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    No comment

    Autrefois on disait aux enfants de France que la France était la Fille Aînée de l'Église, la plus glorieuse nation du monde, l'éducatrice des peuples et le phare du monde. Qu'ils étaient les descendants de Sainte-Jeanne d'Arc, Saint-Louis, Clovis, des capétiens...

    Aujourd'hui on dit à ces mêmes enfants qu'ils ont commis des crimes contre l'humanité et sont des esclavagistes. Et leurs modèles sont des rappeurs qui crachent sur la France.

     

    (vu sur Twitter)

     

     

     

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    Selon l'encyclopédie en ligne "Wikipédia"...

    [koreckt...!]

     

    ...le "Grand Remplacement" c'est...

    en 2013 : un concept 

    en 2018 : une théorie conspirationniste 

    en 2019 : une théorie du complot d’extrême-droite

    en 2019 : une théorie du complot d'extrême-droite raciste et xénophobe, d'origine antisémite et néo-nazie

    mais...

    pour l'inventeur de l'expression : une observation, un constat qui se vérifie pour peu qu'on regarde autour de soi.

    N'est-il pas fort plaisant de constater que, à mesure qu'il se précise, se concrétise et s'amplifie, il devient de plus en plus nécessaire et urgent ("politiquement-correct" parlant) d'en diaboliser la perception auprès "des gens" ? 

     

    [Köreckt...!]

     

     suite →  

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    [sans titre]

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  • Sur tous (tous !...) vos écrans.

     [18/06 - prestance gaullienne]  

     

     

    Emploi

    Finances

    Sécurité

    Police

    Justice

    Armée

    Santé

    Education

    Culture

    ...

    Probité 

    Dignité

    Moralité

    Élégance

    ...

     

    [18/06 - prestance gaullienne]

       
    Monsieur Emmanuel Macron est à la fonction de Président de la République ce que Omar Sy est au personnage d'Arsène Lupin.  

     

     

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  • Jean Raspail a rendu sa noble et belle âme à Dieu -s'il existe- en ce jour où le gouvernement français laisse, pour la 3ème fois en quelques jours, plusieurs dizaines de milliers d'ennemis de la France, islamistes et islamo-gauchistes mêlés à une foultitude de communautaristes "blacks", décolonialistes et indigénistes, crier impunément leur haine de la nation, de son peuple, de ses valeurs et de ses institutions dans les rues de Paris.

    Seule, une poignée de jeunes identitaires, vite réprimée par la police, a tenté d'opposer une résistance dérisoire et a ainsi rendu un sublime hommage imprévu à l'auteur du "Camp des Saints"

    J. Raspail (5-07-1925/13-06-2020)

     

    Que dire d’autre sur Jean Raspail, pour rappeler son importance, si ce n’est qu’il demeure un écrivain immense, et que le meilleur hommage à rendre à un écrivain reste de le lire, de découvrir ou redécouvrir son œuvre ?

    Jean Raspail est devenu écrivain après s’être éprouvé au feu de l’aventure qui trempe les caractères et affûte les âmes, "En canot sur les chemins du roi" ou sur les pistes de "Terre de Feu – Alaska", sur la trace des "Terres et Peuples Incas" ou du "Vent des pins" japonais.

    De cette confrontation au monde, il est revenu acquis à la cause des peuples, déclarant un attachement viscéral à leur longue mémoire dans "Qui se souvient des hommes", "Pêcheurs de lunes" ou "Les royaumes de Borée".

    Également créateur de mythe avec "Le jeu du roi" ou "Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie", Jean Raspail a su tirer des brumes l’éphémère royaume patagon pour en faire une réalité onirique et romantique, à laquelle se raccrochent comme à la bouée de sauvetage d’une grandeur passée quelques milliers de sujets européens.

    Ce visionnaire politique exceptionnel, prophétisant la submersion migratoire et la lâcheté de nos élites dans "Le Camp des Saints", ce royaliste mystique appelant à la réouverture des écluses du ciel dans "Sire", "L’anneau du pêcheur" ou "Le roi au-delà de la mer", assumant dans "Septentrion" ou "Les Sept cavaliers" toute la gloire d’être aux arrière-gardes d’un monde fini, ne s’est pourtant jamais réfugié dans la nostalgie d’époques révolues pour s’y terrer mais au contraire pour sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l’on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n’assiège plus parce que la vie s’en est allée ailleurs .

    Soutien du collectif "Non à la guerre" opposé à l’agression de la Serbie par l’Otan en 1999, auteur en 2004 d’une tribune au vitriol contre les destructeurs de la France, qui l’a envoyé devant les tribunaux pour un procès dont il est sorti vainqueur, Jean Raspail a adressé en 2016 aux auditeurs du colloque de l’Institut Iliade consacré à l’assaut migratoire et au réveil de la conscience européenne, un message à la fois lucide et revigorant.

    La mort de Jean Raspail laisse un vide terrible. Mais aussi, comme ce fut le cas pour Dominique Venner, la claire conscience pour nous, Français, Européens, d’être placé face à une alternative qui ne nous permet plus d’exister médiocrement, sous peine de connaître la tragique destinée des Alakalufs de Terre de Feu ou des petits hommes de Borée.

    (Hommage de l’Institut Iliade à Jean Raspail)

     

    J. Raspail (5-07-1925/13-06-2020)

     

    texte et images "internet"

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    5 commentaires
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    C'était... 

    [Ma France]

     

     

     
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