• Est-ce à cause d'une éventuelle médiatisation estimée comme médiocre de ses interventions, conférences et prises de parole... à cause d'un succès jugé trop modeste enregistré par ses conseils, ses actions et ses mots d'ordre... à cause d'un désamour progressif de la part de ses partisans et adorateurs institutionnels...?

    Est-ce la crainte de ne pas se montrer à la hauteur des espérances de papa, des amis de papa, et des plusieurs milliards de jeunes gens gentils sur la Terre...?

    Est-ce pour mener, parallèlement à son sacerdoce bénévole, une carrière artistique comme maman-chanteuse en vue de l'Eurovision...?

    Est-ce pour se faire un peu d'argent de poche pour aller à "Nature et Découvertes" changer son bonnet de laine recyclée un peu mité... pour y acheter une nouvelle "GOBI", sa gourde rouge éco-responsable... pour enfin pouvoir faire réparer le dring-dring de son vieux vélo et mettre des chambres-à-air neuves...?

    Greta Thunberg fait ses débuts dans la chanson

    (avec le groupe "The 1975", pour alerter sur l’urgence climatique...)

    "Nous sommes au début d'une crise climatique et écologique. Et nous devons l'appeler telle qu'elle est : une urgence (...) Nous devons admettre que nous sommes en train de perdre une bataille. Nous devons reconnaître que la génération précédente a échoué (…) mais l'homo sapiens n'a pas encore échoué. Oui, nous échouons, mais il est encore temps de tout changer (...) Il est temps de se rebeller..." 

    Une chanson écrite à partir de larges extraits de son fameux discours prononcé au "Forum Economique Mondial" de Davos de 2019. intello

    Les bénéfices de la vente du disque seront reversés à un mouvement international "de désobéissance civile en lutte contre l’effondrement écologique et le réchauffement climatiquehe

    Les milieux bien informés ne savent pas encore si Greta suivra le groupe lors de sa prochaine tournée mondiale. wink2

    Elle a retiré de son site sa photo avec un tee-shirt à la gloire des "antifas": elle ne savait pas ce que ça voulait dire... cry

    pas cette chanson... non, non, non...

     

     

     

    * NB.: "La prochaine fois je vous le chanterai" était une émission de France Inter, quand celle-ci était encore une radio du Service Public et de qualité, présentée par Philippe Meyer, évincé après plus de 16 ans d'audiences hebdomadaires record, sans que l'on sache si c'était parce-que les chansons souvent méconnues ou oubliées qu'il présentait étaient trop éloignées des souhaits du show-biz et de l'industrie du disque, ou à cause de ses prises de position publiques contre le directeur de Radio-France de l'époque, monsieur Mathieu Gallet, pendant les grèves de 2015...?

     

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  •  

    Street-art

     

    Photographie d'un "tag", vue sur le profil Facebook d'un nîmois (monsieur Fethi B., semble t-il...?)

     

     

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  • On a eu (très) chaud...

    ...et, en plus "on a eu chaud".

    Il y a quelques jours, au plus fort de l'"épisode caniculaire" (prélude et signe avant-coureur du Grand Réchauffement Climatique, ai-je entendu dire, je crois), la carte des prévisions des températures semblait vouloir convaincre les incrédules et les climatosceptiques de la réalité des prédictions et des conseils de sainte Greta, entre Cri d'angoisse munchien et tête-de-mort ensanglantée... 

    On a eu chaud...

     rapprochement fait par korben_météo

     

    pour info: 

     

     

     

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  • Fin 2017, sortait un livre qui n'a pas suscité, dans les médias, l'écho qu'il aurait pu provoquer. Le site Marianne propose, ces derniers jours, un entretien avec l'auteur:

    Le Néant et le politique: Critique de l'avènement Macron (par Harold Bernat)

    "Autant il est possible de jouer avec son image médiatique, de faire le bon élève devant des agents dociles, de plaire aux flottants qui confondent le réel avec leur image, autant le peuple sensible, incarné, vous rappelle à ce que vous êtes ou n'êtes pas. On ne peut pas tricher avec le peuple, au-delà d'un seuil de fausseté, il vous expulse."

    "Emmanuel Macron sera l’acmé de ce processus de déréalisation politique, un point de rebroussement, l'occasion d'une prise de conscience collective ou le commencement d’une nouvelle ère marquée par la disparition du politique comme capacité collective de se représenter, d’imaginer un ordre symbolique, autre qu’économique."

     

    Présentation de l'éditeur

    On ne compte déjà plus les révélations sur les coulisses de l'avènement d'Emmanuel Macron. Certains voient dans son élection une preuve de la toute-puissance des médias, d'autres, un putsch démocratique orchestré par les forces de l'argent. Dans tous les cas, il faudrait s'enquérir de ce que l'on nous cache. Notre réflexion est aux antipodes de la démarche de ces enquêteurs du spectacle.

    En effet, une des raisons pour lesquelles nous peinons à exercer notre esprit critique, aujourd'hui plus qu'hier, tient à ce que nous refusons de voir ce qui est sous nos yeux. Dans un univers de simulation, les simulacres se précèdent eux-mêmes. Ils ne représentent plus rien, mais font force de loi. Notre attention se perd dans un labyrinthe de signes. Ce qu'ils montrent est à ce point irréel que nous cherchons en vain derrière eux une réalité plus consistante.

    Mais derrière, il n'y a rien. Tout est là, étalé au grand jour. Cette transparence rend les nouvelles stratégies de pouvoir d'autant plus inquiétantes. Macron se fond dans le discours qui s'adresse à lui, prend la forme du réceptacle. Il n'est pas brillant, il est plastique. Il apprend de ses erreurs, se corrige, affine en "se confrontant au réel". Comme un logiciel, il intègre, classe et change de niveau. A côté des anciennes formes symboliques de représentation politique, cette stratégie du vide nous fait entrer dans un univers de simulation binaire, algorithmique, dont Emmanuel Macron est, en France, le premier "0". C'est à ce titre, et à ce titre seulement, qu'il mérite d'être pensé.

    A lire avant le vote

     

    Deux analyses (forcément partiales... ça va de soi...) de cet ouvrage:

    sur "Phrénosphère":

    La célébration du vide, de la médiocrité au mieux -le plus souvent étalage médiatique de la pire imbécillité-, la survalorisation de ce qu’Harold Bernat appelle "la bouillie", le simulacre présenté comme la réalité, ou plutôt la disparition de la réalité même derrière le simulacre, (...), la condamnation de la critique en tant que telle, la criminalisation (symbolique) de la contradiction, de la conflictualité politique et des rapports de forces, et tant d’autres procédés… tout cela culmine en mai 2017 et se cristallise enfin, cela prend un visage et un nom… Emmanuel Macron est le nom de cet appel du néant.

    sur "le blog de Mediapart":

    Nous sommes entrés dans l'ère de la fin de la politique. "Ce qui a disparu du champ politique, faisant s'effacer le champ politique lui-même, c'est le savoir. Non pas celui des soi-disant experts techniciens, ils sont légion, mais celui de la conscience critique (...) Nous sommes entrés dans une période de régression  qui n'a pas d'égale dans le passé, Bernat parle d'un état infra-politique qui est le règne du simulacre et de la simulation."Représenter des idées politiques, un parti, s'inscrire dans une histoire, une filiation idéologique, autant de risques que notre temps ne veut plus courir." (...) Nous sommes parvenus au stade d'un monde unilatéral dans lequel les gagnants retirent aux perdants les mots de leur propre révolte."

     

    NB.: Je ne pense pas que votre libraire habituel puisse vous le commander avant la fin de semaine...Mais je ne pense pas non plus que sa lecture pourrait vous faire changer d'avis, quel qu'il soit.!

     

     

     

     

     

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  • "Trinquons" avec des Verts à pied...

    Le plubôjourdelavie, comprendre "le mariage", habituellement entre un homme et une femme entre une femme et un homme (mais ça, c'était avant...) serait donc, par définition,  un jour exceptionnel et unique, même si au gré de l'existence certain·e·s peuvent connaitre plusieurs plubôjourdelavie.

    A jour exceptionnel, on s'attendrait à être autorisé à commettre quelques fantaisies, quelques excentricités, quelques abus, même. Mais ça, c'était avant. Il devient en effet nécessaire et urgent de revoir certaines mauvaises habitudes prises à cette occasion et conservées sans raison objective. Nous ne parlerons pas ici de toute ces traditions joyeuses et festives consistant à circuler jusque tard dans la nuit en parcourant toutes les rues de la ville, en remontant les sens interdits, en bloquant les ronds-points, en klaxonnant "la cucaracha" et "le-soleil-brille-hello" tout en agitant des drapeaux nationaux par la portière de la voiture de luxe et de location réunis: il faut bien conserver, malgré tout, quelques-unes de coutumes qui ont fait de la France l'Hexagonie qu'elle est devenue.

    L'écrivaine/blogueuse/chroniqueuse/etc. Julie Laussat nous en dit plus en nous présentant:

    Le petit guide pour un mariage zéro déchetBilan carbone et falbalas.

    D'après elle, comme chaque réception (mais pas que, aurait-elle pu dire), le mariage est un "rendez-vous synonyme de beaucoup de déchets". A cause de ça, pour réduire cette surconsommation et prôner une cérémonie -suivie d'une soirée et d'un brunch le lendemain- respectueuse de l'environnement, de plus en plus de couples décident de dire oui au zéro déchet.

    Elle nous a donc dressé son petit guide pour un mariage zéro déchet ultra-respectueux de l'environnement.

    Imaginons... Cédric et Khaled, ou Fatoumata et Marlène, ou même... Jeannot et Jeannette !... s’apprêtent à convoler...

    Mots d'ordre(s):

    1- Les faire-parts

    Pas de problème: il faut choisir en priorité des faire-parts "en ligne" qui, exceptionnellement en ce plubôjourdelavie, ne devraient pas trop encombrer les data-centers ordinairement surchargés et autrement extrêmement gourmands en électricité. Les nostalgiques du papier choisiront du tissu (!?), du papier recyclé ou du papier bio-dégradable artisanal à mettre, après la cérémonie, sur le tas de compost dont chacun dispose chez-soi, et de l'encre végétale.

    2- Les tenues

    On trouverait dans toutes les bonnes friperies, dans toutes les "vintage-shops" de créateur·euse·s, et même dans certaines boutiques Emmaüs des tenues pour partenaire de tous les sexes que l'on peut (parait-il) faire retoucher (les tenues) par un.e couturier.ère pour que la coupe soit parfaite

    3- Le lieu

    Ça va de soi et sans dire: il est nécessaire de privilégier les salles communales ou les hôtels-résidence (selon les moyens financiers ou la fortune parentale de chacun·e·s) dont les propriétaires gèrent au mieux le recyclage et professent eux-même un mode de vie écologique. Les toilettes sèches sont must non négligeable.

    (je m'autorise l'initiative de préciser que la distance entre l'Eglise * et la Mairie de la cérémonie, d'une part, et le lieu de festoyage, d'autre part, devra être parcourable à SUT [sporting utility trotinette])

    * à moins d'églises cools, inclusives, œcuméniques et "adaptées aux enjeux de notre époque"...

    forcément... 

    http://aumilieuduvillage.eklablog.com/-a161972512

    4- La nourriture et les boissons

    Première règle: s'assurer du nombre exact de convives, des régimes alimentaires éventuels et de l’appétit de chacun·e.

    Deuxième règle: manger et boire "bio" et "local" (avec modération, faut-il le répéter)

    Troisième règle: n’utiliser que des bouteilles en verre recyclé et des gobelets "éco-cup" réutilisables (les mêmes que dans tout festival, rave ou techno.  qui se respecte).

    Quatrième règle: à défaut de pouvoir resservir ou recuisiner les restes éventuels, les déposer sur votre tas de compost habituel.

    5- La déco

    Se-con-de main... N'ayez pas peur de découper les serviettes de table dans des vieilles nappes, de présenter de la vaisselle dépareillée -c'est tendance- , de recycler les vieilles guirlandes de Noël de vos vieux parents... N'hésitez pas à utiliser pour les compositions florales des fleurs cueillies dans un jardin avoisinant ou, mieux, des compositions râvisssantes à base de fruits et de légumes. A déposer où, le lendemain ? ...sur le fameux tas de compost indispensable à toute cérémonie digne de ce nom.... 

    6- Les cadeaux

    Bien sur, vous ne demanderez pas la nouvelle cafetière de George Clooney et ses capsules en alu (vous l'aviez commandée discrètement sur Amazon, comme tous vos invités) mais vous privilégierez des demandes de dons pour vos associations humanitaires préférées ou des participations financières à l’achat de panneaux solaires ou d'une auto électrique pour votre usage personnel, voire d'un vélo.

    En retour et en guise de remerciements, vous pourrez offrir des produits locaux et bio dans des beaux petits sacs en tissu réalisés par vos soins.

    Le Petit Guide ne le dit pas mais je suppose que si on tolère de jeter quelques grains de riz sur les mariés à la sortie de l'édifice (les gentils petits oiseaux du ciel s'en régaleront le lendemain), il convient d'utiliser du riz provenant du commerce éco-responsable et équitable.

     

    Pour les plus audacieux, ou les plus fauchés, ou les plus végans, vous pouvez vous inspirer de ce menu de fête garanti zéro (déchet)[1] (j'ai respecté le vocabulaire et l'orthographe)

    Vin d’honneur :

    Brioche et pain avec confitures maison à gouter 
    Sablé sucrés fait main également
    Toasts aux champignons marinés
    Toasts petit pois/menthe
    Toasts aux légumes d’été cuits en sorte de ratatouille
    Houmous
    Légumes crus à trempés et croutons à disposition

    Repas

    Divers légumes rôtis cuisinés et servis séparéments: betteraves, chou fleur, oignon, carottes, haricots verts, fenouil et courgette.
    Purée de pomme de terre (exceptionnelle d’ailleurs)
    Aioli pour accompagner.

    Dessert

    Salade de fruits
    Tartes de fruits crus
    Crème fouettée maison.

     

    Ailleurs, on vous conseille en plus d'acheter des vieilles alliances sur Ebay, de faire un bouquet central avec des légumes et des fines herbes ou encore de disposer sur la table plein de tisanes et d'infusions en vrac que les invités pourront repartir avec, de dessiner le plan de table et d'inscrire le menu sur un tableau noir "vintage" d'écolier, de donner les fleurs pas trop fanées à un hôpital, etc...[2]

    Nulle part, on ne dit que faire de la belle-mère...

    Au prochain plubôjourdelavie dont vous serez le héros (ou -ïne) ou auquel vous serez invité, ne dites plus "zéro déchet", dites "no waste".

     

     

     

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  • Marc Reisinger, psychiatre, psychothérapeute et anthropologue belge et auteur sur Causeur a voulu savoir si les jeunes acteurs des "grèves pour le climat" savaient de quoi ils parlaient... Il semble qu'il n'ait pas été déçu !
     
    Dans un premier temps, il a profité de l'une de ces "marches pour le climat" pour y interroger quelques participants, qu'il supposait fortement motivés et incollables sur leurs convictions et sur les tenants et les aboutissements de leurs actions:
     
    "...je me suis rendu compte qu’ils ne connaissaient pas le b-a ba de la cause pour laquelle ils manifestaient." 
     
    Une très... très longue minute d'hésitations joyeuses, de ricanements gênés et des moues juvéniles...
    Croyant peut-être à une compréhensible insouciance de la jeunesse, aveuglement confiante dans les arguments magistralement exposés par des spécialistes incontestables, il a posé le même genre de question à un professeur du secondaire et à qui un journal avait consacré un long article soulignant son investissement pour la cause en tant que soutien inconditionnel et avisé de ces manifestations hebdomadaires:
     
    un professeur qui encourageait ses élèves à manifester pour le climat n’en connaissait pas plus que les étudiants.
     
    L'histoire ne dit pas si cet enseignant tient devant ses élèves attentifs et devant les militants zélés le même discours et développe le même argumentaire expliquant que le gaz carbonique est à l'origine du trou dans la couche d'ozone ?
    Voulant définitivement connaitre les motifs et les objectifs réels de toutes ces manifestations, il s'est ensuite tourné pour l'interviewer vers la pasionaria du climat qui défie les riches et les puissants de la planète, l'initiatrice du mouvement, la jeune suédoise spécialiste du réchauffement climatique, future prix Nobel de la Paix, reçue d'égale à égal par tous les chefs d'état sensibilisés à la transition écologique et conférencière incontournable invitée à chaque réunion internationale d'importance sur le climat... The great Greta Thunberg herself...
     
     
    "J’aimerais avoir un petit entretien à ce sujet, si vous êtes d’accord"… 
    j’ai l’impression qu’elle dit "oui", mais pense "non".
    A ce moment, elle retire son bonnet. C’est un signal.
    Instantanément, une femme blonde d’une cinquantaine d’années qui suivait la scène derrière moi, s’interpose :
    "Hello, désolé, nous avons quelque chose à faire maintenant. Je dois l’emmener, merci…"
     

    Greta ne répondra à aucune question. L'auteur de l'article dit s'être "trouvé face à une petite fille éteinte, sans passion, une poupée dégonflable, manipulée par des gens inquiétants. Une enfant sous terreur (...) programmée pour des speechs apocalyptiques et provocants de quelques minutes devant les grands de ce monde [mais] qui n’accepte pas qu’on lui pose une question sur le climat. On peut seulement se prosterner...", un garde du corps habillé de noir les accompagne quelques mètres plus loin...

    Quelques heures plus tard, en repassant au même endroit, il constate que Greta est toujours là, parmi quelques personnes. Ses gardes du corps ont été remplacés par deux nouveaux gorilles.

    Sur un signe discret, il la voit aller chercher son panneau "SKOLSTREJK FÖR KLIMATET" (Grève pour le climat) et, comme un automate, s’installer contre la rambarde du fleuve pour une photo de groupe avec des enfants. 

    Un climat d'incertitudes glaçant

     

    Rien de nouveau, bien sur, et les éléments progressistes et alter-mondialistes de notre société continueront à défendre l'activiste verte et ses disciples pour nous alerter sur les dangers de notre mode de vie relativement à la planète, les écoliers continueront de faire l'école buissonnière avec l'assentiment émerveillé de leur instituteur, les politiciens continueront de prélever des taxes pour investir dans des solutions d'avenir douloureuses mais nécessaires pour nozenfan, et les industriels continueront de nous vendre des produits éco-responsables... tandis que les plus populistes et les autres conspirationnistes continueront de voir derrière tout ça une monstrueuse manipulation médiatique et commerciale, aux dépens d'une pauvre gamine autiste et de millions de naïfs scotchés, toutes générations confondues, soit devant BFM.TV soit sur leurs réseau social préféré...

    Un climat d'incertitudes glaçant

     

    Rien de nouveau, donc, mais il est toujours édifiant de voir une démonstration de l'aplomb avec lequel on nous prend pour de gros couillons, dans ce domaine précis de l'écologie de catastrophe, mais aussi (presque certainement) dans d'autres domaines de la vie publique et citoyenne...

    Je n'ai pas d'exemple précis, là, qui me viendraient à l'esprit.

    Suggestions et témoignages bienvenus...

     

     

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  •  

    Ça y'est... J'ai bien réfléchi, je suis presque d'accord pour reconnaître que tout mâle blanc de plus de 50 ans n'est plus nécessairement utile à la société contemporaine mondialisée

    La raison ? Les raisons !...

    Ce matin, à la radio, deux informations mettant à l'honneur deux jeunes demoiselles d'une quinzaine d'années qui ont profondément tourneboulé (en tout bien tout honneur) J.J. Bourdin, présentateur vedette de R.M.C....

    La première info concerne Greta Thunberg, une jeune activiste écologiste suédoise (impliquée depuis l'âge de 8 ans) qui est à l'origine du très populaire (auprès des ados rebelles plus ou moins scolarisés du monde entier) mouvement international de "Grève Etudiante pour le Climat". Elle écrit elle-même ses discours pour fustiger l'inaction des gouvernements face à la Fin du Monde qu'elle veut éviter, donne des avertissements à tout va à l'U.E. et va jusqu'à Davos, à Londres, à Katowice ou à Bruxelles, etc.  pour manifester solidairement ou porter la bonne parole... Elle a écrit une lettre au président Macron, comme un ultime message de détresse: "Cher Monsieur Macron, vous devez agir maintenant et pas simplement dire que vous allez agir....Si vous continuez à faire comme si de rien n'était, vous allez échouer. Et si vous échouez, vous allez être perçu comme l'un des pires méchants de l'histoire de l'humanité..."  Bien sur, elle ne prend que le train, la voiture électrique de ses parents 1 et 2 (artistes célèbres dans leur pays qui n'interviennent jamais dans son engagement), ou encore son petit vélo pour ses activités militantes; elle est devenue végane et a réussi à convaincre ses parents (1 et 2) de le devenir à leur tour. Elle a été classée parmi les 25 adolescents les plus influents du monde, selon un magazine américain, aux côtés de Kylian Mbappé ou du groupe de K-Pop NCT Dream. Elle serait atteinte d'un syndrome d'Asperger (qui se caractériserait par "des difficultés significatives dans les interactions sociales, associées à des intérêts spécifiques ou des comportements répétitifs." -wikipedia )

    La seconde, beaucoup plus modeste, mais 100% hexagonale des territoires, et nettement plus concrète et plus efficace mais moins médiatique jusqu'à ces dernières 24 heures, met en scène Emilie Pécourneau, simple fille de petits agriculteurs-éleveurs du Lot-et-Garonne, étouffés par une pléthore de crédits, de dettes successives et d'emprunts indispensables dont, dernièrement, 100 000 €  pour mettre leur exploitation aux normes décidées par les diverses commissions européennes et devant subsister avec moins de 800 € par mois pour 5 personnes... Emilie décide donc, seule, sans prévenir "personne de chez personne", de créer une cagnotte sur internet ("Aider une famille au bord de la rue") afin de trouver 450 000 € (la totalité des dettes accumulées) qui leur permettraient de sortir la tête de l'eau et d'envisager sereinement l'avenir, en partant sur des bases nouvelles et solides; en plus d'un mois, et avant sa "médiatisation" récente et généralisée, elle avait récolté moins de 250 €...! Cependant, elle n'a pas écrit au président Macron comme un ultime message de détresse: "Même si je n'ai pas de vacances depuis neuf ans, que je n'ai pas les derniers vêtements à la mode et que la vie n'est pas facile tous les jours, je suis heureuse car j'ai la meilleure famille du monde entier". C'est peut-être là, une solution à tous les problèmes de fins de mois difficiles pour beaucoup d'autres français et que ne renierait pas notre ancien banquier néo-président rothschildien et sorosiste: à défaut de trouver du boulot en traversant la rue, trouvez (peut-être, avec un peu de  chance) un pognon de dingue grâce aux réseaux sociaux, et c'est même pas l'Etat qui paie...

     

    Sweet Little Sixteen

     

    Sweet Little Sixteen

     

    Ou, comment passer son temps à (faire) croire sauver la planète quand on n'a pas une famille au bord du désespoir à tenter de sauver?

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