• Moi, je dis ça... mais j'en sais rien..

    vu dans la presse... *

     

    Jérôme Salomon licencié de l'Institut Pasteur en 2012 dans des circonstances troublantes...

    Le Parisien révèle que le Pr Jérôme Salomon a été licencié "pour cause réelle et sérieuse" de l'Institut Pasteur dans d'étranges conditions en octobre 2012, sur fond de lettre anonyme et d'accusations calomnieuses

    Officiellement, il s'agissait de mettre un terme à un cumul de fonctions après sa nomination en tant que professeur au Conservatoire national des arts et métiers. Officieusement, l'actuel directeur général de la Santé était soupçonné d'avoir calomnié un haut responsable de l'Institut Pasteur par le biais d'une lettre anonyme lourde d'accusations. Dans ce courrier dactylographié [envoyé simultanément à deux chercheuses de l'établissement] que Le Parisien a pu consulter, l'auteur [anonyme] se dit victime de harcèlement sexuel, de corruption et de menace de mort de la part du dirigeant. Il l'accuse de pédophilie, de zoophilie et de sadomasochisme et menace de se suicider.  

    Sur ces fondements, une enquête préliminaire est ouverte par la Brigade de répression de la délinquance contre les personnes, et classée sans suite en novembre 2012. Le haut responsable en question porte plainte contre X pour dénonciation calomnieuse, plainte également classée.  

    Mais entre-temps, Jérôme Salomon, soupçonné par deux personnes (dont le responsable) d'être le corbeau, quitte son poste à l'Institut dans des circonstances étranges : à l'issue d'un entretien, il aurait été prié de remettre immédiatement ses clés, badge, chéquier et carte de paiement, avant d'être raccompagné à la sortie par un agent de la sécurité. Des mesures "d'allure disciplinaire" prises "de façon inexpliquée et particulièrement brutale" dont il se serait ému dans un courrier à Alice Dautry, la directrice générale de l'Institut Pasteur. Dans un mail, William Dab, ancien directeur général de la Santé et alors directeur de l'école du Cnam, aurait également dénoncé le traitement réservé au médecin. "Je ne peux pas rester sans réagir à la manière dont vos collaborateurs ont chassé le professeur Jérôme Salomon comme s'il s'agissait d'un délinquant", écrit-il à la directrice de l'Institut. Des courriers que Le Parisien affirme avoir consultés.  

    Contactés par le quotidien, les protagonistes de cette affaire n'ont pas souhaité s'exprimé. Interviewé par le Parisien, l'avocat de Jérôme Salomon assure que son licenciement s'est transformé "en un départ convenu" et que le médecin a conservé de bonnes relations avec son ancien employeur. "Personne ne l'a jamais mis en cause, ni à Pasteur ni ailleurs", et la "lettre anonyme n'a rien à voir avec Jérôme Salomon", assure Me Pierre-Olivier Sur. 

    https://www.egora.fr/actus-pro/ et https://www.leparisien.fr/faits-divers/

    * Egora.fr est un site d’informations médicales et professionnelles qui s’adresse aux médecins, étudiants des facultés de médecine et professionnels de santé.

     

     

    Mais bon, moi, je dis ça... mais en fait, j'en sais rien.. j'attends le journal de BFM ce soir, pour en savoir plus, en espérant que le couvre-feu n'empêchera pas les journalistes d'investiguer comme il se doit.

     Moi, je dis ça... mais j'en sais rien..

     

     

     

     

    « Omar me tue...Amis philatélistes ! »

    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    1
    Vendredi 15 Janvier à 18:16
    Mouarf !!!
    J'attends BFM pour en savoir plus !!
    Monsieur a mangé du clown au petit déjeuner !!!
      • Vendredi 15 Janvier à 18:48

        @ Fredi M....!

        Bon... disons RTL-Matin., alors

        J'aime bien Yves Calvi, il a toujours, a toujours eu et aura toujours, des analyses très pertinentes et judicieuses sur l'actualité :

           

         

         

         

    2
    Vendredi 15 Janvier à 18:40

    Vous recevez également Egora ? Vous appartenez au milieu médical ?

      • Vendredi 15 Janvier à 19:01

        @ Dr WO...!

        NON...

        ...mais contrairement à une idée préconçue, quand je découvre, sur les réseaux sociaux ou ailleurs, une information qui "m'interpelle" (comme on dit) j'essaie de la vérifier, de la confirmer et de l'approfondir auprès de souces diverses et variées avant d'en faire état pour mes quelques rares visiteurs.

        C'est ainsi, si je n'avais pas peur de passer plus complotiste ou populiste que je ne le suis, que je partagerais quelques informations (vérifiées) sur le coup d'état perpétué par quelques guignols folkloriques et par bien davantage encore d'agents provocateurs lors de l'investiture de cette chère nouvelle présidente des USA, madame Kamala Harris, au Capitole de Washington... Mais c'est encore une autre histoire... 

         

      • Vendredi 15 Janvier à 19:13
        On veut savoir, on veut savoir !!!
      • Vendredi 15 Janvier à 19:56

        @ Fredi M...!, Faites excuses...

        ...je me suis trompé (Trumpé...?) !

        En fait, France-Info m'a désintoxé avec son excellent article : "Etats-Unis : non, l'invasion du Capitole n'est pas un coup monté par les Antifas et Black Lives Matter", et absolument aucun des insurgés n'était, sauf dans certains fantasmes délirants, des partisans de monsieur Biden ou de l'extrême-gauche américaine. Tous étaient de dangereux et violents complotistes blancs liés à des mouvements suprémacistes ou néo-nazis.

                  

        En revanche, c'est bien le terroriste Trump qui a déchainé un assaut contre la démocratie avant d'envisager, par dépit, de déclencher une guerre nucléaire et, finalement -espérons le- d'y renoncer...

        Oufff...

        Si France-Info le dit.

         

    3
    Vendredi 15 Janvier à 19:18

    Un mystère. Dont -à la réflexion- je me fous un peu. Sauf si BFMTV m'en dit plus happy.

      • Vendredi 15 Janvier à 20:33

        @ Pangloss...!

        A la limite, moi aussi... presque plus rien ne me saurait me surprendre ni m'étonner de la part de nos élites dirigeantes. (et je respecte, bien évidemment, une prudente et citoyenne présomption d'innocence conforme aux valeurs républicaines)

        ...mais je me demande si "BFM-TV" nous en dirait plus si (par exemple) "le Parisien" avait titré "Didier Raoult licencié de la faculté des Sciences Médicales et Paramédicales en 1988 dans des circonstances troublantes..."

        Au fait, et en parlant de lui, on sait maintenant avec quasi certitude que c'est le professeur Rafi, du CHU de Nantes qui avait à plusieurs reprises menacé de mort le professeur Raoult depuis un téléphone portable de son service. Il s'est excusé et le procureur semble vouloir proposer une "alternative" aux poursuites et à un procès.

         

      • Civis Romanus
        Samedi 16 Janvier à 10:34

        "presque plus rien ne me saurait me surprendre ni m'étonner de la part de nos élites dirigeantes". Permettez-moi, bedeau sceptique et désabusé, de vous rappeler ce mot d'un Romain de notre temps qui corrigeait ainsi Térence avec raison : "Homo sum ; nihil nefandi a me alienum puto" (on peut remplacer "homme" par "membre de la mafia étatique").

         

      • Samedi 16 Janvier à 11:25

        @ Civis Romanus..!

        En fait, si... 

        Je suis continuellement surpris...

        ...surpris de ne pas être surpris.

         

        J'apprendrais demain que Monsieur Notre Président, champion international de la lutte contre l'islamisme radical  aurait écrit à son homologue turc, champion de l'expansion d'un (inter)nationalisme-islamique une gentille lettre commençant par : "Cher Taryyip, parlons-nous ! A votre disposition pour une visioconférence.../... Je forme le vœu que l'année 2021 soit celle du retour ) la stabilité sur le continent européen en espérant la contribution positive de la Turquie [afin] de discuter des perspectives de la relation entre l'Union-Européenne et la Turquie", que je continuerais comme si c'était une évidence éternelle (ou du moins, depuis ces trois dernières années)

                            

        (je crois que c'est bien avant de recevoir cette lettre, pleine d'Amour, de Tolérance et de Paix, que son destinataire avait conseillé à l'expéditeur d' "Aller d'abord faire des examens de santé mentale" )

         

    4
    Samedi 16 Janvier à 08:33
    Jacques Etienne

    Qu'un professeur de médecine s'adonne à l'innocent passe-temps que constituent les menaces de mort téléphoniques me semble en dire long sur l'état de décrépitude morale de notre pauvre pays.

      • Samedi 16 Janvier à 10:06

        @ Jacques Etienne...!

        Il faut préciser, à sa décharge, que l'objet de son courroux était un barbu-chevelu prétentieux qui prétendait soigner du virus pangolin avec un médicament à deux francs quatre sous, alors que lui-même, en tant qu'expert internationalement reconnu et rémunéré par divers laboratoires : 541 000 €  au total, mais en-dehors de tout conflit(s) d'intérêts(s), promouvait un traitement à juste un peu plus de 2 000 €, pour un cout de production d'environ 6 € la dose (source), jugé depuis "inefficace et dangereux" par l'OMS...!

         

      • Samedi 16 Janvier à 13:18
        Jacques Etienne

        Cher Bedeau, le prix de TOUS les médicaments est toujours sans commune mesure avec le prix de revient de leur fabrication je l'ai appris de la bouche du directeur d'une usine Bayer à qui je donnais de cours de Français Langue Étrangère. Cela s'explique par le fait qu'entre le dépôt du brevet d'une molécule et son autorisation de mise en vente, il se passe des années et que le délai pour la possibilité d'en produire des génériques commence au dépôt du brevet. Ainsi, les laboratoires ne disposent souvent que de deux ans pour amortir les frais de recherche et développement (les unités de production pharmaceutiques s'amortissent sur deux ans). D'autre part, il est fréquent que les recherches sur de nombreux médicaments ne mènent à aucun résultat probant et il faut bien éponger ces pertes parfois lourdes. L'idée est donc de faire un maximum de profit sur un minimum de temps. J'ai appris cela le jour où mon ami Günther  se plaignait amèrement de ce qu'un ouvrier avait provoqué la perte de centaines de litres du précieux anti-allergénique que produisait son usine. Ma fille l'utilisait et la petite dose coûtait 500 F (années 90). J'avançai l'idée qu'il avait du faire perdre des millions à l'entreprise ce qui le fit sourire et m'expliquer comment fonctionnait le business. Disons qu'avec le Remdisivir ils poussaient peut-être le bouchon un peu loin...

      • Samedi 16 Janvier à 15:10

        @ Jacques Etienne...

        Tout ceci est évidemment exact et -dans une certaine mesure- justifié, mais je citais cet écart juste pour l'anecdote et j'aurais du le préciser.

        Mais le fond du problème était (et reste) le "match" (truqué ?) entre la chloroquine et le remdesivir, un combat à mort dont les juges et arbitres nous ont donné (et donnent) un compte-rendu partiel et partial.

        J'ai cité plusieurs fois le blog du Dr Maudrux, (moins médiatisé que les Pr Raoult et Perronne ou que le Dr Fouché) sur "le Quotidien du Médecin" qui tente, honnêtement et scientifiquement  de faire entrevoir une autre partie de la vérité.

        Parmi ses articles, par exemple  "Remdesivir-Chloroquine : 1-0. L’arbitre acheté ?" ou "Chloroquine : le plus grand scandale sanitaire (français) du siècle ?" (mais pas que...) solidement argumentés pour ce que j'ai pu en comprendre. Quoi qu'il en soit, il est dommage que ces éléments de réflexion aient si peu été versés au dossier.

         

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :