• Une bonne rigolade ça vaut un bifteck

    Avec la participation exceptionnelle de Solveig HALLOIN et de David OLIVIER

     
    "L'élevage est une extermination particulière."   "Pour mettre fin à la souffrance dans la nature."

     

    "Une bonne rigolade vaudrait un bon bifteck..." prétend la sagesse populaire...

    Dans ce cas, si c'est vrai et confronté aux végâneries médiatiques diverses mais guère variées, je me trouve parfois devant un cruel dilemme: "rire ou ne pas rire, telle est la question"... explication:

    1) Les délires des "végans", quand j'en ai un écho plus ou moins lointain, si ils ne me laissent pas dans une indifférence absolue ou si ils ne me foutent pas la carrément la trouille, auraient parfois tendance à me faire doucement rigoler ("jaune", mais rigoler)...

    2) Adoncques, ces séances de rigolade devraient me permettre de n'avoir plus réellement besoin ni envie de manger, disons... un bon bifteck ou une entrecôte.

    3) Mais alors, à ce train-là, à me déshabituer de la viande en rigolant, je risque à la longue de devenir un "végan" accompli, même à l'insu de mon plein gré...

    4) Et inévitablement, je délirerai donc de la même manière sur les mêmes thèmes, et forcément ça ne me fera pas rigoler, au contraire, et il me faudra certainement compenser ça avec un bon bifteck saignant (ou une côte de porc). Mais alors, en tant que végan...?

    Une bonne rigolade, ça vaut un bifteck

    5) ...Mais, en-même-temps™ :

    a) le rire est le propre de l'homme;

    b) une bonne rigolade équivaut à manger un bifteck;

    conclusion, on peut donc affirmer que "manger un bifteck - ou une côte de porc- est le propre de l'homme" ? CQFD !.. (Sauf à admettre que "Une bonne rigolade, ça vaudrait une barquette de tofu -ou une chopine de lait de soja-...": des gens qui ont créé les néologismes de "prizoonier.e.s" ou de "zoolocauste" ou de "zoocide" ne peuvent pas être totalement dénués du sens de l'humour ?... Ou alors, totalement "totalement"...)

    Une bonne rigolade, ça vaut un bifteck

    A titre d'exemple, après une longue et périlleuse quête sur internet et ses arcanes les plus obscurs...

    ...quelques échantillons plus ou moins récents, en vrac thématiquement, chronologiquement et géographiquement, mais qui sont tous authentiques et facilement vérifiables. Et qui, finalement, ne sont peut-être pas tous aussi drôles que ça...

    "TESLA", le constructeur d'automobiles 100% électriques et zéro carbone (mais grandes consommatrices de batteries et de systèmes informatiques "connectés" à recycler un jour, quelque-part, en extrême-orient...) va sortir un MODEL-3 "100% végan" (càd. "sans cuir autour du volant" !): "Élever des vaches pour leur cuir requiert d’énormes quantités de nourriture, d’espace, d’eau, et d’énergie fossile – sans compter que le bétail émet dans notre atmosphère de grandes quantités de méthane, l’un des gaz à effet de serre les plus puissants."

    Une start-up israélienne, "JET EAT", envisage de bouleverser le marché de la nourriture végan grâce à  une imprimante 3D qui utiliserait des ingrédients à base de plantes pour produire des aliments qui présenteront les mêmes particularités d'aspect, de consistance et de goût que la viande, avec toutes les qualités nutritives nécessaires.

    "La nature guérit tout. Le sang des végétaliens, par exemple, peut tuer les cellules cancéreuses" a prétendu sur Instagram Tamy Glauser, un(e) top-model(e) féminine androgyne transgenre suisse et "compagnon" d'une ancienne miss de beauté helvète, ex-candidat(e?) vert(e?) au Conseil National Suisse... Elle a retiré son message des réseaux sociaux, mais précise néanmoins : "Je crois qu’il est important que les gens soient informés et que chacun décide par soi-même."

    April MacKenzie est stagiaire au "Département d’Etudes sur les Femmes" dans une université américaine, elle affirme que "l’insémination des vaches s’apparente au viol et la traite du lait à des abus sexuels". Elle condamne "l’exploitation sexuelle des corps non humains, en particulier des vaches laitières" car "l’industrie laitière est un lieu de discrimination fondée sur le sexe [qui] illustre également la façon dégradante dont est traité le corps féminin et la fonction reproductive." (accusation reprise sous forme de vidéo par des militantes de "PETA-France": "Un homme m'a maintenue, j'étais tellement effrayée"...

    En Australie, Cilia Carden, une végane comme tant d'autres a porté plainte contre ses voisins car elle ne supportait plus les odeurs de barbecue, de viande et de poisson grillés, qui l’empêchaient de sortir de chez elle et de profiter de son propre jardin. Elle leur reproche également de jouer au ballon, de bouger des chaises ou de fumer des cigarettes et "d’agir délibérément pour lui nuire en dégradent sa qualité de vie" et "de ne pas repeindre les clôtures communes."

    En 2016, en Italie, une jeune femme qui avait depuis longtemps "évité le contact 'sensoriel' et 'olfactif' avec les produits d’origine animale" a menacé de mort sa mère qui mijotais amoureusement une sauce bolognaise à la viande: "Si tu ne t’arrêtes pas tout de suite, moi, je te ferai arrêter. Arrête de faire de la sauce, ou je vais te poignarder dans le bide...".  Lassée de ces "épisodes agressifs, toujours à cause de la nourriture", la mamma a finalement porté plainte.

    Les poissons rouges seraient les grands oubliés du bien-être animal: "...dans un bocal rond ou dans un petit aquarium rectangulaire, le poisson rouge est littéralement enfermé dans une boîte, empêchant ainsi sa croissance. Il s’opère alors un mécanisme de nanification forcée, qui engendre douleurs et malformations. Autre problème spécifique aux bocaux ronds : pour s’orienter, le poisson rouge, qui a une très mauvaise vue, suit une ligne latérale, parallèle à son abdomen. Dans un récipient rond, il perd ainsi tous ses repères. L’effet loupe est un vrai désastre pour lui : il va capter tous les mouvements extérieurs grossis et les vibrations amplifiées qui rebondissent sur la paroi, le plongeant dans un état de stress permanent."

    "Almas Veganas", un collectif espagnol "végan, antispéciste, transféministe et libertaire" ne va pas (pas encore) jusqu'à organiser des opérations commandos dans les "camps de concentration" que seraient basses-cours et poulaillers pour séparer les coqs des poules afin que celles-ci ne soient plus violées "collectivement", mais a ouvert un refuge (non mixte) "pour les poules et l'égalité" où elles peuvent vivre tranquilles en ayant le droit de manger leurs œufs; qui sont à elles. Un nouveau combat de "Almas Veganas" vise les cannes à pêche, une "arme meurtrière de ce système capitaliste oppressif."

     

    Pour simplifier (ou pas)...

    "Carnophallogocentrisme" (nom comm.): le carnophallogocentrisme désigne les trois piliers sur lesquels sont construites nos civilisations: sacrifice des animaux, phallocentrisme et logocentrisme.

    pour rappel (ou pas):

    - logocentrisme: L’animal serait dépourvu de "logos" (de raison et de parole), il y aurait donc infériorité de l’animal par rapport à l’homme.

    - carnocentrisme: Le sacrifice de l’animal est nécessaire pour fonder la suprématie de l’homme sur la bête (et sur le vivant en général) tant sur le plan réel que sur le plan symbolique.

    - phallocentrisme: Tout comme l’animal, le femme aurait été "naturellement" soumise à l’homme puisque physiquement plus faible.

     

    Allez, un p'tit dernier... pour la route...

    Les vignerons se mettent aussi au végan: l'étape dite du "collage", qui consiste à éliminer les grosses particules en suspension dans le vin, se fait la plupart du temps en utilisant du blanc d'œuf qui a pour propriété d'agglomérer ces particules. Le "Château Dauzac" (grand cru classé Margaux) a décidé de le remplacer par des préparations à base de pommes de terre ou de petits pois pour commercialiser une cuvée végane.

    Une bonne rigolade, ça vaut un bifteck

    Finalement, ce serait plutôt à pleurer...

    Comme une madeleine...

    Bio...

    Sans gluten...

    Sans œuf et sans lait...

    (pour la recette, c'est ici...)

    ...à pleurer !

     

     

    « (Ni sabre, ni goupillon...)("ceux qui ont quoi entre les oreilles ?") »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    Tags Tags : , , , , ,
  • Commentaires

    1
    Vert de peur
    Mercredi 11 Septembre à 01:48

    Admirable florilège, mais cette khonnerie finirait par faire peur.

    Pour les forgeries genre "zoolocauste", c'est sans doute moins le sens de l'humour (trop gentil et donc trop fade pour les intellectuels de gauche) que la rivalité avec les journalopes de Libé, les mots valises tenant lieu de mots d'esprit quand l'esprit véritable manque.

      • Mercredi 11 Septembre à 10:52

        @ Vert de peur...

        On parle parfois du "dark web" et des mauvaises rencontres qu'on peut y faire, des sites épouvantables qu'on peut consulter, des individus peu recommandables qu'on peut y croiser... Le "green web", moins obscur, plus accessible et entièrement légal, semble à peine plus fréquentable... aww !

        A mon avis, les expressions "prizoonier" ou "zoocide" témoignent bien d'un certain sens de l'humour; le même type d'humour que celui de Marlène Schiappa quand elle a inventé le mot de "féminicide" qui remporte un franc succès, même en dehors de Libé...!!! he... (C'est très très possible que, emporté par mon optimisme béat naturel, je me trompe un peu)

         

      • Vert de peur
        Mercredi 11 Septembre à 11:06

        "Féminicide", c'est comme "bravitude" et "selzéceu" : [propos censuré pour prévenir par anticipation toute attaque de grippe AVIAire], chez ceux qui font passer les ZOOtres avant les nôtres (ou ce qu'il en reste). Tout cela donnerait presque des envies de crétincide...

      • Mercredi 11 Septembre à 15:55

        @ Vert de peur...

        Il existe aussi, un terme que je viens de découvrir, aussi explicite que "Interruption volontaire de grosses", ou même que "avortement", c'est "fœticide"... Bizarre qu'on l'entende si peu...

        Dans un autre domaine, "presbytéricide" pourrait être appelé à un brillant avenir par blessures létales par arme blanche au niveau du cou.

    2
    Mercredi 11 Septembre à 12:19
    Pangloss

    Je mange de moins en moins de viande. Avec l'âge, l'envie m'en passe peu à peu. Il paraît que c'est normal. Mais j'en mange quand même. Si, pour quelque raison que ce soit, certains ne veulent pas en manger, ils sont libres de le faire et même d'essayer de persuader les autres de les imiter. Après tout, les émissions de cuisine à la télé font la promotion de la viande et Charal, MacDo et les éleveurs de charolais font bien de la pub. Chacun défend son bifteck.

    Que certains extrémistes n'aient pas peur du ridicule, c'est leur droit.

    Il n'en demeure pas moins que la maltraitance des animaux me révolte: les poules en batterie, les vaches en stabulation, les porcs élevés sur des caillebotis qui ne voient jamais la lumière du jour et à qui on coupe la queue et on arrache les dents parce que le stress les a rendus fous et qu'ils se mordent, les abattoirs où des sadiques torturent les bêtes terrorisées parce qu'elles ne se laissent pas tuer docilement etc, tout ça donne des arguments aux "défenseurs de la cause animale".

    Je précise que j'ai élevé des volailles. Elles étaient bien nourries, bien traitées et passaient leurs journées dans l'herbe. Et je mangeais les poulets que je tuais moi-même.

    En ce qui concerne les poissons rouges, je vous signale que certains pays (l'Italie pour ne citer qu'elle) interdisent de les maintenir dans un bocal sphérique  qui, c'est vrai, constitue une torture pour eux. Ce sont des poissons qui atteignent trente cm à l'âge adulte et peuvent vivre plusieurs dizaines d'années à condition de disposer d'espace et de vivre avec de nombreux congénères. Aucun rapport avec le poisson de bocal qui met quelques mois à mourir pour amuser les enfants.

      • Mercredi 11 Septembre à 15:42

        @ Pangloss

         

        Il n'était évidemment nullement question pour moi de nier ou minimiser la maltraitance animale ni de ridiculiser ou caricaturer les défenseurs de la cause animale, mais de constater certains de leurs excès et de leurs surenchères qui finissent par les desservir (les "abus sexuels" lors de la traite des vaches, les poules "violées" par le coq et les poussins fruits de ces viols, etc...).et aussi de noter le manque de tolérance et les extravagances parfois dangereuses des végans ou des antispécistes les plus radicaux allant jusqu'à l'attaque des boucheries et des charcuteries... et qui, par ailleurs, semblent assez conciliants envers les abattages dits "rituels", officiels ou clandestins, mais c'est une autre histoire. Et un éventuel prosélytisme végétarien est évidemment logique, tant qu'il ne prend pas des allures quasi-tyranniques, comme celui de certaines féministes, de la plupart des laïcistes, ou des écologistes tendance dure...

        En cause, aussi, les dérives commerciales (l'automobile végane, l'imprimante à steak ou la cuvée de grand cru végan aux cosses de petits-pois...)

        On peut, évidemment, regretter le sort des canaris en cage comme celui des poissons rouges dans un bocal (mais, poisson pour poisson, celui des saumons d'élevage entassés -j'allais dire "comme des sardines" !- dans des enclos n'a rien à envier à celui des porcs ou des poulets en batterie...), faut-il, pour autant, tout réglementer : l'épaisseur de la litière du chat, la longueur de la laisse du chien et la tension de son collier, les heures où le coq du voisin peut chanter (hors-sujet, je sais... !)...

        Mais le consommateur moyen est content : il peut mettre des tranches épaisses comme-ça sur ses toasts sans gluten pour l'apéro ou se goinfrer d'un maxi-burger-king-size avec ration XXXL de minerais de viande hachés...

        A noter que Herta ou Fleury-Michon, les géants de la mal-bouffe charcutière prétendument pur porc, après le "certifié halal", après le "100% bio", se sont récemment mis au "tout végétal". Et font de la pub pour leurs produits.

        En attendant la concurrence de la société bretonne Kokiriki qui envisage de fusionner bio, flexitarisme végétarisme, halal et casher... Moi, je veux bien... Il y a bien des gens qui boivent du Canada Dry.

         

         

    3
    Mercredi 11 Septembre à 16:25

    Eviter la souffrance animale est une cause juste, et il est dommage qu'elle soit défendue par de tels zozos ridicules. La défense des plantes ne va pas tarder avec l'interdiction de couper les tiges des fleurs qui sont tout de même des être vivants comme vous et moi (enfin, pour l'instant).

      • Mercredi 11 Septembre à 17:49

        @ Dr WO...!!!

         

        Les végans se sont posé la question et y ont (momentanément) répondu: "Aucune étude scientifique sérieuse n’a jamais décelé la moindre trace de souffrance chez les plantes."  (https://vegan-pratique.fr/idees-recues/

        (l'illustration ci-dessous serait donc un "fake")

                               

        Mais si les plantes ont suffisamment de sensibilité pour enchanter leur jardinier par leurs chants, comment ne pas supposer que la coupe ou la cueillette de ces artistes en herbe ne soit pas assimilable à un "phytocide" avec préméditation ? (http://www.leparisien.fr/il-fait-chanter-les-bananes-et-les-bonzais)

        NB.: j'avais déjà évoqué ces artistes un peu empotés face à leur public dans http://aumilieuduvillage.eklablog.com/vegan-et-vegan-&-1/2

        (et on peut les écouter LA...)

      • Mercredi 11 Septembre à 17:57

        Vous êtes incollable !

      • Mercredi 11 Septembre à 20:36

        @ Dr WO...?

        "incollable", c'est vite dit : Google et Wikipedia m'aident un peu, de temps en temps, quand j'ai une lacune sur un sujet quelconque ou un trou de mémoire...

        Sinon... oui... je dirais "curieux", et "patient", ou "obstiné"...

        ... c'est ça, je crois !

         

    4
    Souris donc
    Jeudi 12 Septembre à 15:30

    Conclusion : les bobos frivoles mangent à leur faim, sont soignés au moindre bobo, et s'occupent en donnant des leçons du haut de leur vélib. La belle vie

      • Jeudi 12 Septembre à 18:20

        @ Souris donc...!

        Les "bobos frivoles", leurs vélibs et leurs quartiers-généraux branchouillés-bistronomiques et galeries d'art (moderne) -mais restés "popus"- m'amusent ou m’indiffèrent beaucoup plus que les végans radicaux (les uns et les autres doivent s'en tamponner comme de leur premier biberon...).

        Les délires de personnages comme les... militantes "antispécistes, transféministes et libertaires" de Almas Veganas

        m’inquiéteraient d'avantage que ceux de tous les glandouilleurs du Marais et du canal St Martin (par exemple...)

         

        Idem, pour d'autres raisons, pour Tamy Glauser et sa guérison du cancer, et Cilia Carden et sa phobie des odeurs de viande grillée.

        (je m’aperçois que je n'ai cité que des femmes ou assimilé(e)s comme objets de mes "critiques"... un vieux fond de misogynie ? on parlera d'Aymeric Caron, une de ces prochaines fois...)

         

         

    5
    Vendredi 13 Septembre à 12:57

    MISE A JOUR...

    De "nombreuses personnalités", allant de Chantal Goya à Caroline Loeb ou de Mario d'Alba à Laurent Spielvogel, sans oublier Michel Drucker, en passant par l'Association "Groin-Groin"... demandent au président de la République, Emmanuel Macron, et au Premier ministre, Edouard Philippe : "la nomination d’un(e) ministre de la Protection animale reconnu(e) pour son engagement et son expertise en matière de protection des animaux."

    Ceci-dit, pourquoi pas si, par exemple, les pensionnaires de EHPAD peuvent bénéficier d'autant d'attention des services publics avec du personnel soignant convenablement formé et en nombre suffisant. (ceci n'est qu'un exemple...)

    6
    jean-marc
    Vendredi 13 Septembre à 17:27

    Bonjour Bedeau,

    Pourquoi n'y a-t-il plus aucun commentaire depuis la mise à jour ci-dessus?

      • Vendredi 13 Septembre à 20:10

        @ jean-marc...??

        Des commentaires sur cet article précisément ? Je crois que j'ai atteint mon quota moyen habituel de commentaires (7 -sans compter mes réponses) même si les statistiques sur le nombre de visites (58) et de pages lues (121) aujourd'hui et de lectures totales (66) de cet article depuis sa mise en ligne (il y a trois jours) me donnent des chiffres plus optimistes... De plus, je ne crois pas que beaucoup de lecteurs reviennent sur des pages qu'ils ont lues et commentées, "mise à jour" ou pas; enfin, je n'en sais rien...

        Concernant les articles "sans commentaire" de la rubrique "NO COMMENT !", ce sont des petits trucs que j'ai bien aimés, repérés sur différents sites et blogs que j'ai pillé et publiés pratiquement tels-quels sans vergogne et pour lesquels j'ai désactivé les commentaires que je ne mérite pas, n'étant pas à l'origine du travail présenté...

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :