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    A mes frères, demi-frères et faux-frères homozigotos et putérins malgré eux (et moi)...

     

    Frères jumeaux

    Ceux qui voient des complots partout sont complotistes, c'est un fait.

    Mais que dire de ceux qui voient du complotisme partout ?

    Ne sont-ils pas atteints exactement de la même maladie intellectuelle ? De la même propension à substituer le réflexe à la réflexion ? Le collage d'étiquettes à l'argumentation ? Ne sont-ils pas également incapables de réfléchir à une opinion qu'ils ne partagent pas ? De respecter un contradicteur ? De débattre ? N'ont-ils pas également quitté les rivages de l'intelligence et de la discussion rationnelle pour leur préférer les bas-fonds de l'insulte et de l'intimidation ? N'incarnent-ils pas également la défaite de la pensée ? La défaite de la raison ? La défaite de l'Occident ?

    Lu sur le blog de "Nicolas L."

     

    [hors-sujet]

     

     

     


  • En janvier 2020, Emmanuel Macron, Président de la République avait tempêté, à propos du climat politique en France :

    "Aujourd'hui s'est installée dans notre société, et de manière séditieuse, par des discours politiques extraordinairement coupables, l'idée que nous ne serions plus dans une démocratie, qu'une forme de dictature se serait installée.../... Une dictature, c'est un régime où une personne ou un clan décident des lois../... Si la France c'est cela, essayez la dictature et vous verrez !."

    Un article dans le pourtant très politiquement correct "l'Opinion" nous donne l'occasion d'essayer et d'y aller voir de plus près :

     

    Emmanuel Macron aux manettes, les ministres à la remorque.

    (l'Opinion - Nathalie Segaunes - 11 décembre 2020 à 06h00)

    le Petit Dictateur illustré.

    Par deux fois ces dernières semaines, Emmanuel Macron a annoncé des décisions sans en avoir informé les ministres concernés. Une méthode singulière, qui peut prendre ces derniers de court.

     

    L’anecdote est connue, elle a même donné le titre d’un livre. Un jour de 1989, le Premier ministre Michel Rocard, lors d’un tête à tête avec François Mitterrand, se propose de réformer le monde du renseignement. "Si ça vous amuse…", répond le Président, faussement indifférent, mais donnant tout de même un blanc-seing à son chef du gouvernement pour intervenir dans son domaine réservé.

    Imagine-t-on Emmanuel Macron formuler ce genre de réponse ? L’actuel locataire de l’Elysée vient de nouveau, ces derniers jours, de faire la démonstration que lui seul décide, en tout domaine.

     

    Ainsi est-ce lui qui décide et annonce mardi, sans y associer son ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, la tenue d’un "Beauvau de la sécurité" dès janvier sur la réforme de la police, réunissant représentants des forces de l’ordre, élus et citoyens. "C’est un peu une façon de dire à Darmanin, après le fiasco de l’article 24 : je décide, tu exécutes", estime un conseiller de l’exécutif. Et tant pis si un Livre Blanc sur la sécurité, fruit d’un an de travail et de concertations place Beauvau, a été publié mi-novembre, avec 200 propositions censées répondre aux mêmes objectifs…

    Découvrant l’annonce présidentielle, les parlementaires LREM informent Matignon qu’ils souhaitent interroger le ministre de l’Intérieur sur "le Beauvau de la sécurité" à la séance des questions au gouvernement. On les prie de s’abstenir : le Président n’ayant pas -encore- associé l’exécutif à cette initiative, il sera difficile de leur répondre…

    Isolement. Autre exemple récent, lorsqu’Emmanuel Macron, lors de son allocution télévisée du 24 novembre, appelle le Parlement à  fixer les "conditions pour assurer l’isolement" des cas positifs de Covid-19, car "nous devons être plus contraignants à l’égard de celles et ceux qui ont le virus" : ni le Premier ministre Jean Castex, ni le ministre de la Santé Olivier Véran, n’ont été prévenus de cet "appel".

    Si le sujet de l’isolement des cas positifs était en discussion depuis plusieurs semaines au sein de l’exécutif, toute mesure coercitive semblait a priori exclue. "Le débat pourrait avoir lieu, il toucherait au cœur des libertés fondamentales", avait mis en garde Olivier Véran, lors de son audition devant la commission d’enquête parlementaire le 4 novembre. Ajoutant que "cela n’a jamais été fait dans notre pays, même dans le cas de la tuberculose."

    Jean Castex, interrogé le 17 novembre par la même commission de l’Assemblée nationale, s’était montré, face aux députés, très dubitatif à l’égard de ce système "...où vous êtes géolocalisés avec votre portable". Comment cela fonctionnerait-il "...avec les mentalités de nos concitoyens ?", s’était-il interrogé, redoutant par ailleurs que "la perspective d’un isolement obligatoire désincite certains à se faire tester."

    Depuis le 24 novembre, le gouvernement ne semblait d’ailleurs guère pressé de répondre à l’appel du Président. A l’Assemblée nationale, le groupe Agir (aile droite de la majorité) plaide pour que l’isolement obligatoire, avec sanctions à la clé, soit intégré dans le projet de loi transcrivant dans le droit commun certaines mesures de l’Etat d’urgence sanitaire, qui sera débattu mi-janvier. Jeudi soir, Jean Castex annonçait finalement que l’idée d’isoler les cas positifs était abandonnée...

    Capteurs. Avec quel infectiologue, quel épidémiologiste, quel immunologue Emmanuel Macron a-t-il échangé durant cette deuxième vague, qui l’a convaincu, malgré les réticences de son gouvernement, d’envisager l’isolement obligatoire des personnes positives ? Car ses décisions sont souvent le fruit de ces remontées directes du terrain, de ces "capteurs" qui alertent le Président sur telle ou telle difficulté et nourrissent sa réflexion. "Au moment de la campagne, son répertoire téléphonique comprenait six mille contacts. Depuis, il s’est enrichi", révèle notre consœur Corinne Lhaïk dans Président cambrioleur (Fayard), qui vient de paraître.

    Parfois, certains de ces "capteurs" font leur entrée au gouvernement. Paradoxalement, le chef de l’Etat ne les consulte plus autant. "J’ai beaucoup moins de SMS d’Emmanuel Macron depuis que je suis ministre...", s’en amusait récemment l’un d’entre eux, nommé en juillet.

    "La plupart du temps, Macron ne tranche pas pendant les réunions, observe l’un de ses proches. Mais il décide après, une fois seul, dans sa tête, et il communique". Une façon de faire qui rapproche l’actuel Président de Nicolas Sarkozy : ce dernier n’informait pas toujours son Premier ministre ou ses ministres de ses résolutions. Mais au moins informait-il Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, "qui appelait le ministre concerné, pour le prévenir", se souvient un ancien conseiller de l’Elysée.

    Alexis Kohler, actuel secrétaire général de la présidence, ne prévient pas les ministres : "A sa décharge, il découvre souvent les arbitrages en même temps que tout le monde", assure un ancien conseiller.

    Depuis le début de son quinquennat, Emmanuel Macron n’aura cessé de déstabiliser ainsi ses ministres, par des décisions de dernière minute qui les prennent de court.

    Ainsi, le 9 juillet 2018, le Président annonce-t-il au Congrès de Versailles que "la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel", portée par Muriel Pénicaud, "va être modifiée", alors qu’elle est en plein examen au Parlement : syndicats et patronat sont priés de renégocier les règles de l’assurance chômage, alors que le projet de loi prévoit un dispositif.

    Ce mode de fonctionnement présidentiel est surtout propre aux périodes de crise. "Toutes les annonces Gilets jaunes, on les a découvertes en écoutant la conférence de presse d’Emmanuel Macron, le 10 décembre 2018", assure ainsi le conseiller d’un ministre.

    De la même façon, le chef de l’Etat annoncera son projet de Convention citoyenne pour le climat pour répondre aux Gilets jaunes, après avoir rencontré le réalisateur et militant écologiste Cyril Dion et l’actrice Marion Cotillard. Mais sans avertir au préalable son Premier ministre de l’époque, Edouard Philippe…

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Je ne sais pas exactement où ça en est, concrètement et précisément, législativement et constitutionnellement, (devant ou derrière l'Assemblée Dite Nationale et/ou au Conseil des Présumés Ministres, et/ou au Conseil de Défense Macronesque des Principes, et/ou à la Commission des Délégations Républicaines, et/ou au Comité Citoyen des Confortements, etc...) mais...

     

    Président a eu une royale idée :

    Faire voter une loi visant à "conforter les principes républicains"

    D'après mon dictionnaire personnel et intime des synonymes:

    conforter      confirmer
    principe      loi
    républicain      de la République

     

    Je reprends : 

    Je ne sais pas exactement où ça en est, mais...

    Président a eu une royale idée...

    ...faire voter une loi visant à "confirmer les lois de la république"

     

    C'est pas la moitié d'un con, Président...

    Je serais quelqu'un (dans la mesure où ça existerait) qui, par exemple, mettrait La Loi de sa Religion bien au dessus des lois de la République, je me ferais des soucis...

    On aurait tort de ne pas insister pour que Président se représente en 2022.

     

    D'ailleurs, Premier a profité de cette date symbolique du 9 décembre, jour anniversaire de la loi de 1905, actant la séparation de l' Église et de l'État pour discourir télévisuellement que "Ce projet de loi n'est pas un texte contre les religions, ni contre la religion musulmane en particulier... C'est à l'inverse, une loi de liberté, c'est une loi de protection, c'est une loi d'émancipation, face au fondamentalisme religieux." 

     

    On en reste là ?...

     

     

     


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  • Puisque, cette année, les Fêtes de Noël, religieuses et familiales, sont plus que compromises à cause de (ou grâce à) ce qu'on sait ou de ce qu'on nous prétexte depuis la cellule de crise grippale vérano-salomo-macronesque... puisque, de toute façon la notion même de Noël chrétien est dévoyée et désacralisée, y compris par sa présumée sainteté François 0 qui voit en Marie et Joseph des exilés demandeurs d'asile, sans logis et sans papier... on peut, avec des moyens inédits, tenter de se souvenir que la période de l'Avent n'est pas, en principe, seulement ces quelques jours, quelques semaines, où on ouvre avec une gourmandise feinte une petite fenêtre dans un calendrier publicitaire pour y découvrir un crotte en chocolat ou une mignonette de whisky...

    Prosélytique, éducatif, ludique, anti-républicain ou rétrograde..

    ...la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre propose, à qui le veut :

    Le Parcours de l'Avent... (jeu)

    Pour préparer Noël, Dieu seul suffit !

    Il est grand temps de retrouver le vrai chemin de l’Avent.

    Participez au Parcours organisé par la Fraternité Saint-Pierre.
    Un véritable jeu de piste spirituel pour découvrir la beauté et la richesse du Mystère de Noël.
    Un Parcours à faire en famille, entre amis !

    Message personnel.

    On peut le prendre comme un simple jeu à jouer seul ou en famille ou entre amis, ou comme une (re)découverte des Mystères de Noël et plus généralement du christianisme, ou encore comme un occasion de participer à un tirage au sort pour gagner par tirage au sort de nombreux lots.

    On ne peut pas dire que je sois un très bon sacristain... mais je ne cherche pas la compétition, et je m'applique à répondre sans demander à mon google-partner habituel s'il a une meilleure idée ou de plus grandes connaissances que moi :

    Message personnel.

    Il n'est, bien sûr, pas trop tard pour s'inscrire et pour participer et répondre aux premières questions, jusqu'au 27 décembre, même pour les athées et les mécréants ... https://parcoursavent.fssp.fr/

     

     

     

     


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    Quid ?

     

     


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    1984 d'après Georges Orwell 

    de Paul Nickell - 1953

     avec Eddie Albert, Lorne Greene, Norma Crane

     

     

     

    7 commentaires
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    Il faut les arrêter!...

    Mais, il faut les arrêter, bordel ...

    Il faut les arrêter avant qu'il soit trop tard !

    Samedi 28 novembre, la BI ("Brigade d’Intervention"), des hommes surentrainés physiquement et techniquement qui, entre-autres, étaient intervenus lors de l'attentat du Bataclan a été appelée "sur astreinte", en renfort à Paris dès 8 heures du matin, alors qu'ils étaient chez eux...

    Ni terroriste, ni forcené, ni déséquilibré en cause...

    ...mais pour nettoyer la place de la République, ramasser les papiers gras et effacer les graffitis après l'évacuation de plusieurs centaines de migrants clandestins d'exilés en quête d'hébergement.

    IL FAUT LES ARRÊTER !...

     

    En même temps, les groupuscules ultra-gauchistes, les associations d'aide aux réfugiés, les "journalistes" de gôche... pouvaient donc continuer tranquilement leur grasse matinée avant de porter les... "croissants" à leurs chers petits protégés d'amour.

     

     

     


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