•  

    Vendredi 15 juin, un journaliste s’en est violemment pris au porte-parole de la Commission Européenne, Margaritis Schinas, qui ne voulait pas répondre aux questions sur les migrants:

     

    Article 13, etc...

    "-Vous devez nous répondre! Vous êtes la Commission...Je vous demande... nous vous demandons : Qu’est-ce que l’article 13 signifie, bon sang ! Est-ce qu’un État membre peut dire : ‘Je ne veux accepter aucun réfugié venant d’un autre État membre’. Et ça légalement. Peut-il le faire ou pas ? Oui ou non ?...Si vous refusez de nous répondre , vous ne pouvez pas être le porte-parole de la Commission. Qu’est-ce que vous foutez ici alors ? On vous paie pour quoi ? Vous ne nous apportez aucune réponse !"

    "-Nous apprécions tous que vous partagiez votre état d’esprit avec nous. J’ai lu l’article 13. Vous êtes libre de l’interpréter dans le contexte qui vous convient le mieux, mais je ne le ferai pas ici..."

     

    ...a répondu le porte-parole -sous-entendant que les articles de loi, qu'il avait apparemment lus, pouvaient être "interprétés en fonction du contexte".

     

    Article 13

    Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un État.

    Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien...

    Article 13, etc...

    Article 13, etc...

    Article 13, etc...

    Alors, forcément...

    Article 13, etc... 

    Que répondre à ça ?

    peut-être rappeler les derniers mots de ce fameux article 13:

    ...et de revenir dans son pays.

     

    Bon... c'est pas écrit "le devoir de revenir dans son pays", mais les médias ne nous parlent pas beaucoup de ces bateaux qui "auraient le droit" et qui tenteraient de quitter la France, l'Italie ou l'Espagne pour emporter dans leurs soutes des centaines de re-migrants, hommes, femmes et enfants qui, ayant repris suffisamment de forces, auraient hâte de repartir dans leurs pays d'origine pour y apporter leur expérience nouvelle, leurs compétences acquises, et leur part d'efforts et de générosité...

    Je veux bien faire office de re-passeur volontaire et bénévole, si c'est la main d’œuvre qui manque...

     

    "Vox Angeli" (chœur d'enfants) - Une chanson de circonstance

     

     

    extraits de "La Déclaration universelle des droits de l'homme" (suite, pour info.)

    Article 19 

    Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

    Article 30

    Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

     

     

     

    Article réalisé sans le concours de:

    Article 13, etc...

     

    Article 13, etc...

     

    Article 13, etc...

     

    Article 13, etc...

    Médecins sans frontière   Emmaüs "article 13"   SOS Méditerranée   M.O.A.S.
                 

    Article 13, etc...

     

    Article 13, etc...

     

    Article 13, etc...

     

    Article 13, etc...

    Proactiva Open Arms   AVAAZ org   Seea-Watch   A.F.P.

     

     

     

     

     

     

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    4 commentaires
  • Deux informations apparemment anodines et sans rapport...

    A Minaret-les-Bécasses...

    ...pas franchement de la dernière fraicheur, mais "le temps ne fait rien à l'affaire", comme on dit...

     

     

    Bécassine

    Chez ma cousine

    Depuis sa naissance en 1905, la petite bretonne au visage lunaire, un peu gourde et gaffeuse, est critiquée pour l'image déplorable qu'elle renvoie de la Bretagne. Excédé, un trio de Bretons est même allé jusqu'au musée Grévin pour détruire la statue en cire du personnage, en 1939.

    Un scénariste-réalisateur, Bruno Podalydès, dont je ne me souviens pas avoir vu un de ses films, tourne une adaptation de la B.D. du siècle avant-dernier: "Bécassine", une servante bretonne de Clocher-les-Bécasses "montée à Paris"... Un film jugé insultant par le mouvement "Dispac'h" -anarcho-indépendantiste, anticapitaliste, antifasciste, féministe, écologiste, et internationaliste- ("Révolution" en breton) qui déclare: "Une pseudo-comédie française potache et soi-disant populaire, qui dès ses premières images en dit long sur l'insulte en termes d'identité et de mémoire qu'il adresse aux femmes et à la Bretagne.../...En plus du mensonge historique, ce film est une insulte à la mémoire de notre peuple, une insulte à toutes les femmes de Bretagne et à toutes les femmes qui connaissent ou ont connu l'immigration.../... [le personnage de Bécassine c'est ] comme Banania, c’est un personnage aux traits arriérés, pas cultivé du tout. C’est une vision colonialiste.../...En Bretagne, comme en Corse ou au Pays Basque, on ne nous apprend pas l’histoire de nos territoires. On apprend seulement l’histoire de France. Ainsi, beaucoup de Bretons ne connaissent pas l’histoire de cette migration. C’est aussi l’occasion pour nous d'en faire parler" 

     

     

    Sidy

    Chez ma cousine

    Marie-France a envoyé des centaines de courriers, notamment au Président (de la République française), aux dirigeants du Sénégal, du Mali, etc... seules le Pape et le maire de Puteaux lui ont répondu...

    A Pont-l'Abbé, petite commune bretonne d'à peine 10 000 âmes et néanmoins capitale du pays bigouden, il y vit un jeune écolier, à priori d'origine malienne (ou peut-être sénégalaise), dont l'âge se situerait aux alentours de 18 ans (environ) appelé croit-on à priori "Sidy Camara" (selon ses déclarations) et une brave et gentille bretonne  qui s'oppose à son expulsion, puisqu'il lui a assuré-certifié-juré-craché qu'il "était bien sidy", malgré une photo qui ne lui ressemble pas et des empreintes digitales qui ne sont pas les siennes sur un passeport qui est un faux... (d'après mes recherches personnelles, il ne s'agirait pas du Al Sidy Camara honorablement connu outre-Manche). En vertu de quoi, la même bretonne de Concarneau se dit prête à adopter ce petit garnement: "Sidy a trouvé ici une famille et des liens authentiques sont désormais créés. Sans compter le courage de ce garçon qui malgré, toutes les épreuves, reste confiant et reconnaissant envers son pays d’accueil, explique Marie-France Jeanmaire. Nous voulons montrer que la société civile et le monde associatif sont capables de se mobiliser face à une injustice flagrante."

     

     

    Bamboula et Bécassine sont-ils frère et sœur ?

    A Minaret-les-Bécasses...

     
     

     

    Alors ?

        Mamadou, le vilain Schtroumpf Noir, Sidy, le vieux tirailleur nègre de Banania, Bécassine, les congolais du néo-colon Tintin dans leur propre pays... même combat ?

     

    Bretons/ Immigrés : regards croisés

    A Minaret-les-Bécasses...

     

    Chez ma cousine

     

     

    Arrêtons de rigoler en ces temps de grands malheurs et de grande misère et revenons à des choses sérieuses:

    Georgius / La vraie Gigouillette (1934)

     

    C'est la fille à la meunière
    Qu'a perdu son pantalon,
    En cueillant dans la clairière
    D' l'aubergine et des brugnons...

     

     

     

     

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    8 commentaires
  • Habituons nous le plus rapidement possible à rencontrer dans ce qu'on appelait ("avant") une "Patrie", ce type de "compatriote" : des délinquants, multirécidivistes, que la loi ne se donne même plus la peine de sanctionner mais qui,  au contraire, s'adapte à leur comportement, et que la société civile honore par tous les innombrables moyens à sa disposition pour imposer une conception nouvelle de la "citoyenneté", définie par eux-même...

    Un français presque moyen...

    Il avait eu droit de dire qu'il s'occupait d'une petite exploitation agricole, dans l'arrière pays niçois, pour y produire quelques maigres olives et quelques plants d'herbe qui fait rigoler qui lui permettaient de vivoter avec ses trois brebis...

    Il avait eu droit à diverses condamnations, dites "de principe" : prison avec sursis, et amendes symboliques de quelques milliers d'euros, pour avoir aidé plusieurs centaines de personnages fuyant sans scrupule leurs pays d'origine pour venir chercher en Europe un confort qu'aucun de leurs dirigeants ne pouvaient leur offrir ou même leur laisser espérer...

    Un français presque moyen...    Cédric Herrou
     12 mai, 09:32 ·

     

    Bonjour la Roya, bonjour Nice et tous nos soutiens et partenaires !!! Les arrivées reprennent au Camping et nous avons besoin de nourriture! Les jeunes sont très affaiblis et nos réserves sont quasiment épuisées ...
    Nous démarrons donc une collecte de nourriture. Il nous faut un maximum de frais régulièrement et conserves sardines, thon, sauce tomate ....

    Vous pouvez aider financièrement notre association DTC - Défends ta citoyenneté par ce lien :
    https://www.helloasso.com/…/defends-ta-citoye…/formulaires/1
    Ou
    si vous voulez organiser une collecte d aliments dans votre ville pour nous l'emmener on vous offre une grosse bière à l 'arrivée !!
    Pour les petits colis envoyez à
    Association DTC 841 quartier de Veil 06540 Breil Sur Roya.
    Merci de votre soutien
    N hésitez pas à me contacter ou l'association pour avoir une liste des besoins @DTC - Défends ta citoyenneté

    Il avait eu droit aux honneurs du Festival de Carnes avec sa cohorte de "réfugiés" hilares et son doigt d'honneur "à ceux qui se sentent visés"

    Il avait eu droit à une médaille (qui aurait "indigné" "Monsieur Le Préfet") dite d'honneur en loukoum offerte par le maire, "premier magistrat" et "agent de l'état", d'une ville d'une certaine importance qui en profite pour défier l' "État",  la "justice" et le "droit" (ou ce qu'il en reste) en se déclarant "Fier de remettre la médaille de la @VilledeGrenoble à @CedricHerrou et aux citoyens qui l'accompagnent pour la justice et la dignité. Par tradition, Grenoble sait que les diasporas sont une chance. Ensemble, soyons prêts à relever défis de l'avenir. #Migrants" et en insistant avec insolence et mépris: "M. le Procureur de la République, je vous écris ce jour puisque la solidarité envers les éxilé.e.s reste un délit. Forte de sa politique d'accueil et d'aide, la Ville de Grenoble enfreint l'article L 622-1 du CESEDA. Condamnez-moi. #migrants #3DeBriancon #DelinquantSolidaire"....

     

    Il a le droit, maintenant, en plus des migrants demandeurs d'asile mais un peu clandestins malgré eux et à cause de nous, de défendre, sur les ondes d'une radio périphérique, à une heure de grande écoute, aussi les terroristes islamistes.... Qu'il faut comprendre, et parfois excuser, à cause d'une islamophobie agressive encore trop répandue  dans le monde.

     

    Un français presque moyen...

     

     

     

     

     

    Un français presque moyen...

     

     

    Rien d'autre à ajouter...

     

     

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    6 commentaires
  • a priori, j'aurais aimé en rire, quitte à rire jaune, mais trop, c'est trop,

    j'ai ni le courage ni l'envie...

     

    Au début, était l'enfer vécu par une noir·e de France, raconté et expliqué sur BuzzFeed

    "C’est un souci permanent, de vivre dans un pays qui nous donne le sentiment qu’on n’existe pas parce que rien n’est pensé pour nous, ni les pansements, ni les coiffeurs, ni le fond de teint. On ne peut pas acheter nos produits cosmétiques dans des supermarchés.../...En effet, la couleur (rose pâle ou beige) des pansements, conçue pour se confondre avec la couleur de peau des blanc.he.s est extrêmement visible sur une peau comme la mienne.

    "J’ai choisi ces quelques exemples mais j’aurais pu citer les oreillettes beiges que l’on me confie sur les plateaux de télévision lorsque j’anime une émission ou les micros casques réputés "invisibles" dont la couleur barre ostensiblement mon visage.

    "Inadaptés comme la couleur dite "nude" ou "chai" des collants et des sous-vêtements censée se fondre à la chair de tout le monde et qui n’est en réalité pensée que pour le confort des personnes blanches. Myope depuis l’âge de 3 ans, j’aurais pu aussi parler des lunettes qui ne correspondent pas aux nez de la plupart des personnes noires ou d’origine asiatique dont l’arrête incurvée ne permet pas le maintien des montures... qui ne cessent de glisser !

    "En France, le CAP de coiffure ne forme pas les diplomé.e.s au soin des cheveux crépus. Ce diplôme pourtant délivré par l’Etat, censé être celui de tous.tes les Français.e.s, ne tient pas compte des besoins d’une part non négligeable de la population. Comme si cette population n’existait pas.

    "J’ai été harcelée parce que j’ai osé exposer à des personnes non-noires le fait que la couleur des pansements était révélatrice d’un impensé quant aux besoins des noir·e·s de France. Cette même conversation dans un cercle composé de personnes noires n’aurait jamais déclenché une telle hystérie.

    "Et au nom de quoi celles et ceux qui vivent dans le confort d’une société qui a érigé leur couleur de peau en norme s’autorisent-ils à délégitimer des préoccupations au seul motif que cela ne les concerne pas ?

    "Ma vie est soumise chaque jour à l’impact diffus d’une non-prise en compte de l’existence de mon corps ; et il est manifestement douloureux pour de nombreux blanc·he·s d’accorder la moindre importance aux préoccupations qui en découlent. Les "problèmes des noir·e·s" deviennent ainsi des sujets de raillerie, une manière d’invalider les spécificités de leurs corps."

     

    Plutôt que de faire un papier sur la Diallo (c'est d'elle dont je voulais parler)...

    Idées noires

                                                                                                                                 ...je vous copie/colle de larges extraits d'un article signé P.G.S. (qui a su allier l'humour et la colère mieux que quiconque...... -noir·e·s, comme il se doit !-)

    Allergie au(x) blanc(s) ?

    Lors d’une récente émission télé, Robert Ménard, en rappelant la protestation de l’ "afro-féministe" Rokhaya Diallo (contre le fait que la compresse d’un pansement était blanche), s’écriait avec raison "Mais, ma parole, on devient fou, on devient complétement jobard". Pour de bon, si madame Diallo, prise très au sérieux par les médias, tient de tels propos et que personne n’a frisé le décrochement des muscles zygomatiques suite à une irrépressible hilarité, alors oui, le monde est gravement atteint de démence.

    Corroborant cette phobie de la couleur blanche, des ateliers universitaires, s’installant à Paris, Toulouse et ailleurs, à l’initiative du syndicat Sud Éducation 93, précisent "non mixité raciale". Nous aurions dû entendre un vacarme de protestations de toutes les associations Bien Pensantes. D’abord "non mixité", cet "entre soi" aux relents nauséabonds aurait dû déclencher les condamnations des associations si attentives à toutes les sortes de discrimination ou d’exclusion. Mais de surcroît il s’agit de "non mixité… raciale !". R-A-C-I-A-L-E ! Comprenez entre les lettres : interdit aux blancs.

    Rokhaya Diallo -et visiblement, elle n’est pas la seule au sein de son ethnie- fait preuve d’une allergie primaire à la couleur blanche, perçue, sans doute et bien à tort, comme agressive à l’égard de sa carnation. Dans ces conditions, demandons-nous comment cette dame parvient à survivre dans un environnement où le blanc est ainsi omniprésent. Qu’on en juge par les exemples suivants : première substance dont se nourrissent tous les humains et les animaux, le lait est tellement synonyme de blancheur qu’on parle d’"une peau laiteuse" pour valoriser la clarté d’un épiderme. Et, je n’ai pas connaissance que le lait des mamans africaines ou asiatiques soit d’une autre couleur que le blanc.Semblablement, le personnage au nom redondant de "Blanche neige" est sans doute à ses yeux doublement provocateur. Ainsi que le terme désignant le grandissement du jour, car le mot "aube" dérive du latin albus, signifiant "blanc". Songeons également que la "Voie Lactée" peut-être ressentie comme une immense injure tracée sur le noir de la nuit. De même, n’est-il point scandaleux que toute personne postulant pour un emploi -notamment aux prestigieuses fonctions de député et plus encore de président de la République- soit désigné par le terme de "candidat" (dérivé du latin candidus, qui veut dire "blanc") ? Faut-il interdire l’expression "blanche colombe", métaphorique de pureté ? Sur un plan juridique, va-t-on tolérer longtemps que quelqu’un reconnu comme non coupable ressorte "blanchi" du tribunal ? Et ce, alors qu’inversement on dira d’un individu qu’ "il n’est pas blanc" dans une affaire trouble. Litigieux aussi le fait que le "drapeau blanc" soit emblématique d’une interruption ou même d’une cessation des hostilités tandis qu’une étoffe noire flottant au vent est immédiatement évocatrice de piraterie, d’anarchie, de deuil ou de terreur. Et, dit le poète (Baudelaire en l’occurrence), "l’angoisse atroce, despotique sur mon crâne incliné plante son drapeau noir". Rappelons aussi qu’"avoir carte blanche" est valorisant et que "montrer patte blanche" marque une sélective nécessité.

    On sait qu’une "marche blanche"  rassemble unanimement toute une collectivité après un drame. Quant aux "cheveux blancs", ils inspirent le respect et, souvent, témoignent de l’expérience -et de la sagesse- de quelqu’un "blanchi sous le harnais". Fait plus grave, dénoncé il y a longtemps mais jamais corrigé, dans le solfège, "une blanche vaut deux noires" (aïe !).

     

    Autres raisons, pour moi, de voir rouge, les "analyses" de ce "point de détail" de la lutte anti-blanc vues par "Le blog Mediapart" et ""Libé"

    Une femme noire - en l'occurrence Rokhaya Diallo - ose prendre l'exemple des pansements adhésifs de "couleur chair" (ie beiges, roses ou blancs) en vente dans les supermarchés pour souligner un problème plus large.../...Et immédiatement est né le #sparadrapGate. Petit nom attrayant pour désigner sur Twitter l'avènement d'un phénomène banal à en crever : un déferlement de commentaires teintés ou carrément imbibés de haine raciste et sexiste à destination de ladite personne.

    #sparadrapgate. Dans un article paru sur BuzzFeed, la journaliste Rokhaya Diallo raconte le harcèlement qu'elle a subi sur Twitter après avoir notamment montré que les pansements étaient conçus pour se confondre avec la peau blanche et non avec la peau noire. Symptôme, selon elle, d'une société du déni et sous l'influence du whitesplaining.
     
    ...et "ça"

    Pour discuter en toute convivialité de nos expériences communes, nous avons invité la prof de français et chroniqueuse Fatima Aït Bounoua et la journaliste et animatrice Samira Ibrahim.

    https://www.facebook.com/kiffetarace/

     

    Bon, pour retrouver un peu de sérénité, on a bien mérité quelques minutes de grâce et de beauté, en musique, s'il vous plait, avec Judy Garland... !

     

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    16 commentaires
  • La gauche accuse Macron de porter atteinte à la laïcité

    Prizident... djamè dire ça !!!

    Ainsi, donc, si on en croit les connards inutiles de la pro-islamosphère, dans l'Hexagone de l'an 2018 après Notre Ère, un Président de la République a le droit de causer des gentils Musulmans de France et des présumés méchants djihadistes d'ailleurs, quand il casse la croute avec les représentants de Juifs de France, mais il n'a pas le droit d'évoquer les Catholiques de France quand il passe en coup de vent dire un mot sympa aux Évêques de France.

    Même si c'est un coup de comm' racoleur supplémentaire à son actif, tout comme il dit des petits mots sympas à qui il faut quand il faut pour faire oublier ses excès de morgue et de mépris et son ignorance crasseuse et hautaine de ce qu'il ose nommer "le pays, son histoire, ses citoyens..." dans une France "fortifiée par l’engagement des catholiques", allant presque jusqu'à louer leur sagesse, à partager leurs doutes et à participer à leurs douleurs !

    Un coup il salue les Frères Francs-Macs, et puis ce sont les Frères Mahométans, et plus tard les Frères Israélites, puis enfin les Frères Cathos... les Frères Are-KrishnaAre-Kanha, les Frères Adorateurs du Grand-Manitou et les Fwèwes Mawabouts, auront bientôt aussi leurs quelques minutes de simili-reconnaissance jupitérienne.

    C'est bien lui qui revendiquait que "La politique c'est une magie, un style... c'est Mystique !"

    Prizident... djamè dire ça !!!

    En tant que "bedeau", j'aurais eu à servir un tel faux-cul de curé, je l'aurais noyé dans le bénitier le plus proche !

    Quelques extraits, à peine choisis parmi un très très long laïus soporatif, débité sans rire par l'acteur ayant tenu le rôle principal de "Pierre et le loup" au dernier quatre heure de l’Élysée, sous le regard enamouré d'un professeur de théâtre à la retraite:

    Il peut sans problème ressortir ce discours pour n'importe quelle autre occasion ou sous n'importe quel autre prétexte à occuper les télés: il remplace "catholiques" par "plombiers-zingueurs" ou "collectionneurs de scoubidous", et ça roule...

     

    Pour finir, une chanson "réconfortante" dans ce monde de brutes:

    Didier Super - Je suis catholique

     

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