• Il y a aurait eu, ce dimanche, une enquête, sur la chaine de télé Paris-Première, consacrée à "La très très bonne pizza".

    Et, en même temps...

    Si j'en crois les explications de la presse spécialisée, les auteurs de l'émission ont parcouru 6 108 kilomètres et se sont assis dans 102 pizzerias pour y tester autant de Margherita... De plus, il y aurait plus de 20 000 pizzerias en France et un nombre incalculable de camions-pizza ("pizzaiolo food-truck")... les français seraient les plus gros consommateurs en Europe (loin devant les italiens), avec entre 750 millions et 1 milliard de pizzas englouties chaque année... etc...

    On était censé y apprendre que la "Margherita" ne comprends que trois composants évoquant par leur couleur le  drapeau italien (basilic, mozzarella, tomate), qu'elle doit mesurer 32 cm. de diamètre et avoir un bord de 2 cm, que la moins chère coute 7€ et la plus chère 32...

     

    Pourquoi cet article ?

    Parce-que ce matin, il y avait dans ma boite-à-lettres une publicité ayant peut-être un très lointain rapport avec l'émission d'hier...

    Et, en même temps...

    ..on se trouve donc dans la fourchette basse des prix pratiqués, même si la promotion "livraison 7/7" le ramène à moins de 5 € pièce; C'est pas cher, c'est pratique, y'a du choix et on peut aussi choisir ses ingrédients, y'a également des salades et des paninis, un menu "bambino" à 7 €avec un Kinder-Surprise offert, et plein de desserts..

    Ah... Oui... Il y a bien ça, aussi:

    Et, en même temps...

     

     

     

     

    qui pourrait laisser songeur, mais bofff... ça n'interpelle plus personne, ce genre de banalités...

    suite et pas fin (pas faim ?):

    On sait tous que la cuisine française est très appréciée dans le monde entier, pour ne pas dire que c’est la meilleure cuisine au monde. Mais quel plat est le préféré des Français ? (d'après le site "foodpowa")

    1. Le magret de canard

    Le plat préféré des français est donc le magret de canard. C’est dans les années 1960 que l’on commence à cuisiner cette partie du canard, plus précisément à Auch. Les possibilités de préparation sont nombreuses puisqu’on peut le manger grillé, séché, fumé, et accompagné de légumes.

    2. Les moules frites

    Les moules frites sont très populaires en Belgique et dans le Nord de la France. Les moules cuites sont accompagnées de frites et servies avec une sauce marinière.

    3. Le couscous

    Le troisième plat le plus apprécié des français est le couscous. Le couscous est un plat emblématique berbère originaire du Maghreb. Le couscous est servi le plus souvent avec un ragoût de légumes accompagné de viande.

    4. La blanquette de veau

    C’est un plat complet et traditionnel français. La viande est découpée en morceaux puis cuite à l’eau avec les carottes, des oignons pour former un bouillon. Elle est accompagnée d’une sauce à base d’œufs. Elle est servie avec des champignons et accompagnée de riz, de pâtes ou de pommes de terre.

    7. Steak frites

    Le steak frites est un plat souvent servi en brasserie et dans les restaurants, composé d’un steak et de frites, agrémenté ou non de salade et de sauces. Il peut également être servi avec d’autres crudités, telles que des tomates.

    18. La pizza

    La pizza est un plat italien reconnu à travers le monde entier dont les recettes sont aussi riches que variées. La recette de base consiste à une pâte à pain étalée recouverte de coulis de tomate, et de divers ingrédients puis cuite au four (à bois, à gaz ou électrique).

    30. Le cassoulet

    En bas de la liste, on trouve le cassoulet, plat traditionnel et rustique qu’on mange souvent en famille. Il tient son nom de la casserole dans laquelle il est préparé. Le cassoulet est un plat originaire du Languedoc, qui se compose de viande et de haricots blancs, bien qu’à son origine, on utilisait des fèves plutôt que des haricots.

     

     

    Et, en même temps...

    Cadeau n°1

     Cadeau n°2  

    ...pour les audacieux.  

                  

     

     

     

     

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  •  Printemps de l'Occident

     athbheochan 

    ανάστασις 

    resurrectiun

    reviviĝo

     

     

     

     

    Printemps de l'Occident

    Heinrich Schütz: Histoire de la résurrection - 1623 (extrait)

    Puisse cette Résurrection en appeler beaucoup d'autres..

    Printemps de l'Occident

    "La France en Danger" - chant militaire

    Nous qui avons lutté dans toutes les guerres
    Perdu nos pères pour plus de liberté
    Nous donnerons à la terre charnelle
    Aux âmes fières des chansons toujours belles

    Pour l'ennemi, ni trêve, ni pitié
    Il reculera au feu de nos canons
    Debout les hommes, et sonne le clairon
    A l'assaut Marsouin, pour la France en danger

    C'était au soir d'une immense bataille
    Nous étions morts, et puis nous étions las
    Mais dans la nuit, la rage nous tenaille
    La rage de vaincre nous porta au combat

    Pour l'ennemi, ni trêve, ni pitié
    Il reculera au feu de nos canons
    Debout les hommes, et sonne le clairon
    A l'assaut Marsouin, pour la France en danger

     

    Nous sommes superbes et nos actions de guerre
    Égaleront celles de nos anciens
    Ce seront eux au courage légendaire
    Qui pourront dire " Ah ! vous nous valez bien "

    Pour l'ennemi, ni trêve, ni pitié
    Il reculera au feu de nos canons
    Debout les hommes, et sonne le clairon
    A l'assaut Marsouin, pour la France en danger


    Sur cette terre comme sur d'autres cieux
    Seigneurs de guerre et soldats de la paix
    Nous sommes fiers, nous sommes valeureux
    Et nous vaincrons pour la France attaquée

     

    Pour l'ennemi, ni trêve, ni pitié
    Il reculera au feu de nos canons
    Debout les hommes, et sonne le clairon
    A l'assaut Marsouin, pour la France en danger

     

     

     

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    13 commentaires
  •  

     

    Oui, bon... mais, en même temps ?

    Bon, alors, ça devient quoi...

    Il y a à peine six mois, toute la réacosphère se réacosphèrisait pour railler ou condamner la dernière lubie en date de (selon vos choix et préférences: )  notre banquier-président ou président-banquier .

    On n'en cause déjà plus ? ou pas encore ?...

    On va les laisser faire, ces deux-là ?

    Oui, bon... mais, en même temps ?

    (pardon...) ...ces deux- là ?

    Oui, bon... mais, en même temps ?

    (ou les autres, finalement...!)

     

    Souvenez-vous ...!

    Mai-68 : Macron face au "spectre qui rôde"

    Oui, bon... mais, en même temps ?

    Le chef de l’État se joindra-t-il aux cérémonies des 50 ans du mouvement ?

    La République peut-elle célébrer un soulèvement qui voulait "tout changer"?

     

     

    bedeau: La République peut-elle célébrer un soulèvement qui voulait "tout changer"?

    E.M.: "La réponse est oui, forcément, puisque nous savons toutes et tous qu'il faut penser printemps, mes ami·e·s..  Mais en-même-temps™, il ne faut pas donner l'impression de céder, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes, ni à ceux qui foutent le bordel... Alors, en-même-temps ™, faut voir... Et comme je n'ai qu'une parole et que je ne reviens jamais sur mes promesses ni sur mes décisions... faut voir."

     (P.C.C.: interviou exclusive pour "aumilieuduvillage.com")Mais, en même temps...

     

    Emmanuel Macron veut commémorer le cinquantenaire de Mai 68...

    Le chef de l'État souhaiterait sortir des discours "maussades" sur les événements qui ont participé à moderniser la société française.

    "L'Élysée envisage de donner une dimension internationale à 68, car ce fut l'année du Printemps de Prague et de sa répression, des grandes manifestations aux États-Unis, du massacre à l'université de Mexico, des mouvements étudiants dans toute l'Europe. (Le Figaro-20/10/2017)

    La vidéo anniversaire mai 68

     

    ¤ Histoire de France : faut-il commémorer mai 68 ?

    Comment rappeler les utopies et les désillusions ? Telle est l'ambition affichée. Le premier interlocuteur que le Président va consulter, c'est l'incontournable Daniel Cohn-Bendit. Celui qui a lui seul incarne cette histoire. Les acteurs de mai 68, ceux qui étaient dans la rue, sont d'ailleurs les plus enthousiastes. Ils veulent réhabiliter leur combat de jeunesse. (FranceInfo - 19/10/2017)

     (polémique) Faut-il commémorer mai 68, ou l'armistice du 11 novembre1918 ?

     

    Commémorer Mai 68 ? : "il n'est pas prévu de remettre le pavé d'or à Dany"..

    Selon son entourage, le chef de l’État n'a aucune volonté d’instrumentalisation. Mais dès lors que "les événements" relèvent de la mémoire collective, il ne pourrait s'en désintéresser. (Libération - 08/11/2017)

     Intervention de Daniel Cohn-Bendit contre l'estrèmedrouate

     

    Χ Emmanuel Macron ne célébrera pas le 50e anniversaire de Mai-1968.

    Alors que certains collaborateurs, dont Sylvain Fort, plume et conseiller pour l'histoire du chef de l’État, avaient envisagé cette hypothèse, il a été décidé de ne rien faire. "L’Élysée mène une réflexion qui n'est pas aboutie à ce stade, sur ce qui pourrait être commémoré sur l'année 2018. Ni plus ni moins." (Europe 1 - 05/11/2017)

     Manifestation à Amiens en 1968 (pas trouvé Le Touquet !)

     


    Et, en-même-temps™, les avis restent partagés...:

    B.H.L.: Mai 68, maintenant !

    Et si la célébration de Mai 68 s'abreuvait à la source de l'événement – à l'impertinence, la rage ironique, la fraternité érudite ?

    Et si la célébration échappait à la pompe prévisible, aux doctes études et aux récits d'anciens combattants ? et si, ne serait-ce qu'un soir, ou une heure, ou le temps d'un rêve éveillé, elle voulait bien s'abreuver à la source de l'événement, à la cascade d'impertinence, de rage ironique, de fraternité érudite qui présidèrent, il y a cinquante ans, aux barricades enchantées, aux amphithéâtres en révolte et à ces jours de folie tête-bêche où Paris retrouva des airs d'éducation sentimentale ?

    Ainsi, plutôt qu’invoquer les mânes éteintes des trois frondeuses des Trente Glorieuses, plutôt que de se repasser en boucle les diapositives en noir et blanc de nos Gavroche aujourd’hui chenus, plutôt que de disséquer, en pays vieux, ce que nous avons eu de meilleur, nous retrouverons le sel de nos semaines saintes. (Blog de B.H.L. - 30/01/2018)

     Renaud à 16 ans: "Crève Salope" ("Une chanson qui a fait le tour des lycées..")

     

    ZEMMOUR: Emmanuel Macron voulait commémorer mai 68, Eric Zemmour l'a fait... à sa façon !

    Mai 68 fête ses cinquante ans et je note que nombre de baby-boomers, y compris estampillés "droite dure", peinent à le critiquer. Quand on les interroge, ils haussent les épaules et font la moue, embarrassés : il y a du bon et du mauvais, couçi-couça, ça se discute, faudrait-pas-jeter-le-bébé-avec-l’eau-du-bain…

    Ou parce que c’est leur seule guerre. Puis, condamner en bloc Mai 68 vous donne des airs sévères. Un peu de poudre de riz libertaire et de fard anti-bourgeois siéent mieux au teint.

    Éric Zemmour, lui, n’est pas du genre pusillanime ni démago – ça se saurait – et a l’habitude de porter les vérités disgracieuses, abruptes et ingrates, parce qu’il faut bien que quelqu’un s’y colle. Alors, il y va:

    Maintenant on sait. On sait que Mai 68 n'était qu'une ruse de l'histoire. On sait que le marxisme emphatique des jeunes révolutionnaires n'était qu'une manière détournée de faire le jeu du marché..

    On sait que même la "grève générale", rêve séculaire de tous les syndicalistes, a été noyée sous les augmentations de salaires - bientôt dévorées par la dévaluation du franc et l'inflation

    On sait que le talent du slogan travaillé dans les ateliers de la Sorbonne s'est reconverti dans les agences de publicité.

    On sait que leur universalisme utopique a fait le lit du marché mondial des capitaux et des marchandises.

    On sait que leur antiracisme généreux a forgé dans l'ouest de l'Europe des sociétés multiculturelles où chacun suit sa coutume, ses racines, sa loi religieuse.

    On sait que l'austérité virile des militants maoïstes a été subvertie et vaincue par le féminisme hédoniste du MLF et des mouvements gays.

     (Gabrielle Cluzel sur Boulevard Voltaire et Le Figaro [extraits] - 02/03/2018)

     

    Philippe Clay: "Mes Universités"

     

     

    Alors, Macronix et Macronella, incognitos à Saint-Germain Laprade ?

    ¿ Mai 68, thème d’un Son lumière théâtre.?

    Mais que s’est-il passé à Saint-Germain Laprade en mai 1968 ? Rien ! Et pourtant !

    Le nouveau Son lumière théâtre "mai 1968 entre rêve et chienlit" sera joué au cœur du bourg de Saint-Germain Laprade en juillet. La billetterie sera ouverte au mois de juin. (L’Éveil de la Haute-Loire - 13/01/2018)

    Mais, en même temps...

     

     

    Rêvons un peu...

    ...et si la Vérité était ailleurs ?

    Oui, bon... mais, en même temps ?

     

     La FashionWeek de Paris récupère célèbre les 50 ans de mai 68 !

     

     

     

    Mais, en-même-temps™, dans le contexte social actuel, il n'est pas interdit d’espérer de craindre de penser qu'un certain nombre de français un peu populistes sur les bords, mais qui "ne sont rien", sauf "à bout", s'avisent de lui offrir un mai 2018 aussi beau et chaud que son vieux modèle quinquagénaire ...

    J'aime bien, je vous l'avais déjà fait écouter , mais comme quand on aime on compte pas, la revoilà...

    chanson "Les Démagos" de Jean Pax Méfret (Mars 1980)

    Inévitablement, vous allez me traiter de réac.

    Vous allez dire que je suis facho.

    Mais vous me filerez pas le trac...

     

    Oui, bon... mais, en même temps ?

     

     

     

     

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  • Un article illustré à propos de Max Sauco (Максим Сауко), un photographe érotique surréaliste russe , utilisant la photo-manipulation (terme -très technique- signifiant "retouche photo").

     

    Mais, avant tout, et en guise de prologues:...

     

    1. Pour ne pas encourir les foudres schiappesques de la secétairàlégalitéhômfâm, je ne raconterai pas l'histoire des deux  lesbiennes noires et obèses qui passent devant une mosquée en mangeant un sandwich au jambon...
    2. De la même façon, je ne dirai pas ce que je pense des arrangements opportunistes que subissent les œuvres classiques de notre patrimoine culturel (si vous voyez ce que je veux dire: "En imaginant, dès l’ouverture, une musique dont la clarté éblouit et la puissance tragique étreint, Georges B* a paré la C* de Prosper M* d’une robe étincelante et fatale. Les airs, duos, chœurs et danses de cet opéra-comique – fleur du romantisme français qui demeure aujourd’hui encore le plus joué au monde – sont non seulement très entêtants, mais ils vivifient un théâtre bouillonnant de vie, où l’amour et ses ravages naissent et meurent sous le ciel de Séville et de ses férias. Un parfum d’épices et de braise passe sur C*, un goût de passion impossible, dont on devine d’emblée qu’il se règlera par le sang. Depuis plus d’un siècle, l’opéra français a le visage de C*, victime et prédatrice, bohémienne et princesse aux pieds nus, femme libre et femme moderne...."), sauf à vouloir, tant qu'on y est, préférer enseigner que Jeanne d'Arc, dans la légende qui l'entoure, n'a pas été brûlée vive à Rouen comme une héroïne de la France: transgenre reconnu·e par certains historiens (authentique), elle aurait été secourue à la dernière extrémité par sa compagne transsexuelle Jil de Rais.
    3. Toujours dans le même état d'esprit, je crois que je pourrais trouver déplacées ces publicités qualifiées de sexistes, à la limite d'une certaine vulgarité (mais je ne suis pas persuadé que "certaines" de ces images ont influencé "certains" migrants pour violer "certaines" femmes blanches dans "certaines" villes allemandes, à "certaines" occasions festives...)

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Sweet little "mad" Max

     

     

    ...ou d'autres affiches qui me choquent presque autant.

     


     

     

    On pourrait aussi parler des spots télé pour les culottes anti-fuite, ou pour les suppositoires contre la constipation, etc 

     

     

    Il est libre, Max

     

     

    Pourquoi je vous dit ça ? Mais parce-que ni les histoires drôles, ni les petits spectacles démodés, ni les publicités mercantiles... ne sont des Œuvres d'Art, comme celles de Maître Max...

     

    Il est libre, Max

     

    Max Sauco né à Irkoutsk, en Russie. Après avoir quitté l'école, il est admis au Collège des Beaux Arts de sa ville. De 1987 à 1989, il a servi dans l'armée soviétique. En 1992, il a obtenu un diplôme en design graphique professionnel.

    Jusqu'en 1998, il a travaillé dans la peinture, la sculpture et la photographie. En même temps, il a étudié l'anatomie plastique, la psychologie ésotérique, il est titulaire d'un diplôme d'astrologie professionnelle, qui a influencé ses travaux.

     

     

     

     

     

     

    Il est libre, Max

    Ses œuvres et celles de huit artistes similaires sont visibles sur:

    Sweet little "mad" Max

    ainsi que sur: http://gzlophotocreation.com/

     

     Il est libre, Max

     

     

     

    Max Sauco est un auteur russe au talent incroyable. Ses montages photographiques portent au rêve, ou au cauchemar, avec un brio exceptionnel, tant les mises en scène et les couleurs sont parfaites et réussies. J'avoue avoir été subjugué par chaque image qui semble être un film à chaque fois qu'on l'ouvre en grand sur l'écran de l'ordinateur!

    par Phœnix - sur "toile-gothique.com"

    Il est libre, Max

    Un petit tour dans l'univers d'anatomie plastique,

    de psychologie ésotérique,

    et d'astrologie professionnelle de l'artiste...

    ça vous dit ?

    C'est pas comme si l'artiste donnait une image dégradante de la femme

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    Il est libre, Max

     

    ...et avec Marilyn Manson à l'harmonium, c’est bien aussi :

    Il est libre, Max

     

    Slutgarden (le jardin de la salope)

    Je suis dangereux
    Je suis dangereux
    Je n'aurai pas de regrets
    Donc je mémorise les mots des films pornos
    C'est la seule chose à laquelle je veux croire
    Je mémorise les mots des films pornos
    C'est une nouvelle religion pour moi

    Je n'ai jamais cru que le diable était réel
    Mais Dieu ne pouvait pas créer quelqu'un d'aussi immonde que toi

     

    Tu es l'église, et je suis le clocher

    Et quand on baise on est tous les gens de Dieu

    Tu es l'église, et je suis le clocher

    Et quand on baise on est tous les gens de Dieu

     

     

       J'ai comme l'impression que nos bienvenus migrants, si grands inconditionnels de la Culture et de l'Art de l'Occident, aimeraient bien participer à quelques séances de prises-de-vue avec un photographe et des modèles partageant la même vision du "beau"... ?

     

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  • Avant que cette vidéo ne disparaisse des réseaux pour incitation à la haine raciale (oui, oui, c'est possible...)

    Une belle aventure humaine et multi-ethnique, comme on aimerait en voir plus souvent:

    Mais c'est du cinéma... par contre, là, c'est du vécu pour de vrai de vrai:

    une enquête de Lorraine de Foucher pour Le Monde

     pour ceux qui ne sont pas abonnés, un extrait de l'article à faire pleurer Margot Aïcha

    Un drame dramatique, social, sociétal et sociologique -si on en croit (2) Lorraine... ‡  cry -

     

    Henné, pois chiches et harissa.

    L’"arabe du coin", une épicerie en péril

    Concurrencés par les grandes enseignes qui multiplient les supérettes, les épiciers arabes traditionnels mettent la clé sous la porte. Presque en silence, une figure populaire disparaît des centres-villes.

    Au 79 rue de Rochechouart, dans le neuvième arrondissement de Paris. La devanture du magasin semble avoir été composée par la main facétieuse du peintre Arcimboldo. Un festival de fleurs, de raisins suspendus, d’oranges et de kakis entassés et entourés d’une enseigne jaune floquée "Alimentation générale"

    Lahoussine ouvre sa caisse, il est 19 heures : "Regarde, je n’ai gagné que 25 euros depuis 14 heures. C’est rien du tout, j’ai perdu 70 % de mon chiffre d’affaires. Je gagne 250 euros par jour, 400 euros les dimanches, alors qu’avant, le dimanche, c’était le grand jour : au moins 1 000 euros."

    Son épouse, Hafida, arrive essoufflée. Elle est désormais aide-soignante en gériatrie à l’hôpital Bichat, dans le dix-huitième arrondissement. Le bus était hors service, elle a fait tout le trajet depuis la porte de Saint-Ouen jusqu’au neuvième à pied. Elle raconte sa nouvelle vie, ces petits vieux à qui elle aime faire des câlins et acheter des pyjamas, même si elle sait qu’elle n’a pas vraiment le droit... "Ça ne fait que sept mois que je travaille, précise-t-elle. Avant, j’aidais mon mari à l’épicerie, mais, comme ça ne marche plus, j’ai dû reprendre un emploi."

    "Je suis l’arabe du coin, mais plus pour très longtemps", alerte cet ancien poissonnier venu du Maroc, arrivé en France en 1983, et cas emblématique de centaines d’épiceries françaises qui souffrent et ferment dans les centres des grandes villes.

    Là, c’est Laïd à Vizille, en Isère, qui vend son commerce, à cinq minutes du château, 40 000 euros.

    A Ivry, il y a cet épicier très fâché : "Je ne suis qu’un petit commerçant analphabète, on est tous en train de disparaître, mais ça ne concerne personne", s’énerve-t-il. Personne ne s’est montré intéressé par le rachat du travail d’une vie, son épicerie qu’il a gérée pendant vingt-trois ans, et dont il demande 30 000 euros pour le fonds de commerce. "Un client à 1 euro, c’est pas un client. On n’est pas des commerçants mais des gens perdus", vitupère-t-il encore. Un client attend justement pour payer sa petite bouteille d’eau, à 1 euro.

    .../...

    Autour de la porte de Bagnolet à Paris, ce ne sont pas moins de quatre supérettes qui se sont installées dans un rayon de cinq cents mètres, assiégeant un peu plus l’ancien magasin d’Ouissem dans le vingtième arrondissement.

    Mohamed en a assez, il veut juste se reposer. "L’épicerie, c’est de l’esclavage. J’ai travaillé dix-huit heures par jour parfois, j’ai des problèmes au dos, au cœur, regardez mes varices !", dit-il en proposant de soulever son pantalon.

    Ouissem, de l’épicerie du boulevard Davout, est aujourd’hui interdit bancaire et voit son salaire de chauffeur-livreur, son nouveau job, s’enfuir tous les mois dans le règlement des impayés de son ancien magasin. Lahoussine, près de Montmartre, pense à reconvertir son commerce en poissonnerie.

    Mohamed, qui veut toujours vendre son Little Market du boulevard de Grenelle, a eu plus d’une vingtaine de visites, mais aucune proposition sérieuse pour racheter son fonds de commerce. "Je ne peux pas baisser le rideau, sinon je perds mes 90 000 euros", soupire-t-il. Pourtant, il veut fermer, et vite.

     

    Bon, je ne vais ni m’apitoyer sur le sort de ces malheureux petits commerçants, ouverts presque  7/7 & H24 (comme on doit dire dans les belles émissions de télé) afin, dans un certain nombre de cas, de blanchir l'... prématurément leurs cheveux (pffoufff  oops...), ni me mettre en colère contre mademoiselle De Foucher, sinon on n'en sortirait jamais entre ses piges à Télérama, au blog de Médiapart, et au Monde, où elle signait un autre papier hygiénique (dans le sens de "salutaire"... ):"Je suis tombée amoureuse d'un migrant. Je l'ai aidé à passer. M'a-t-il aimée ? M'a-t-il utilisée ?" -Témoignage d'une mère de famille, bénévole auprès des migrants de la ville de Calais: sa relation amoureuse avec un migrant originaire du Cachemire et son aide pour le faire passer en Angleterre ; le convoyage d'autres migrants en Grande-Bretagne ; son arrestation et son emprisonnement."

    Je me demande simplement si cet article était motivé par une certaine nostalgie, ou au contraire par un rêve utopiste ? ou par autre-chose !

    Il y a quand-même une certaine similitude récurrente et monomaniaque entre: 
     C'était mieux hier...  et Ça ira mieux demain..

    Henné, pois chiches et harissa.

     

    Henné, pois chiches et harissa.

    (oui, oui, c'est possible, mais je peux me tromper...)

     

    Et une autre question me vient à l'esprit...

    Lorraine du shopping et son carnet d'adresses:

     

    Les magasins où qu'elle dit qu'il faut y aller

     

    Henné, pois chiches et harissa.

     

    Les magasins où qu'elle fait croire qu'elle y va

     

    Henné, pois chiches et harissa.

     

    Les magasins où qu'elle y va...

     

    Henné, pois chiches et harissa.

       (oui, oui, c'est possible, mais je peux me tromper...)

     

     

     

     

     

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