• Ça a dû commencer comme ça... imperceptiblement, presque innocemment... on était dans la première moitié des années 1960-1970, et j'ai très certainement dû mettre quelques pièces de monnaie dans divers juke-box pour écouter et réécouter ces titres que je connaissais presque par cœur...

    ...et je devais même hocher la tête ou essayer de claquer des doigts, plus ou moins en rythme...

    Même si ça peut sembler évident aujourd'hui, qui -honnêtement- pouvait prétendre savoir que ça risquait de se terminer comme ça, une soixante d'années plus tard...

    Pourtant, voilà...

    hier...

    On sait comment ça commence...

    aujourd'hui... 

    On sait comment ça commence...

    Mais... si les ligueurs de la défense noire peuvent passer -à l’extrême rigueur- pour de tristes rigolos quasi folkloriques (à noter quand-même l'"opinion" d'un journaliste français blanc: "Tout ce qui empêche l’évolution des mentalités doit être banni. Ce n’est pas une réécriture de l’Histoire, c’est le début d’une nouvelle Histoire")... il n'en est pas de même de la sus-nommée Maboula (à ne pas confondre avec une simple Sibeth) qui est une universitaire française, écrivaine, "civilisationniste", antiraciste, décolonialiste et afroféministe, habituée des conférences et débats d'avant-garde civilisationnels et sociétaux, très prisée par le petit monde nouveau progressiste 

     

    demain ?

    ...heureux -ou malheureux- celui qui sait comment, demain au bout du compte, finalement, ça se terminera...

     

     

     

     

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    35 commentaires
  •  

    - Elle arrive...!

      - Qui ça ?

    - Ben, la guerre civile...

      - Ah... Oui, je sais. 

     

    ...Après plusieurs mois de : a) incivilités locales - b) émeutes sporadiques - c) scènes de guerre civile -... devant lesquelles les Forces de l'Ordre n'ont d'autre ordre que de se replier, forcément... 

    ...Après de plus en plus fréquentes attaques : a) de déséquilibrés - b) présumées terroristes - au couteau, à la machette ou à la hache (voire, parfois à la kalachnikov)...

    • Le 30 mai, une "marche des solidarités" interdite par la Préfecture de Police rassemble plus de 5 000 clandestins, donc hors-la-loi accompagnés de leurs "sympathisants" dans les rues de Paris pour demander la régularisation immédiate et générale de tous les "sans papier" présents illégalement sur le territoire national.

    La manifestation se terminera place de la République par l'appel d'un des leaders (djellaba, barbe salafiste, keffieh palestinien à la main...) aux centaines de personnes encore présentes à s'époumoner de "Allah akbar"

    • Le 2 juin, un rassemblement, interdit par la Préfecture de Police, rassemble entre 20 000 et 40 000 "indigénistes" et "décolonialistes" pour protester contre d'hypothétiques et anciennes violences policières, soutenus par tout ce que le pays compte de militants de la gauche radicale pro-immigration et anti-fascistes.

    Le rassemblement, qui aurait entraîné près d'un million d'euros de dégâts, se poursuit par une improvisation de la chanteuse Camelia J qui reprends l'hymne des Black-Panthers "Il est temps de prendre les armes"

     

    ...Pendant ce temps-là...

    • La Bonne Presse donne la (bonne) parole à tout ce que le monde du spectacle, du sport et de la gauche de progrès compte de bonnes âmes compatissantes

    • Le Préfet de Police va se faire épingler une nième médaille en chocolat

    • Le Ministre de l'Intérieur prévient les policiers que toute parole ou tout geste à connotation raciste sera sévèrement signalée et sanctionnée...

    • Une certaine Aïssa clame haut et fort devant des milliers de personnes "Nous ne laisserons jamais la France tranquille"

    • Le Président de la République          (quel "président"... quelle"république" ?)

     

     

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    20 commentaires
  • Double fusillade en Allemagne

    Rappel des faits:

    Dans la soirée du 19 février 2020, plusieurs fusillades visent deux bars à chicha à Hanau (Hesse), en Allemagne, provoquant ainsi une tuerie de masse. Au moins onze décès ont été signalés. L'enquête privilégie la piste du terrorisme d'extrême-droite.

    Avec la crise migratoire en Europe, l'extrême-droite politique allemande a gagné en puissance et en visibilité, et ses résultats aux diverses élections ont augmenté, notamment le parti Alternative pour l'Allemagne. La rhétorique de ce parti, basée sur la défiance permanente envers les migrants, les musulmans, l’État allemand et les médias, est accusée par les spécialistes en service de renseignement d'avoir décomplexé les discours d'individus de droite encore plus radicalisés qu'eux, et donc d'avoir favorisé des projets d'attaques et des passages à l'acte, et ceci depuis les émeutes anti-migrants de 2017...

    Dès le 21 février, "France-Info" titrait :

    "Le racisme est un poison" : le spectre néonazi inquiète en Allemagne

    "C'est l’esstrême droâte..."

    "Le mobile raciste de l'assaillant des fusillades d'Hanau ne fait plus de doute pour le parquet antiterroriste ni pour les autorités allemandes."

    "Pourtant depuis vingt ans, le nombre de groupes néonazis est en baisse. Une vingtaine ont été démantelés, interdits ou dissous. 25 000 individus appartiendraient à cette mouvance selon la police et 50 seraient surveillés en permanence. Mais pour les services de renseignement, la mouvance prend une forme plus violente et plus marginale. De plus en plus de loups solitaires verraient le jour, comme un homme qui a ouvert le feu en pleine rue à Halle (Allemagne)."

    - Aucune place, donc, pour un éventuel "trouble psychologique", etc... ? 

    - L'extrême-droite, vous dis-je...

    La veille, le 20 février, "Le Figaro" avait pourtant publié un long entretien avec Patrick Moreau chercheur au CNRS et à l’Université de Strasbourg qui vient de publier une note sur "Saxe et Brandebourg: percée de l’AFD aux élections régionales du 1er septembre 2019". Un genre de spécialiste, en quelque sorte...

    Que pouvez-vous nous dire de Tobias Rathjen, l’auteur présumé des fusillades d’Hanau. Son profil est-il représentatif de la partie violente de l’extrême droite allemande?

    Non, il faut absolument distinguer Tobias Rathjen de l’extrême droite allemande. Il s’agit d’un complotiste authentique, comme l’illustre l’enregistrement de son discours à la nation américaine mis en ligne sur Facebook. Tobias Rathjen appelle dans celui-ci les Américains à se révolter contre des puissances obscures qui auraient selon lui des bases secrètes où l’on tuerait des enfants et adorerait le diable. Ces organisations secrètes seraient capables de manipuler les cerveaux, notamment celui du président Donald Trump. Le tueur appelle, dans un anglais excellent, les Américains à se rebeller. Il s’agit d’un discours à plusieurs dimensions dans lequel il insiste d’abord sur sa normalité: il a fait des études relativement classiques. Rathjen explique ensuite avoir découvert très tôt qu’il était espionné par les services secrets, ce qui aurait forgé sa vision du monde.

    Sa vision du monde est fondée sur la notion de race et il considère que la race allemande est supérieure aux autres peuples, notamment aux Asiatiques. Son discours regorge de références à la Chine. Il prévoit par exemple un conflit entre cette puissance et les États-Unis. Pour lui, les peuples inférieurs, notamment les Arabes et Israël, doivent être exterminés. Mais il n’y a pas vraiment de points communs avec le discours national-socialiste traditionnel ou avec l’extrême droite politique type AFD (Alternative für Deutschland). Ni d’ailleurs avec les revendications environnementalistes des tueurs d’El Paso et de Christchurch.

    - Aucune place, même maintenant, pour un éventuel "trouble psychologique", etc... ?

    - L'extrême-droite, l'extrême droite, vous dis-je...

    Mais la recrudescence du terrorisme d’extrême droite en Allemagne depuis quelques années n’a-t-elle pas favorisé le passage à l’acte?

    Ces deux phénomènes doivent être à mon avis distingués. Le tueur d’Hanau s’est radicalisé sans nourrir de contact avec l’extrême droite. Il n’était même pas perçu par son environnement comme raciste. Il s’agissait d’une personne extrêmement isolée, sans aucune vie sentimentale, ce qui explique que personne ne l’ait vu venir. Tobias Rathjen a développé sa vision du monde sur les réseaux sociaux. Profondément influencé par des événements et processus à l’œuvre aux États-Unis, il a ensuite appliqué sa vision du monde au cas allemand. À l’inverse, les groupes néonazis sont extrêmement organisés, notamment via des chat-rooms et des sites web par lesquels ils appellent à des attentats. Leurs cibles sont d’abord des personnalités politiques perçues comme modérées et des immigrés, notamment ceux arrivés depuis 2015 en Allemagne et décrits comme des "envahisseurs".

    - Aucune place, encore, pour un éventuel "trouble psychologique", etc... ?

    - L'extrême-droite, vous dis-je... L'extrême-droite, bien sûr...!

    Dans une vidéo mise en ligne et dans un manifeste publié deux jours avant son passage à l'acte, outre des sections consacrées aux extra-terrestres et aux expériences secrètes de la CIA dans les années 1950, il aurait expliqué:

    1.) Au moment de cet enregistrement vidéo, des milliers de citoyens allemands sont surveillés par un service secret.

    2.) Cela se produit sans raison spécifique.

    3.) Quand je parle de 'surveillance', je veux parler principalement de surveillance acoustique et visuelle dans la maison privée, dans les pièces sur les lieux de travail et dans les autres endroits où vous vous trouvez. Je ne parle pas des caméras visibles dans les lieux publics ou dans les magasins de toute nature.

    4.) Il y a des gens qui travaillent pour ces "services secret" qui sont capables de lire dans l'esprit d'une autre personne et qui sont également capables de "cliquer" sur ceux-ci, et deviennent dans une certaine mesure une sorte de "télécommande" 

    5.) A côté de tout ça, ce qu'Edward Snowden a révélé il y a quelques années est une "fête d'anniversaire pour enfants".

    Lorsque je parle d'un "service secret" au cours de ce message, je ne veux pas dire explicitement un service secret connu, tel que le Federal Intelligence Service, la CIA ou la NSA, mais plutôt une organisation qui opère sur la base d'un service secret mais n'apparaît pas officiellement par son nom. Je vais maintenant décrire pourquoi je sais que je suis sous surveillance par une agence de renseignement et pourquoi confirmer ce que je dis est extrêmement important, même si je ne peux plus en être témoin.

    Il affirme également que c'est en suivant ses propres recommandations télépathiques que Donald Trump a construit un mur à la frontière avec le Mexique et que c'est lui qui a inspiré le slogan "America first". Il affirme encore être à l'origine (occulte) de la nomination de Jürgen Klinsmann comme sélectionneur de l’équipe allemande de football et qu'il est le véritable scénariste (secret et inconnu) de films comme Allô maman, ici bébé, ou Starship Troopers...

    Il se réfère aussi à des "lanceurs d'alerte" conspirationnistes dont deux affirment avoir travaillé dans des laboratoires secrets au Nouveau-Mexique pendant que le troisième prétend avoir été enlevé par des extra-terrestres

    - Toujours aucune place, finalement, pour un éventuel "trouble psychologique", etc... ?

    - L'extrême-droite, vous dis-je... faut-il le répéter pour vous en convaincre ?

    Il demandait aussi à ses compatriotes et aux américains de se méfier des médias "main-stream et, dans ans ce contexte, sa vidéo se serait terminée par les mots "Wahrheit macht frei" ("La vérité rend libre"), référence évidente, dit-on, au slogan "Arbeit macht frei", ("Le travail rend libre"), inscrit à l'entrée des camps de concentration et d'extermination lors de la Seconde guerre mondiale...

    Alors, oui... Vu comme ça, monsieur l'agent :

    - Aucune place, effectivement, pour un éventuel "trouble psychologique", ça va de soi...!

    - L'extrême-droite, dites-vous ?... Vous voyez, quand vous voulez...

     

    Précision importante (a priori superflue et inutile, mais sait-on jamais) :

    Est-il besoin de le dire ? Oui. Je crois.

    Je ne cautionne évidemment pas ce lâche assassinat, ni ceux qui ont précédé, ni ceux qui -malheureusement- suivront ou risquent fort de suivre. Ni aucune autre violence s'en prenant aveuglément à des innocents 

    Je voulais simplement rappeler ce que tout le monde sait, sauf (semble t'il) une majeure partie des gens sensés nous informer après avoir recueilli tous les renseignements possibles et pris toutes les précautions nécessaires, afin de ne pas participer à une diffusion, volontaire ou non, de fake-news et/ou appelant à la haine sur une partie de la population, en raison de son appartenance réelle ou supposée à un courant ou une tendance politique de quelque tendance que ce soit :

    Quand un musulman tue, c'est un schizophrène déséquilibré, connu des services de police et de justice, etc...  quand un psychotique paranoïaque, allemand, ou texan, néo-zélandais ou autre, tue, c'est un terroriste d’extrême droite, c'est un suprémaciste blanc, c'est un néo-nazi, c'est un bas-du-Front haineux...ou pire, c'est un admirateur de Renaud Camus et de Eric Zemmour... et on sort les bougies, les nounours, les fleurs et les drapeaux en berne.

    Peut-être que les gens d'extrême-droite, affichés ou dénoncés, avérés ou présumés, devraient avoir le droit de dire, eux aussi, de temps en temps :

                                     "C'est l’esstrême droâte..."

    Mais ceci est une autre histoire...

     

    Je ne me souviens pas d'avoir lu "Libé" aussi lyrique lors de précédents attentats en France et dans le Monde revendiqués, eux. Par l'Etat Islamique :

    Hanau, capitale de la douleur. Sur le socle de la statue des frères Grimm, originaires de cette ville de Hesse, fleurs, bougies et photos s’amoncellent. On y pleure les neuf victimes de l’attentat raciste de mercredi soir.[...] Un peu partout en Allemagne, on porte le deuil. Célébrations annulées, drapeaux en berne devant le Reichstag ou les parlements régionaux, la tristesse se répand.

    Dans la presse, on rend hommage aux victimes.

    Avec le deuil, vient aussi le temps des questions. L’hebdomadaire "Der Spiegel" ne mâche pas ses mots pour évoquer l’inertie des autorités allemandes, ses réticences à faire face à ce qu’il appelle 'le problème nazi'. "En ce qui concerne l’Allemagne, beaucoup de choses sont pardonnables, mais pas la négligence dans la lutte contre les néonazis et la violence de droite [...] Un pays, qui, poussé par l’idéologie nationale-socialiste, a mis le feu à la moitié du monde et qui a 6 millions de juifs sur la conscience, devrait garantir au moins une chose : que la pensée raciste ne puisse plus fleurir sur le sol allemand. Et certainement pas de faire d’autres victimes."

    Peut-être une prochaine fois...

     

    Reste à s'assurer que Tobias Rathjen n'a pas été manipulé par des hackers à la solde de Poutine.        

     

     

     

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    8 commentaires
  •  (avec mes excuses pour l'emprunt du titre à qui se reconnaîtra) "GCYA"

     

    Les maux de la peur et la peur des mots.

    Faire peur, pour un chef d'état soucieux de se présenter comme un ultime recours contre un probable chaos, et même sans ça, c'est bien...

    Rassurer, pour le même chef d'état, c'est montrer à ses sujets que, pour l'instant et grâce à sa présence à reconduire dès que possible, la situation est sous contrôle...

    Le président de la République se plait à nous faire peur en parlant d'"amalgames" et de "stigmatisation" qui vont nous mener à une guerre civile quasi inévitable.

    Le président de la République ne veut pas pour autant nous inquiéter outre mesure en ne parlant pas de guerre de religions.

    Et pourtant...

    Pourtant, les termes de "dérives communautaristes", de "radicalisation" et d'"intégrisme", de "laïcité" et de "loi de 1905", de "dialogue avec l'islam" et de "liberté de croire", ou encore d'"hydre islamiste" et surtout de "voile islamique/islamiste" sont les mots clés qui reviennent dans tous ses tout derniers discours les plus opportunistes, et dans toutes les (pseudos)analyses et tous les (pseudos)débats, sur fond d'attentats et de retour de djihadistes "français" et de d'arrivées sauvages et incontrôlables -ou incontrôlées- de migrants de toutes sortes.

    Les plus lucides, ou les plus courageux, ou les plus suicidaires parlent de "guerre de civilisations".

    C'est vrai que ça la foutrait mal au Pays des Lumières et des sectes maçonniques... et que, surtout, même nos curés semblent passés à l'ennemi, sans arme et sans bagage, à la suite et suivant l'exemple de toute la hiérarchie épiscopale apostolique et romaine. 

    Guerre civile et knackis de volaille

     

    Et pourtant...

    En France, en Ardèche, à Saint-Pierre-de-Colombier, des "associations citoyennes" s'opposent à la construction d'une église devant accueillir les pèlerins de Notre-Dame-des-Neiges sur un terrain appartenant à la congrégation porteuse du projet et dont le permis de construire a été accordé et validé malgré les requêtes des opposants auprès du Tribunal Administratif, projet qui a le soutien bienveillant du maire de la commune et des élus de la région, etc... mais à qui manque encore l’autorisation "formelle" de "monseigneur" Balsa, évêque du coin, tout occupé à ses organisations de camps de jeunesse à Vintimille pour l'accueil des migrants et qui confesse: "Je ne rêve pas d’une Église qui n’existe plus."

    En France, rien qu'en 2018, plus de 300 projets de construction de "grandes" mosquées ont été déposés, dont certains engagent un budget de plus de 10 millions d'euros ; le plus souvent avec des conditions d'attribution de terrains très avantageuses de la part des maires des communes concernées et des sources de financements internationales pas toujours très catholiques...  Et Reims, la cité du sacre des Rois de France s'enorgueillit de posséder la plus grande mosquée du pays... et Saint-Denis, ville de la basilique des tombeaux des Rois de France, et Poitiers haut lieu de la lutte contre l'islam "conquérant" ne sont pas en reste. Toutes mosquées inaugurées avec, et grâce à, la présence bienveillante de tout ce que compte la communauté catholique locale, de l’évêque au curé de la paroisse et une foule de fidèles extasiés.

    Et "on" parle de guerre "civile" ?

    Guerre civile et knackis de volaille

     

    Et pourtant...

    On n'évoquera pas la déclaration la porte-parole épatée du gouvernement selon laquelle le kebab est devenu le plat national préféré des français "halalisés" contre leur gré...

    On n'évoquera pas le fait que l'humoriste franco-marocain et, en même temps, "conseiller présidentiel", et accessoirement mis en examen pour menaces de mort, Yassine Belattar quitte les ors de la République en conseillant au président de "légaliser les musulmans avant la marijuana" et termine sa fatwa par un triomphant "Vive la République et vive la France. Notre France."... (imagine t-on un discours de Marion Maréchal (Le Pen...?) se terminant par un  "...vive la France. Notre France?" ?

    On n'évoquera pas le fait que quand Eric Zemmour semble avouer préférer le prénom Corinne à celui d'Hapsatou, toute la bien-pensance médiatique le lapide immédiatement (au sens figuré -(pour le moment ?)), mais quand un certain Karim Zerbi conseille à la députée, élue de la République, Nadine Morano en désaccord avec lui sur le port du voile islamiste en France de "changer de pays" et de choisir l'exil, ce doit être au nom de sa liberté d'expression... (ni Rokhya Diallo et son "La France, c'est-aussi une France de bronzés, de chevelures frisées et de noms difficiles à prononcer. Qui ne l'aime pas peut dès lors s'appliquer à lui-même une fameuse injonction : la quitter."... ni Houria Bouteldja: "Aussi douloureux que cela puisse être ressenti par les écorchés du drapeau et les thuriféraires d’une France éternelle et gauloise, nous transformons la France [...] La France ne sera plus jamais comme dans les films de Fernandel. Notre simple existence, doublée d’un poids démographique  africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’Église, jadis blanche et immaculée..." toutes déclarations qui semblent moins critiquables pour la doxa à pensée-unique que l'évocation d'un "Grand Remplacement", imposé par la "division de la population des nations-Unies" [lien], théorisé par Renaud Camus [lien], crédibilisé par Jean-Paul Gourévitch [lien], validé par le général Christian Piquemal [lien], explicité par le général Christophe Gomart (ex. "renseignements militaires") [lien], raillé par les blogueurs de Libé et du "Bondy-Blog" [lien], et repris, défendu et popularisé par Eric Zemmour [lien]...).

    Guerre civile et knackis de volaille

     

    Et pourtant...

    On n'évoquera pas le fait que chaque semaine, ou presque, des lieux de culte ou des sanctuaires chrétiens sont profanés ou vandalisés dans une indifférence ricanante, tandis que la moindre tranche de jambon aux abords d'une mosquée provoque une envolée scandalisée d'envoyés spéciaux issus de toutes les chaines d'information...

    Ni que, par exemple, il y a quelques années, l'église catholique de Gironde a vendu à vil prix un terrain appartenant à son patrimoine religieux pour qu'il y soit construit une mosquée...

    Ni que "monseigneur" Barbarin, évêque de Lyon, a affirmé qu'un catholique pouvait très bien prononcer la "chahâda" (ou profession de foi musulmane: "Il n’est pas d’autre dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète") et que lui-même la récite aux chevet des musulmans mourants...

    Ni que le pape a autorisé, en 2014, dans les propres jardins du Vatican une prière publique en arabe reprenant le verset 286 de la sourate "al bakarah" qui se termine par "[Allah...] Tu es notre Maître, accorde-nous la victoire sur les peuples infidèles"

    Ni que les marchés de Noël sont devenus indésirables et les Crèches hors-la-loi. Mais ça, c'est "acté", comme on dit...

    Etc... Etc...

    Et "on" parle de guerre "civile" ?

    Et pourtant :

    petit rappel de certains faits: 

    liste des attentats islamistes commis en France depuis 2012, et nombre de victimes

     

    Mars 2012, Toulouse et Montauban / 7 morts

    Janvier 2015, Charlie Hebdo, Montrouge et l'hyper Cacher à Paris / 17 morts

    19 avril 2015, Vilejuif (Val-de-Marne) / 1 mort

    26 juin 2015, Saint-Quentin Fallavier (Isère) / 1 mort

    13 novembre 2015, Paris et Saint-Denis / 130 morts

    13 juin 2016, Magnanville (Yvelines) / 2 morts

    14 juillet 2016, Nice (Alpes-Maritimes) / 86 morts

    26 juillet 2016, Saint-Etienne du Rouvray (Seine-Maritime) / 1 mort

    20 avril 2017, Champs-Élysées à Paris / 1 mort

    1er octobre 2017, gare Saint-Charles à Marseille (Bouches-du-Rhône) / 2 morts

    23 mars 2018, Trèbes et Carcassonne (Aude) / 4 morts

    12 mai 2018, Paris / 1 mort

    11 décembre 2018, Strasbourg (Bas-Rhin) - Marché de Noël / 5 morts

    24 mai 2019, Lyon (Rhône) - attentat raté

    3 octobre 2019, Paris, préfecture de Police / 4 morts

       liste disponible sur internet jusqu'en 2018, mise à jour par mes soins
    annonce personnelle: recherche "liste des attentats islamophobes commis en France depuis 2012 + nombre de victimes"


    Et, pendant les préparatifs à la guerre "civile", les provocations communautaristes religieuses les plus flagrantes et les plus outrancières continuent de plus belle, perpétrées "innocemment" par des musulman(e)s "modéré(e)s", rapidement "stigmatisé(e)s" par la police, la presse d’extrême-droite, les partis néo-nazis, l'opinion publique zemmourisée,... etc..., permettant d'évoquer une "islamophobie" présentée comme de plus en plus ouverte et violente, et qui servira d'alibi victimaire aux nouvelles provocations à venir, dépôts de plainte et harcèlements médiatiques à l'appui, grâce à la complicité d'associations et de "collectifs" droit-de-l'hommistes "laïques", de cabinet d'avocats islamistes et de toute la bien-pensance boboïde, etc... etc... etc...

     

    Etc... Etc...

    Etc...

     

     

     

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    11 commentaires
  • Amis(e)s parisien(ne)s, vous nous aviez caché ça...

    C'est pas sympa de ne pas partager...

    Mais, bon, je ne suis pas trop envieux de vos activités et loisirs dominicaux...!

    A l'année prochaine, peut-être, ou pas, si Anne Hidalgo et Dieu le veulent :

     

    ...samedi 5 octobre, la mairie de Paris organisait la 18me édition de sa Nuit Blanche...

    Un p'tit vélo dans la tête...

    sous le signe du mouvement, du vélo et de la trottinette...

    (les descriptions des réjouissances sont celles données par la mairie de Paris)

     

    - Pour vivre cette Nuit Blanche tout en mouvement, près d’une quinzaine de plateformes artistiques, entièrement conçues par des artistes contemporains, ont circulé de la place de la Concorde à la Bastille. L’occasion donnée au public de voir passer une exposition mobile, un défilé d’œuvres monumentales, délirantes ou fantastiques, poétiques ou exubérantes.

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    - Des artistes promeneurs circulaient dans Paris pour entraîner avec eux le public afin de vivre une performance participative.

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    - Le public était invité à traverser la ville en courant afin d'explorer les plus prestigieuses institutions culturelles comme les musées, les opéras et les théâtres. Une expérience au croisement de la culture et du sport dans la perspective des Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024.

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    - Durant cette nuit, une portion du périphérique, de la porte de Pantin à la porte de la Villette, était fermée aux voitures et transformée en un vélodrome citoyen lumineux.

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    - Pour que la Nuit soit mobile, des stations plus immobiles ont été imaginées dans Paris et la Métropole. Points d’arrivée des plateformes de la Parade, ces stations éphémères brillaient aux quatre points cardinaux.

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

    - Pendant ce temps-là, un karaoke avait lieu à l'Opéra-Comique, dans le 2e arrondissement. "Avec l’Opéraoké, vous pourrez vous essayer au chant lyrique, guidés par un chef de chœur, sur des airs bien connus du répertoire."

    Un p'tit vélo dans la tête...

     

     

    Finalement, réflexion faite, je n'y serais certainement pas allé : j'ai pas de vélo et j'aime pas la barbe-à-papa, ni les plates-formes déambulatoires artistiques contemporaines, ni les performances participatives, ni les odeurs de kebabs, ni les reportages de France-2.

    Sans rancune...

     

     

     

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  • Sur le cul, je me contente de copier/coller intégralement et bêtement cet article paru il y a peu dans "Valeurs Actuelles":

     

    A Sciences-Po, un nouveau cours baptisé… “Macron”

    Au programme, un séminaire “hautement interactif”, dispensé en anglais, qui s’intéressera au parcours du président de la République. 

    Grande première à l’Institut d’études politiques de Paris. Dès la rentrée prochaine, un nouveau cours bien particulier va voir le jour à l’école de la rue Saint-Guillaume, rapporte Le Point. Intitulé "Macron", il aura comme sujet le président de la République lui-même.

    Les jeunes années, les défis, les chances de réélection…

    Ce séminaire "hautement interactif" et sélectif s’intéressera plus précisément à l’essor personnel et politique du chef d’Etat, un phénomène "intriguant" et encore "insuffisamment exploré", selon la présentation publiée sur le site de Sciences Po Paris. Le cours se penchera donc sur ses jeunes années, mais également sur ses premiers pas en tant que président, les défis auxquels il doit faire face, la trace qu’il est amené à laisser dans l’histoire et ses chances de réélection en 2020. La bibliographie est notamment composée du dernier livre du journaliste Brice Couturier, Macron, un président philosophe, mais aussi de Macron par Macron, des entretiens avec le président, réalisés par Eric Fottorino, une compilation de discours du locataire de l’Elysée, ou encore Révolution, le livre de celui qui n’était alors qu’un candidat à l’élection présidentielle.

    Prévu pour le printemps 2020, ce séminaire aura une durée totale de 24 heures et sera donné… en anglais ! Les étudiants devront néanmoins être capables de lire couramment le français. Reste à connaître l’identité de celui (ceux ?) qui viendra enseigner cette matière bien particulière aux élèves. Verra-t-on le principal intéressé revenir dans l’école qu’il a quitté il y a maintenant 18 ans ? 

    The présentation of the séminaire on the site of Sciences-Po

     

    Bien entendu, le "phénomène intriguant" (ou "intrigant" ?) et "insuffisamment exploré" à fond a appris cette innovation par la presse et est à la fois heureux et confus de tant d'honneurs, pourtant largement mérités, pour une carrière qui devrait servir d'exemple à tous les potards appelés à devenir, comme Lui, Maîtres du Monde Nouveau

    Mais... si on tient compte de la discrimination pluri-positive actuellement en vogue et du niveau scolaire et universitaire...

    La phrase "Les étudiants devront néanmoins être capables de lire couramment le français. Reste à connaître l’identité de celui (ceux ?) qui viendra enseigner cette matière bien particulière aux élèves." me fait penser irrésistiblement à cette autre information publiée récemment dans l'Obs:

    Brigitte Macron va enseigner le français à des adultes sans diplôme.

    Des ateliers leur permettront de formuler un projet professionnel, ou d’apprendre à se présenter lors d’un entretien...

     

    Rassurez-moi...

     

     

     

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    4 commentaires
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    Grand débat :

    et si on changeait les paroles de "La Marseillaise" ?

     

    marseillaise

     

    Outre le "sang impur" dont le sens a été expliqué par de nombreux historiens, on voit assez bien les paroles qui dérangent les néo-mondialistes xénophiles pacifistes...  

    Quoi ! des cohortes étrangères,
    Feraient la loi dans nos foyers !

    Dieu de clémence et de justice
    Vois nos tyrans, juge nos cœurs
    Que ta bonté nous soit propice
    Défends-nous de ces oppresseurs

    ...hymne qui se termine pourtant par ces mots "rassurants":

    Soyons unis ! Tout est possible ;
    Nos vils ennemis tomberont,
    Alors les Français cesseront
    De chanter ce refrain terrible.

    La seule modification raisonnable que je suggérerait serait de remplacer:

    Ils viennent jusque dans vos bras,
    Égorger vos fils, vos compagnes ! par 

    "Blesser à la gorge, fils et compagnes"

     

    Un fameux protest-singer néo-zélandais des années 1960/1970 à qui on n'avait rien demandé en a fait une version courte mais bonne si on en croit les réactions de ses fans (dont je faisais un peu partie, à cette époque bénie...)

    "Pour tous les enfants de la terre 

    "Chantons amour et liberté. 

    "Contre toutes les haines et les guerres 

    "L'étendard d'espoir est levé 

    "L'étendard de justice et de paix..."

    Ça fait débat...

     

    BONUS. dossier (presque) complet: "Le concept de 'sang impur' est à bannir" : " Nous sommes les enfants de France Pays de la fraternité "- inclus:

    "La Marseillaise" dans une réadaptation de et par Djamel DJENIDI

    "La Marseillaise de la Paix" - interprétée par Chanson Plus Bifluorée

    "En finir avec "La Marseillaise" - sur https://france.attac.org/

    "(...)Faut-il pour autant se rassembler autour d’un hymne belliqueux et souvent sanguinaire ? La question a été bien des fois posée par le passé, elle devient cruciale aujourd’hui, quand, dans l’imaginaire populaire, dans les conversations et parfois même dans les discours politiques, le terrorisme se retrouve assimilé à l’islam, voire à l’ensemble des peuples arabes, y compris les Français issus de l’immigration maghrébine. Et il n’y a qu’un pas à franchir pour que le 'sang impur' du refrain devienne le leur."

    "Changeons les paroles de La Marseillaise" - sur http://alternatives-non-violentes.org/

    "...Que faire quand l’hymne national est en dissonance avec les valeurs de la Constitution ? Est-il possible de construire une nation apaisée sur un chant de guerre ? Ce dossier s’intéresse aux débats et enjeux liés à la réécriture des paroles. Il ouvre des pistes pour y parvenir, pour cheminer collectivement vers une culture de paix."

     

    A défaut d'en changer les paroles, on peut (re)voir et (re)écouter comment les jeunes "français" de 2016 en imaginaient l'interprétation musicale sur  "Allons, enfants... etc."

     

    Ça fait débat

    Chaque jour, dans le cadre du grand débat national, Le "PETIT" Parisien passe l’une de vos propositions au crible. Ce vendredi, l’idée de remplacer l’hymne national.

    En marge du grand débat national organisé par le gouvernement en réponse au mouvement des Gilets jaunes, Le Parisien invite ses lecteurs à lui envoyer les propositions de lois citoyennes qu’ils souhaiteraient voir émerger. Chaque jour, une partie d’entre elles sont passées au banc d’essai par la rédaction. (...)

    La Marseillaise reste consensuelle dans la classe politique. Le 13 janvier 2015, tous les députés et ministres présents au sein de l’Assemblée nationale ont entonné l’hymne national au terme d’une minute de silence pour les victimes des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. (...)

    Modifier les paroles de "La Marseillaise", ou remplacer cette dernière par un nouvel hymne, n’a rien d’impossible. Une forte adhésion populaire reste toutefois nécessaire puisque cette réforme devrait probablement passer par un référendum.

    Les + de cette réforme…

    • Plutôt facile à mettre en place
    • La modernisation d’un chant parfois jugé belliqueux, chauvin voire raciste

    … et les - :

    • Un référendum reste coûteux
    • L’hymne français est lié à l’histoire du pays

     

     

     

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    6 commentaires


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