•  

    En pleine préparation du "unter Kontrolle" réveillon de la fête à tous les Sylvestre et à quelques minutes d'offrir ses vœux à ses cher·e·s concitoyennes zet ·toyens, le "Président" Macron (Emmanuel) alias "de la République française" fait décrocher le Drapeau tricolore de dessous l'Arc de Triomphe au-dessus de la flamme en hommage au Soldat Inconnu, pour le faire remplacer par le chiffon bleu de l'Europe étazunienne.

    Et tout un chacun avec sa chacune, depuis les top-stars de la politic-bizz (sauf laidie Marlène) germanopratine  jusqu'au moindre des gaulois réfractaires des territoires, tout surpris, de s'offusquer et crier au charron...!

    Pour une surpris, c'est une surprise...!

    Mais, en même temps, qu'attendre de plus d'un bougre qui, le soir de son investiture en tant que nouveau président de la République française, paradait avec superbe tout au long d'une interminable déambulation "initiatique" nocturne et solitaire, aux sons de l' hymne européen ?

    Pour une surpris, c'est une surprise...!

     

    Joie ! Joie ! Belle étincelle divine,

    Fille de l’Elysée,

    Nous entrons l'âme enivrée

    Dans ton temple glorieux.

    .../...

    Qu'ils s'enlacent tous les êtres !

    Ce baiser au monde entier !

    Frères, au-dessus de la tente céleste,

    Doit régner un tendre père.

    Vous prosternez-vous millions d’êtres ?

     

     

    "Etonnant, non ?", comme dirait Jean-Mimi Antipathie ..

     

     

     


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    Al Zahïm, Herr !

    Mépris, indifférence, sénilité précoce ou lâcheté ?

     

    Nous sommes aujourd'hui le 14 novembre 2021 en fin d'après-midi...

    Le 13 novembre 2015, à Paris, plus de 130 personnes tombaient sous les balles de plusieurs commandos d'hommes armés de kalachnikovs et de ceintures d'explosif, aux abords du Stade de France, dans plusieurs rues de la capitale et à l'intérieur de la salle de spectacle du Bataclan.

    Depuis hier, des commémorations ont lieu et des hommages aux victimes de la folie terroriste sont rendus par l'ensemble de la classe politique française, voire internationale

    Par l'ensemble de la classe politique... excepté par celui qui devrait en être le premier représentant dans notre pays, monsieur le Président de la République Française.

    Rien, pas un mot sur le site officiel de l'Elysée...

    Rien, pas un mot sur le compte twitter officiel de l'Elysée..

    Ren, pas un mot sur le compte twitter officiel de Emmanuel Macron...

    Pourtant, on ne lui demandait même pas d'évoquer la réalité des faits, à savoir qu'il s'agissait d'attaques revendiquées par l'organisation terroriste de l'Etat Islamique, visant explicitement la France et ses valeurs et faisant suite (par exemple, mais pas que) à la tuerie dans les locaux de Charlie-Hebdo quelques mois auparavant et précédant divers autres motifs de sentiments d'insécurité palpables, le tout en "appel à la résistance islamique mondiale". Il y a un procès en cours et ce n'est peut-être pas son genre de sembler peser dans une décision de justice à venir, à monsieur le Président. On ne lui en aurait même pas voulu, ou en tout cas pas plus que d'habitude.

    Un oubli, certainement.

    Il faut préciser à sa décharge qu'il avait prévenu Son monde qu'Il ne s'enfermerait pas dans une "commémoration permanente" et qu'il a déjà participé à deux hommages emplis d'émotion retenue par le passé. En 2017 et en 2020, les prochaines fois devraient être en 2023 et en 2026, si tout se passe comme prévu.

    Al Zahïm, Herr !

    Al Zahïm, Herr !

     

     

     

      Vive la république... Vive la France... (ou pas.)   

     

     

     

     

     


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    J'aurais tant aimé écrire Ton nom... 

    mais...

    ...Le compte Twitter d'un "sulfureux" homme politique et haut fonctionnaire français (ex-membre bureau national du F.N., il est vrai...!) suspendu à vie sans préavis ni explication.

    ...Un journaliste, éditorialiste et chroniqueur populaire interdit d'antennes(s) au prétexte qu'il serait "un acteur du débat politique national" et "candidat putatif" à la présidentielle...

    ...Un écrivain, auteur de plus de 150 ouvrages (romans, biographies, livres d'art, essais, etc.) régulièrement censuré sur YouTube pour avoir décrit la réalité du "grand remplacement".

    ...mais 

    "J'écris ton nom..."

     

    Quel nom je voulais écrire, moi, déjà...?

    Ça me reviendra...

    Peut-être !

     

     

     


    10 commentaires
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    Deux petites infos, toutes fraiches du jour, qui n'ont apparemment rien à voir entre-elles, sinon les grands médias s'en seraient déjà emparées dès le 20 H. :

     

    1) Où l'on apprend que le Sénat envisage de lutter numériquement contre les situations de crise les plus extrêmes pour que nous puissions retrouver nos libertés :

    [...] Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d'exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire.

    Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés - mais une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager, ne serait-ce que pour se convaincre de tout faire en amont pour ne pas en arriver là. De nombreux cas d'usages sont possibles, et notamment :

    - le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du "pass" pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d'immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc. ;

    - le contrôle de l'état de santévia des objets connectés dont l'utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle ;

    - le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l'on est contagieux ;

    - le contrôle des transactions, permettant par exemple d'imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d'une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions.

    source

     

    2) Où l'on apprend que, fin de la pandémie ou pas, le "pass" "sanitaire (sic)" ne sera jamais abandonné, c'était prévu dès le début -et même dès 2009- selon Jacques Attali : (source)

         
      Deux ch'tiotes infos...  
     

    "Elle prend fin dès que la circulation du virus ne représente plus un danger suffisamment grave pour légitimer son application"

    "L'objectif de cet amendement est de rappeler que le pass sanitaire n'a pas vocation à durer et que son usage doit être strictement proportionné à la gravité de la situation sanitaire"

     
      REJETÉ  

     

     

     

     

    Si j'étais un tant soit  peu complotiste, je m'inquiéterais un peu sur la suite des événements.

    Mais ce n'est pas une petite députée, étiquetée extrême-droite, qui va modifier le cours de l'histoire avec ses petits amendements, n'est-il pas ?

    Heureusement, je lis ici ou là que tout ça c'est pour notre bien et pour celui de la société toute entière que notre Président, ses ministres et ses députés détiennent détient la Vérité, et qu'il ne faudrait pas en profiter, esstrême-droâte ou esstrême-gôgôche, pour critiquer le gouvernement. (j'ai bon, cette fois-ci ? ça convient à toutes zet à tous ? )

     

     

     


    8 commentaires
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    "Elections régionales: attention danger"

    Pour EELV, les prochaines élections présenteraient un risque majeur pour le climat, donc pour la planète, et certainement pour la démocratie : en cause le vote de nombreux individus et de plusieurs personnalités hautement nocives au progressisme.

    Proscrit

    On n'en est pas encore a retirer le droit de vote aux seniors et aux identitaires ni aux amis de Eric Zemmour ou de Alain Finkielkraut *, mais ça vient, ça vient..

    * Par contre, François Mitterrand et François Hollande avaient proposé d’accorder le droit de vote aux étrangers ("vivant depuis plus de 5 ans sur le sol français") pour les élections locales, et Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon souhaitent l'accorder aux étrangers extra-communautaires, et il a été reconnu récemment aux personnes en situation de "handicap mental" ou de "déficience intellectuelle"... Logique : la voix d'un jeune demandeur d'asile déséquilibré doit compter autant -sinon plus- que celle d'un vieux patriote nationaliste chauvin pour construire le monde de demain (j'ai bon ?).

    En ce qui me concerne, je suis un boomer, facho et zemmourien (mais je ne suis ni chasseur ni darmaniste) : mon cas semble désespéré... Je crois que je vais prendre rendez-vous pour une première injection d'Astra.

     

     


    6 commentaires
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    L'article 16 de la Constitution de la Cinquième République est un article de la Constitution de 1958 connu comme celui qui, en période de crise, permet de donner des "pouvoirs étendus", d'ordinaire exclus au président de la République française.

     

    "Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

    Il en informe la Nation par un message.

    Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.

    Le Parlement se réunit de plein droit.

    L'Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.

    Après trente jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d'examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée."

    QUAND ?

     

     


    14 commentaires
  • Cet article, qui se voulait simplement sarcastique a été écrit il y a quelques semaines et devait ête mis en ligne à une date indéterminée...

    Il me semble prendre une autre dimension après qu'un professeur d'histoire ait été décapité par un certain Abdoullakh A., uniquement pour avoir évoqué la liberté d'expression et évoqué les "caricatures" de Mahomet dans un de ses cours, avec les réactions "officielles" que l'on sait : "Ils ne passeront pas...!"

     

    Avant, je ne savais pas...

     

    Parfois, je m'interroge sur l'état de mon pays, la France, sur sa situation et sur son devenir.

    Une sorte de bilan, sous les différents aspects qu'elle nous offre, et sur sa place et son rôle, tu vois...

    Souvent, j'étais un peu inquiet. Voire soucieux. Et déçu, forcément

    Je me disais que "tout ça" n'est pas possible.

    Je me disais que je devais trop exiger des personnes que nous avons élues et qui nous dirigent..

    Et puis, je retrouve cette photo du "Premier des Français", comme on dit.

    De notre "Président" de notre "République"... En voyage officiel

    Maintenant, je sais.

    Alors, je crois comprendre.

    Et, maintenant, je sais...

    Quelquefois, il vaudrait mieux ne pas savoir.

     

    PS.: toute allusion, donc, à quelque intervention télévisée de cet individu à propos d'événements récents concernant les domaines dits régaliens de l'état, telle que la sécurité des citoyens à travers la Police et la Justice, ne serait évidemment pas le fruit d'une étonnante coïncidence.

    Un article, emprunté au blog "lecolonel.net" :

    Ils viennent jusque dans nos rues, égorger nos fils et nos compagnes… Cette fois-ci c’est la liberté d’expression qui est visée par cette tête d’enseignant tranchée en pleine rue à une heure de forte affluence.

    Ils viennent dans nos rues ensanglantées pour témoigner leur soutien à la victime, à sa femme, à ses enfants. Ils viennent pour crier fort que la République ne cédera pas tandis que d’autres consacreront que la France n’est un coupe-gorge" et qu’il s’agit d’un acte isolé. Ils viennent toutes et tous faire de la présence, de communication. Nous allons recevoir les mêmes paroles pseudo-fortes jamais suivies d’effets. Des paroles, jamais d’actes. Du vent. Du brassage d’air…

    Ils ont tellement peur que les banlieues s’embrasent qu’ils (nos dirigeants actuels) ne feront rien car ils ne sont pas couillus. Nos énarques et banquiers vont se retrancher dans leur bunker. Ils/elles ont la trouille.

    Alors on fait quoi ? Ben rien… Démerdez-vous les gueux!

    Volontairement, ils laissent faire, depuis des décennies et surtout depuis le fameux nettoyeur de Nicolas Sarkozy, qui devait être à haute pression mais tellement entartré qu’il n’a jamais fonctionné. Que de la gueule!

    Alors en vérité je vous le dis aujourd’hui, ils ne feront rien, ni pour la déclencher, ni pour l’éviter la fameuse guerre civile qui a déjà débutée. Non! ils vont nous laisser nous démerder entre nous – car c’est ça le vivre ensemble et aller comme des grands au carton. Nous sommes déjà au stade du face-à face.

    Alors oui, plus que jamais, que raisonne La Marseillaise et les trois premiers mots de son refrain "Aux armes citoyens".

    Dans son discours, "très ému et avec de la gravité dans la voix", le mot "France" n'a pas été prononcé une seule fois par celui qui se targue d'être le Président de la République Française.

    Maintenant, je sais.

    C'est, je crois, le même qui a fait libérer libéré plus de 200 djihadistes au Mali et versé une caution "de dingue" pour faire revenir sur notre sol -et accueillir personnellement- une vieille humanitaire convertie à l'islam et souhaite (et donc, exige...) que la langue arabe soit enseignée dans les écoles publiques, celles de Charlemagne et de Jules Ferry...

     

     

     

     

     

     


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