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    J'aurais tant aimé écrire Ton nom... 

    mais...

    ...Le compte Twitter d'un "sulfureux" homme politique et haut fonctionnaire français (ex-membre bureau national du F.N., il est vrai...!) suspendu à vie sans préavis ni explication.

    ...Un journaliste, éditorialiste et chroniqueur populaire interdit d'antennes(s) au prétexte qu'il serait "un acteur du débat politique national" et "candidat putatif" à la présidentielle...

    ...Un écrivain, auteur de plus de 150 ouvrages (romans, biographies, livres d'art, essais, etc.) régulièrement censuré sur YouTube pour avoir décrit la réalité du "grand remplacement".

    ...mais 

    "J'écris ton nom..."

     

    Quel nom je voulais écrire, moi, déjà...?

    Ça me reviendra...

    Peut-être !

     

     

     


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    Deux petites infos, toutes fraiches du jour, qui n'ont apparemment rien à voir entre-elles, sinon les grands médias s'en seraient déjà emparées dès le 20 H. :

     

    1) Où l'on apprend que le Sénat envisage de lutter numériquement contre les situations de crise les plus extrêmes pour que nous puissions retrouver nos libertés :

    [...] Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d'exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire.

    Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés - mais une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager, ne serait-ce que pour se convaincre de tout faire en amont pour ne pas en arriver là. De nombreux cas d'usages sont possibles, et notamment :

    - le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du "pass" pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d'immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;

    - le contrôle de l'état de santévia des objets connectés dont l'utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;

    - le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l'on est contagieux ;

    - le contrôle des transactions, permettant par exemple d'imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d'une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions.

    source

     

    2) Où l'on apprend que, fin de la pandémie ou pas, le "pass" "sanitaire (sic)" ne sera jamais abandonné, c'était prévu dès le début -et même dès 2009- selon Jacques Attali : (source)

         
      Deux ch'tiotes infos...  
     

    "Elle prend fin dès que la circulation du virus ne représente plus un danger suffisamment grave pour légitimer son application"

    "L'objectif de cet amendement est de rappeler que le pass sanitaire n'a pas vocation à durer et que son usage doit être strictement proportionné à la gravité de la situation sanitaire"

     
      REJETÉ  

     

     

     

     

    Si j'étais un tant soit  peu complotiste, je m'inquiéterais un peu sur la suite des événements.

    Mais ce n'est pas une petite députée, étiquetée extrême-droite, qui va modifier le cours de l'histoire avec ses petits amendements, n'est-il pas ?

    Heureusement, je lis ici ou là que tout ça c'est pour notre bien et pour celui de la société toute entière que notre Président, ses ministres et ses députés détiennent détient la Vérité, et qu'il ne faudrait pas en profiter, esstrême-droâte ou esstrême-gôgôche, pour critiquer le gouvernement. (j'ai bon, cette fois-ci ? ça convient à toutes zet à tous ? )

     

     

     


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    "Elections régionales: attention danger"

    Pour EELV, les prochaines élections présenteraient un risque majeur pour le climat, donc pour la planète, et certainement pour la démocratie : en cause le vote de nombreux individus et de plusieurs personnalités hautement nocives au progressisme.

    Proscrit

    On n'en est pas encore a retirer le droit de vote aux seniors et aux identitaires ni aux amis de Eric Zemmour ou de Alain Finkielkraut *, mais ça vient, ça vient..

    * Par contre, François Mitterrand et François Hollande avaient proposé d’accorder le droit de vote aux étrangers ("vivant depuis plus de 5 ans sur le sol français") pour les élections locales, et Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon souhaitent l'accorder aux étrangers extra-communautaires, et il a été reconnu récemment aux personnes en situation de "handicap mental" ou de "déficience intellectuelle"... Logique : la voix d'un jeune demandeur d'asile déséquilibré doit compter autant -sinon plus- que celle d'un vieux patriote nationaliste chauvin pour construire le monde de demain (j'ai bon ?).

    En ce qui me concerne, je suis un boomer, facho et zemmourien (mais je ne suis ni chasseur ni darmaniste) : mon cas semble désespéré... Je crois que je vais prendre rendez-vous pour une première injection d'Astra.

     

     


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    L'article 16 de la Constitution de la Cinquième République est un article de la Constitution de 1958 connu comme celui qui, en période de crise, permet de donner des "pouvoirs étendus", d'ordinaire exclus au président de la République française.

     

    "Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

    Il en informe la Nation par un message.

    Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.

    Le Parlement se réunit de plein droit.

    L'Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.

    Après trente jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d'examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée."

    QUAND ?

     

     


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  • Cet article, qui se voulait simplement sarcastique a été écrit il y a quelques semaines et devait ête mis en ligne à une date indéterminée...

    Il me semble prendre une autre dimension après qu'un professeur d'histoire ait été décapité par un certain Abdoullakh A., uniquement pour avoir évoqué la liberté d'expression et évoqué les "caricatures" de Mahomet dans un de ses cours, avec les réactions "officielles" que l'on sait : "Ils ne passeront pas...!"

     

    Avant, je ne savais pas...

     

    Parfois, je m'interroge sur l'état de mon pays, la France, sur sa situation et sur son devenir.

    Une sorte de bilan, sous les différents aspects qu'elle nous offre, et sur sa place et son rôle, tu vois...

    Souvent, j'étais un peu inquiet. Voire soucieux. Et déçu, forcément

    Je me disais que "tout ça" n'est pas possible.

    Je me disais que je devais trop exiger des personnes que nous avons élues et qui nous dirigent..

    Et puis, je retrouve cette photo du "Premier des Français", comme on dit.

    De notre "Président" de notre "République"... En voyage officiel

    Maintenant, je sais.

    Alors, je crois comprendre.

    Et, maintenant, je sais...

    Quelquefois, il vaudrait mieux ne pas savoir.

     

    PS.: toute allusion, donc, à quelque intervention télévisée de cet individu à propos d'événements récents concernant les domaines dits régaliens de l'état, telle que la sécurité des citoyens à travers la Police et la Justice, ne serait évidemment pas le fruit d'une étonnante coïncidence.

    Un article, emprunté au blog "lecolonel.net" :

    Ils viennent jusque dans nos rues, égorger nos fils et nos compagnes… Cette fois-ci c’est la liberté d’expression qui est visée par cette tête d’enseignant tranchée en pleine rue à une heure de forte affluence.

    Ils viennent dans nos rues ensanglantées pour témoigner leur soutien à la victime, à sa femme, à ses enfants. Ils viennent pour crier fort que la République ne cédera pas tandis que d’autres consacreront que la France n’est un coupe-gorge" et qu’il s’agit d’un acte isolé. Ils viennent toutes et tous faire de la présence, de communication. Nous allons recevoir les mêmes paroles pseudo-fortes jamais suivies d’effets. Des paroles, jamais d’actes. Du vent. Du brassage d’air…

    Ils ont tellement peur que les banlieues s’embrasent qu’ils (nos dirigeants actuels) ne feront rien car ils ne sont pas couillus. Nos énarques et banquiers vont se retrancher dans leur bunker. Ils/elles ont la trouille.

    Alors on fait quoi ? Ben rien… Démerdez-vous les gueux!

    Volontairement, ils laissent faire, depuis des décennies et surtout depuis le fameux nettoyeur de Nicolas Sarkozy, qui devait être à haute pression mais tellement entartré qu’il n’a jamais fonctionné. Que de la gueule!

    Alors en vérité je vous le dis aujourd’hui, ils ne feront rien, ni pour la déclencher, ni pour l’éviter la fameuse guerre civile qui a déjà débutée. Non! ils vont nous laisser nous démerder entre nous – car c’est ça le vivre ensemble et aller comme des grands au carton. Nous sommes déjà au stade du face-à face.

    Alors oui, plus que jamais, que raisonne La Marseillaise et les trois premiers mots de son refrain "Aux armes citoyens".

    Dans son discours, "très ému et avec de la gravité dans la voix", le mot "France" n'a pas été prononcé une seule fois par celui qui se targue d'être le Président de la République Française.

    Maintenant, je sais.

    C'est, je crois, le même qui a fait libérer libéré plus de 200 djihadistes au Mali et versé une caution "de dingue" pour faire revenir sur notre sol -et accueillir personnellement- une vieille humanitaire convertie à l'islam et souhaite (et donc, exige...) que la langue arabe soit enseignée dans les écoles publiques, celles de Charlemagne et de Jules Ferry...

     

     

     

     

     

     


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    Le 13 septembre, vers 20 h., j'ai rajouté un "?" au titre : je pense que ce sera moins clivant pour les prochains  visiteurs...

    Le pire ennemi de la France, c'est E. Macron...

    On s'en doutait...

    On le savait...

    L'ennemi de la France, c'est E. Macron

    Monsieur Emmanuel Macron, qu'on nous présente habituellement comme étant le "Président" de la "République" "Française" n'aime ni la France, ni les français, fainéants, alcooliques, illettrés, réfractaires... Il en est même le pire ennemi :

    On se souvient, peu de temps avant les dernières élections municipales, le patron de la République en Marche et ancien conseiller politique du premier ministre avait averti les électeurs on ne peut plus clairement "Un maire qui sera réélu avec l’apport de LaREM et du MoDem sera un allié pour 2022. Un maire qui sera élu sans leur apport sera un ennemi du président"... "ennemi" du président, le mot était lâché.

    Cette fois, il y a quelques jours, c'est le "Président" de la "République" "Française" Soi-même en Personne, avec l'autorité qui sied à sa fonction,  qui reprend le mot à son compte en évoquant les partis politiques, les associations et les simples gens pour qui l'insécurité n'est pas simplement un "sentiment", un "ressenti" mais une réalité quotidienne, quoique veuille nous faire croire son "Ministre" de la "Justice"... Plus précisément, en évoquant les partis politiques, les associations et les simples gens qui constatent quotidiennement  un "ensauvagement" -comme ils disent- de la société et, en précisant du haut de sa fonction de "Président" de la "République" "Française" à propos de ce mot jugé par Lui stigmatisant, qu'"Il est préférable de ne pas utiliser les mots de l'ennemi"..."ennemi", nous y revoilà...

    Me voici donc catalogué, ainsi que environ 60 à 70% de mes compatriotes, comme "ennemi du président", moi qui ai voté pour un maire ni LaREM ni MODEM et qui suis témoin des "incivilités" de plus en plus fréquentes, de plus en plus abjectes et de plus en plus barbares... de plus en plus sauvages, quoi... C'est trop d'honneur qui m'est fait et trop d'importance qui m'est donnée, mais j'accepte cette distinction avec grand plaisir et grande fierté.

    Qu'il me soit permis d'ajouter que, par voie de conséquence -juste retour des choses- je considère monsieur Emmanuel Macron, qu'on nous présente habituellement comme étant le "Président" de la "République" "Française", ses disciples, ses complices, ses suppôts, ses partisans et ses électeurs comme autant d'ennemis personnels et ennemis de ce pays qui fut, il n'y a pas si longtemps encore, la France.

    De par sa fonction de "Président" de la "République" "Française", des pouvoirs et des privilèges qui y sont attachés, il en est même le pire ennemi.

    Reste à savoir quand et par quels moyens il compte exterminer, anéantir, liquider ces ennemis, avec l'appui et les conseils de quelle "cellule de crise" ou de quel "conseil de sécurité".. ou plus prosaïquement -plus honnêtement- "réduire de façon drastique les effectifs de Sa Start-Up-Nation" ?

    Je n'insisterais pas sur ce qu'il pense être un clin d’œil populacier et graveleux quand il dit qu'"Il faut arrêter de couper les nouilles au sécateur."... J'en pouffais et je pétais de joie quand mon copain Gégé me la racontais tous les jeudis quand j'avais 12 ans ; mais là, çui kildi, c'est le personnage qu'on nous présente habituellement comme étant le "Président" de la "République" "Française", chanoine de Latran, co-prince d’Andorre, et possesseur de la clé de la valise nucléaire.

     

     

     


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  • Ça a dû commencer comme ça... imperceptiblement, presque innocemment... on était dans la première moitié des années 1960-1970, et j'ai très certainement dû mettre quelques pièces de monnaie dans divers juke-box pour écouter et réécouter ces titres que je connaissais presque par cœur...

    ...et je devais même hocher la tête ou essayer de claquer des doigts, plus ou moins en rythme...

    Même si ça peut sembler évident aujourd'hui, qui -honnêtement- pouvait prétendre savoir que ça risquait de se terminer comme ça, une soixante d'années plus tard...

    Pourtant, voilà...

    hier...

    On sait comment ça commence...

    aujourd'hui... 

    On sait comment ça commence...

    Mais... si les ligueurs de la défense noire peuvent passer -à l’extrême rigueur- pour de tristes rigolos quasi folkloriques (à noter quand-même l'"opinion" d'un journaliste français blanc: "Tout ce qui empêche l’évolution des mentalités doit être banni. Ce n’est pas une réécriture de l’Histoire, c’est le début d’une nouvelle Histoire")... il n'en est pas de même de la sus-nommée Maboula (à ne pas confondre avec une simple Sibeth) qui est une universitaire française, écrivaine, "civilisationniste", antiraciste, décolonialiste et afroféministe, habituée des conférences et débats d'avant-garde civilisationnels et sociétaux, très prisée par le petit monde nouveau progressiste 

     

    demain ?

    ...heureux -ou malheureux- celui qui sait comment, demain au bout du compte, finalement, ça se terminera...

     

     

     

     


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