhabituel parc d'attraction tout en longueur. (voir : "Impostures vers Compostelle")

    Je ne peux pas m'empêcher de penser à ces pauvres pèlerins (les "purs", si il en restait) qui, l'an dernier, ont du se retrouver coincés pendant quelques semaines dans quelque gîte ou auberge de fortune à cause de la grippe. Ni à ceux qui, cette année, pour la même raison, vont devoir présenter leur "passe vaccinal" et/ou un test PCR négatif aux autorités civiles et commerciales pour continuer à pérégriner, en respectant la "distanciation physique" de 1,50 m. et en portant "le" masque pour traverser, sac au dos, les plateaux de l'Aubrac et franchir les cols pyrénéens...

    Année Sainte

    Mais, bon pas de panique : le pape François ø a toléré que l'Année Sainte 2021 soit reportée en 2022, tout comme le "Mondial de fôte-balle" et les "Ji-Ho" de 2020 l'ont été en 2021, dans la plus pure continuité de l'initiative de cette infectiologue (belge) qui avait proposé l'an passé de reporter la Noël en Juillet ou Août, quand il fait beau.

    J'imagine que les mânes de tous les pèlerins médiévaux qui ont sué sang et eau sur cet itinéraire doivent se marrer doucement... à moins qu'ils ne pleurent ce qui reste de toutes les larmes de leurs corps.

    Tout va bien. Sacré François ! 

     

     

    Hors-sujet (ou pas) : Les prières de l'Aïd-el-Kebir n'ont pas été reportées, elles, malgré la Covid qui tue. Seules les femmes ont été obligées de rester chez elles à rouler le couscous en attendant que Momo vienne égorger le mouton (*) à cause des jauges imposées dans les lieux de culte.

    (*) il s'agit ici, apparemment, du vrai mouton, celui de la race des ovins, pas du mouton cher à nos gouvernants, de  la race des macronistes.

     

     

     

     


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  • C'est un peu long : un peu plus de 1 000 mots, mais entre la fin des heures de confinement (sanitaire) et le début de l'heure du couvre-feu (sanitaire), vous trouverez bien quelques minutes... non ?

    Le pape François a adressé le 4 avril dernier une lettre aux participants à la Réunion de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international qui [s'est tenu] du 5 au 11 avril dans le contexte de la "relance" à la suite de la crise créée autour du COVID-19. Le pape y souhaite la mise en place de "solutions nouvelles", "inclusives et durables", par le biais notamment de la création ou de la "régénération" d’institutions de "gouvernance globale".

     

    Message du pape François à la Banque mondiale et au FMI

      Je vous remercie de l’aimable invitation qui m’a été faite de m’adresser aux participants aux Réunions de printemps 2021 du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international par le biais de cette lettre, que j’ai confiée au cardinal Peter Turkson, préfet du Dicastère du Saint-Siège pour la promotion du développement humain intégral.

      Au cours de ces douze derniers mois, notre monde a été contraint en raison de la pandémie de Covid-19 d’affronter une série de crises socio-économiques, écologiques et politiques graves et interdépendantes. J’espère que vos discussions contribueront à l’élaboration d’un modèle de "relance" capable de faire émerger des solutions nouvelles, plus inclusives et durables pour soutenir l’économie réelle, aider les individus et les communautés à réaliser leurs aspirations les plus profondes et le bien commun universel. La notion de relance ne peut se contenter d’un retour à un modèle de vie économique et sociale inégalitaire et non durable, où une infime minorité de la population mondiale possède la moitié des richesses.

      En dépit de nos convictions profondes selon lesquelles tous, hommes et femmes, sont créés égaux, un grand nombre de nos frères et sœurs au sein de la famille humaine, en particulier ceux qui sont en marge de la société, sont de fait exclus du monde financier. La pandémie nous a cependant une nouvelle fois rappelé que personne n’est sauvé seul. Si nous voulons qu’à l’issue de cette crise notre monde soit meilleur, plus humain et plus solidaire, il faut concevoir des formes nouvelles et créatives de participation sociale, politique et économique, qui soient attentives à la voix des pauvres et qui s’engagent à les inclure dans la construction de notre avenir commun (cf. Fratelli Tutti, 169). En tant qu’experts en finance et en économie, vous savez bien que la confiance, née de l’interconnexion entre les personnes, est la pierre angulaire de toutes les relations, y compris les relations financières. Ces relations ne peuvent être établies que par le développement d’une "culture de la rencontre", où chaque voix peut se faire entendre et où tous peuvent s’épanouir, en trouvant des points de contact, en construisant des ponts et en imaginant des projets inclusifs à long terme (cf. ibid., 216).

      Alors que de nombreux pays consolident actuellement leurs plans de relance individuels, il subsiste toujours le besoin urgent d’un plan mondial capable de créer de nouvelles institutions ou de régénérer les institutions existantes, en particulier celles de la gouvernance globale, et d’aider à construire un nouveau réseau de relations internationales pour faire progresser le développement humain intégral de tous les peuples. Cela implique nécessairement de donner aux nations plus pauvres et moins développées une participation réelle à la prise de décision et de faciliter leur accès au marché international. Un esprit de solidarité mondiale exige également au minimum une réduction significative du fardeau de la dette des nations les plus pauvres, dette exacerbée par la pandémie. Alléger le fardeau de la dette de tant de pays et de communautés aujourd’hui, constitue un geste profondément humain qui peut aider les populations à se développer, à avoir accès aux vaccins, à la santé, à l’éducation et à l’emploi.

      Nous ne pouvons pas non plus ignorer un autre type de dette : la "dette écologique" qui existe surtout entre le Nord et le Sud de la planète. Nous sommes, en effet, débiteurs envers la nature elle-même, mais aussi envers les personnes et les pays touchés par la dégradation écologique d’origine humaine et la perte de biodiversité. À cet égard, je suis convaincu que l’industrie financière, qui se distingue par sa grande créativité, se montrera capable de développer des mécanismes agiles pour calculer cette dette écologique, afin que les pays développés puissent la payer, non seulement en limitant de manière significative leur consommation d’énergie non renouvelable ou en aidant les pays plus pauvres à adopter des politiques et des programmes de développement durable, mais aussi en assumant les coûts de l’innovation nécessaire à cette fin (cf. Laudato Si’, 51-52).

      La compréhension profonde de l’objectif et de la finalité essentiels de toute vie économique, à savoir le bien commun universel, se trouve au cœur d’un développement juste et intégral. Il s’ensuit que l’argent public ne peut jamais être dissocié du bien public, et que les marchés financiers doivent être encadrés par des lois et des règlements visant à garantir qu’ils travaillent véritablement pour le bien commun. Un engagement en faveur de la solidarité économique, financière et sociale suppose donc bien davantage que des actes sporadiques de générosité. C’est penser et agir en termes de communauté, de priorité de la vie de tous sur l’appropriation des biens de la part de certains. C’est également lutter contre les causes structurelles de la pauvreté, de l’inégalité, du manque de travail, de terre et de logement, de la négation des droits sociaux et du travail. C’est faire face aux effets destructeurs de l’Empire de l’argent. La solidarité, entendue dans son sens le plus profond, est une façon de faire l’histoire  (Fratelli Tutti, 116).

      Il est temps de reconnaître que les marchés -en particulier les marchés financiers- ne se gouvernent pas eux-mêmes. Les marchés doivent être encadrés par des lois et des réglementations garantissant qu’ils travaillent pour le bien commun, que la finance -plutôt que d’être simplement spéculative ou de se financer elle-même- travaille pour les objectifs sociétaux si nécessaires dans le contexte de l’urgence sanitaire mondiale actuelle. À cet égard, nous avons particulièrement besoin d’une solidarité vaccinale financée de manière juste, car nous ne pouvons pas permettre que la loi du marché prenne le pas sur la loi de l’amour et de la santé de tous. Ici, je réitère mon appel aux chefs de gouvernement, aux entreprises et aux organisations internationales pour qu’ils travaillent ensemble à la fourniture de vaccins pour tous, en particulier pour les plus vulnérables et les plus nécessiteux (cf. Message Urbi et Orbi, jour de Noël 2020).

      J’espère qu’à l’occasion de votre réunion, vos délibérations officielles et vos rencontres personnelles porteront beaucoup de fruits pour le discernement de solutions sages au service d’un avenir plus inclusif et plus durable. Un avenir où la finance est au service du bien commun, où les personnes vulnérables et marginalisées sont placées au centre, et où l’on prend bien soin de la terre, notre maison commune.

      En vous adressant mes meilleurs vœux et mes prières pour que ces réunions portent des fruits, j’invoque sur tous les participants les bénédictions divines de sagesse et d’intelligence, de bon conseil, de force et de paix.

      Au Vatican, le 4 avril 2021

    Le Pape a dit :

     

     

     


    Le Pape a dit...

     

    ..et, comme le remarque Jeanne Smits sur son blog :

    "Sans surprise, la Sainte Trinité et même Notre Seigneur Jésus-Christ sont aux abonnés absents de la lettre du pape (au FMI et à la Banque mondiale.)"

    "Mais si c’est pour une œuvre… 'L’économie verte, inclusive et solidaire''...!"

     

     

     

     

     


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    "Fratelli tutti"

    Programme commun

    Depuis Le Caire le pape Ahmad Al-Tayyeb Ιer et son homologue du Vatican le grand imam Jorge-Mario Bergoglio, dit "Francesco Zéro", ont signé un texte commun "Tous frères", en faveur de la fraternité et l'amitié sociale, et contre le racisme, les nationalismes et les populismes malsains.

    Trois grands axes sont à dégager de ce texte capital qui fait l'unanimité dans la presse nationale, depuis "le Monde" jusqu'à "Libé" en passant par "la Croix" :

    Frontières : "Les limites et les frontières des Etats ne peuvent pas s’opposer à l’arrivée des migrants car ceux-ci ne sont pas des usurpateur. et personne ne peut être exclu, rejeté ou expulsé, où il soit né, puisque chaque pays est également celui de l’étranger Il est évidemment important d’appliquer aux migrants arrivés depuis quelque temps ou intégrés à la société le concept de citoyenneté et renoncer à l’usage discriminatoire du terme "minorités". En effet, les migrants sont une bénédiction, une richesse, un don qui invitent une société à grandir."

    Propriété privée : "La notion de propriété privée est secondaire et donc, finalement, liée à sa fonction sociale d’aider les plus pauvres. Il y a une subordination de toute propriété privée à la destination universelle des biens de la terre et, par conséquent, le droit de tous et de chacun à leur disposition et à leur utilisation."

    Guerre et paix : L'idée de guerre est devenue impensable du fait des risques toujours plus grands que l’utilité hypothétique qu’on lui attribue. Face à cette réalité, il est très difficile aujourd’hui de défendre les critères rationnels, mûris en d’autres temps anciens, pour parler d’une possible guerre dite juste. L’impératif de l’élimination totale des armes nucléaires doit être le but ultime, et les budgets d’armement devront être transformés en un fonds mondial de lutte contre la faim.

    Et, pendant ce temps-là, en France, monsieur Emmanuel Président Macron de la République dénonce "le piège de l’amalgame tendu par les polémistes et les extrêmes, qui consisterait à stigmatiser tous les musulmans", souhaite -et donc, exige- "faire enseigner davantage la langue arabe à l'école ou dans un périscolaire maîtrisé car la jeunesse est aussi riche de cette culture plurielle" et s'engage à "soutenir ce qui doit, dans notre pays, permettre de faire émerger une meilleure compréhension de l'Islam". et y créer un "institut scientifique d'islamologie" 

    Programme commun

     

     

    "Inchalleluïa", mes pauvres fratellis...

    J'avais déjà utilisé ce "Inchalleluïa" dans un autre article ("Autres temps, autres mœurs") sans savoir que je n'en étais pas le génial créateur...

     

     


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    Le père Christian Venard évincé du diocèse aux armées...

    Le goupillon et le sabre

       https://www.fdesouche.com/le-pere-christian-venard-evince-du-diocese-aux-armees/

    Le goupillon et le sabre

    Certains diront qu'il l'avait bien cherché, après avoir fait des déclarations telles que :

    Le goupillon et le sabre

     

     

     

     

     

     

      

    ou :

    Le goupillon et le sabre

     

     

     

     

     

     

     

    ...et qu'il ne respecte vraiment rien.

    https://twitter.com/ChristianVenard

    https://www.facebook.com/pretrealaguerre

    Chroniqueur pour AleteiaFR et paroleetpriere - 

    Blogueur : http://blogdupadrevenard.wordpress.com

     

    C'est tout...

    Doit-il en avoir des regrets...?

     

     

     


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    Anne Soupa, la femme qui veut être archevêque

    C'est quoi, encore...? 

    Anne Soupa est une théologienne féministe progressiste et gauchisante, auteur du livre : "François, la divine surprise - Ce pape va-t-il convertir l'Eglise ?" pour saluer l'élection d'un certain Jorge Mario Bergoglio en tant que présumé chef officiel et infaillible de l'Eglise Catholique (apostolique et romaine).

    Elle est  cofondatrice de la "Conférence catholique des baptisé-e-s francophones"  ("baptisé-e-s"...!?)

    Elle avait proposé aux catholiques de reporter les fêtes et la célébration de Pâques...  8 ou 15 jours après la fin du déconfinement.

    Elle est maintenant "candidate" à l’archevêché de Lyon, "pour que les femmes soient reconnues comme des êtres humains à part entière...", suite à la démission du cardinal Barbarin...

    Elle devrait envoyer au Nonce apostolique à Paris "une profession de foi, un programme pour Lyon, une biographie et un communiqué de presse" comme pour candidater comme à une banale offre d'emploi en CDI.

    "Depuis trente-cinq ans, je suis active sur le terrain, comme bibliste, théologienne, journaliste, écrivaine. Tout m’autorise à me dire capable de candidater au titre d’évêque, tout me rend légitime. Or, tout me l’interdit."

     

     

    Elle a bien sûr le soutien indéfectible de toutes les bonnes catholiques de France telles que Cécile Duflot et Marlène Schiappa...

    Alors, bien sûr, la "bonne" presse au complet se réjouit, depuis "La Croix" jusqu'à "L'Obs" et "Le Monde" en passant par "Marie-Claire".

     

     

     


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    "Remettre l'Eglise au milieu du village"

    * Nouvelle formule *

    A mes lecteurs

      Ceci est un article répondant du mieux possible aux nouvelles normes préconisées par madame Avia.  

    Déconfinement - tout est OK.

     

    Alors que de nombreux points de désaccord semblent encore entacher les relations entre catholiques et musulmans, il est bon de saluer, exactement comme il se doit, toute initiative vouée à l'Amour, la Tolérance et la Paix et faisant oublier les atrocités commises par les adeptes de la religion apostolique et romaine.

     

    A preuve, un excellent article à saluer exactement comme il se doit, bien entendu...

    (copie certifiée conforme)

     

    Le Pape François appelle tous les croyants à jeûner une journée du mois de RamadanJeudi 14 mai - tout est OK.

    Le pape François a appelé les "croyants de toutes confessions" à s’unir jeudi à la communauté musulmane du monde pour une journée de jeûne et de prière afin de demander à "Dieu d’aider l’humanité à vaincre la pandémie du coronavirus".

    L’initiative a été organisée par le Comité supérieur de la fraternité humaine, un groupe interreligieux de haut niveau. Cette journée de prière mondiale est prévue pour le 14 mai. Le grand imam égyptien, Ahmad al-Tayeb, a salué cette invitation du Pape au jeûne et à la prière, et a appelé à son tour, le monde entier à prier et à faire des œuvres de bienfaisance "pour le bien d’Allah Tout-Puissant, afin de chasser au loin cette pandémie du monde entier". (C'est pas Jésus qui saurait chasser une pandémie, ni Marie-Joseph...!)

    La journée sera un moment historique, selon l’aide du Pape François, Mgr Yoannis Lahzi Gaid, prêtre d’Égypte et membre du Comité supérieur de la fraternité humaine. "Ce sera la première fois que toute l’humanité s’unira pour un seul objectif : prier ensemble, chacun selon sa foi ; ce qui prouve que la foi unit". ("la première fois que toute l’humanité s’unira...", j'en pleure -de joie et d'émotions, comme il se doit...)

    La pandémie a traversé les frontières et les cultures, les riches et pauvres, affectant la vie des gens indépendamment de leurs religions et de leurs origines. "Le virus nous a fait comprendre notre fragilité et la nécessité de nous unir en tant que frères. Nous ne pouvons pas nous en sortir séparément, a déclaré l’aide du Pape, avant d’ajouter que : le coronavirus a mis à genoux le monde entier, mais s’agenouiller est la meilleure position pour prier"(Personnellement je trouve ce trait d'humour absolument merveilleux de présence d'esprit, même s'il existe -Dieu merci- d'autres positions pour prier que celle du missionnaire -hihihi- !)

    En dehors de l’appel à la prière et au jeûne pour se débarrasser du virus, le Comité appelle également les croyants à prier pour que les scientifiques trouvent un vaccin le plus tôt possible. "La science sans foi reste sans horizon et la foi sans science reste sans support. C’est une grande leçon que le virus aura laissée", a déclaré Mgr Gaid. Il faut dire que la réflexion sur les progrès scientifiques et techniques a été au centre "des réunions interconfessionnelles du Comité qui ont conduit à la signature, l’an dernier, d’un Document sur la fraternité humaine", par le Pape François et le Dr al-Tayeb. (Un docteur, monsieur al-Tayeb, hein. Pas n'importe qui : un "docteur" !...)

    D’autres dirigeants mondiaux ont également approuvé l’appel à la prière du 14 mai, notamment le prince héritier d’Abou Dabi, Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, le président libanais, Michel Aoun, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomew. (C'est quand-même pas n'importe qui non plus...)

    source https://www.bladi.net/pape-francois-jeune-ramadan

     

    J'espère que cet article, posté le mercredi 13 assez tard dans la soirée, aura néanmoins pu et su vous impacter exactement comme il se doit en vue de cette journée de prière universelle, exactement comme ce fut mon cas. 

    Jeudi 14 mai - tout est OK.

    De bien belles images comme on aimerait on va en voir plus souvent...

     

     


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  • On en rate des trucs, quand une bande de petits sauvageons pique quelques centaines de mètres de câble et qu'on est privé d'internet pendant quasiment une quinzaine de jours...

    Au Vatican, jeudi 19 décembre, le pape François a inauguré un crucifix de résine sur lequel figure un gilet de sauvetage, symbole de la mort de nombreux migrants en Méditerranée. Sur le grand crucifix, un gilet de sauvetage rouge a été emprisonné sous une résine transparente en dessous ces mots : "récupéré à la dérive dans la Méditerranée centrale le 3 juillet 2019 "

    J'l'avais point vu non plus...

    Mais ça, je l'avais vu...

    J'l'avais point vu non plus...

     "N’oubliez-pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges"

     

    et je me demande bien pourquoi on s'étonne et qu'on proteste...

     

    AU SECOURS...

     

     

     


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