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    Statues déboulonnées :

    Un monument en hommage à George Orwell situé devant la BBC bientôt retiré

    car les thèmes abordés par celui-ci "ne correspondraient plus aux valeurs" de la BBC ?

     

    Une (autre) statue à déboulonner...      

    Une (autre) statue à déboulonner ?

    Bien entendu, il s'agit d'une fausse capture d'écran, d'un "fake", publié en juin dernier sur les réseaux sociaux :

    Le tweet a rencontré un large écho alors qu’une statue de Churchill a été taguée à Londres le 7 juin et que celle d’un marchand d’esclaves a été renversée à Bristol le lendemain. Après la mort de George Floyd, la représentation dans l'espace public de figures historiques controversées fait l'objet de débats. 

    La BBC n’a pas prévu de retirer la statue de son emplacement actuel, confirme le groupe audiovisuel public britannique. La statue de l’auteur de 1984 se dresse devant un de ses bâtiments londoniens depuis 2017. George Orwell a travaillé pour "la Beeb" entre 1941 et 1943.

    L’auteur du tweet a lui-même reconnu avoir inventé la fausse affirmation. "J’ai essayé de rendre ce faux crédible, mais, en y repensant, il se pourrait que la BBC le fasse. écrit-il, Je donne cinq ans avant que cela n’arrive !"

      

    Et pourtant...(attention : il s'agit, ici, d'un "reportage-fiction", avec un acteur jouant le rôle de George Orwell, mais prononçant des phrases qui seraient authentiques -ou qui pourraient l'être...)

     
    "Les livres avaient été réécrits... Les statues, rues et immeubles avaient été renommés... Les dates avaient été modifiées... L’histoire s’est arrêtée."

     

     

     

    Parce-que, pendant les silences-radio, la fête à la clé-à-molette continue...

    Bref rappel de quelques uns des déboulonnages les plus marquants de ces 4 ou 5 derniers jours...

    Martinique : destruction de la statue de l’impératrice Joséphine, la plaque de la rue Victor Hugo arrachée à la hache

    Cayenne (Guyane) : une statue de l’abolitionniste Victor Schoelcher a été renversée

    Chicago : la maire démocrate fait déboulonner la statue de Christophe Colomb #BlackLivesMatter

    États-Unis : la Chambre vote le retrait des statues de personnalités confédérées du Capitole

     

     

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    En-même-temps, Napoléon, de Gaulle, Pompidou, Clemenceau, Gambetta, Churchill...

    et Jeanne d'Arc et Saint-Louis :

                                        Archives personnelles

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Souvenez-vous :

    France - Avril 2017... 

     

    Dans mes archives personnelles

    Que dire de mieux et de plus que ce qui a été dit et écrit ?

    3 ans déjà...

    ...tout était prévu, tout est sous contrôle :

    3 ans déjà...

    Et dire que certains d'entre-vous ont dû faire le mauvais choix...! 

    3 ans déjà...

     

     

     

    France - Avril 2017.

     

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    "Morts pour la France", vus par...

    1) le capitaine Clément Frison-Roche (alors Saint-Cyrien), l'un des militaires morts au Mali dans la lutte contre le djihadisme  :

    Choisis ton camp...

     

    2) l'équipe de Charlie Hebdo, décimée en 2011 par des terroristes musulmans, émules des djihadistes de l’état islamiste :

    Choisis ton camp...


    Choisis ton camp...

     

    Choisis ton camp...

    Choisis ton camp...

     

    Choisis ton camp...

     

    Alors...

    Clément... Charlie ?

    Charlie... Clément ?

     

     

       Hors sujet (ou pas)   

    Choisis ton camp...

    Les maliens en France...

     

    Choisis ton camp...

    Les français au Mali...

     

       petit supplément   

    Pour la rigolade...

    1) le discours quasi hugolien de l'ancien élève de la professeur de français Brigitte Trogneux, devenu président de la République et, en même temps, chef des Armées

    La liberté a souvent, hélas, le goût du sang versé.

    L'histoire de notre pays l'enseigne. Et le drame qui s'est noué lundi dernier l'a tragiquement rappelé.

    Loin de France, ce 25 novembre, treize de nos soldats sont tombés.

    Le vent fouettait la plaine ocre et aride du Sahel lorsque des commandos firent appel à des renforts aériens.

    L'ennemi, poursuivi depuis plusieurs jours dans le Liptako, avait été repéré, et le combat engagé. Mais dans la steppe piégeuse du sud-Mali, parsemé d'acacias prostrés, la tombée imminente de la nuit rendait difficile la progression au sol.

    Il fallait agir vite pour porter l'estocade.

    Dans ce théâtre vaste comme l'Europe, la fulgurance vient du ciel.

    Cinq hélicoptères - deux Gazelle, un Cougar et deux Tigre - décollèrent de Ménaka et de Gao, appuyés par une patrouille de Mirage 2000 venant de Niamey.

    La manœuvre s'exécuta : les Tigre et les Gazelle se mirent en chasse des terroristes. Le Cougar était prêt à extraire des forces au sol.

    L'opacité totale.

    Le silence, seulement troublé par le claquement mécanique des pales des rotors.

    Les tourbillons de sable.

    Et soudain, la fausse quiétude de cette nuit sans lune ni étoile rompue par le fracas sourd de deux explosions.

    Le Cougar et l'un des deux Tigre venaient de percuter le sol.

    Leurs équipages, treize de nos plus valeureux soldats, treize enfants de France, étaient tués sur le coup.

    Ils étaient morts, en opération, pour la France.

    Pour la protection des peuples du Sahel, pour la sécurité de leurs compatriotes et pour la liberté du monde.

    Pour nous tous qui sommes là, réunis dans cette cour....

    .../...

    lire (ou pas) la suite sur le site de l'Elysée

     

    2) une vidéo de l'armée malienne à l'entrainement...

     



     

     

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  • Il me reste encore quelques vieux livres, que je n'ai jamais eu le courage de brûler, qui datent de la période où j'étais gauchiste. Certains sont d'une étonnante actualité.

    (à ce propos voir l'article précédent)

     

    En 1967, paraissait "SCUM Manifesto"

    SCUM pour "Society for Cutting Up Men"

    ("Société pour couper les couilles des hommes")

    de quoi faire passer nos trois "C"* de féministes pour des Demoiselles de la Légion d'Honneur

    * "C" pour "Caroline" (de Haas), "Clémentine" (Autin) et "Caroline" (Fourest)... Je ne me permettrais pas...

     

     la sœur imaginaire de Marilyn Monroe

      S.C.U.M.  

    Vivre dans cette société, c’est au mieux y mourir d’ennui. Rien dans cette société ne concerne les femmes. Alors, à toutes celles qui ont un brin de civisme, le sens des responsabilités et celui de la rigolade, il ne reste qu’à renverser le gouvernement, en finir avec l’argent, instaurer l’automation à tous les niveaux et supprimer le sexe masculin.

    ("SCUM" - V. Solanas)

     

    Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme (et encore, à peine...)

    Alors que les féministes radicales contemporaines croient qu'elles ont découvert subitement toutes seules, comme des grandes futées, combien elles souffrent, ont souffert mais ne souffriront plus sous le joug d'un patriarcat infâme (un peu comme les écologistes radicaux actuels qui croient avoir inventé la fin du Monde et la peur de la Fin-Du-Monde-Qui-Fait-Peur) je retrouve une trace de ce petit livre, colporté semi-clandestinement à partir de 1967, avant de devenir subitement un best-seller incontournable international tout juste un  an plus tard :

    "SCUM manifesto" - Valérie SOLANAS

    "Scum", en anglais: racaille, pourriture, fumier, raclure... et aussi "SCUM", pour "Society for Cutting Up Men" ou "Société  pour châtrer les hommes".

    Valérie Solanas était "une femme intelligente et folle, prostituée et féministe, intellectuelle et clocharde" pour les uns, "une pute toxico, une barge ayant fait des séjours en hôpital psychiatrique, une taularde incarcérée deux ans" pour les autres. (Elle se prenait pour la sœur imaginaire de Marilyn Monroe et avait tenté de tuer Andy Warhol.)

    Un petit livre d'une soixantaine de pages au format 10X15 cm. que les plus masos des machos (ou machos des masos) peuvent  facultativement mais gratuitement lire ici : (http://1libertaire.free.fr/fem-scum.html)

     

    Je signale simplement aux autres qu'il commence par:

    Grâce au progrès technique, on peut aujourd’hui reproduire la race humaine sans l’aide des hommes et produire uniquement des femmes ; conserver le mâle n’a même pas la douteuse utilité de permettre la reproduction de l’espèce. Le mâle est un accident biologique ; le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet, une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital.

    Cellule complètement isolée, incapable d’établir des relations avec qui que ce soit, ses enthousiasmes ne sont pas réfléchis, ils sont toujours animaux, viscéraux, son intelligence ne lui sert qu’à satisfaire ses besoins et ses pulsions. Il ne connaît pas les passions de l’esprit ni les échanges mentaux (...). Emprisonné dans cette zone crépusculaire qui s’étend des singes aux humains, il est encore beaucoup plus défavorisé que les singes parce que, au contraire d’eux, il présente tout un éventail de sentiments négatifs - haine, jalousie, mépris, dégoût, culpabilité, honte, blâme, doute - pis encore, il est pleinement conscient de ce qu’il est et de ce qu’il n’est pas.

    et se termine sur ces mots:

    Les quelques hommes qui resteront sur la planète auront tout le loisir de traîner leurs vieux jours chétifs. Ils pourront se défoncer ou frimer en travelo ou regarder agir les puissantes femmes en spectateurs passifs, essayant de vivre par procuration (un procédé électronique leur permettra de se brancher sur la femme de leur choix et de suivre en détail ses moindres mouvements. Les femmes y consentiront avec obligeance car cela ne leur fera pas le moindre mal et sera une façon particulièrement humaine et généreuse de venir en aide à leurs malheureux compagnons handicapés), ou bien ils procréeront dans les pâturages avec leurs paillassons, ou encore ils pourront se présenter au centre de suicide le plus proche, amical et accueillant, où ils seront passés au gaz en douceur, rapidement et sans douleur.

    Les hommes irrationnels, les malades, ceux qui essaient de nier leur sous-humanité, en voyant les SCUM arriver sur eux comme une lame de fond, hurleront de terreur (...). Les hommes rationnels, eux, ne se débattront pas, ils ne lanceront pas de ruades, ne provoqueront pas de brouhaha pénible, ils resteront sagement assis, détendus, ils profiteront du spectacle et se laisseront dériver jusqu’à leur destin fatal.

    entre les deux, on peut trouver, entre autres joyeusetés:

    LA GENTILLESSE, LA POLITESSE, LA "DIGNITÉ" : Chaque homme sait, au fond de lui, qu’il n’est qu’un tas de merde sans intérêt. Submergé par la sensation de sa bestialité et par la honte qu’elle lui inspire, il ne cherche pas à s’exprimer mais au contraire à camoufler les limites de son être purement physique et son parfait égocentrisme. À cause de son système nerveux grossièrement constitué et bouleversé à la moindre marque d’émotion ou de sentiment, le mâle se protège à l’aide d’un code "social" parfaitement insipide 

    LA PATERNITÉ ET LA MALADIE MENTALE : Si l’enfant veut gagner l’approbation paternelle, il doit respecter Papa, et Papa qui n’est qu’un tas de pourriture n’a pas d’autre moyen d’imposer le respect que de rester à bonne distance, suivant le précepte que "la familiarité engendre le mépris", ce qui est naturellement vrai lorsqu’on est méprisable. En se montrant distant, le Père reste inconnu, mystérieux, il inspire donc la peur (le "respect"). En résumé, le rôle du père a été d’apporter au monde la gangrène de l’esprit mâle. Les hommes sont des Midas d’un genre spécial : tout ce qu’ils touchent se change en merde.

    L’AUTORITÉ ET LE GOUVERNEMENT L’homme, qui n’a aucun sens du bien et du mal, aucune conscience morale (elle ne peut naître qu’avec la faculté de se mettre à la place des autres), qui ne croit pas en lui-même (pour la bonne raison qu’il n’a pas de réalité), compétitif par nécessité et inapte à la vie communautaire par nature, a besoin de direction et de contrôle. Pour cette raison il a mis en place diverses autorités - les prêtres, les spécialistes, les patrons, les chefs, etc. - et institué le Gouvernement.

    LES PRÉJUGÉS (raciaux, ethniques, religieux, etc.) : L’homme a besoin de boucs émissaires sur lesquels il peut projeter ses lacunes et ses imperfections et sur lesquels il peut défouler sa frustration de n’être pas une femme. Les multiples discriminations ont d’ailleurs un avantage pratique : elles accroissent substantiellement la masse de cons disponible pour les hommes qui campent au sommet de la pyramide.

    LA HAINE ET LA VIOLENCE : L’homme est rongé sans relâche par l’amertume de n’être pas femme et d’être incapable d’éprouver jamais aucun plaisir ni aucune satisfaction. Il est ravagé de haine, non de cette haine rationnelle que l’on renvoie à ceux qui vous insultent ou abusent de vous, mais d’une haine irrationnelle qui frappe sans discernement, haine, au fond, dirigée contre lui-même.

     LA MALADIE ET LA MORT : (...) De nombreux savants mâles s'écartent prudemment de la recherche biologique dans leur terreur de découvrir que les hommes sont des femmes plus qu'incomplètes.

     

    Evidemment, Simone de Beauvoir lui a rendu un hommage à sa façon:

     

    Naturellement, pour l'ensemble des médias de gôche, lors de sa première édition française (1968) comme lors des rééditions successives et pour le cinquantenaire de sa parution, il s'agit avant tout et essentiellement d'un pamphlet, mêlant humour, spontanéité, satire, subjectivité, provocation et surréalisme... mais sur un fond d'incontestable problématique sociétale incontournable (éventuellement à recontextualiser).

    Bizarrement, un certain Michel Houellebecq en a écrit une post-face légèrement ambiguë dans l'édition de 1998.

    Étrangement, je me dis que si d'aventure un inconscient aventureux et suicidaire tentait de réécrire le même petit livre, simplement et uniquement  en remplaçant "homme" par "       " ou par "           ", ou même par "     " ou "         ", il n'est pas sur qu'il ait le temps d'en dédicacer de nombreux exemplaires.

     

    Mais la relève est assurée:

    Jenny McDermott, une "célèbre" (?) Youtubeuse féministe a une solution personnelle et radicale pour assurer la survie de l'espèce humaine "Nous devons tuer tous les hommes. J’en ai marre d’être une usine à bébés qui produit plus d’hommes qui me soumettront dans le futur. La solution à cela est de tuer tout homme que vous voyez dans la rue  n’importe quelle bite qui marche [ainsi que les éventuels bébés mâles]. Nous voulons que l’espèce perdure, mais nous voulons qu’elle ne compte que des femmes."

    (parfois, certains féminicides devraient relever de la légitime défense...)

     

     

    Pour mémoire, vous avez peut-être lu: "Violette Morris", "Mme la Présidente" et "les 'Vésuviennes'", ou "Triple con".

     

     

     

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  • ...mais avez-vous entendu parler de

    Izabella Nilsson Jarvandi, l’"anti"-Greta Thunberg ?

    Vous souvenez-vous de Greta ?

     

    En Suède, Izabella Nilsson Jarvandi, ou l’anti-Greta Thunberg ?

    Vous souvenez-vous de Greta ?

    un article de J.P. Fabre Bernadac

    Boulevard Voltaire du 28 avril 2019

         ('"texte intégral" recopié depuis le site de B.V. ) 

    "Greta Thunberg, vous connaissez: c’est cette adolescente de 15 ans qui a été reçue par Macron. Tout a commencé lorsqu’elle a décidé de ne pas retourner à l’école à cause de l’été caniculaire ayant provoqué des feux de forêt en Suède. Pour cela, chaque vendredi, elle apparaissait devant le Parlement national suédois avec une pancarte: "Grève des écoles pour le climat". Depuis, elle a participé à la Conférence mondiale sur le climat de Katowice, en Pologne, et a voyagé à travers le monde, exhortant les politiques à défendre la planète, suivie par une nuée de journalistes et de jeunes ados enamourés.

    "Si le politiquement correct se courbe devant la jeune Scandinave, il y a une autre adolescente suédoise, âgée elle aussi de 15 ans, dont les grands médias parlent peu. Izabella Nilsson Jarvandi.

    "Mais qui est cette belle jeune fille aux cheveux noirs et aux yeux foncés dont le père est originaire d’Iran ? Tout aussi déterminée que Greta, on peut la voir en gilet jaune sur YouTube un micro à la main marteler ses convictions à Helsingborg. Ses discours, elle les prononce contre la migration de masse et les politiques familiales actuelles qui, selon ses propos, conduiraient au "génocide du peuple suédois".

    "Elle fustige sans relâche la classe dirigeante progressiste et libérale, luttant contre l’implantation de la pensée dominante. Pour cela, elle s’est solidarisée avec les propos du président Orbán, appelant notamment au renouveau des familles chrétiennes. Elle dénonce aussi la colonisation idéologique de la théorie du genre qui s’infiltre dans toutes les écoles suédoises. Elle a, notamment, condamné ces textes étudiés à l’école décrivant une fille avec un pénis et un garçon avec un vagin. Malgré sa jeunesse, Izabella ferraille non pas contre le désastre écologique mais contre un désastre bien plus grand : le désastre anthropologique et culturel qui menace la Suède.

    ""On ne me réduira jamais au silence et je ne pardonnerai jamais aux politiques tout le mal qu’ils ont fait à ma chère Suède […] Je suis convaincue que les dieux veillent et je sais que les traîtres seront un jour jugés sévèrement", fulmine Izabella en prenant la parole dans les rues des cités scandinaves.

    "Pour mieux comprendre la colère d’Izabella, il ne faut pas oublier qu’en Suède, les viols et agressions sexuelles ont quadruplé en dix ans. Qu’en 2017, sur les 112 hommes et adolescents jugés coupable de viol en réunion, 82 étaient nés ailleurs que dans le pays et, parmi ceux nés en Suède, seuls 13 avaient deux parents suédois. Dans un rapport de 2018 sur les agressions sexuelles, la police suédoise signalait : "Les suspects d’actes criminels commis par d’importants groupes de délinquants sont, pour la plupart, des individus de nationalité étrangère […] Après la réintroduction de tests pour déterminer l’âge des migrants, 78 % des individus qui y ont été soumis se sont révélés être des adultes."

    "Je terminerai par cet appel de la jeune patriote suédoise adressé aux partisans de Greta Thunberg : "Si vous n’êtes même pas des hommes et des femmes concernés par la défense de votre peuple, alors comment pouvez-vous l’être pour le reste de l’humanité ?"

     

    Mais, d'après la Bonne Presse, la comparaison s'arrête là:

    sur Twitter, Izabella compte 4 500 abonnés contre 475 000 pour Greta...

     

     La promenade du vendredi...

    Vous souvenez-vous de Greta ?

     Manifestants suédois ne manifestant apparemment pas contre le réchauffement climatique.

     

     

     

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    Au CRIF : Emmanuel Macron s'engage contre l'antisémitisme

    Au CRIF : Macron veut lutter contre la cyberhaine

    Au CRIF, Macron: "l'antisémitisme est le déshonneur de la France"

    Au CRIF, Macron, attendu sur la haine antisémite

    Au CRIF, Macron promet une lutte implacable contre l’antisémitisme

    Au CRIF, Brigitte Macron, radieuse et très élégante en tailleur noir

    le plus grand écrivain du siècle...

    Ici, Emmanuel Macron (et madame), lors du dîner annuel du CRIF, au Carrousel du Louvre, le 7 mars 2018

    et là, c'était le simple candidat à l'élection présidentielle (et madame), à Paris, le 22 février 2017

    le plus grand écrivain du siècle...

     

     

    D'après la presse nationale du 8 mars:

    Le chef de l'État est venu rassurer la communauté juive de France lors du traditionnel dîner annuel du Conseil représentatif des Institutions juives de France.

    Il a, par ailleurs, exprimé son émotion face aux vents mauvais et aux passions tristes qui existent dans notre pays (voulant certainement évoquer un certain "populisme", en France, comme en Allemagne, comme en Italie, en Autriche, en Pologne,  au Danemark, comme un peu partout depuis quelques mois ?) et a confessé publiquement que "Nous avions collectivement cru, à tort, que l'antisémitisme avait définitivement reculé dans notre pays. Et même face à ces crimes, certains ont pendant trop longtemps commis l'erreur, la faute morale même, du déni. Or la réalité est là, elle est incontestable. Nous avons compris avec effroi que l'antisémitisme était toujours vivant.... Notre réponse doit être implacable. La France ne serait plus elle-même si nos concitoyens juifs devaient la quitter parce qu'ils ont peur. Je le redis ce soir devant vous, avec toute la force d'un engagement public: il ne saurait y avoir demain ou après-demain le moindre renoncement de l'État, le moindre abandon des familles juives de France" (sans citer quels territoires de "notre pays" étaient plus concernés que d'autres)... Parmi les mesures, le président de la République a annoncé que le "recueil des plaintes", serait amélioré. (et ça, c'est redoutable et efficace, si on en croit leprésidentdelarépublique !)

    Ensuite, il a commenté la polémique née de la possible réédition des pamphlets antisémites de Céline par les éditions Gallimard. Il a benoitement laissé entendre qu'il était contre, sans jamais l'énoncer clairement., et en même temps™, affirmé ne pas croire que nous ayons besoin de ces pamphlets, en approuvant avec force les propos de Serge Klarsfeld: "Les auteurs de textes antijuifs pourraient s'en donner à cœur joie si les pamphlets de Céline étaient réédités et légitimés par un éditeur prestigieux. Ces pamphlets ont été des best-sellers dans la France de 1938 et risqueraient de le redevenir dans la France d'aujourd'hui."

    En revanche, et en même temps™, il a estimé qu''il ne fallait pas pas occulter la figure de l'écrivain d'extrême droite, Charles Maurras même si, en même temps™, sa ministre de la culture fait retirer son nom des commémorations nationales de cette année (150e anniversaire de sa naissance), après la demande pressante du délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et haine anti-LGBT  (sic) et de quelques associations subventionnées dans ce but.

     

    A noter, Céline avait, comme Mauras, été retiré des célébrations en 2011 (50e anniversaire de sa mort), mais Jean Genet (Saint-genet, comme l'avait affectueusement surnommé Sartre) avait été honoré par le ministère de la culture l'année précédente...

    A noter, également, si monsieur Klarsfeld s'en prends assez vigoureusement à l'éditeur potentiel de Louis-Ferdinand Céline, il semble ignorer que le même Gallimard était celui du fameux Jean Genet en question. Comment dit-on "Errare humanum est" en langue de bois ?

    "le plus grand écrivain du siècle..."

     "Art et engagement sont au cœur de l’œuvre du poète saint martyr" 

    (défense de rire, de se moquer, d'ironiser ou de pleurer de rage)

     

    "Que vous dire de Jean Genet ? C'est le plus grand écrivain du siècle, et croyez moi, je m'y connais !" assure Jean Cocteau devant le tribunal correctionnel de la Seine où, le 19 juillet 1943, le poète du "Condamné à mort" comparaît pour vol... La déposition de Jean Cocteau lance officiellement dans la carrière littéraire un auteur encore clandestin, dont l’œuvre scandaleuse circule sous le manteau, et qui s'auto-présentait comme ça:

     

    Je me suis voulu traître, voleur, pillard, délateur, haineux, destructeur, méprisant, lâche. À coup de hache et de cris, je coupais les cordes qui me retenaient au monde de l’habituelle morale, parfois j’en défaisais méthodiquement les nœuds. Monstrueusement, je m’éloignais de vous, de votre monde, de vos villes, de vos institutions. Après avoir connu votre interdiction de séjour, vos prisons, votre ban, j’ai découvert des régions plus désertes où mon orgueil se sentait plus à l’aise.

     

    Saint-Genet, Comédien et Martyr - 1910/1986...  Dans le désordre: taulard récidiviste, co-fondateur du "Groupe d'information sur les prisons", militant précoce de la lutte queer, gay et lesbienne, défenseur indéfectibles des "black-panthers", admirateur fervent des auteurs de l'attentat palestinien aux J.O. de 1972, propagandiste des violences de la bande à Bader, soutien à la candidature d'un certain F. Mitterrand à la présidentielle de1974, et grand ami de Sartre, Simone de Beauvoir, Alberto Giacometti, Henri Matisse, Brassaï, etc...

     

    le plus grand écrivain du siècle...

     

    le plus grand écrivain du siècle...

    Manifestation en soutien aux black-panthers  

    Rencontre avec ses amis palestiniens

     

    Des Sartre, Beauvoir, Giacometti, Matisse, Brassaï et autres qui n'ont jamais soupçonné le moindre relent d'antisémitisme dans des écrits tels que:

    Le peuple juif, bien loin d'être le plus malheureux de la terre, -les Indiens des Andes vont plus au fond dans la misère et l'abandon- comme il a fait croire au génocide alors qu'en Amérique, des Juifs, riches ou pauvres, étaient en réserve de sperme pour la procréation, pour la continuité du peuple "élu ".

    Dans ce pouvoir exécrable il s'enfonce tellement loin qu'on peut se demander, une fois de plus dans son histoire, s'il ne veut pas, méritant l'unanime condamnation, retrouver son destin de peuple errant, humilié, au pouvoir souterrain. Il s'est, cette fois, trop exposé dans la lumière terrible des massacres qu'il a cessé de subir mais qu'il inflige, et il veut retrouver l'ombre d'autrefois pour redevenir, supposant l'avoir été, le " sel de la terre ".

     

    Des Sartre, Beauvoir, Giacometti, Matisse, Brassaï et autres qui ne pouvaient qu'applaudir en silence ce genre de déclarations que l'on pourrait trouver nauséabondes:

    Le fait que l’armée française, ce qu’il y avait de plus prestigieux au monde il y a trente ans, ait capitulé devant les troupes d’un caporal autrichien, eh bien ça m’a ravi (…) je ne pouvais qu’adorer celui qui avait mis en œuvre l’humiliation de la France."

    ou, encore plus explicitement:

    Il est naturel que cette piraterie, le banditisme le plus fou qu'était l'Allemagne hitlérienne provoque la haine des braves gens, mais en moi l'admiration profonde et la sympathie. Quand un jour, je vis derrière un parapet tirer sur les Français les soldats allemands, j'eus honte soudain de n'être pas avec eux, épaulant mon fusil et mourant à leurs côtés […].

    Je note encore qu'au centre du tourbillon qui précède -et enveloppe presque- l'instant de la jouissance, tourbillon plus enivrant quelquefois que la jouissance elle-même, la plus belle image érotique, la plus grave, celle vers quoi tout tendait, préparée par une sorte de fête intérieure, m'était offerte par un beau soldat allemand en costume noir de tankiste.

    On me dit que l'officier allemand qui commanda le massacre d'Oradour avait un visage assez doux, plutôt sympathique. Il a fait ce qu'il a pu -beaucoup- pour la poésie. Il a bien mérité d'elle […]. J'aime et respecte cet officier.

    ou encore, vu sous un autre angle:

    La Gestapo Française contenait ces deux éléments fascinants : la trahison et le vol. Qu'on y ajoutât l'homosexualité, elle serait étincelante, inattaquable.

    et, dans la même veine

    J'aime ces petits gars dont le rire ne fut jamais clair. J'aime les miliciens. Je songe à leur mère, à leur famille, à leurs amis, qu'ils perdirent tous en entrant dans la Milice. Leur mort m'est précieuse [...].
    Le recrutement s'en fit surtout parmi les voyous, puisqu'il fallait oser braver le mépris de l'opinion générale qu'un bourgeois eut craint, risquer d'être descendu la nuit dans une rue solitaire, mais ce qui nous attirait surtout c'est qu'on y était armé. Ainsi j'eus, pendant trois ans, le bonheur délicat de voir la France terrorisée par des gosses de seize à vingt ans [...].
    J'aimais ces gosses dont la dureté se foutait des déboires d'une nation [...]. J'étais heureux de voir la France terrorisée par des enfants en armes, mais je l'étais bien plus quand ces enfants étaient des voleurs, des gouapes. Si j'eusse été plus jeune, je me faisais milicien. Je caressais les plus beaux, et secrètement je les reconnaissais comme mes envoyés, délégués parmi les bourgeois pour exécuter les crimes que la prudence m'interdisait de commettre moi-même.

     

     

    Des Sartre, Beauvoir, Giacometti, Matisse, Brassaï et autres qui devaient glousser d'excitation et de plaisir en lisant ce portrait éloquent et enamouré de Adolf Hitler:

    Cette queue, c'était aussi l'arme de l'ange, son dard. Elle faisait partie de ces engins terribles dont il était bardé, c'était son arme secrète, le V1 derrière quoi se repose le Führer. 

     

    Des Sartre, Beauvoir, Giacometti, Matisse, Brassaï et autres qui ne trouvaient absolument rien à redire à cette apologie de la pédophilie:

    Les joyeux l'appellent encore "œil de bronze" ce que l'on nomme aussi "la pastille", "la rondelle", "l'oignon", "le derch", "le derjeau", "la lune", "son panier à crottes". (...)
    La vénération que je porte à cet endroit du corps et l'immense tendresse que j'ai accordée aux enfants qui me permirent d'y pénétrer, la grâce et la gentillesse du don de ces gosses, m'obligent de parler de tout celà avec respect. Ce n'est pas profaner le mort le mieux aimé que dire (...) le bonheur qu'il m'offrit quand mon visage était enfoui dans une toison que ma sueur et ma salive rendaient moites, se collant en de petites mèches qui séchaient après l'amour et restaient rigides (...). J'aimai la violence de sa queue, son frémissement, sa taille, les boucles de ses poils, la nuque, les yeux de ce môme et le trésor unique et ténébreux, "l’œil de bronze" qu'il ne m'accorda que très tard, un mois avant sa mort environ.

    ou, en plus poétique, n'est-ce-pas ?:

    Enfant d'honneur si beau couronné de lilas !
    Penche-toi sur mon lit, laisse ma queue qui monte
    Frapper ta joue dorée. Écoute, il te raconte,
    Ton amant l'assassin, sa geste en mille éclats.

     

    Des Sartre, Beauvoir, Giacometti, Matisse, Brassaï et autres qui auraient aimé s'encanailler avec la même passion subversive et anti-bourgeoise,grâce à l'un des plus grands auteurs-compositeurs- interprètes du siècle, et reconnu comme tel:

    Voici venir la nuit des longs couteaux
    Enfilez vos bas noirs les gars
    Ajustez bien vos acroches-bas
    Vos porte-jartelles et vos corsets
    Allez venez ca va se corser
    On va danser le
    Nazi rock nazi nazi nazi rock nazi

    Ouais on va danser le

    Nazi rock nazi nazi nazi rock nazi

     

     

    Maquillez vos lèvres les gars
    Avec des rouges délicats
    Faites vous des bouches sanglantes
    Ou noires ou bleues si ça vous tente
    On va danser le
    Nazi rock nazi nazi nazi rock nazi


    Ouais on va danser le
    Nazi rock nazi nazi nazi rock nazi

     

    Sur vos boucles blondes les gars
    Mettez fixatifs et corps gras
    N'epargnez ni onguents ni fards
    Venez avant qu'il ne soit trop tard
    On va danser le
    Nazi rock nazi nazi nazi rock nazi


    Ouais on va danser le
    Nazi rock nazi nazi nazi rock nazi

     

    Saint-Genet, Comédien et Martyr - 1910/1986, Presque chauve depuis son plus jeune âge, il n'a pas pu être tondu à la Libération.

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    Féministes radicales et fantasques, surnommées "garçonnes" par une société dépassée par leurs folies, elles ont exploré tous les excès...

    "Garçonnes"... une appellation qui ferait rugir d'horreur nos "trois C...." de féministes contemporaines castratrices... pourtant, elles auraient tort de renier ou d'ignorer une telle aïeule.

     

    NB.: Quand je parle des "trois C...." de féministes, il faut n'y voir aucune insulte sous-entendue: je fais allusion aux initiales de leur prénom: Caroline (Fourest), Clémentine (Autain) et Caroline (de Hass), parmi les plus connues.

     

    Violette Moris, une précurseuse ?

    (merci à Gogoll et à quelques uns -seulement- des 399 000 sites et articles qu'il m'a proposés..)

     

     

    Elle s'appelait Violette Morris...

    Violette Moris, une précurseuse ?

     

    Elle s'appelait Violette Morris,

     

     

    ...Violette, un prénom qui "fleure" bon la France, la timide et fragile fleur des bois, l'eau de Cologne du dimanche,  et les bonbons acidulés vendus en vrac...

         

     

    Mais Violette Morris, c'est pas tout à fait ça...

     

     

    Vitesse, excès, émancipation, lesbienne, parisienne, sportive, débauche, luxure, Années Folles sont autant de mots qui, assemblés, évoquent une créature née de la gestation de nouveaux idéaux diffusés dans les années 10 par les mouvements féministes: la Garçonne. Si l’on connaît aujourd’hui le terme "garçonne" pour parler d’une coupe de cheveux ou d’un vêtement, peu de gens connaissent les frasques des plus sulfureuses représentantes du mouvement.

    Violette Moris

    Émilie, Paule, Marie, Violette Morris est née le 18 avril 1893 dans une famille bourgeoise : son père, capitaine de cavalerie en retraite, est le baron Pierre-Jacques Morris. Selon la tradition des bonnes familles, elle est élevée par des sœurs au couvent de l’Assomption de Huy. En 1914, elle épouse Cyprien Gouraud, dont elle divorce en 1923.

    Non, attend, c'est pas fini... On commence à peine sa passionnante biographie.

    ... celle d'une existence et d'une exigence de liberté totale et de transgressions absolues...

     

    un long article

    de la revue

    "Miroir de Sports"

    lui est consacré

    en 1925:

    Violette Moris

    Au cours de la première guerre, elle a été ambulancière au cours de la bataille de la Somme et d’estafette à celle de Verdun, et fut décorée pour son héroïsme...

    Bien que fumant 2 à 3 paquets de cigarettes par jour, elle est une sportive complète : athlète spécialiste du lancer du poids, également sélectionnée au disque, et licenciée du Fémina Sports de Paris de 1917 à 1919, puis de l'Olympique de Paris de 1920 à 1926

    Violette Moris

    Elle est également joueuse de football, avant-centre ou demi-centre, sélectionnée en équipe de France féminine de water polo, sélectionnée en équipe de France mixte en 1925 et 1926, membre de l’équipe des Libellules de Paris; boxeuse ne craignant pas d’affronter les hommes; coureur cycliste; motocycliste; pilote d’automobile; aviatrice. Tous sports confondus, sa carrière s’étale de 1912 à 1935, ses plus brillantes années sportives étant celles entre 1921 et 1924. Elle s’adonne également hors compétition à l’équitation, au tennis, dont elle vit en donnant des cours en 1940, au tir à l’arc, au plongeon de haut vol, à l’haltérophilie et à la lutte gréco-romaine.

    Violette Morris transgresse donc son genre et son statut de femme  Lesbienne et ouvertement bisexuelle mais marginalisée, elle se met à fréquenter les artistes et s’installe avec sa compagne sur une péniche en bord de Seine. Un homme suspecté de vouloir la cambrioler y meurt sous les coups d’une arme à feu…elle est acquittée pour légitime défense.

    Violette Moris

     ... une femme qui aura tenté avec audace toutes les expériences, même les plus taboues...

    Et attend encore un peu, c'est pas encore fini... voici la suite:

     

    Elle fut l'amie de Jean Cocteau, qui la trouvait charmante, et de Jean Marais, dont on croyait qu'elle était le frère ! (elle s'était fait couper les seins "sous prétexte qu'ils la gênaient pour conduire. Les cheveux coupés en brosse, elle portait des costumes d'homme...")

    Violette Moris

    Interdite de stade dans les années 30 (pour "conduite indécente", et sous prétexte qu'elle s'affichait en pantalon! et un peu aussi pour usage, prosélytisme et trafic d'amphétamines) elle tente sans grand succès une brève reconversion dans le music-hall. De nombreuses photos la montrent en compagnie de Joséphine Baker, mais la plus célèbre est ce cliché de Brassaï, "Couple de lesbiennes au monocle", pris en 1932 dans une boîte de nuit interlope.

    Violette Moris

    Elle va, répétant que "J'ai fait briller le nom de la France à l'étranger, j'ai même fait retentir La Marseillaise. Mais deux ou trois putains de la fédération m'ont empêché de continuer ! Mais c'est quoi ce pays de merde où les bons  à rien, les hypocrites et les pétasses font la loi? Ce pays de petites gens n’est pas digne de ses aînés, pas digne de survivre. Un jour, sa décadence l’amènera au rang d’esclave, mais moi, si je suis toujours là, je ne ferai pas partie des esclaves"

    Une vie qui aurait  du servir d'exemple à nos modernes Amazones...

    Une vie qui devrait faire saliver de jalousie et d'envie  nos féminist·e·s germanopratin·e·s:

    Violette Moris, une précurseuse ?

    Violette Moris

     

     

    Et cette fois, ça va être fini...

    ... on découvre un dernier talent caché de cette femme "hors du commun"

     

    Elle aurait été recrutée aux Jeux Olympiques de Munich en 1936. Après avoir fait un peu de marché-noir et à partir de 1940, elle travaille pour l’Allemand Helmut Knochen, chef du service de renseignements de la SS à Paris. Elle est chargée de recruter des espions, de contrer les réseaux anglais du "Special Operations Executive" (SOE) et d’infiltrer les réseaux de résistance du Grand ouest. Elle est ensuite chargée des interrogatoires des femmes résistantes pour la Gestapo de la rue Lauriston où elle se livre à ses activités de tortionnaire, puis responsable de secteur dans les organigrammes de la rue des Saussaies de 1942 à 1944 où on la surnomme "la Hyène de la Gestap.'"

    Venant du cerveau malade de cette chipette saphique et fasciste à l'allure de  catcheuse schnoufée, je me refuse à imaginer ce qu'elle aurait pu concevoir comme...................

    Condamnée à mort par le Bureau central de renseignement et d’action, elle est exécutée le 26 avril 1944 par des maquisards du groupe normand Surcouf alors qu’elle se trouve sur une route de campagne au volant de sa Traction Avant  Son corps criblé de balles, comme ceux des cinq autres occupants de la voiture, est inhumé dans une fosse commune en septembre 1945.

    Violette Moris

     

     

     

    Je me dis que, même banalisée ou magnifiée, cette image pourrait rappeler à certains esprits étroits les "heures les plus sombres de notre histoire"
       

    Violette Moris

     

    Et quelque-chose me dit que c'est peut-être ce faux pas qui serait à l'origine de cette discrétion inhabituelle

    (Elles pourraient aussi faire valoir sa détresse psychologique de naitre "fille" et de remplacer un "garçon", mort prématurément, comme l'ont indiqué quelques auteuses sympathisantes et  indulgentes?...  non, hein, ça va pas le faire non plus... comme si remplacer un mâle mort et enterré pouvait être traumatisant !)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    @ Ana María Hidalgo Aleu, ép. GermainPour les plus pressés...

    une vidéo pas très politiquement correcte, publiée par "anti-féminisme", mais qui dit bien ce qu'elle veut dire:

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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