• Quand les sources d'information sont contradictoires...

    En furetant sur le oueb, je tapai machinalement (ou presque) "fort de Brégançon" dans mon moteur de recherche favori... et obtint 756 000 résultats en 0,76 secondes. C'est beaucoup.

    J'en laissais 755 998 de côté pour me concentrer sur deux d'entre eux :

    1) Le très sérieux Wikipédia me confirmait, sans aucune surprise...

    Je m'interroge...

    2) Le non moins sérieux GoogleMaps apporte une précision inattendue...

    Je m'interroge...
     
    Je m'interroge...
     

    où on peut lire "Ancienne île de vacances des présidents"

     

    Alors, de deux ou trois choses l'une :

    • soit c'est une discrète référence aux travaux effectués en 1964 à la demande du Général...

    • soit ce n'est plus le lieu de vacances des présidents : Macron l'aura vendu au Qatar pour rembourser une partie des dettes de l'Hexagonie à l'agonie (et/ou de Brizitte (et/ou de Justin))...

    • soit il a décidé d'y transférer Sa résidence officielle et l'essentiel du siège de la Présidence de la République (au moins jusqu'aux prochaines élections présidentielles et plus si affinités populaires) et du secrétariat de la french first lady.

    Moi, connaissant bien Président, c'est la troisième option que je dirais pour être la bonne... Et, à sa place, c'est ce que je ferais, ou ce que j'aurais fait depuis longtemps en déclarant sur TikTok, entre les photos dédicacées de Mc Fly et Carlito : "S'ils veulent un responsable... Qu'ils viennent me chercher !" :

    • Un endroit peinard, au soleil, loin de Zemmour et de Philippot et leurs amis, et loin du populo parisien et de celui des autres territoires périphériques, avec leurs lots de "Gilets Jaunes", d'"anti-vax", de "chances pour la France" qui chient dans les bottes, de généraux qui pétitionnent, de députés qui frondent et autres agitateurs de chienlit... Bon, en gros, les gaulois tricolores.

    • Un endroit facile à sécuriser et à protéger grâce à un ou deux cordons de mines marines et sous-marines, deux ou trois vedettes rapides, un ou deux hélicoptères de combat et quelques drones, une batterie de DCA, une station d'observation satellite et une petite armée de mercenaires gardes-du-corps (à négocier avec Alexandre et son COMYA Group, mais comme c'est l'Etat qui paie...)

    • Un endroit où la fibre est déjà installée et où on reçoit la 5G : pratique pour gérer en visio-distanciel les "Conseils (sic) des ministres (sic)", les "Réunions de Crise" et les "Comités de Défense"... et pour surveiller le petit personnel resté au Palais pour faire faire pipi à Némo et arroser les fleurs (NB. penser à voir avec Alex pour la sécurisation du réseau contre les hackers russes)

     

    A l'appui de mon affirmation, cet article de "ladépèche.fr" du 12 août : "Même en vacances, Emmanuel Macron est au travail. Depuis son arrivée au fort de Brégançon dans le Var avec son épouse Brigitte, le chef de l'Etat dirige des réunions ou communique sur les réseaux sociaux chaque jour ou presque.../... La date du retour à Paris du couple présidentiel n'est pas connue."

    Brégançon

     

     

     


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    «La diabolisation d’aujourd’hui est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant de  racisme”, d’“extrémisme”, de  dérapage” ou de  provocation”. La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. De la domination culturelle par les progressistes”. Et de l’abaissement de l’Europe et des Européens par la culpabilité et la repentance.»

    J.Y. Le Gallou

    A la recherche des fake-news officielles

    Avertissement : Toute ressemblance ou similitude entre, d'une part, des événements ou situations existant et, d'autre part, des événements ou situations ayant existé ne saurait en aucun cas relever du hasard ni être le fruit de quelque coïncidence.

     

    épisode 1 : Août 2020, "Valeurs Actuelles"...

    Le 27 aout 2020, l'hebdomadaire d'estrèm'droâte "Valeurs Actuelles" avait publié dans sa série humoristique annuelle "Le roman de l'été"une courte nouvelle sous forme de témoignage historique intitulée "Obono l'africaine : Où la députée insoumise expérimente la responsabilité des Africains dans les horreurs de l'esclavage"

    L'élue de la République (comme on dit) et de "la France insoumise" y a vu une attaque "ouvertement raciste, discriminatoire et offensante" à son encontre et à celle de sa famille et de ses ancêtres, et a dénoncé "une souillure qui ne s'effacera pas" ; opinion partagée et abondamment relayée par la Bonne Presse (Le Monde, Libération, les Inrocks, 20Minutes, Franceinfo, Europe 1, TV5Monde, BFMTV, par exemple accusant la revue de "salir le journalisme"). La revue s'est docilement excusée et le président (comme on dit) de la République et "son" premier ministre ont demandé une condamnation exemplaire...

    Le tout, sans que personne n'ait pris le temps de lire l'article et essayé d'en comprendre le sens...

    Moralité : "Valeurs Actuelles" est poursuivi pour "injures publiques à caractère raciste" en les personnes de son directeur de publication, de son directeur de la rédaction et de l'auteur de l'article. Accessoirement, "Valeurs Actuelles" se voit privé de plus d'un tiers de ses recettes publicitaires "sans que cela ne représente de péril économique" selon la Justice (comme on dit) française.

     

    épisode 2 : Avril 2021, "Valeurs Actuelles"...

    Le 21 avril 2021, l'hebdomadaire d'estrèm'droâte "Valeurs Actuelles" a publié une tribune, (initialement parue le 14) signée par une vingtaine de généraux (en retraite), une centaine de hauts-gradés et plus d'un millier d'autres militaires, appelant à "un retour de l'honneur et du devoir au sein de la classe politique".

    L'élu de la République (comme on dit) et de "la France insoumise", monsieur Jean-Luc Mélenchon, parmi les premiers, appelle à se mobiliser contre "des militaires appelant à une intervention contre les islamogauchistes et piétinent nos valeurs" , bientôt suivi par l'ensemble de la presse (Bonne et subventionnée/Bonne car subventionnée/subventionnée car Bonne) qui évoque des généraux "proches de l'extrême-droite et des milieux conspirationnistes" et des "néo-nazis". "SOS racisme" tout comme "LFI" saisissent la (comme on dit) "justice" et la ministre des Armées dénonce "un appel à l'insurrection" et "exige" des sanctions...

    Le tout, sans que personne n'ait pris le temps de lire l'article et essayé d'en comprendre le sens...

    Moralité : "Valeurs Actuelles" n'est pas (pas encore) poursuivi pour "complicité d'appel à l'insurrection", on sait pourtant que parmi les signataires, au moins trois ont participé à des élections sous les couleurs du R.N., d'autres participent au mouvement (sic) de Renaud Camus ou sont membres de "la Manif pour Tous" et collaborent (sic) à des médias conspirationnistes. Si c'est pas un aveu de complicité...!

     

     

     


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  • "B."

    Portal : No Escape...

    Chell se réveille dans une pièce sans porte ni fenêtre, et sans se souvenir ni de qui elle est, ni comment elle y est arrivée.

    Elle remarque quelque chose sur sa nuque et découvre qu’il s’agit d’un code-barres.

    Elle aperçoit également de mystérieuses marques sur un mur. Elle passe les heures, voire les jours suivants, à décoder mentalement le graphique, à manger la nourriture fournie par les gardes et à faire de l'exercice, tout en étant observée par une caméra de sécurité.

    Bientôt, elle découvre la signification des marques sur le mur et trouve un "Portal Gun" caché derrière un panneau mural. Elle apprend à utiliser l’appareil, et lorsqu’un agent intervient, elle lui échappe.

    Elle parvient à fuir et.....

    A l'origine, "Portal" est un jeu vidéo, paru en 2007, dans lequel le joueur est un objet d'expériences et un sujet de tests, piégé dans les laboratoires du mystérieux centre de recherches "Aperture Sciences", apparemment abandonné par les humains...

    Ça doit être angoissant, ça : n'être qu'un sujet de tests, enfermé dans un mystérieux centre de recherches désert, géré par une Intelligence Artificielle !

    J'en frémis.

     

     


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  • Parfois, les faits bruts, dans toute leur "brutalité", n'ont besoin d'aucune explication ou analyse...
    NO COMMENT !

    “La langue arabe, trésor de France”...

    le plaidoyer courageux de Jack Lang pour l’enseignement de l’Arabe dans l’Hexagone

    Paris – Alors que la France est traversée par un débat intense sur la question identitaire, nourri par des partis politiques en quête d’électorat à l’approche des élections municipales considérées comme le baromètre d’un autre scrutin tout aussi important, celui des présidentielles, certaines voix se dressent pour jeter un pavé dans la mare et revendiquer une France multiple et plurielle.

    Parmi ces voix, celle de Jack Lang, ancien ministre de la Culture et de l’Education nationale, actuellement président de l’Institut du Monde arabe (IMA), qui vient de publier aux éditions “Cherche midi”, un livre au titre bien évocateur: “La Langue arabe: Trésor de France”....

    Par Jalila AJAJA

     

    Les bonnes lectures de tata Jackie

    extrait :

    Introduction *

    MON COMBAT POUR LA LANGUE ARABE

    La langue arabe, trésor de FranceLe titre de ce livre paraîtra sans aucun doute polémique à certains. C’est mal connaître l’histoire de la langue arabe et, en définitive, c’est mal connaître notre propre histoire.

    Il y a des combats à mener contre l’air du temps. Des combats pour rétablir des vérités, à rebours des manipulations idéologiques, démagogiques et populistes. L’objet de ce livre est précisément de cet ordre : redonner à l’arabe, cette langue de France depuis plus de cinq siècles, toute sa place dans l’enseignement public – et au-delà, toute sa reconnaissance et sa dignité dans notre société.

    L’arabe est aujourd’hui la cinquième langue la plus pratiquée dans le monde : plus de 430 millions de locuteurs dans une soixantaine de pays. Elle compte parmi les six langues officielles de l’ONU. Elle est une grande langue vivante et universelle.

    En ce début de troisième millénaire, la langue arabe est de plain-pied dans la modernité : elle exprime les enjeux culturels, économiques et géopolitiques de notre temps. La jeunesse l’utilise quotidiennement pour exprimer ses  désirs, ses rêves, ses revendications. Au même titre que l’anglais, l’arabe figure en bonne place sur les blogs et les réseaux sociaux. Langue des écrivains, des poètes, des artistes et des chanteurs, elle participe à la création et au renouveau du monde arabe, de notre monde à tous. Langue des scientifiques, des chercheurs, des journalistes et des entrepreneurs, elle est une langue du monde contemporain à part entière.

    Regardons le temps long désormais. Sacralisée par la révélation coranique, la langue arabe détient une puissance spirituelle et poétique qu’elle tire d’une histoire millénaire passionnante à tous égards. Langue des Arabes chrétiens, juifs, musulmans ou athées, langue d’empire et de civilisation, elle s’est enrichie, au gré des peuples et des régions, au contact de cultures variées – au long des siècles.

    Très tôt, les civilisations arabe et française sont entrées en résonance. Dès le XVIe siècle, François Ier et Guillaume Budé, son "maître de librairie", une sorte de ministre de la Culture de l’époque, comprennent que la maîtrise des humanités, tels le grec ou le latin, n’est plus suffisante : il faut développer d’autres aires de savoir, comme l’hébreu, pour la recherche biblique, et l’arabe, pour la philosophie et les sciences. Et pour cause, si nous devons l’invention des chiffres modernes aux mathématiciens arabes, l’Occident médiéval doit également au monde arabe la redécouverte, par un intense travail de traduction initié dès le XIIe siècle, de grands textes de la philosophie grecque notamment. Il en résulte un apport intellectuel exceptionnel à la médecine, à la philosophie et à l’algèbre, pour ne citer que ces disciplines.

    Cet engouement pour la langue et les cultures arabes n’a cessé de s’amplifier, au-delà de nos propres évolutions politiques ou sociales.

    Sous l’Ancien Régime, une meilleure connaissance de nos racines chrétiennes, grecques et latines est recherchée à travers l’étude de la langue arabe ; c’est aussi une manière de mieux comprendre tantôt l’adversaire, tantôt le partenaire de l’autre rive de la Méditerranée. Les Lumières encensent cette langue qui a imprégné la majeure partie de l’ancien monde connu. Un attrait qui, très vite, déborde la sphère académique : lorsque Antoine Galland traduit en français Les Mille et Une Nuits, il crée un engouement, une mode qui donnera lieu, quelques décennies plus tard, à "l’égyptomanie". L’arabe joue désormais comme un inconscient profond de notre culture.

    La France coloniale n’aura de cesse de nourrir et d’amplifier ce mouvement en faveur de la langue arabe : pour des raisons scientifiques et culturelles, par de nouveaux besoins administratifs, juridiques ou simplement humains. L’histoire de notre pays, depuis la Révolution française, ne serait pas complète sans la prise en compte de sa dimension arabe.

    L’étude de la langue arabe et de son histoire offre ainsi un éclairage sans équivalent de notre civilisation à travers ses échanges, ses apports et un dialogue nourri des cultures.

    Aujourd’hui la situation est alarmante : seul 1 enfant sur 1 000 étudie l’arabe à l’école primaire, 2 sur 1 000 au collège, malgré une demande qui ne cesse de croître, et pas seulement de la part d’élèves issus de l’immigration maghrébine. En parallèle se développent des filières d’apprentissage dont certaines, au lieu de contribuer à faire de l’arabe l’une des langues de la France, promeuvent la mise à distance culturelle, voire l’anathème contre celle-ci et ses valeurs.

    Ainsi, cette langue est devenue, à son corps défendant, l’objet de fixations contraires : chez certains, elle est  discréditée, mise en quarantaine par les marchands de peur ou de haine qui rabâchent leur conception rabougrie de ce que devrait être la France. Chez d’autres, elle devient un vecteur de rupture.

    Face à ces défis, il est fondamental aujourd’hui d’assurer un enseignement et une transmission de la langue arabe en France qui s’inscrivent pleinement dans son héritage exceptionnel. Faute de nous engager, nous gâchons un trésor culturel et linguistique inestimable.

    Pourtant, quand on lui donne toute sa place, il est évident que la langue arabe suscite un intérêt profond, et peut constituer une réponse éclairée à la haine et à la violence. Ainsi, depuis 2016, en mémoire des victimes de l’abominable attentat du Bataclan, l’Institut du monde arabe (IMA), que je préside, organise chaque année une Nuit de la poésie, lieu de dialogue, d’union, de concorde autour du sensible et du beau. Cet événement unique en son genre accueille désormais plus de 5 000 personnes, essentiellement des jeunes de tous milieux. Ils retrouvent dans les mots, en arabe et en français, un lieu où il fait bon se retrouver.

    C’est aussi avec cette volonté de rassembler à travers la langue que l’Institut du monde arabe a mis en œuvre, en 2019, une certification internationale de maîtrise de l’arabe (CIMA) qui constitue à ce jour la première certification internationalement reconnue pour la langue arabe. J’ose l’affirmer : au-delà de la reconnaissance de la langue arabe, il s’agissait de proclamer la dignité universelle de ses locuteurs. Mon combat pour l’apprentissage de l’arabe s’inscrit ainsi dans celui, plus vaste, pour le plurilinguisme à l’école, qui offrira à nos élèves l’accès aux grandes langues du monde. Bien sûr, la langue française est la colonne vertébrale de notre système éducatif ; il faut la chérir avec  passion, et tout faire pour que les enfants en soient maîtres. Mais cela n’est en rien incompatible avec la connaissance d’autres langues. Au contraire, même : celle-ci facilite, par le jeu des comparaisons, des parentés, des différences, l’apprentissage de la langue nationale.

    Pour reprendre une expression que j’utilise souvent dans les pays arabes pour demander que l’on se batte pour la préservation de ces deux langues sœurs : "langue française, langue arabe, même combat !". Ce combat, pour le français, pour l’arabe, pour la connaissance des langues étrangères, je l’ai naguère conduit au ministère de l’Éducation nationale, en développant leur apprentissage précoce, dès le CP. Je le poursuis aujourd’hui à l’Institut du monde arabe. Le temps est venu de donner à l’arabe sa pleine place dans l’école de la République. C’est l’objet de ce manifeste.

    * si j'ose dire...

    avec, au programme : 

    L’arabe, symbole de la modernisation de l’enseignement en France dès le XVIe siècle

    Les Mille et Une Nuits, naissance de la littérature universelle

    Kalila wa Dimna, un recueil mythique qui inspire les Fables de La Fontaine

    etc...

    Bon ben, voila... Que dire de plus que ce qui a été dit et répété 1 732 648 de fois (minimum) ?

    ceci...

    cela...

     

     

     


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    Rumeurs autour du pape François: 

    "Aujourd'hui, tous les papes sont appelés à démissionner"

    Alors que les rumeurs autour d'une potentielle renonciation du pape François vont bon train, Bernard Lecomte, expert du Vatican, explique qu'une démission est forcément à attendre. Depuis que Benoît XVI a montré la voie, les souverains pontificaux ne poursuivront pas leur mission jusqu'à leur mort au détriment de leur santé.  (https://www.europe1.fr/societe/rumeurs-autour-du-pape  - le 03 janvier 2020)

     

    Ainsi, François va démissionner... Je veux dire "Sa Sainteté"... Mais à qui, à quel patron ou DRH, un Pape peut-il présenter sa lettres de démission ? Sur quels critères sera t'elle acceptée ou refusée...? Dieu seul le sait. Et encore.

    Mais, bon, l'islamo-gauchiste (le "gaucho de la Pampa", comme l'a baptisé je ne sais plus qui...) qui a posé son vénérable cul au Vatican sur le trône catholique, apostolique et romain de saint Pierre, laisserait courir des rumeurs sur sa prochaine "démission". Une première dans l'histoire de l'Eglise, même si on compte celle de Benoît XVI qui a préféré devenir "Pape émérite" et se faire appeler "Pèlerin" plutôt que de risquer le sort de Jean-Paul Ier, et couler des jours heureux dans le monastère créé à cet effet par le successeur de ce dernier (quoique la médecine légale a fait des progrès depuis les Borgia.)

    Faudra-t-il regretter ce bon pape jésuite ? Pourra-t-on oublier sa tendance générale à mépriser, humilier et insulter les catholiques du monde entier ? Devra-t-on pardonner les liberté prises avec les rites et les dogmes admis (parfois avec un sourire entendu et indulgent, tradition oblige), par l'ensemble des catholiques ? Devra-t-on relativiser son faible niveau d'empathie, envers les chrétiens d'Orient persécutés, martyrisés, suppliciés et assassinés, tout comme son intérêt très modeste lors de l'attent    l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris (Encyclique "toucharem uno, ne alter bougeræ") ? Devra-t-on perpétuer sa fascination amoureuse presque morbide envers les migrants clandestins et les immigrés sauvages, son intérêt particulièrement bienveillant envers les musulmans, les mahométans et les islamistes, et sa passion quasi juvénile pour l'écologie "intégrale" collapsologique et pour l'avenir de la planète, en suivant strictement le rite de Ste Greta de Syndrome d'Asperger ? Et excuser sa façon de désacraliser la fonction, par des comportements ou des attitudes et des réflexions à peine dignes d'un Président de la République Française novice (tous deux formés chez les Frères jésuites, et tous deux élus dans des circonstances peu ordinaires...)

    Un Pape de roman.

     

    Un Pape de roman.

    Un Pape de roman.

       Un Pape de roman.

    En un mot: faudra-t-il regretter ce bon pape au lendemain de sa cessation de fonctions ? 

    Tout dépendra certainement de qui sera désigné sera élu pour lui succéder : un chef tribal traditionnel issu des forêts amazoniennes ou un chaman inuit ? un imam ou un mollah sub-saharien apostat de l'islam converti au christianisme ? une cardinale transgenre sous le nom de Jeanne II ?

    Et si, François décidait que "Non, ben non, réflexion faite, un pape pour quoi faire ? Les protestants n'ont pas de pape et ne s'en trouvent pas plus mal... D'ailleurs, si j'ai choisi de ne pas mettre de "I" derrière mon nom, c'est pour qu'il y'aura pas de François II, ni de François III, ni de Benoît XVII, de Jean XXIV ou de Paul VII, et encore moins de Urbain XXX... Voila... fini... les papes qui coûtent un pognon de dingue alors que tant de miséreux, etc...etc...Jésus, Marie, Joseph, Boubakar, Mamadou, Animata sont dans un bateau, Jésus tombe dans l'eau..."

    NB. un de "mes" visiteurs (le même que celui évoqué plus bas et qui se reconnaîtra) m'avait signalé que sur le blog "La lime" notre Très saint Père avait été affublé d'un chiffre très, très explicite derrière son nom :"François 0" ;-)) ...!

    Si, parallèlement, on remarque que la prophétie de Saint Malachie semble décrire François comme le 266me et dernier pape avant l'Apocalypse: "Dans la dernière persécution de la sainte Église romaine siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple"... (Vous dites ? "tribulations" et "persécutions"... c'est pas faux.)

    Il y aurait de quoi écrire un roman, avec une histoire pareille...

    Sauf que ce livre existe...

    Il m'a été chaudement recommandé par un de mes visiteurs, dans quelques de ses commentaires : 

    "Le dernier Pape" - Jacques Paternot et Gabriel Veraldi

    édition L'AGE D'HOMME - 1998

    Ce livre est dédié aux cardinaux qui éliront le prochain pape, en priant Dieu pour que n'arrivent pas les événements imaginés ici, à partir d'idées de manœuvres, de projets bien réels -même s'ils paraissent extravagants. Les "références", à la fin de l'ouvrage montrent que la part de fiction y est mince... [...] Il est dédié aussi à ceux qui, parmi les évêques, qui ont toléré ou couvert de leur autorité tant d'idées chrétiennes devenues folles. Et, bien sûr, à tous les catholiques, afin qu'ils ne laissent pas l'Eglise disparaître -ce qui dans un monde ou la religion reprend toute sa prééminence, marquerait sans doute pour notre civilisation le commencement de la fin.

    Nous sommes en 1999. Un nouveau pape vient d'être élu. Mais le successeur de Jean-Paul II, puissante personnalité charismatique venue du Tiers Monde, fait imploser l'Eglise....

    "... Moi, Matthieu, serviteur des serviteurs, usant pour l'ultime fois de l’infaillibilité pontificale, sous l'inspiration du Saint-Esprit, je décrète que les fonctions de souverain pontife et de cardinal prince de l'Eglise sont abolies à compter de cet instant...[...] Nos frères théologiens ont préparé l'avènement d'une église authentiquement démocratique, nous ont montré qu'il existait deux églises, celles des riches, celle des pauvres, et que la première est une église de la mort...[...] Oui, mes frères, Matthieu Ier, Dominus Pappa, Pontifex Maximus, Summus Sacerdos est mort devant vous, morte aussi l'église monarchique que mes prédécesseurs depuis cinquante ans avaient déjà beaucoup démocratisée..." 

    ...Est-ce le Dernier Pape, annoncé par les fameuses prophéties, et l'écroulement d'une institution deux fois millénaire? Le signe de la Fin des Temps? Ou s'agit-il "seulement" d'un complot à l'échelle mondiale? En tout cas, les réactions en chaîne - politiques, économiques autant que religieuses - bouleversent une planète envahie d'idées chrétiennes devenues folles. La France, déjà au bord de l'explosion sociale, est particulièrement touchée...

    Aussitôt connue cette démission très médiatisée des rumeurs circuleront rapidement prétendant que le "Frère Matthieu" s'est retiré pour méditer en ermite dans un monastère perdu dans les Andes, ou qu'il s'était secrètement converti à l'islam depuis plusieurs mois, ou encore qu'il se cache de peur d'être assassiné par des "factions rivales"...

    On remarquera, dans ce "roman d'investigation" écrit en 1998, quelques similitudes amusantes entre la fiction papale d'il y a vingt ans et la réalité d'aujourd'hui : Matthieu et François* sont les premiers papes non-européens, tous deux sont sud-américains, et l'un tient Concile au Nicaragua et l'autre synode sur l'Amazonie, tous deux sont jésuites, tous deux sont de farouches partisans de la "théologie de la libération" néo-crypto-marxiste. Et, bien sûr, et surtout, on remarquera aussi de nombreuses et troublantes similitudes entre les situations politiques, économiques, sociologiques, etc... de la France et du monde "imaginées" par les auteurs, et la situation réelle, nationale et internationale, ici et maintenant, en 2020...

    * Les érudits et les savants m'objecteront que François (ou Matthieu) n'est pas le premier pape non européen, et de me citer le premier d'entre-eux, Simon-Pierre, qui serait né au Proche-Orient et serait donc arabe, ou juif, si c'est une nationalité.

    On y retrouvera une citation de Staline : "...fondre les nations et les peuples dans un seul système économique..." qui, sortie du contexte de l'ouvrage, pourrait être attribuée aussi bien à George Soros ou aux "Pères fondateurs (américains) de l'Europe" qu'aux partisans d'un œcuménisme total "trop lent à achever une civilisation condamnée".

    On y découvrira les objectifs avoués de la Congrégation générale de la Compagnie de Jésus en 1995 : "Nous, Jésuites, nous engageons à lutter contre la domination masculine"... et la profession de foi des "féministes catholiques", la même année, qui veulent "abattre tout l'édifice de l'Eglise et remplacer la Sainte Trinité par la déesse Terre". *

    * Le pape François n'a rien dit d'autre, en juillet dernier, quand il a évoqué l'ouverture de la prêtrise aux hommes mariés et aux femmes et a expliqué comment le culte païen de Gaïa pouvait être combiné au catholicisme "amazonien" pour "vivre en harmonie avec la nature et en dialogue avec les esprits".  Tandis que par ailleurs il avait assuré l'islam de "son plus grand respect en tant que religion de paix, au sein d'une diversité des religions voulue par Dieu"...

    On y croisera des journalistes tour-à-tour et simultanément exaltés et désabusés... des évêques et des cardinaux de tous les continents, toutes les couleurs et de toutes les factions... un général en retraite ancien espion soviétique... des banquiers helvètes et des hommes d'affaire américains...  des féministes suisses qui réclament une alternance de panneaux "vélo-homme" et "vélo-femme" sur les pistes cyclables... Mais pas que... (Il ne manquait qu'une pauvre gamine un peu fêlée qui s'inviterait dans toutes les grandes conférences mondiales et au sein des institutions politiques des pays et des nations pour y blablater en insultant les "grands de ce monde", politiciens, chefs d'état, industriels, financiers... tous subjugués et prosternés devant ses petons, et qui pourrait, d'un geste du doigt ou d'un mouvement de cils faire descendre des milliers ou des centaines de milliers d'adeptes hystériques fanatisés dans les rues de n'importe quelle grande ville de la planète pour y défendre La Cause, un but qu'elle aurait choisi depuis toute petite. Ou qu'on lui aurait imposé de façon subliminale. Mais ça aurait enlevé toute crédibilité au roman. Les gens ne sont pas aussi cons pour avaler n'importe quoi...)

    On y parcourra la France, celle de Jacques Chirac à la veille de l'an 2000, encore marquée par les longues et catastrophiques grèves générales de Noël 1995... Celle aussi, mi-"imaginaire" mi-prophétique, qui voit le Front National devenir le premier parti d'opposition, et celle qui voit se constituer un amalgame improbable de gauchistes vieillissants, de Krivine à Laguiller en passant par Harlem Désir, Charles Fiterman  et "monseigneur" Gaillot (tiens, Cohn-Bendit est curieusement absent de la fête)... Celle, encore, qui se trouve aux prises avec des communautarismes insurrectionnels, au sein des innombrables "zones de non-droit" qui se sont fédérées sur tout le territoire français et se sont déclarées "nation non territoriale", ou dans la dangereuse "ceinture africaine", ex "ceinture rouge", autour de Paris... Celle qui, comme le reste de l'Europe, assiste à un raid des Frères Musulmans puissamment armés sur le sanctuaire catholique de Notre-Dame de Fatima au Portugal et, en Italie à la suprématie de plus en plus ostensible de la Grande Mosquée du Vatican sur la basilique Saint-Pierre de Rome... Mais pas que...

    Je vais arrêter là ce long article : je n'ai pas encore terminé la lecture de ce texte particulièrement dense, j'en suis actuellement à peu près à la moitié des presque 800 pages de ce volume, imprimées en petits caractères. Je me suis quand même permis quelques survols rapides de certains chapitres au titre alléchant, en évitant soigneusement les 6 ou 7 derniers pour ne pas déflorer le dénouement que je devine surprenant et respecter le déroulement et la chronologie voulus par les auteurs. Sans compter, évidemment, les fréquents recours indispensables aux 15 pages de "Références", bibliographiques, historiques ou autobiographiques citées par les auteurs dans leur introduction.

    J'espère ne pas avoir trop trahi le but que je m'étais donné à travers cet aperçu. vous avoir donné l'envie de le lire... (Pour 30 €, t'as pu rien...). Mais précisez bien à votre libraire préféré "de Paternot et Veraldi", pas Luis Miguel Rocha, ni de Edouard Brasey (mais ils sont peut-être pas mal quand même ?).

    Un dernier mot sur un autre aspect de cet ouvrage, certainement aussi important, sinon plus que l'histoire proprement dite : une (très -très...) longue lettre que le personnage principal, Eric Malone, historien des religions et journaliste d'investigation, rédige à l'intention de son fils.

    Une lettre qui rythme et explicite en partie l'action et les péripéties du roman, une lettre en forme d'introspection, de confession et de "révélations troublantes, amusantes ou scandaleuses" dans laquelle il lui rapporte quelques aspects, rarement divulgués et seulement partiellement, ou volontairement et entièrement occultés, de certains faits ou événements auxquels il aurait participé en tant qu'acteur discret ou de témoin privilégié... et à travers qui on reconnait "JP" et "GV"... Quelques exemples ? les dessous des processus de décolonisations... les mouvements de libération divers et variés... les projets de fondation de l'Union Européenne... Vatican II, la franc-maçonnerie, les cardinaux apostats et le KGB... la chute du Mur de Berlin... la guerre du Viet-Nam, ses vétérans et le flower-power... Mais pas que... 

    "Dieu ne peut pas changer le passé, c'est pourquoi il laisse ce soin aux historiens."

    Samuel BUTLER

    (page 181 du roman)

     

     

     

     

     

     


    21 commentaires
  • Faut-il pleurer, faut-il en rire,

    Font-ils horreur ou bien pitié,

    Je n'ai pas le cœur à le dire,

    On voit trop bien le temps passer.

    A quoi jouent les antifas ? 

    Quand ils ne sortent pas leurs manches de pioche, leurs bouteilles d'acide ou leurs packs de Kro, les antifas s’amusent entre-eux, comme tout grands enfants attardés et turbulents qui se respectent...

    Jeu : les 7 familles de l’extrême droite...

    "... viens jouer aux cartes avec la Horde !"

    La Horde est un site de communication au public en ligne consacré à l’antifascisme.
    Il est édité à titre non professionnel au sens de l’article 6, III, 2° de la loi 2004-575 du 21 juin 2004.
    Conformément aux dispositions de cet article, son éditeur a choisi de rester anonyme. 

    A quoi jouent les antifas ?

    "La Horde est fière de vous présenter sa dernière création pédagogique pour mieux connaitre l’extrême droite contemporaine. Vous pouvez le commander contre la somme de 10 € sur leur site... Mais c'est aussi imprimable le cadeau "DIY" idéal pour tou.te.s les les antifascistes !"

    en plus, ils expliquent bien (ça doit être nécessaire pour leurs lecteurs habituels)...

    Le but du jeu est d’être le joueur ou la joueuse ayant réussi à réunir le plus de familles complètes.

    Une famille est composée de 6 membres : le grand-père, la grand-mère, le père, la mère, le fils et la fille. Du fait de la sous-représentation des femmes à l’extrême droite, nous avons dû prendre quelques libertés avec les genres, et, pour d’autres raisons, avec l’âge de ses personnalités, généralement moins pris en compte que l’ancienneté des personnalités dans l’extrême droite.

    Il y a 7 familles (...) : les souverainistes, les réactionnaires, les traditionalistes, les influenceurs, les islamophobes et les antisémites.

    Vous pouvez télécharger le jeu complet (avec la règle du jeu intégrale et toutes les explications nécessaires pour bien comprendre tout bien comme il faut: "Ce jeu, réalisé par un collectif antifasciste, a comme objectif premier de donner des repères pour mieux comprendre qui compose l’extrême droite française d’aujourd’hui : nous vous invitons donc, lorsque ce n’est pas à vous de jouer, de prendre le temps de lire les courtes biographies des personnalités présentées, et, si vous voulez en savoir plus, à vous rendre sur notre site où la plupart d’entre elles font l’objet de biographies détaillées".)

    A quoi jouent les antifas ?

     cliquer sur l'image pour voir tous les détails...

    C'est ici, en DIY, forcément: http://lahorde.samizdat.net/wp-content/uploads/2018/12/Cartes-light.pdf

     

    Le reste du temps, ils cartographient les sites d'estrème-droâte, ils se font la chronologie des partis et mouvements d'estrème-droâte, ils répertorient les médias d'estrème-droâte, ils dénoncent les blogueurs d'estème-droâte et les dessinateurs d'estrème-droâte (ou "fafs")... 

    A quoi jouent les antifas ?

    Qu'ils soient ici remerciés de rappeler ou de faire découvrir les noms et les petits miquets de Marsault, Konk, Ignace, Chard (Pscharr), Düf, Aramis, Miège, Pinatel, Tcho et Zéon, dont certains m'étaient inconnus.

    A quoi jouent les antifas ?

     

     

     

     


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