•  

    L'article 16 de la Constitution de la Cinquième République est un article de la Constitution de 1958 connu comme celui qui, en période de crise, permet de donner des "pouvoirs étendus", d'ordinaire exclus au président de la République française.

     

    "Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

    Il en informe la Nation par un message.

    Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.

    Le Parlement se réunit de plein droit.

    L'Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.

    Après trente jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d'examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée."

    QUAND ?

     

     


    14 commentaires
  • Cet article, qui se voulait simplement sarcastique a été écrit il y a quelques semaines et devait ête mis en ligne à une date indéterminée...

    Il me semble prendre une autre dimension après qu'un professeur d'histoire ait été décapité par un certain Abdoullakh A., uniquement pour avoir évoqué la liberté d'expression et évoqué les "caricatures" de Mahomet dans un de ses cours, avec les réactions "officielles" que l'on sait : "Ils ne passeront pas...!"

     

    Avant, je ne savais pas...

     

    Parfois, je m'interroge sur l'état de mon pays, la France, sur sa situation et sur son devenir.

    Une sorte de bilan, sous les différents aspects qu'elle nous offre, et sur sa place et son rôle, tu vois...

    Souvent, j'étais un peu inquiet. Voire soucieux. Et déçu, forcément

    Je me disais que "tout ça" n'est pas possible.

    Je me disais que je devais trop exiger des personnes que nous avons élues et qui nous dirigent..

    Et puis, je retrouve cette photo du "Premier des Français", comme on dit.

    De notre "Président" de notre "République"... En voyage officiel

    Maintenant, je sais.

    Alors, je crois comprendre.

    Et, maintenant, je sais...

    Quelquefois, il vaudrait mieux ne pas savoir.

     

    PS.: toute allusion, donc, à quelque intervention télévisée de cet individu à propos d'événements récents concernant les domaines dits régaliens de l'état, telle que la sécurité des citoyens à travers la Police et la Justice, ne serait évidemment pas le fruit d'une étonnante coïncidence.

    Un article, emprunté au blog "lecolonel.net" :

    Ils viennent jusque dans nos rues, égorger nos fils et nos compagnes… Cette fois-ci c’est la liberté d’expression qui est visée par cette tête d’enseignant tranchée en pleine rue à une heure de forte affluence.

    Ils viennent dans nos rues ensanglantées pour témoigner leur soutien à la victime, à sa femme, à ses enfants. Ils viennent pour crier fort que la République ne cédera pas tandis que d’autres consacreront que la France n’est un coupe-gorge" et qu’il s’agit d’un acte isolé. Ils viennent toutes et tous faire de la présence, de communication. Nous allons recevoir les mêmes paroles pseudo-fortes jamais suivies d’effets. Des paroles, jamais d’actes. Du vent. Du brassage d’air…

    Ils ont tellement peur que les banlieues s’embrasent qu’ils (nos dirigeants actuels) ne feront rien car ils ne sont pas couillus. Nos énarques et banquiers vont se retrancher dans leur bunker. Ils/elles ont la trouille.

    Alors on fait quoi ? Ben rien… Démerdez-vous les gueux!

    Volontairement, ils laissent faire, depuis des décennies et surtout depuis le fameux nettoyeur de Nicolas Sarkozy, qui devait être à haute pression mais tellement entartré qu’il n’a jamais fonctionné. Que de la gueule!

    Alors en vérité je vous le dis aujourd’hui, ils ne feront rien, ni pour la déclencher, ni pour l’éviter la fameuse guerre civile qui a déjà débutée. Non! ils vont nous laisser nous démerder entre nous – car c’est ça le vivre ensemble et aller comme des grands au carton. Nous sommes déjà au stade du face-à face.

    Alors oui, plus que jamais, que raisonne La Marseillaise et les trois premiers mots de son refrain "Aux armes citoyens".

    Dans son discours, "très ému et avec de la gravité dans la voix", le mot "France" n'a pas été prononcé une seule fois par celui qui se targue d'être le Président de la République Française.

    Maintenant, je sais.

    C'est, je crois, le même qui a fait libérer libéré plus de 200 djihadistes au Mali et versé une caution "de dingue" pour faire revenir sur notre sol -et accueillir personnellement- une vieille humanitaire convertie à l'islam et souhaite (et donc, exige...) que la langue arabe soit enseignée dans les écoles publiques, celles de Charlemagne et de Jules Ferry...

     

     

     

     

     

     


    19 commentaires
  •  

    Le 13 septembre, vers 20 h., j'ai rajouté un "?" au titre : je pense que ce sera moins clivant pour les prochains  visiteurs...

    Le pire ennemi de la France, c'est E. Macron...

    On s'en doutait...

    On le savait...

    L'ennemi de la France, c'est E. Macron

    Monsieur Emmanuel Macron, qu'on nous présente habituellement comme étant le "Président" de la "République" "Française" n'aime ni la France, ni les français, fainéants, alcooliques, illettrés, réfractaires... Il en est même le pire ennemi :

    On se souvient, peu de temps avant les dernières élections municipales, le patron de la République en Marche et ancien conseiller politique du premier ministre avait averti les électeurs on ne peut plus clairement "Un maire qui sera réélu avec l’apport de LaREM et du MoDem sera un allié pour 2022. Un maire qui sera élu sans leur apport sera un ennemi du président"... "ennemi" du président, le mot était lâché.

    Cette fois, il y a quelques jours, c'est le "Président" de la "République" "Française" Soi-même en Personne, avec l'autorité qui sied à sa fonction,  qui reprend le mot à son compte en évoquant les partis politiques, les associations et les simples gens pour qui l'insécurité n'est pas simplement un "sentiment", un "ressenti" mais une réalité quotidienne, quoique veuille nous faire croire son "Ministre" de la "Justice"... Plus précisément, en évoquant les partis politiques, les associations et les simples gens qui constatent quotidiennement  un "ensauvagement" -comme ils disent- de la société et, en précisant du haut de sa fonction de "Président" de la "République" "Française" à propos de ce mot jugé par Lui stigmatisant, qu'"Il est préférable de ne pas utiliser les mots de l'ennemi"..."ennemi", nous y revoilà...

    Me voici donc catalogué, ainsi que environ 60 à 70% de mes compatriotes, comme "ennemi du président", moi qui ai voté pour un maire ni LaREM ni MODEM et qui suis témoin des "incivilités" de plus en plus fréquentes, de plus en plus abjectes et de plus en plus barbares... de plus en plus sauvages, quoi... C'est trop d'honneur qui m'est fait et trop d'importance qui m'est donnée, mais j'accepte cette distinction avec grand plaisir et grande fierté.

    Qu'il me soit permis d'ajouter que, par voie de conséquence -juste retour des choses- je considère monsieur Emmanuel Macron, qu'on nous présente habituellement comme étant le "Président" de la "République" "Française", ses disciples, ses complices, ses suppôts, ses partisans et ses électeurs comme autant d'ennemis personnels et ennemis de ce pays qui fut, il n'y a pas si longtemps encore, la France.

    De par sa fonction de "Président" de la "République" "Française", des pouvoirs et des privilèges qui y sont attachés, il en est même le pire ennemi.

    Reste à savoir quand et par quels moyens il compte exterminer, anéantir, liquider ces ennemis, avec l'appui et les conseils de quelle "cellule de crise" ou de quel "conseil de sécurité".. ou plus prosaïquement -plus honnêtement- "réduire de façon drastique les effectifs de Sa Start-Up-Nation" ?

    Je n'insisterais pas sur ce qu'il pense être un clin d’œil populacier et graveleux quand il dit qu'"Il faut arrêter de couper les nouilles au sécateur."... J'en pouffais et je pétais de joie quand mon copain Gégé me la racontais tous les jeudis quand j'avais 12 ans ; mais là, çui kildi, c'est le personnage qu'on nous présente habituellement comme étant le "Président" de la "République" "Française", chanoine de Latran, co-prince d’Andorre, et possesseur de la clé de la valise nucléaire.

     

     

     


    6 commentaires
  • Ça a dû commencer comme ça... imperceptiblement, presque innocemment... on était dans la première moitié des années 1960-1970, et j'ai très certainement dû mettre quelques pièces de monnaie dans divers juke-box pour écouter et réécouter ces titres que je connaissais presque par cœur...

    ...et je devais même hocher la tête ou essayer de claquer des doigts, plus ou moins en rythme...

    Même si ça peut sembler évident aujourd'hui, qui -honnêtement- pouvait prétendre savoir que ça risquait de se terminer comme ça, une soixante d'années plus tard...

    Pourtant, voilà...

    hier...

    On sait comment ça commence...

    aujourd'hui... 

    On sait comment ça commence...

    Mais... si les ligueurs de la défense noire peuvent passer -à l’extrême rigueur- pour de tristes rigolos quasi folkloriques (à noter quand-même l'"opinion" d'un journaliste français blanc: "Tout ce qui empêche l’évolution des mentalités doit être banni. Ce n’est pas une réécriture de l’Histoire, c’est le début d’une nouvelle Histoire")... il n'en est pas de même de la sus-nommée Maboula (à ne pas confondre avec une simple Sibeth) qui est une universitaire française, écrivaine, "civilisationniste", antiraciste, décolonialiste et afroféministe, habituée des conférences et débats d'avant-garde civilisationnels et sociétaux, très prisée par le petit monde nouveau progressiste 

     

    demain ?

    ...heureux -ou malheureux- celui qui sait comment, demain au bout du compte, finalement, ça se terminera...

     

     

     

     


    35 commentaires
  •  

    - Elle arrive...!

      - Qui ça ?

    - Ben, la guerre civile...

      - Ah... Oui, je sais. 

     

    ...Après plusieurs mois de : a) incivilités locales - b) émeutes sporadiques - c) scènes de guerre civile -... devant lesquelles les Forces de l'Ordre n'ont d'autre ordre que de se replier, forcément... 

    ...Après de plus en plus fréquentes attaques : a) de déséquilibrés - b) présumées terroristes - au couteau, à la machette ou à la hache (voire, parfois à la kalachnikov)...

    • Le 30 mai, une "marche des solidarités" interdite par la Préfecture de Police rassemble plus de 5 000 clandestins, donc hors-la-loi accompagnés de leurs "sympathisants" dans les rues de Paris pour demander la régularisation immédiate et générale de tous les "sans papier" présents illégalement sur le territoire national.

    La manifestation se terminera place de la République par l'appel d'un des leaders (djellaba, barbe salafiste, keffieh palestinien à la main...) aux centaines de personnes encore présentes à s'époumoner de "Allah akbar"

    • Le 2 juin, un rassemblement, interdit par la Préfecture de Police, rassemble entre 20 000 et 40 000 "indigénistes" et "décolonialistes" pour protester contre d'hypothétiques et anciennes violences policières, soutenus par tout ce que le pays compte de militants de la gauche radicale pro-immigration et anti-fascistes.

    Le rassemblement, qui aurait entraîné près d'un million d'euros de dégâts, se poursuit par une improvisation de la chanteuse Camelia J qui reprends l'hymne des Black-Panthers "Il est temps de prendre les armes"

     

    ...Pendant ce temps-là...

    • La Bonne Presse donne la (bonne) parole à tout ce que le monde du spectacle, du sport et de la gauche de progrès compte de bonnes âmes compatissantes

    • Le Préfet de Police va se faire épingler une nième médaille en chocolat

    • Le Ministre de l'Intérieur prévient les policiers que toute parole ou tout geste à connotation raciste sera sévèrement signalée et sanctionnée...

    • Une certaine Aïssa clame haut et fort devant des milliers de personnes "Nous ne laisserons jamais la France tranquille"

    • Le Président de la République          (quel "président"... quelle"république" ?)

     

     


    20 commentaires
  • Double fusillade en Allemagne

    Rappel des faits:

    Dans la soirée du 19 février 2020, plusieurs fusillades visent deux bars à chicha à Hanau (Hesse), en Allemagne, provoquant ainsi une tuerie de masse. Au moins onze décès ont été signalés. L'enquête privilégie la piste du terrorisme d'extrême-droite.

    Avec la crise migratoire en Europe, l'extrême-droite politique allemande a gagné en puissance et en visibilité, et ses résultats aux diverses élections ont augmenté, notamment le parti Alternative pour l'Allemagne. La rhétorique de ce parti, basée sur la défiance permanente envers les migrants, les musulmans, l’État allemand et les médias, est accusée par les spécialistes en service de renseignement d'avoir décomplexé les discours d'individus de droite encore plus radicalisés qu'eux, et donc d'avoir favorisé des projets d'attaques et des passages à l'acte, et ceci depuis les émeutes anti-migrants de 2017...

    Dès le 21 février, "France-Info" titrait :

    "Le racisme est un poison" : le spectre néonazi inquiète en Allemagne

    "C'est l’esstrême droâte..."

    "Le mobile raciste de l'assaillant des fusillades d'Hanau ne fait plus de doute pour le parquet antiterroriste ni pour les autorités allemandes."

    "Pourtant depuis vingt ans, le nombre de groupes néonazis est en baisse. Une vingtaine ont été démantelés, interdits ou dissous. 25 000 individus appartiendraient à cette mouvance selon la police et 50 seraient surveillés en permanence. Mais pour les services de renseignement, la mouvance prend une forme plus violente et plus marginale. De plus en plus de loups solitaires verraient le jour, comme un homme qui a ouvert le feu en pleine rue à Halle (Allemagne)."

    - Aucune place, donc, pour un éventuel "trouble psychologique", etc... ? 

    - L'extrême-droite, vous dis-je...

    La veille, le 20 février, "Le Figaro" avait pourtant publié un long entretien avec Patrick Moreau chercheur au CNRS et à l’Université de Strasbourg qui vient de publier une note sur "Saxe et Brandebourg: percée de l’AFD aux élections régionales du 1er septembre 2019". Un genre de spécialiste, en quelque sorte...

    Que pouvez-vous nous dire de Tobias Rathjen, l’auteur présumé des fusillades d’Hanau. Son profil est-il représentatif de la partie violente de l’extrême droite allemande?

    Non, il faut absolument distinguer Tobias Rathjen de l’extrême droite allemande. Il s’agit d’un complotiste authentique, comme l’illustre l’enregistrement de son discours à la nation américaine mis en ligne sur Facebook. Tobias Rathjen appelle dans celui-ci les Américains à se révolter contre des puissances obscures qui auraient selon lui des bases secrètes où l’on tuerait des enfants et adorerait le diable. Ces organisations secrètes seraient capables de manipuler les cerveaux, notamment celui du président Donald Trump. Le tueur appelle, dans un anglais excellent, les Américains à se rebeller. Il s’agit d’un discours à plusieurs dimensions dans lequel il insiste d’abord sur sa normalité: il a fait des études relativement classiques. Rathjen explique ensuite avoir découvert très tôt qu’il était espionné par les services secrets, ce qui aurait forgé sa vision du monde.

    Sa vision du monde est fondée sur la notion de race et il considère que la race allemande est supérieure aux autres peuples, notamment aux Asiatiques. Son discours regorge de références à la Chine. Il prévoit par exemple un conflit entre cette puissance et les États-Unis. Pour lui, les peuples inférieurs, notamment les Arabes et Israël, doivent être exterminés. Mais il n’y a pas vraiment de points communs avec le discours national-socialiste traditionnel ou avec l’extrême droite politique type AFD (Alternative für Deutschland). Ni d’ailleurs avec les revendications environnementalistes des tueurs d’El Paso et de Christchurch.

    - Aucune place, même maintenant, pour un éventuel "trouble psychologique", etc... ?

    - L'extrême-droite, l'extrême droite, vous dis-je...

    Mais la recrudescence du terrorisme d’extrême droite en Allemagne depuis quelques années n’a-t-elle pas favorisé le passage à l’acte?

    Ces deux phénomènes doivent être à mon avis distingués. Le tueur d’Hanau s’est radicalisé sans nourrir de contact avec l’extrême droite. Il n’était même pas perçu par son environnement comme raciste. Il s’agissait d’une personne extrêmement isolée, sans aucune vie sentimentale, ce qui explique que personne ne l’ait vu venir. Tobias Rathjen a développé sa vision du monde sur les réseaux sociaux. Profondément influencé par des événements et processus à l’œuvre aux États-Unis, il a ensuite appliqué sa vision du monde au cas allemand. À l’inverse, les groupes néonazis sont extrêmement organisés, notamment via des chat-rooms et des sites web par lesquels ils appellent à des attentats. Leurs cibles sont d’abord des personnalités politiques perçues comme modérées et des immigrés, notamment ceux arrivés depuis 2015 en Allemagne et décrits comme des "envahisseurs".

    - Aucune place, encore, pour un éventuel "trouble psychologique", etc... ?

    - L'extrême-droite, vous dis-je... L'extrême-droite, bien sûr...!

    Dans une vidéo mise en ligne et dans un manifeste publié deux jours avant son passage à l'acte, outre des sections consacrées aux extra-terrestres et aux expériences secrètes de la CIA dans les années 1950, il aurait expliqué:

    1.) Au moment de cet enregistrement vidéo, des milliers de citoyens allemands sont surveillés par un service secret.

    2.) Cela se produit sans raison spécifique.

    3.) Quand je parle de 'surveillance', je veux parler principalement de surveillance acoustique et visuelle dans la maison privée, dans les pièces sur les lieux de travail et dans les autres endroits où vous vous trouvez. Je ne parle pas des caméras visibles dans les lieux publics ou dans les magasins de toute nature.

    4.) Il y a des gens qui travaillent pour ces "services secret" qui sont capables de lire dans l'esprit d'une autre personne et qui sont également capables de "cliquer" sur ceux-ci, et deviennent dans une certaine mesure une sorte de "télécommande" 

    5.) A côté de tout ça, ce qu'Edward Snowden a révélé il y a quelques années est une "fête d'anniversaire pour enfants".

    Lorsque je parle d'un "service secret" au cours de ce message, je ne veux pas dire explicitement un service secret connu, tel que le Federal Intelligence Service, la CIA ou la NSA, mais plutôt une organisation qui opère sur la base d'un service secret mais n'apparaît pas officiellement par son nom. Je vais maintenant décrire pourquoi je sais que je suis sous surveillance par une agence de renseignement et pourquoi confirmer ce que je dis est extrêmement important, même si je ne peux plus en être témoin.

    Il affirme également que c'est en suivant ses propres recommandations télépathiques que Donald Trump a construit un mur à la frontière avec le Mexique et que c'est lui qui a inspiré le slogan "America first". Il affirme encore être à l'origine (occulte) de la nomination de Jürgen Klinsmann comme sélectionneur de l’équipe allemande de football et qu'il est le véritable scénariste (secret et inconnu) de films comme Allô maman, ici bébé, ou Starship Troopers...

    Il se réfère aussi à des "lanceurs d'alerte" conspirationnistes dont deux affirment avoir travaillé dans des laboratoires secrets au Nouveau-Mexique pendant que le troisième prétend avoir été enlevé par des extra-terrestres

    - Toujours aucune place, finalement, pour un éventuel "trouble psychologique", etc... ?

    - L'extrême-droite, vous dis-je... faut-il le répéter pour vous en convaincre ?

    Il demandait aussi à ses compatriotes et aux américains de se méfier des médias "main-stream et, dans ans ce contexte, sa vidéo se serait terminée par les mots "Wahrheit macht frei" ("La vérité rend libre"), référence évidente, dit-on, au slogan "Arbeit macht frei", ("Le travail rend libre"), inscrit à l'entrée des camps de concentration et d'extermination lors de la Seconde guerre mondiale...

    Alors, oui... Vu comme ça, monsieur l'agent :

    - Aucune place, effectivement, pour un éventuel "trouble psychologique", ça va de soi...!

    - L'extrême-droite, dites-vous ?... Vous voyez, quand vous voulez...

     

    Précision importante (a priori superflue et inutile, mais sait-on jamais) :

    Est-il besoin de le dire ? Oui. Je crois.

    Je ne cautionne évidemment pas ce lâche assassinat, ni ceux qui ont précédé, ni ceux qui -malheureusement- suivront ou risquent fort de suivre. Ni aucune autre violence s'en prenant aveuglément à des innocents 

    Je voulais simplement rappeler ce que tout le monde sait, sauf (semble t'il) une majeure partie des gens sensés nous informer après avoir recueilli tous les renseignements possibles et pris toutes les précautions nécessaires, afin de ne pas participer à une diffusion, volontaire ou non, de fake-news et/ou appelant à la haine sur une partie de la population, en raison de son appartenance réelle ou supposée à un courant ou une tendance politique de quelque tendance que ce soit :

    Quand un musulman tue, c'est un schizophrène déséquilibré, connu des services de police et de justice, etc...  quand un psychotique paranoïaque, allemand, ou texan, néo-zélandais ou autre, tue, c'est un terroriste d’extrême droite, c'est un suprémaciste blanc, c'est un néo-nazi, c'est un bas-du-Front haineux...ou pire, c'est un admirateur de Renaud Camus et de Eric Zemmour... et on sort les bougies, les nounours, les fleurs et les drapeaux en berne.

    Peut-être que les gens d'extrême-droite, affichés ou dénoncés, avérés ou présumés, devraient avoir le droit de dire, eux aussi, de temps en temps :

                                     "C'est l’esstrême droâte..."

    Mais ceci est une autre histoire...

     

    Je ne me souviens pas d'avoir lu "Libé" aussi lyrique lors de précédents attentats en France et dans le Monde revendiqués, eux. Par l'Etat Islamique :

    Hanau, capitale de la douleur. Sur le socle de la statue des frères Grimm, originaires de cette ville de Hesse, fleurs, bougies et photos s’amoncellent. On y pleure les neuf victimes de l’attentat raciste de mercredi soir.[...] Un peu partout en Allemagne, on porte le deuil. Célébrations annulées, drapeaux en berne devant le Reichstag ou les parlements régionaux, la tristesse se répand.

    Dans la presse, on rend hommage aux victimes.

    Avec le deuil, vient aussi le temps des questions. L’hebdomadaire "Der Spiegel" ne mâche pas ses mots pour évoquer l’inertie des autorités allemandes, ses réticences à faire face à ce qu’il appelle 'le problème nazi'. "En ce qui concerne l’Allemagne, beaucoup de choses sont pardonnables, mais pas la négligence dans la lutte contre les néonazis et la violence de droite [...] Un pays, qui, poussé par l’idéologie nationale-socialiste, a mis le feu à la moitié du monde et qui a 6 millions de juifs sur la conscience, devrait garantir au moins une chose : que la pensée raciste ne puisse plus fleurir sur le sol allemand. Et certainement pas de faire d’autres victimes."

    Peut-être une prochaine fois...

     

    Reste à s'assurer que Tobias Rathjen n'a pas été manipulé par des hackers à la solde de Poutine.        

     

     

     


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  •  Les grands titres de la presse s'en font l'écho, sur tous les tons, 

    Macron ne cédera rien parce qu’il n’est pas là pour gouverner. Il n’est même pas là pour être réélu et encore moins pour faire une carrière politique. Il se fout de tout ça, et donc il se fout de ce qu’on pense ou dit de lui, de sa cote de popularité, de son avenir politique, il se fout de tout ça.

    Macron est un condottiere mandaté par des commanditaires pour détricoter et privatiser tout ce qui est collectif et solidaire en France. Et sa récompense ne sera pas d’être réélu ou de prendre place dans le paysage politique français, sa récompense sera d’aller siéger dans tous les conseils d’administration des sociétés qu’il aura privatisées pour ses commanditaires.

    Ce n’est rien d’autre qu’un homme de main qui obéit à des ordres et qui a agi en deux temps : en pourrissant l’État français de l’intérieur sous un Hollande complètement manipulé, et en prenant ensuite prétexte de ce pourrissement pour mener à bien son pillage en règle de l’état.

    Voilà pourquoi il se moque de tous ces scandales à répétition le concernant et concernant son gouvernement.

    Voilà pourquoi nous avons un gouvernement "de crise" composé sans vergogne à moitié de millionnaires, voilà pourquoi il garde un Président de l’Assemblée mis en examen, pourquoi sa ministre de la justice peut dire en rigolant qu’elle a juste oublié de déclarer trois appartements au fisc.

    Voilà pourquoi il met sans honte un voyou à la tête de la police et autorise à cette police des comportements de voyous. Voilà surtout pourquoi il ne cède et ne cédera devant aucune grève. Parce qu’il s’en fout. Il se fout de vous, il se fout du pays, il se fout de la misère et de la pauvreté, il se fout des éborgnés et des amputés par sa police. Il s’en fout.

    Il détricotera tout jusqu’au bout sans écouter personne, sans état d’âme, et ne pense qu’à la fortune personnelle que chaque action contre le bien public lui garantit.

    Et il partira en laissant un pays épuisé et exsangue, trop sonné pour se défendre contre le plus violent des systèmes de finance ultralibérale qu’on puisse imaginer. Il laissera tomber tout le monde. Le pays comme ceux qu’il aura manipulés pour en faire ses pires factotums et qui, seuls, devront affronter la vengeance populaire.

     

    EMMANUEL MACRON : ILLÉGALITÉ, ILLÉGITIMITÉ ET IMPOSTURE. (1E PARTIE)

    EMMANUEL MACRON : ILLÉGALITÉ, ILLÉGITIMITÉ ET IMPOSTURE. (1E PARTIE)

    L’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir est illégitime

    La République française à un gros problème avec celui qui lui sert de président. Celui-ci est désormais perçu massivement par le peuple comme complètement illégitime à en occuper ce poste à diriger le pays.

    Comment Emmanuel Macron est-il arrivé au pouvoir ?

    L’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron au poste principal de la Ve République est le fruit d’une assez extraordinaire manipulation. Qui a bénéficié de circonstances et d’un alignement des astres qui ne sont pas près de se reproduire

    Une élection illégale ?

     

    EMMANUEL MACRON : ILLÉGALITÉ, ILLÉGITIMITÉ ET IMPOSTURE. (2E PARTIE)

    EMMANUEL MACRON : ILLÉGALITÉ, ILLÉGITIMITÉ ET IMPOSTURE. (2E PARTIE)

    La disparition de la séparation des pouvoirs.

    Une constitution en lambeaux

    Le "pouvoir législatif" incarné par un parlement croupion enrégimenté par le pouvoir exécutif

    Le ralliement à l’exécutif du pouvoir judiciaire

     

     


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