• survivre

     

    Que ce soit dans la presse (très-très) bien-pensante, de "l'Obs" aux "Inrocks" en passant par "Mediapart" ou "Streetpress", le "survivalisme" -avec tout ce qu'il a parfois de puéril ou d'outré- dégage immanquablement des relents sulfureux où se retrouvent tous les éléments nauséabonds du suprémacisme ("blanc" faut-il préciser ? les autres n'existant pas tout en étant parfaitement justifiés...).

    ...Et cela, en dépit des récentes mais insistantes prophéties apocalyptiques que nous prédisent les gourous d'une écologie punitive -et rentable-...

    "...le camp Edelweiss s’adresse à des ‘’Blancs de bonne éducation’’(...), le but est clair : organiser un ‘’communautarisme blanc’’ pour faire face à l’invasion migratoire et la démocratie demeurant un ‘’dysfonctionnement sacralisé’’ (https://www.lesinrocks.com/)

    "...Néo-nazis, gangs de skin-heads, survivalistes, congrégations de chrétiens intégristes, se joignent alors à une même croisade raciste, xénophobe et antisémite (...) en s’impliquant dans des débats comme l’immigration, la délinquance, le mariage homosexuel et l’avortement."(https://www.nouvelobs.com/)

    Même les jeux vidéos s'y étaient mis avec "Far Cry 5" dans lequel il s'agissait, "dans un terre de bravoure et de liberté" de "libérer les habitants d'une ville autrefois calme et sans histoire" en luttant contre "une secte dirigée par un charismatique prophète chrétien fanatique, survivaliste et suprémaciste  blanc"

     

    Alors, je sais, l'information est assez récente, mais j'attends avec une certaine impatience les réactions de la presse (très-très) bien-pensante, de "l'Obs" aux "Inrocks" en passant par "Mediapart" ou "Streetpress" à cette brève parue dans un journal suisse (à moins que le manque de place...?) :

    "...Le Conseil central islamique suisse (CCIS) a proposé fin septembre un week-end de survie réservé aux hommes durant lequel les participants devaient apprendre notamment "la psychologie dans des situations d'urgence" et "le maniement du couteau".(...) Contacté par "Le Matin Dimanche", le CCIS n'a pas souhaité répondre aux questions de la journaliste. Si l'annonce interpelle, c'est qu'un recours est toujours pendant contre le président du CCIS Nicolas Blancho, et son porte-parole, Qaasim Illi, pour propagande terroriste. (...) En juin 2018, les deux hommes ont été acquittés par le Tribunal pénal fédéral à cause d'un vice de forme."(https://www.20min.ch/)

    survivre

    Ce même "CCIS" avait publié, il y a quelques années, une vidéo pour lutter contre l'islamophobie en Suisse:  https://youtu.be/yYGX4oazybw

     

    (sacré "Z"...)

     

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    Il y a bientôt 30 ans de ça, Greta...

    Dès 2011, au détour d'un bref article de "20 minutes" consacré à une conférencière et présentatrice télé, ou dès le début de l'année 2017, dans un article plus détaillé de "La Terre d'abord", si on avait cherché ou si on nous avait dit où trouver, on aurait pu apprendre que Severn Cullis-Suzuki, une "jeune militante écologiste" canadienne de 12 ans a ému son auditoire par son discours, lors du premier "Sommet de la Terre" organisé par les Nations-Unies à Rio en 1992... Un discours dont celui de Greta Thunberg, prononcé à New-York dans des circonstances semblables, semble directement et éhontément inspiré, Mais un discours prononcé calmement, simplement, sans haine et sans colère, sans hurlement et sans larme, sans sembler vouloir humilier les auditeurs...

    On découvre aujourd'hui, cette information qui est donc restée quasi "confidentielle" pendant plusieurs années, comme pour laisser à sa "cadette" Greta Thunberg toute la gloire des ses interventions hyper-médiatisées... avant de faire le buzz depuis quelques jours sur pratiquement tous les sites d'information influents du web qui comptent dans l'Hexagone, de "Médiapart" à "Libé," en passant par "l'Obs" et "les Inrocks"... et sur de nombreux sites de part le vaste monde, Canada en tête, pratiquement le jour où la pasionaria du climat en culotte courte entraîne ses groupies dans les rues de Montréal.

    Et ceci, juste au moment ou quelques personnes commencent à se demander, timidement, comme à regret, si l'hystérie incontrôlable de Greta Thunberg n'est pas en train de "tuer l'écologie".

    Étonnant, non ?

    ... et copieuse, en plus ?

    photos "Radio-Canada" !

    Nous sommes en 1992, au sommet de la Terre à Rio de Janeiro, au Brésil. Le dernier jour, la parole est donnée de manière inopinée à une jeune fille de douze ans, Severn Cullis-Suzuki.

     

    "Je suis Severn Suzuki et je représente l’E.C.O, L’Organisation des Enfants pour la défense de l’Environnement.

    "Nous sommes un groupe d’enfants canadiens, de l’âge de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts : Vanessa Suttie, Morgan Geisler, Michelle Quigg et moi. Nous avons réunis tout l’argent pour venir par nous-mêmes, pour faire 5000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire. En venant ici aujourd’hui, je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif.

    "Je me bats pour le futur. Perdre mon futur n’est pas pareil que de perdre des élections… ou quelques points de la Bourse. Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir. Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés de partout dans le monde, dont les cris ne sont pas entendus. Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent parce qu’ils n’ont pas d’autre endroit où aller

    "J’ai peur d’aller au soleil dehors maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone. J’ai peur de respirer l’air car je ne sais pas quelle substance chimique il contient. J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance, avec mon père, il y a juste quelques années en arrière jusqu’à ce qu’on trouve un poisson atteint du cancer. Et désormais nous entendons parler d’animaux et de plantes qui s’éteignent tous les jours, perdus à jamais.

    "Dans ma vie, j’ai rêvé de voir de grands troupeaux sauvages, des jungles, des forêts tropicales pleines d’oiseaux et de papillons. Mais aujourd’hui je me demande si ces forêts existeront toujours pour que mes enfants puissent les voir. Vous préoccupiez-vous de ces choses lorsque vous aviez mon âge ? Toutes ces choses passent devant nos yeux et pourtant nous continuons à agir comme si nous avions tout le temps souhaité et toutes les solutions.

    "Je ne suis qu’une enfant et je n’ai pas toutes les solutions, mais je veux que vous réalisiez que vous non plus. Vous ne savez pas comment réparer les trous dans notre couche d’ozone, vous ne savez pas comment ramener le saumon dans un cours d’eau mort, vous ne savez pas comment ramener un animal aujourd’hui disparu et vous ne pouvez pas ramener la forêt qui poussait autrefois là où il y a maintenant un désert. Si vous ne savez pas comment le réparer, arrêtez de le détruire.

    "Ici, vous pouvez être délégués de vos gouvernements, hommes d’affaires, organisateurs, journalistes ou politiciens, mais en réalité, vous êtes des mères et des pères, des sœurs et des frères, des tantes et des oncles, et vous êtes tous les enfants de quelqu’un d’autre. Je ne suis qu’une enfant, mais je sais que nous faisons tous partie d’une famille forte de cinq milliards de personnes. En fait, 30 millions d’espèces. Et les frontières et les gouvernements ne changeront jamais cela.

    "Je ne suis qu’une enfant et je n’ai pas toutes les solutions, mais je veux que vous réalisiez que vous non plus. Dans ma colère, je ne suis pas aveugle, et dans ma peur, je n’ai pas peur de dire au monde ce que je ressens. Dans mon pays, nous produisons tellement de déchets que nous achetons et jetons, achetons et jetons, achetons et jetons, et pourtant les pays du Nord ne partagent pas avec les plus pauvres. Même lorsque nous en avons plus qu’assez, nous avons peur de perdre une partie de notre richesse.

    "Au Canada, nous vivons une vie privilégiée avec beaucoup de nourriture, d’eau et d’abri. Nous avons des montres, des bicyclettes, des ordinateurs et des téléviseurs, la liste pourrait continuer pendant deux jours. Il y a deux jours, ici au Brésil, nous avons été choqués lorsque nous avons passé du temps avec des enfants vivant dans la rue. C’est ce qu’une enfant nous a dit : "J’aimerais être riche. Et si je l’étais, je donnerais à tous les enfants des rues de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abri, de l’amour et de l’affection." Si un enfant de la rue qui n’a rien est prêt à partager, pourquoi sommes-nous encore si avides de tout ?

    "Je ne peux m’empêcher de penser que ce sont des enfants qui ont mon âge, que cela fait une énorme différence là où vous êtes nés, que je pourrais être l’un de ces enfants vivant dans les favelas de Rio, que je pourrais être un enfant affamé en Somalie ou une victime de la guerre au Moyen-Orient ou un mendiant en Inde. Je ne suis qu’une enfant, mais je sais que si tout l’argent dépensé pour la guerre avait été dépensé pour trouver des réponses environnementales, mettre fin à la pauvreté et trouver des traités, la Terre serait un endroit merveilleux.

    "A l’école, même à la maternelle, vous nous apprenez à nous comporter dans le monde. Vous nous apprenez à ne pas nous battre les uns avec les autres, à régler les choses, à respecter les autres, à nettoyer nos dégâts, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager, à ne pas être cupides. Alors pourquoi sortez-vous et faites-vous ce que vous nous dites de ne pas faire ? N’oubliez pas pourquoi vous assistez à ces conférences, pour qui vous le faites. Nous sommes vos propres enfants. Vous décidez dans quel genre de monde nous grandissons.

    "Les parents devraient pouvoir réconforter leurs enfants en leur disant : "Tout va bien se passer, ce n’est pas la fin du monde, et nous faisons du mieux que nous pouvons". Mais je ne pense pas que vous puissiez encore nous dire ça. Sommes-nous sur votre liste des priorités ? Mon père dit toujours : "Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis". Ce que vous faites me fait pleurer la nuit. Vous, les adultes, vous nous dites que vous nous aimez, mais je vous mets au défi, s’il vous plaît, de faire en sorte que vos actions reflètent vos paroles.

    "Merci.

     

     

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  • M6, BFM-TV, FranceInfo, Canal+...? 

    Bientôt sur nos écrans ?

    La chaîne de télévision américaine NBC-News a demandé aux visiteurs de son site web de confesser leurs péchés responsables du changement climatique. 

    Mea culpa ? 

    https://www.nbcnews.com/news/specials/climate-confessions

    "Même ceux qui se soucient profondément de l'avenir de la planète peuvent se tromper de temps en temps. Dites-nous: "Où avez vous échoué dans la prévention des changements climatiques ?"


    Les aveux, "à confesser" ou "à consulter", sont classés en six catégories : 

    Plastiques - Viande - Energie - Transport - Papier - Déchets alimentaires.

    Autocritiques publiques citoyennes 

    Quelques mea-culpa (*) lourds de remords, pieusement recueillis sur la page d'accueil du site. 

    "J'habite sur la côte est, et je prends l'avion pour aller voir mon fils sur la côte ouest."

    "Je me rends au travail en voiture, même si le bus est presque aussi rapide. Je me trouve toujours de bonnes excuses."

    "J’aurais aimé être végane de naissance et ce serait peut-être plus facile. Je n’arrive pas à renoncer à la viande."

    "J’aime que ma maison soit à 25 ° en hiver et à 17 en été."

    "M'endormir devant la télévision calme mon anxiété, mais j'oublie souvent d'activer la minuterie de mise en veille."

    "Je voyage souvent en avion... mais j'essaie de me rassurer en me disant que l'avion y irait quand-même."

    "J'utilise des serviettes en papier plutôt qu'un chiffon pour nettoyer le plan de travail de ma cuisine."

    "J'essaie de ne pas en manger souvent, mais j’achète toujours du bacon et des steaks. Je remercie l'animal pour son sacrifice."

    "J'achète plus d'épicerie que nécessaire et je finis par jeter de la nourriture."

    "Il est tellement plus facile de jeter les produits chimiques ou dangereux dans les égouts que de payer un recyclage approprié."

    "Je jette des aliments suffisamment frais pour être mangés, mais visuellement non corrects à mon goût."

    "Je ne finis jamais mes plats à emporter et je déteste les restes... ça va à la poubelle."

    (*) authentiques, ça va de soi...

    Que Sainte Greta pardonne leurs offenses à l'aune de leur repentir.

     Autocritiques publiques citoyennes

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mais... hors sujet (ou pas...)

    A quand de grandes enquêtes citoyennes du type :

    - Même ceux qui se soucient profondément du sort réservé aux migrants et demandeurs d'asile peuvent se tromper de temps en temps. Dites-nous: "Où avez vous échoué dans l'accueil et l’accompagnement des réfugiés ?"

    - Même ceux qui se soucient profondément des libertés de culte et d'expression des musulmans de notre pays peuvent se tromper de temps en temps. Dites-nous: "Où avez vous échoué dans la lutte pour un œcuménisme inclusif ?"

    - Même ceux qui se soucient profondément des désirs des homosexuels et transgenres de tous les sexes peuvent se tromper de temps en temps. Dites-nous: "Où avez vous échoué dans le soutien à leur combat pour la PMA et la GPA ?"

     

     

     

     

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  • Avec la participation exceptionnelle de Solveig HALLOIN et de David OLIVIER

     
    "L'élevage est une extermination particulière."   "Pour mettre fin à la souffrance dans la nature."

     

    "Une bonne rigolade vaudrait un bon bifteck..." prétend la sagesse populaire...

    Dans ce cas, si c'est vrai et confronté aux végâneries médiatiques diverses mais guère variées, je me trouve parfois devant un cruel dilemme: "rire ou ne pas rire, telle est la question"... explication:

    1) Les délires des "végans", quand j'en ai un écho plus ou moins lointain, si ils ne me laissent pas dans une indifférence absolue ou si ils ne me foutent pas la carrément la trouille, auraient parfois tendance à me faire doucement rigoler ("jaune", mais rigoler)...

    2) Adoncques, ces séances de rigolade devraient me permettre de n'avoir plus réellement besoin ni envie de manger, disons... un bon bifteck ou une entrecôte.

    3) Mais alors, à ce train-là, à me déshabituer de la viande en rigolant, je risque à la longue de devenir un "végan" accompli, même à l'insu de mon plein gré...

    4) Et inévitablement, je délirerai donc de la même manière sur les mêmes thèmes, et forcément ça ne me fera pas rigoler, au contraire, et il me faudra certainement compenser ça avec un bon bifteck saignant (ou une côte de porc). Mais alors, en tant que végan...?

    Une bonne rigolade, ça vaut un bifteck

    5) ...Mais, en-même-temps™ :

    a) le rire est le propre de l'homme;

    b) une bonne rigolade équivaut à manger un bifteck;

    conclusion, on peut donc affirmer que "manger un bifteck - ou une côte de porc- est le propre de l'homme" ? CQFD !.. (Sauf à admettre que "Une bonne rigolade, ça vaudrait une barquette de tofu -ou une chopine de lait de soja-...": des gens qui ont créé les néologismes de "prizoonier.e.s" ou de "zoolocauste" ou de "zoocide" ne peuvent pas être totalement dénués du sens de l'humour ?... Ou alors, totalement "totalement"...)

    Une bonne rigolade, ça vaut un bifteck

    A titre d'exemple, après une longue et périlleuse quête sur internet et ses arcanes les plus obscurs...

    ...quelques échantillons plus ou moins récents, en vrac thématiquement, chronologiquement et géographiquement, mais qui sont tous authentiques et facilement vérifiables. Et qui, finalement, ne sont peut-être pas tous aussi drôles que ça...

    "TESLA", le constructeur d'automobiles 100% électriques et zéro carbone (mais grandes consommatrices de batteries et de systèmes informatiques "connectés" à recycler un jour, quelque-part, en extrême-orient...) va sortir un MODEL-3 "100% végan" (càd. "sans cuir autour du volant" !): "Élever des vaches pour leur cuir requiert d’énormes quantités de nourriture, d’espace, d’eau, et d’énergie fossile – sans compter que le bétail émet dans notre atmosphère de grandes quantités de méthane, l’un des gaz à effet de serre les plus puissants."

    Une start-up israélienne, "JET EAT", envisage de bouleverser le marché de la nourriture végan grâce à  une imprimante 3D qui utiliserait des ingrédients à base de plantes pour produire des aliments qui présenteront les mêmes particularités d'aspect, de consistance et de goût que la viande, avec toutes les qualités nutritives nécessaires.

    "La nature guérit tout. Le sang des végétaliens, par exemple, peut tuer les cellules cancéreuses" a prétendu sur Instagram Tamy Glauser, un(e) top-model(e) féminine androgyne transgenre suisse et "compagnon" d'une ancienne miss de beauté helvète, ex-candidat(e?) vert(e?) au Conseil National Suisse... Elle a retiré son message des réseaux sociaux, mais précise néanmoins : "Je crois qu’il est important que les gens soient informés et que chacun décide par soi-même."

    April MacKenzie est stagiaire au "Département d’Etudes sur les Femmes" dans une université américaine, elle affirme que "l’insémination des vaches s’apparente au viol et la traite du lait à des abus sexuels". Elle condamne "l’exploitation sexuelle des corps non humains, en particulier des vaches laitières" car "l’industrie laitière est un lieu de discrimination fondée sur le sexe [qui] illustre également la façon dégradante dont est traité le corps féminin et la fonction reproductive." (accusation reprise sous forme de vidéo par des militantes de "PETA-France": "Un homme m'a maintenue, j'étais tellement effrayée"...

    En Australie, Cilia Carden, une végane comme tant d'autres a porté plainte contre ses voisins car elle ne supportait plus les odeurs de barbecue, de viande et de poisson grillés, qui l’empêchaient de sortir de chez elle et de profiter de son propre jardin. Elle leur reproche également de jouer au ballon, de bouger des chaises ou de fumer des cigarettes et "d’agir délibérément pour lui nuire en dégradent sa qualité de vie" et "de ne pas repeindre les clôtures communes."

    En 2016, en Italie, une jeune femme qui avait depuis longtemps "évité le contact 'sensoriel' et 'olfactif' avec les produits d’origine animale" a menacé de mort sa mère qui mijotais amoureusement une sauce bolognaise à la viande: "Si tu ne t’arrêtes pas tout de suite, moi, je te ferai arrêter. Arrête de faire de la sauce, ou je vais te poignarder dans le bide...".  Lassée de ces "épisodes agressifs, toujours à cause de la nourriture", la mamma a finalement porté plainte.

    Les poissons rouges seraient les grands oubliés du bien-être animal: "...dans un bocal rond ou dans un petit aquarium rectangulaire, le poisson rouge est littéralement enfermé dans une boîte, empêchant ainsi sa croissance. Il s’opère alors un mécanisme de nanification forcée, qui engendre douleurs et malformations. Autre problème spécifique aux bocaux ronds : pour s’orienter, le poisson rouge, qui a une très mauvaise vue, suit une ligne latérale, parallèle à son abdomen. Dans un récipient rond, il perd ainsi tous ses repères. L’effet loupe est un vrai désastre pour lui : il va capter tous les mouvements extérieurs grossis et les vibrations amplifiées qui rebondissent sur la paroi, le plongeant dans un état de stress permanent."

    "Almas Veganas", un collectif espagnol "végan, antispéciste, transféministe et libertaire" ne va pas (pas encore) jusqu'à organiser des opérations commandos dans les "camps de concentration" que seraient basses-cours et poulaillers pour séparer les coqs des poules afin que celles-ci ne soient plus violées "collectivement", mais a ouvert un refuge (non mixte) "pour les poules et l'égalité" où elles peuvent vivre tranquilles en ayant le droit de manger leurs œufs; qui sont à elles. Un nouveau combat de "Almas Veganas" vise les cannes à pêche, une "arme meurtrière de ce système capitaliste oppressif."

     

    Pour simplifier (ou pas)...

    "Carnophallogocentrisme" (nom comm.): le carnophallogocentrisme désigne les trois piliers sur lesquels sont construites nos civilisations: sacrifice des animaux, phallocentrisme et logocentrisme.

    pour rappel (ou pas):

    - logocentrisme: L’animal serait dépourvu de "logos" (de raison et de parole), il y aurait donc infériorité de l’animal par rapport à l’homme.

    - carnocentrisme: Le sacrifice de l’animal est nécessaire pour fonder la suprématie de l’homme sur la bête (et sur le vivant en général) tant sur le plan réel que sur le plan symbolique.

    - phallocentrisme: Tout comme l’animal, le femme aurait été "naturellement" soumise à l’homme puisque physiquement plus faible.

     

    Allez, un p'tit dernier... pour la route...

    Les vignerons se mettent aussi au végan: l'étape dite du "collage", qui consiste à éliminer les grosses particules en suspension dans le vin, se fait la plupart du temps en utilisant du blanc d'œuf qui a pour propriété d'agglomérer ces particules. Le "Château Dauzac" (grand cru classé Margaux) a décidé de le remplacer par des préparations à base de pommes de terre ou de petits pois pour commercialiser une cuvée végane.

    Une bonne rigolade, ça vaut un bifteck

    Finalement, ce serait plutôt à pleurer...

    Comme une madeleine...

    Bio...

    Sans gluten...

    Sans œuf et sans lait...

    (pour la recette, c'est ici...)

    ...à pleurer !

     

     

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  • A toutes les gredines du Grenelle des greluches, parce-qu’(elles croient qu') elles le valent bien...   

    bedeau le 3919 le 03/09/2019   

    La Marseillaise de cotillons en 1848

     La Marseillaise des cotillons

    Paroles : Louise de Chaumont (1848)
    Musique : Claude Rouget de Lisle (1792)

     

    Combien de nous furent vexées
    Depuis le matin jusqu’au soir ! 
    Nos pauvres paupières lassées,
    De pleurs étaient un réservoir, 
    Prenons, prenons notre revanche,
    Que le sexe battu jadis
    Aujourd’hui batte les maris, 
    Ainsi nous serons manche à manche.

    Au refrain

    On dit qu’Ève, notre grand-mère,
    N’avait ni chemise ni maillot,
    Supprimons notre couturière,
    Oui, la couturière est de trop ! 
    La liberté, chaste amazone,
    N’admet ni voiles ni verrous ;
    A la barbe de nos époux, 
    Luttons, comme à Lacédémone.

    Au refrain

    La France à chaque nation
    En tout temps servit d’exemple :
    Comme le disait napoléon,
    Tout' l’Europe nous contemple.
    Avec les rois embêtés,
    Faudra peut être en découdre ;
    Que nos nouveaux députés
    N’craignent pas l’odeur de la poudre.

    Au refrain

    Viendront des gueux en secret 
    Marchander nos voix, j’parie...
    Honte à celui qui s’vendrait :
    C’est un traître à la Patrie. 
    Gardons toute notre dignité,
    Mais si s’rencontre un’canaille
    Qui s’vende à perpétuité,
    Qu’on lui colle un bouchon d’paille.

    Au refrain

    Tremblez, tyrans portant culotte !
    Femmes, notre jour est venu ;
    Point de pitié, mettons en vote
    Tous les torts du sexe barbu !
    Voilà trop longtemps que ça dure,
    Notre patience est à bout,
    Debout, Vésuviennes, debout,
    Et lavons notre vieille injure.

     

    Refrain
    Liberté, sur nos fronts
    Verse tes chauds rayons,
    Tremblez, tremblez, maris jaloux,
    Respect aux cotillons.

     

    L’homme, ce despote sauvage,
    Eut soin de proclamer ses droits.
    Créons des droits à notre usage,
    A nous usages ayons des lois !
    Si l’homme, en l’an quatre-vingt-seize,
    Eut soin de ne songer qu’à lui,
    Travaillons pour nous aujourd’hui
    Faisons-nous une "Marseillaise" !

    Au refrain

    Jusqu’à ce jour, dans ce triste monde, 
    Tout était borgne et de travers ;
    Partout, sur la machine ronde,
    La femme essuyait des revers ;
    Qu’un pareil chaos se débrouille.
    A nous de battre le tambour ! 
    Et vous, messieurs, à votre tour, 
    Filez, filez notre quenouille 

    Au refrain

     

     

    Le texte est paru en juin 1848 dans le numéro 1 de "La République des femmes, journal des cotillons", édité à Paris par "les Vésuviennes."

    Chanson pour Marlène

     

     

     Si je n'étais pas "politiquement correct"...

    Camisoles et cotillons - 1848

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Est-ce à cause d'une éventuelle médiatisation estimée comme médiocre de ses interventions, conférences et prises de parole... à cause d'un succès jugé trop modeste enregistré par ses conseils, ses actions et ses mots d'ordre... à cause d'un désamour progressif de la part de ses partisans et adorateurs institutionnels...?

    Est-ce la crainte de ne pas se montrer à la hauteur des espérances de papa, des amis de papa, et des plusieurs milliards de jeunes gens gentils sur la Terre...?

    Est-ce pour mener, parallèlement à son sacerdoce bénévole, une carrière artistique comme maman-chanteuse en vue de l'Eurovision...?

    Est-ce pour se faire un peu d'argent de poche pour aller à "Nature et Découvertes" changer son bonnet de laine recyclée un peu mité... pour y acheter une nouvelle "GOBI", sa gourde rouge éco-responsable... pour enfin pouvoir faire réparer le dring-dring de son vieux vélo et mettre des chambres-à-air neuves...?

    Greta Thunberg fait ses débuts dans la chanson

    (avec le groupe "The 1975", pour alerter sur l’urgence climatique...)

    "Nous sommes au début d'une crise climatique et écologique. Et nous devons l'appeler telle qu'elle est : une urgence (...) Nous devons admettre que nous sommes en train de perdre une bataille. Nous devons reconnaître que la génération précédente a échoué (…) mais l'homo sapiens n'a pas encore échoué. Oui, nous échouons, mais il est encore temps de tout changer (...) Il est temps de se rebeller..." 

    Une chanson écrite à partir de larges extraits de son fameux discours prononcé au "Forum Economique Mondial" de Davos de 2019. intello

    Les bénéfices de la vente du disque seront reversés à un mouvement international "de désobéissance civile en lutte contre l’effondrement écologique et le réchauffement climatiquehe

    Les milieux bien informés ne savent pas encore si Greta suivra le groupe lors de sa prochaine tournée mondiale. wink2

    Elle a retiré de son site sa photo avec un tee-shirt à la gloire des "antifas": elle ne savait pas ce que ça voulait dire... cry

    pas cette chanson... non, non, non...

     

     

     

    * NB.: "La prochaine fois je vous le chanterai" était une émission de France Inter, quand celle-ci était encore une radio du Service Public et de qualité, présentée par Philippe Meyer, évincé après plus de 16 ans d'audiences hebdomadaires record, sans que l'on sache si c'était parce-que les chansons souvent méconnues ou oubliées qu'il présentait étaient trop éloignées des souhaits du show-biz et de l'industrie du disque, ou à cause de ses prises de position publiques contre le directeur de Radio-France de l'époque, monsieur Mathieu Gallet, pendant les grèves de 2015...?

     

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  •  

    Street-art

     

    Photographie d'un "tag", vue sur le profil Facebook d'un nîmois (monsieur Fethi B., semble t-il...?)

     

     

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