•  Printemps de l'Occident

     athbheochan 

    ανάστασις 

    resurrectiun

    reviviĝo

     

     

     

     

    Printemps de l'Occident

    Heinrich Schütz: Histoire de la résurrection - 1623 (extrait)

    Puisse cette Résurrection en appeler beaucoup d'autres..

    Printemps de l'Occident

    "La France en Danger" - chant militaire

    Nous qui avons lutté dans toutes les guerres
    Perdu nos pères pour plus de liberté
    Nous donnerons à la terre charnelle
    Aux âmes fières des chansons toujours belles

    Pour l'ennemi, ni trêve, ni pitié
    Il reculera au feu de nos canons
    Debout les hommes, et sonne le clairon
    A l'assaut Marsouin, pour la France en danger

    C'était au soir d'une immense bataille
    Nous étions morts, et puis nous étions las
    Mais dans la nuit, la rage nous tenaille
    La rage de vaincre nous porta au combat

    Pour l'ennemi, ni trêve, ni pitié
    Il reculera au feu de nos canons
    Debout les hommes, et sonne le clairon
    A l'assaut Marsouin, pour la France en danger

     

    Nous sommes superbes et nos actions de guerre
    Égaleront celles de nos anciens
    Ce seront eux au courage légendaire
    Qui pourront dire " Ah ! vous nous valez bien "

    Pour l'ennemi, ni trêve, ni pitié
    Il reculera au feu de nos canons
    Debout les hommes, et sonne le clairon
    A l'assaut Marsouin, pour la France en danger


    Sur cette terre comme sur d'autres cieux
    Seigneurs de guerre et soldats de la paix
    Nous sommes fiers, nous sommes valeureux
    Et nous vaincrons pour la France attaquée

     

    Pour l'ennemi, ni trêve, ni pitié
    Il reculera au feu de nos canons
    Debout les hommes, et sonne le clairon
    A l'assaut Marsouin, pour la France en danger

     

     

     

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    13 commentaires
  •  

     

    Oui, bon... mais, en même temps ?

    Bon, alors, ça devient quoi...

    Il y a à peine six mois, toute la réacosphère se réacosphèrisait pour railler ou condamner la dernière lubie en date de (selon vos choix et préférences: )  notre banquier-président ou président-banquier .

    On n'en cause déjà plus ? ou pas encore ?...

    On va les laisser faire, ces deux-là ?

    Oui, bon... mais, en même temps ?

    (pardon...) ...ces deux- là ?

    Oui, bon... mais, en même temps ?

    (ou les autres, finalement...!)

     

    Souvenez-vous ...!

    Mai-68 : Macron face au "spectre qui rôde"

    Oui, bon... mais, en même temps ?

    Le chef de l’État se joindra-t-il aux cérémonies des 50 ans du mouvement ?

    La République peut-elle célébrer un soulèvement qui voulait "tout changer"?

     

     

    bedeau: La République peut-elle célébrer un soulèvement qui voulait "tout changer"?

    E.M.: "La réponse est oui, forcément, puisque nous savons toutes et tous qu'il faut penser printemps, mes ami·e·s..  Mais en-même-temps™, il ne faut pas donner l'impression de céder, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes, ni à ceux qui foutent le bordel... Alors, en-même-temps ™, faut voir... Et comme je n'ai qu'une parole et que je ne reviens jamais sur mes promesses ni sur mes décisions... faut voir."

     (P.C.C.: interviou exclusive pour "aumilieuduvillage.com")Mais, en même temps...

     

    Emmanuel Macron veut commémorer le cinquantenaire de Mai 68...

    Le chef de l'État souhaiterait sortir des discours "maussades" sur les événements qui ont participé à moderniser la société française.

    "L'Élysée envisage de donner une dimension internationale à 68, car ce fut l'année du Printemps de Prague et de sa répression, des grandes manifestations aux États-Unis, du massacre à l'université de Mexico, des mouvements étudiants dans toute l'Europe. (Le Figaro-20/10/2017)

    La vidéo anniversaire mai 68

     

    ¤ Histoire de France : faut-il commémorer mai 68 ?

    Comment rappeler les utopies et les désillusions ? Telle est l'ambition affichée. Le premier interlocuteur que le Président va consulter, c'est l'incontournable Daniel Cohn-Bendit. Celui qui a lui seul incarne cette histoire. Les acteurs de mai 68, ceux qui étaient dans la rue, sont d'ailleurs les plus enthousiastes. Ils veulent réhabiliter leur combat de jeunesse. (FranceInfo - 19/10/2017)

     (polémique) Faut-il commémorer mai 68, ou l'armistice du 11 novembre1918 ?

     

    Commémorer Mai 68 ? : "il n'est pas prévu de remettre le pavé d'or à Dany"..

    Selon son entourage, le chef de l’État n'a aucune volonté d’instrumentalisation. Mais dès lors que "les événements" relèvent de la mémoire collective, il ne pourrait s'en désintéresser. (Libération - 08/11/2017)

     Intervention de Daniel Cohn-Bendit contre l'estrèmedrouate

     

    Χ Emmanuel Macron ne célébrera pas le 50e anniversaire de Mai-1968.

    Alors que certains collaborateurs, dont Sylvain Fort, plume et conseiller pour l'histoire du chef de l’État, avaient envisagé cette hypothèse, il a été décidé de ne rien faire. "L’Élysée mène une réflexion qui n'est pas aboutie à ce stade, sur ce qui pourrait être commémoré sur l'année 2018. Ni plus ni moins." (Europe 1 - 05/11/2017)

     Manifestation à Amiens en 1968 (pas trouvé Le Touquet !)

     


    Et, en-même-temps™, les avis restent partagés...:

    B.H.L.: Mai 68, maintenant !

    Et si la célébration de Mai 68 s'abreuvait à la source de l'événement – à l'impertinence, la rage ironique, la fraternité érudite ?

    Et si la célébration échappait à la pompe prévisible, aux doctes études et aux récits d'anciens combattants ? et si, ne serait-ce qu'un soir, ou une heure, ou le temps d'un rêve éveillé, elle voulait bien s'abreuver à la source de l'événement, à la cascade d'impertinence, de rage ironique, de fraternité érudite qui présidèrent, il y a cinquante ans, aux barricades enchantées, aux amphithéâtres en révolte et à ces jours de folie tête-bêche où Paris retrouva des airs d'éducation sentimentale ?

    Ainsi, plutôt qu’invoquer les mânes éteintes des trois frondeuses des Trente Glorieuses, plutôt que de se repasser en boucle les diapositives en noir et blanc de nos Gavroche aujourd’hui chenus, plutôt que de disséquer, en pays vieux, ce que nous avons eu de meilleur, nous retrouverons le sel de nos semaines saintes. (Blog de B.H.L. - 30/01/2018)

     Renaud à 16 ans: "Crève Salope" ("Une chanson qui a fait le tour des lycées..")

     

    ZEMMOUR: Emmanuel Macron voulait commémorer mai 68, Eric Zemmour l'a fait... à sa façon !

    Mai 68 fête ses cinquante ans et je note que nombre de baby-boomers, y compris estampillés "droite dure", peinent à le critiquer. Quand on les interroge, ils haussent les épaules et font la moue, embarrassés : il y a du bon et du mauvais, couçi-couça, ça se discute, faudrait-pas-jeter-le-bébé-avec-l’eau-du-bain…

    Ou parce que c’est leur seule guerre. Puis, condamner en bloc Mai 68 vous donne des airs sévères. Un peu de poudre de riz libertaire et de fard anti-bourgeois siéent mieux au teint.

    Éric Zemmour, lui, n’est pas du genre pusillanime ni démago – ça se saurait – et a l’habitude de porter les vérités disgracieuses, abruptes et ingrates, parce qu’il faut bien que quelqu’un s’y colle. Alors, il y va:

    Maintenant on sait. On sait que Mai 68 n'était qu'une ruse de l'histoire. On sait que le marxisme emphatique des jeunes révolutionnaires n'était qu'une manière détournée de faire le jeu du marché..

    On sait que même la "grève générale", rêve séculaire de tous les syndicalistes, a été noyée sous les augmentations de salaires - bientôt dévorées par la dévaluation du franc et l'inflation

    On sait que le talent du slogan travaillé dans les ateliers de la Sorbonne s'est reconverti dans les agences de publicité.

    On sait que leur universalisme utopique a fait le lit du marché mondial des capitaux et des marchandises.

    On sait que leur antiracisme généreux a forgé dans l'ouest de l'Europe des sociétés multiculturelles où chacun suit sa coutume, ses racines, sa loi religieuse.

    On sait que l'austérité virile des militants maoïstes a été subvertie et vaincue par le féminisme hédoniste du MLF et des mouvements gays.

     (Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire et Le Figaro [extraits] - 02/03/2018)

     

    Philippe Clay: "Mes Universités"

     

     

    Alors, Macronix et Macronella, incognitos à Saint-Germain Laprade ?

    ¿ Mai 68, thème d’un Son lumière théâtre.?

    Mais que s’est-il passé à Saint-Germain Laprade en mai 1968 ? Rien ! Et pourtant !

    Le nouveau Son lumière théâtre "mai 1968 entre rêve et chienlit" sera joué au cœur du bourg de Saint-Germain Laprade en juillet. La billetterie sera ouverte au mois de juin. (L’Éveil de la Haute-Loire - 13/01/2018)

    Mais, en même temps...

     

     

    Rêvons un peu...

    ...et si la Vérité était ailleurs ?

    Oui, bon... mais, en même temps ?

     

     La FashionWeek de Paris récupère célèbre les 50 ans de mai 68 !

     

     

     

    Mais, en-même-temps™, dans le contexte social actuel, il n'est pas interdit d’espérer de craindre de penser qu'un certain nombre de français un peu populistes sur les bords, mais qui "ne sont rien", sauf "à bout", s'avisent de lui offrir un mai 2018 aussi beau et chaud que son vieux modèle quinquagénaire ...

    J'aime bien, je vous l'avais déjà fait écouter , mais comme quand on aime on compte pas, la revoilà...

    chanson "Les Démagos" de Jean Pax Méfret (Mars 1980)

    Inévitablement, vous allez me traiter de réac.

    Vous allez dire que je suis facho.

    Mais vous me filerez pas le trac...

     

    Oui, bon... mais, en même temps ?

     

     

     

     

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  • Un article illustré à propos de Max Sauco (Максим Сауко), un photographe érotique surréaliste russe , utilisant la photo-manipulation (terme -très technique- signifiant "retouche photo").

     

    Mais, avant tout, et en guise de prologues:...

     

    1. Pour ne pas encourir les foudres schiappesques de la secétairàlégalitéhômfâm, je ne raconterai pas l'histoire des deux  lesbiennes noires et obèses qui passent devant une mosquée en mangeant un sandwich au jambon...
    2. De la même façon, je ne dirai pas ce que je pense des arrangements opportunistes que subissent les œuvres classiques de notre patrimoine culturel (si vous voyez ce que je veux dire: "En imaginant, dès l’ouverture, une musique dont la clarté éblouit et la puissance tragique étreint, Georges B* a paré la C* de Prosper M* d’une robe étincelante et fatale. Les airs, duos, chœurs et danses de cet opéra-comique – fleur du romantisme français qui demeure aujourd’hui encore le plus joué au monde – sont non seulement très entêtants, mais ils vivifient un théâtre bouillonnant de vie, où l’amour et ses ravages naissent et meurent sous le ciel de Séville et de ses férias. Un parfum d’épices et de braise passe sur C*, un goût de passion impossible, dont on devine d’emblée qu’il se règlera par le sang. Depuis plus d’un siècle, l’opéra français a le visage de C*, victime et prédatrice, bohémienne et princesse aux pieds nus, femme libre et femme moderne...."), sauf à vouloir, tant qu'on y est, préférer enseigner que Jeanne d'Arc, dans la légende qui l'entoure, n'a pas été brûlée vive à Rouen comme une héroïne de la France: transgenre reconnu·e par certains historiens (authentique), elle aurait été secourue à la dernière extrémité par sa compagne transsexuelle Jil de Rais.
    3. Toujours dans le même état d'esprit, je crois que je pourrais trouver déplacées ces publicités qualifiées de sexistes, à la limite d'une certaine vulgarité (mais je ne suis pas persuadé que "certaines" de ces images ont influencé "certains" migrants pour violer "certaines" femmes blanches dans "certaines" villes allemandes, à "certaines" occasions festives...)

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Sweet little "mad" Max

     

     

    ...ou d'autres affiches qui me choquent presque autant.

     


     

     

    On pourrait aussi parler des spots télé pour les culottes anti-fuite, ou pour les suppositoires contre la constipation, etc 

     

     

    Il est libre, Max

     

     

    Pourquoi je vous dit ça ? Mais parce-que ni les histoires drôles, ni les petits spectacles démodés, ni les publicités mercantiles... ne sont des Œuvres d'Art, comme celles de Maître Max...

     

    Il est libre, Max

     

    Max Sauco né à Irkoutsk, en Russie. Après avoir quitté l'école, il est admis au Collège des Beaux Arts de sa ville. De 1987 à 1989, il a servi dans l'armée soviétique. En 1992, il a obtenu un diplôme en design graphique professionnel.

    Jusqu'en 1998, il a travaillé dans la peinture, la sculpture et la photographie. En même temps, il a étudié l'anatomie plastique, la psychologie ésotérique, il est titulaire d'un diplôme d'astrologie professionnelle, qui a influencé ses travaux.

     

     

     

     

     

     

    Il est libre, Max

    Ses œuvres et celles de huit artistes similaires sont visibles sur:

    Sweet little "mad" Max

    ainsi que sur: http://gzlophotocreation.com/

     

     Il est libre, Max

     

     

     

    Max Sauco est un auteur russe au talent incroyable. Ses montages photographiques portent au rêve, ou au cauchemar, avec un brio exceptionnel, tant les mises en scène et les couleurs sont parfaites et réussies. J'avoue avoir été subjugué par chaque image qui semble être un film à chaque fois qu'on l'ouvre en grand sur l'écran de l'ordinateur!

    par Phœnix - sur "toile-gothique.com"

    Il est libre, Max

    Un petit tour dans l'univers d'anatomie plastique,

    de psychologie ésotérique,

    et d'astrologie professionnelle de l'artiste...

    ça vous dit ?

    C'est pas comme si l'artiste donnait une image dégradante de la femme

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    ...et avec Marilyn Manson à l'harmonium, c’est bien aussi :

    Il est libre, Max

     

    Slutgarden (le jardin de la salope)

    Je suis dangereux
    Je suis dangereux
    Je n'aurai pas de regrets
    Donc je mémorise les mots des films pornos
    C'est la seule chose à laquelle je veux croire
    Je mémorise les mots des films pornos
    C'est une nouvelle religion pour moi

    Je n'ai jamais cru que le diable était réel
    Mais Dieu ne pouvait pas créer quelqu'un d'aussi immonde que toi

     

    Tu es l'église, et je suis le clocher

    Et quand on baise on est tous les gens de Dieu

    Tu es l'église, et je suis le clocher

    Et quand on baise on est tous les gens de Dieu

     

     

       J'ai comme l'impression que nos bienvenus migrants, si grands inconditionnels de la Culture et de l'Art de l'Occident, aimeraient bien participer à quelques séances de prises-de-vue avec un photographe et des modèles partageant la même vision du "beau"... ?

     

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    6 commentaires
  • Avant que cette vidéo ne disparaisse des réseaux pour incitation à la haine raciale (oui, oui, c'est possible...)

    Une belle aventure humaine et multi-ethnique, comme on aimerait en voir plus souvent:

    Mais c'est du cinéma... par contre, là, c'est du vécu pour de vrai de vrai:

    une enquête de Lorraine de Foucher pour Le Monde

     pour ceux qui ne sont pas abonnés, un extrait de l'article à faire pleurer Margot Aïcha

    Un drame dramatique, social, sociétal et sociologique -si on en croit (2) Lorraine... ‡  cry -

     

    Henné, pois chiches et harissa.

    L’"arabe du coin", une épicerie en péril

    Concurrencés par les grandes enseignes qui multiplient les supérettes, les épiciers arabes traditionnels mettent la clé sous la porte. Presque en silence, une figure populaire disparaît des centres-villes.

    Au 79 rue de Rochechouart, dans le neuvième arrondissement de Paris. La devanture du magasin semble avoir été composée par la main facétieuse du peintre Arcimboldo. Un festival de fleurs, de raisins suspendus, d’oranges et de kakis entassés et entourés d’une enseigne jaune floquée "Alimentation générale"

    Lahoussine ouvre sa caisse, il est 19 heures : "Regarde, je n’ai gagné que 25 euros depuis 14 heures. C’est rien du tout, j’ai perdu 70 % de mon chiffre d’affaires. Je gagne 250 euros par jour, 400 euros les dimanches, alors qu’avant, le dimanche, c’était le grand jour : au moins 1 000 euros."

    Son épouse, Hafida, arrive essoufflée. Elle est désormais aide-soignante en gériatrie à l’hôpital Bichat, dans le dix-huitième arrondissement. Le bus était hors service, elle a fait tout le trajet depuis la porte de Saint-Ouen jusqu’au neuvième à pied. Elle raconte sa nouvelle vie, ces petits vieux à qui elle aime faire des câlins et acheter des pyjamas, même si elle sait qu’elle n’a pas vraiment le droit... "Ça ne fait que sept mois que je travaille, précise-t-elle. Avant, j’aidais mon mari à l’épicerie, mais, comme ça ne marche plus, j’ai dû reprendre un emploi."

    "Je suis l’arabe du coin, mais plus pour très longtemps", alerte cet ancien poissonnier venu du Maroc, arrivé en France en 1983, et cas emblématique de centaines d’épiceries françaises qui souffrent et ferment dans les centres des grandes villes.

    Là, c’est Laïd à Vizille, en Isère, qui vend son commerce, à cinq minutes du château, 40 000 euros.

    A Ivry, il y a cet épicier très fâché : "Je ne suis qu’un petit commerçant analphabète, on est tous en train de disparaître, mais ça ne concerne personne", s’énerve-t-il. Personne ne s’est montré intéressé par le rachat du travail d’une vie, son épicerie qu’il a gérée pendant vingt-trois ans, et dont il demande 30 000 euros pour le fonds de commerce. "Un client à 1 euro, c’est pas un client. On n’est pas des commerçants mais des gens perdus", vitupère-t-il encore. Un client attend justement pour payer sa petite bouteille d’eau, à 1 euro.

    .../...

    Autour de la porte de Bagnolet à Paris, ce ne sont pas moins de quatre supérettes qui se sont installées dans un rayon de cinq cents mètres, assiégeant un peu plus l’ancien magasin d’Ouissem dans le vingtième arrondissement.

    Mohamed en a assez, il veut juste se reposer. "L’épicerie, c’est de l’esclavage. J’ai travaillé dix-huit heures par jour parfois, j’ai des problèmes au dos, au cœur, regardez mes varices !", dit-il en proposant de soulever son pantalon.

    Ouissem, de l’épicerie du boulevard Davout, est aujourd’hui interdit bancaire et voit son salaire de chauffeur-livreur, son nouveau job, s’enfuir tous les mois dans le règlement des impayés de son ancien magasin. Lahoussine, près de Montmartre, pense à reconvertir son commerce en poissonnerie.

    Mohamed, qui veut toujours vendre son Little Market du boulevard de Grenelle, a eu plus d’une vingtaine de visites, mais aucune proposition sérieuse pour racheter son fonds de commerce. "Je ne peux pas baisser le rideau, sinon je perds mes 90 000 euros", soupire-t-il. Pourtant, il veut fermer, et vite.

     

    Bon, je ne vais ni m’apitoyer sur le sort de ces malheureux petits commerçants, ouverts presque  7/7 & H24 (comme on doit dire dans les belles émissions de télé) afin, dans un certain nombre de cas, de blanchir l'... prématurément leurs cheveux (pffoufff  oops...), ni me mettre en colère contre mademoiselle De Foucher, sinon on n'en sortirait jamais entre ses piges à Télérama, au blog de Médiapart, et au Monde, où elle signait un autre papier hygiénique (dans le sens de "salutaire"... ):"Je suis tombée amoureuse d'un migrant. Je l'ai aidé à passer. M'a-t-il aimée ? M'a-t-il utilisée ?" -Témoignage d'une mère de famille, bénévole auprès des migrants de la ville de Calais: sa relation amoureuse avec un migrant originaire du Cachemire et son aide pour le faire passer en Angleterre ; le convoyage d'autres migrants en Grande-Bretagne ; son arrestation et son emprisonnement."

    Je me demande simplement si cet article était motivé par une certaine nostalgie, ou au contraire par un rêve utopiste ? ou par autre-chose !

    Il y a quand-même une certaine similitude récurrente et monomaniaque entre: 
     C'était mieux hier...  et Ça ira mieux demain..

    Henné, pois chiches et harissa.

     

    Henné, pois chiches et harissa.

    (oui, oui, c'est possible, mais je peux me tromper...)

     

    Et une autre question me vient à l'esprit...

    Lorraine du shopping et son carnet d'adresses:

     

    Les magasins où qu'elle dit qu'il faut y aller

     

    Henné, pois chiches et harissa.

     

    Les magasins où qu'elle fait croire qu'elle y va

     

    Henné, pois chiches et harissa.

     

    Les magasins où qu'elle y va...

     

    Henné, pois chiches et harissa.

       (oui, oui, c'est possible, mais je peux me tromper...)

     

     

     

     

     

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  • C'est pas triste, les commémorations de décès chez les socialistes...

    France Gall, Black-M. & Booba ???

    Tonton, pourquoi tu tousses pu?

     

     

    Vu, lu, sur... (et copié et collé depuis...) "Le Parisien" du 10 janvier:

    (pas le p'tit dessin, ni les photos des gens...)

     France Gall, Black-M. & Booba ???

    Du rap et Montebourg pour le dîner des     fidèles de Mitterrand

     

     

     

    France Gall, Black-M. & Booba ???

    France Gall, Black-M. & Booba ???

    France Gall, Black-M. & Booba ???

    France Gall, Black-M. & Booba ???

    Les fidèles de l'ancien président se sont retrouvés, comme chaque 8 janvier, au jour anniversaire de sa mort, dans le restaurant parisien qu'il affectionnait.

    Chaque année, ils sont une vingtaine à se retrouver pour dîner le 8 janvier, jour de la mort de François Mitterrand, à la Cagouille, un discret restaurant de poissons de Montparnasse (Paris XIVe) au décor sobre où l'ancien président avait ses habitudes.

    Il y a ceux qui, depuis vingt et un an, n'ont jamais manqué une seule édition de ce rendez-vous du dernier carré de la mitterrandie. C'est le cas d'Anne Lauvergeon, ancien sherpa de l’Élysée, qui dirigea ensuite Areva, de Mazarine Pingeot, la fille longtemps cachée de François Mitterrand, ou encore de Fodé Sylla, ex-président de l'association SOS Racisme, aujourd'hui ambassadeur itinérant du Sénégal.

    Coques, huîtres, colin et Paris-Brest

    Évidemment, comme chantait France Gall, décédée la veille, dont les convives ont beaucoup parlé, il y a ceux qui ont tiré leur révérence : l'acteur et beau-frère Roger Hanin, l'ex-première dame Danielle Mitterrand ou encore Pierre Bergé, décédé le 8 septembre dernier. L'ancien PDG d'Yves Saint Laurent était, avec Anne Lauvergeon, le grand ordonnateur de cette cérémonie devenue un rituel de mémoire autant que d'amitié. "Avant, ceux qui, pour une raison ou pour une autre, ne payaient pas leur repas pouvaient compter sur Pierre pour régler la note finale", raconte avec un sourire Fodé Sylla. "Signe des temps, maintenant, on paye avant de se mettre à table." Soit 55 € pour un menu déclinant coques, huîtres, colin et un Paris-Brest pour terminer.

    Les vingt-six convives (parmi lesquels l'ancien ministre Jean Glavany, le biographe Pierre Favier, Caroline Lang, fille de Jack, la sénatrice Hélène Conway ou le diplomate Bruno Delaye) se sont répartis entre les trois tables dressées au milieu du restaurant où avaient pris place respectivement Michel Charasse, ancien ministre et membre du Conseil constitutionnel, Mazarine Pingeot (qui s'éclipsera pour participer à une émission télé sur... France Gall) et Anne Lauvergeon.

    Montebourg en forme

    C'est autour de cette dernière que la soirée aura été la plus animée. Atomic Anne — son surnom lorsqu'elle dirigeait le géant français du nucléaire — avait invité en guest star un certain Arnaud Montebourg. Très en forme et à son aise au milieu des mitterrandistes, l'ancien ministre de l’Économie de François Hollande n'a rien perdu de sa verve, apostrophant sur un mode faussement ingénu l'ancien fidèle de Mitterrand, Louis Mexandeau, "pour savoir ce qui se passe au PS".

    La soirée s'est terminée sur des reprises par Anne Lauvergeon, devenue fan de rap, des chanteurs Black M et Booba. Étonnante postérité pour le mitterrandisme...

    © Philippe Martinat 

     

    France Gall, Black-M. & Booba ???

     

    France Gall, Black-M. & Booba ???

     

    France Gall, Black-M. & Booba ???

     

    France Gall, Black-M. & Booba ???

     

     

    ...A priori, une information de ce tonneau, on devrait être nombreux à s'en battre l’œil avec un tibia de langouste.

    Pourtant, à la réflexion, on se rend compte qu'il y a plein de renseignements précieux dans ces quelques lignes:

    • la petite vingtaine de derniers survivants de l'époque tontonnienne se retrouve "régulièrement" mais "discrètement" depuis 1996 dans un sobre petit restaurant de Montparnasse où le grand homme avait son rond de serviette. Sans la présence malencontreuse d'un grand reporter qui dinait par hasard à une table voisine, la discrétion aurait été de mise pour une autre bonne vingtaine d'années!

    • les Anciens Présidents d'Association Anti-Racistes se voient accorder des promotions proportionnées à leurs mérites: avant (ou après ???) que "Harlem" Jean-Philippe Désir se soit vu confier le rôle tant justifié de "représentant de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe pour la liberté des médias", un autre s'est donc vu accorder une promotion de V.R.D. (voyageur-représentant diplomate) par l'ensemble des pays civilisés.... l'actuel chef de file (dont le nom m'échappe, Taricq Ramhadan ? Georges-Louis Tin ?...) espèrerait le poste d' "ambassadeur plénipotentiaire chargé de la négociation internationale pour les tropiques du Cancer et du Capricorne" (les pôles étant déjà en charge d'une autre éminente personnalité).
    • avant la disparition de Pierre le Mécène, en septembre 2017 (R.I.P.), tout un chacun pouvait participer à ce diner commémoratif autant que cordial et prestigieux: chaque convive -tel un président d'association-citoyenne-à-but-non-lucratif désargenté- qui aurait oublié son porte-feuille ou avouerait "être un peu raide en ce moment"  se voyait offrir l'addition, le gîte et le couvert...

    • la fifille du disparu-prématurément-à-l'affection-des-siens s'autorise de sortir de table avant la fin du repas (malheureusement, "maintenant, on paye avant de se mettre à table"!...), certainement en emportant son dessert dans un doggy-bag pour offrir aux pauvres de sa paroisse, dans sa hâte de s'en aller confier à Michel Drucker (ou n'importe quel autre journaliste de talent) et à tous les français attentifs et impatients l'entière admiration qu'elle portait à l’œuvre de France Gall, disparue-prématurément-à-l'affection-des-siens...

    • un ancien ministre mais futur nouveau jeune premier du septième art avec le film "Neuilly sa mère - le retour", et producteur de miel français à la tête de sa société "les équipes du made in France", et vice-président du comité stratégique du groupe Habitat, et... guest-star de l' ordonnateuse en chef, arrive en souriant de toutes dents blanches et longues, histoire de raconter des histoires d'ancien ministre avec un ancien ministre d'un autre ancien ministre, ancien ministre des pétété, ancien conseiller régional auprès des bas-normands et toujours co-fondateur du Club de la chanson paillarde...  et lui demander ce qu'il se pouvait bien se passer d'intéressant en ce moment dans la rue de Solférino ! 

    • une sexagénaire classieuse et distinguée, ancienne secrétair·e général·e adjoint·e de l’Élysée, ex-présidente du Conseil de Surveillance de Libération, ex-présidente d'une indispensable Commission sur l'Innovation, ex-présidente d'Areva (où elle n'aurait été soumise à aucun rayonnement nocif) grâce à l'intervention amicale de Dominique Strauss-Kahn, ex-mise en examen pour "diffusion d’informations trompeuses et présentation de comptes infidèles'", etc... s'émoustille à la fin du repas (55 € pour quelques fruits de mer, un filet de colin et un Paris-Brest, sans compter l'apéro, les vins, le café et le pousse-café !..) et grimpe sur la table pour reprendre les longs tubes musicaux de ses rappeurs blacks préférés !

     

    On en rigole, hein...?

     

    @ Ana María Hidalgo Aleu, ép. Germain

    FACULTATIF...

    On rigole encore, donc...

    ...dans la joie et la bonne humeur, en attendant le nom du prochain à tirer sa révérence..

    Évidemment...

    France Gall, Black-M. & Booba ???

    Faites comme Atomic Anne:

    Parmi les trois chansons ci-dessous, l'une d'elle n'appartient ni au répertoire de Black-M ni de Booba; si vous la reconnaissez, envoyez 1,2 ou 3 à l'ambassade itinérante du Sénégal.

    Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.

     

    1

     

    Il n'y a pas de loi ici, c'est la Sinaloa
    Il fait beaucoup trop noir ici, viva la vida loca
    Ils ne veulent pas nous voir ici, j'suis ce nègre au fond du wagon
    J'ai un cœur tombé du camion, le sourire au bout du canon
    J'aime l'argent mais je préfère avoir le temps
    Tu as l'arme, encore faut-il avoir le cran
    Pour le trône, tout se règle par le sang
    Sur le macadam, les mômes ne respectent pas les grands

    Sombre histoire, triste mélo'
    Dinero, où es-tu dimelo
    Je ne suis plus très far away
    J'suis prêt pour le Main Event
    Baisse les yeux, c'est pas la fête
    Mon Dieu est tombé sur la tête
    Équipe adverse n'a que la schneck
    Sur l'billet vert, marque de la bête

    J'vais bien t'baiser et t'auras pas à lâcher une thune
    T'es témoin d'un mariage entre une Kalash' et une plume

    T'en as deux une dans la bouche et l'autre dans le croissant de lune
    Depuis 0.9, ils critiquaient mais ont tous saigné l'autotune
    On nous remettra pas les chaînes, non
    J'baise la vie comme une chienne qu'a pas de prénom
    Gros spliff entre les babines j'fume mes démons
    On ira tous en taule si tu donnes des noms
    Gun est dans le froc, oh
    J'crache fumée épaisse de white weedo vers la window
    Faudra m'passer sur le corps, impossible sur les réseaux
    Un G ne meurt jamais, étoile brillera dans le bando
    Et j'n'en suis pas resté là, sombre pirate, je n'ai jamais ché-lâ
    Qu'il tombe bombe ou rafale, donne moi la main mets toi sous mon umbrella

    Sombre histoire, triste mélo'
    Dinero, où es-tu dimelo
    Ils n'sont plus très forts, ouais
    J'suis prêt pour le Main Event
    Baisse les yeux, c'est pas la fête
    Mon Dieu est tombé sur la tête
    Équipe adverse n'a que la schneck
    Sur l'billet vert, mate la tête

    Il n'y a pas de loi ici, c'est la Sinaloa
    Il fait beaucoup trop noir ici, viva la vida loca
    Ils ne veulent pas nous voir ici, j'suis ce nègre au fond du wagon
    J'ai un cœur tombé du camion, le sourire au bout du canon
    Laisse moi rêver, laisse moi rêver
    Laisse moi rêver, laisse moi rêver

     

    @ Ana María Hidalgo Aleu, ép. Germain

     

    2

     

    Ma rue est bourrée de vices, À chacun ses délices, à chacun sa 8.6.
    Dans ma rue, les lascars se serrent la main, Ce n'est pas comme dans le show biz, ou les mecs se font la bise.
    Dans ma rue, les chinois s'entraident et se tiennent par la main,

    Les youpins s'éclatent et font des magasins,
    Et tous les lascars fument sur les mêmes joints.
    Dans ma rue, c'est un pub pour Benetton,
    Et tout le monde écoute les mêmes son à fond,
    Mangeur de cacher ou de saucisson.
    Dans ma rue, je suis posé, je marche tranquille dans la ville,
    J'esquive les civils et reste patron du style.
    À chacun sa banlieue, la mienne, je l'aime,
    Et elle s'appelle le 18ème.

    Dans ma rue, pour communiquer il faut être trilingue,

    Et faire attention quand on marche sur des seringues,
    Se méfier des dingues, qui sortent leurs flingues.
    Dans ma rue, les péripatéticiennes craquent pour du crack,
    Les pompiers les réveillent en leur mettant des claques.
    Personne ne veut tenter le bouche à bouche,
    Les clodos s'échappent, pour ne pas prendre de douche.
    Dans ma rue, le vendeur de grec veut nous empoisonner,
    Sa viande est bizarre, son huile est périmée.
    Comme moi l'épicier fait ses courses à ED,
    Il me revend les mêmes produits que j'achète l'après midi,
    Quatre ou cinq fois plus cher, la nuit.
    Dans ma rue, ça vole, ça viole,
    Mais qu'est ce que tu veux, à chacun sa banlieue,
    La mienne je l'aime et elle s'appelle...

    Porte de la Chapelle, ou terminus,
    Tout le monde descend reste ou prend son bus.
    Bienvenue dans ma rue ou la crasse colle à tes pieds
    Sur le trottoir comme de la glu.
    Bienvenue dans ma rue, ou les pigeons meurent dans le caniveau,
    À force de manger du dégueulis de toxico.
    Dans ma rue, autant de flics que de mecs cocus.
    Le coiffeur raconte des blagues au dealer,
    Les policiers donnent des planques aux voleurs,
    Le facteur aide le maquereau à relever les compteurs.
    J'ai été élu président de ma rue,
    J'ai placé mes ministres, tout le monde est corrompus.
    À chacun sa banlieue, la mienne je l'aime,
    Et elle s'appelle le 18ème, Dans ma rue big Black m les yeux plus gros que le monde dans ma rue.
     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

    @ Ana María Hidalgo Aleu, ép. Germain

     

    3

     

    [E]
    We're no handy silver lining
    We're no crime to make the headline news
    If it's a matter for decision
    You and I can be the ones to choose
     
    [F]
    Je te donne mes espoirs cachés
    Je te donne mes incertitudes
    Je te donne mes plus grands secrets

    [D]
    La vie c'est déjà si compliqué
    Donner pour donner
    Tout donner
    C'est la seule façon d'aimer
    Donner pour donner
    C'est la seule façon de vivre
    C'est la seule façon d'aimer

    [E]
    Pas la peine de vivre enfermé

    [F]
    C'est pas la peine

    [E]
    Pas la peine de rester couché

    [F]
    Non c'est pas la peine

    [E]
    Je te donne sans rien demander

    [D]
    La vie c'est déjà si compliqué..

    [F]
    Je te donne mes sourires moqueurs
    Je te donne ma force ma douceur
    Je te donne mes secrets fragiles

    [D]
    La vie c'est déjà si difficile
    Donner pour donner
    Tout donner
    C'est la seule façon d'aimer
    Donner pour donner
    C'est la seule façon de vivre
    C'est la seule façon d'aimer

    [E]
    Oh ! donner pour donner
    Tout donner
    C'est la seule façon d'aimer

    [F]
    Donner pour donner
    C'est la seule façon de vivre
    C'est la seule façon d'aimer

    [D]
    Donner pour donner
    Tout donner
    C'est la seule façon d'aimer
    Donner pour donner
    C'est la seule façon de vivre
    C'est la seule façon d'aimer

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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