• Ah ? V'là l'Hiver !...

     

    La prochaine saison de l'hiver aura lieu cette année du mercredi 21 décembre 2022 à 22:48:10 (solstice d'hiver) au lundi 20 mars 2023 à 22:24:24 (équinoxe de printemps). 

    Saison 2022/2023 - Tendances

    Informations des Autorités Gouvernementales à l'attention du peuple des gens vivant sur le territoire hexagonal :

    Art 1 - « L'hiver à venir pourrait être le plus froid que l'on ait connu depuis près d'une dizaine d'années à cause d'un vortex polaire venu de la stratosphère du pôle. Un hiver froid, rigoureux, précoce et pérenne durant une grande partie de la saison, avec des températures négatives souvent en dessous des normes saisonnières et avec, localement, des risques de neige et de gelées. »

    Sans vouloir me vanter, j'ai connu (il y a bien plus de 10 ans...) des hivers où il neigeait de gros flocons ouateux qui "tenaient" plusieurs jours et où il gelait ("à pierre fendre") pour de vrai et où il y avait parfois, au matin, des fleurs de givre sur les vitres de la chambre. On enfilait deux paires d'épaisses chaussettes, une paire de moufles tricotées maison, un cache-nez et un passe-montagne, et on allait faire des glissades sur la neige tassée et des batailles de boules de neige. (Je me souviens qu'aucun de mes copains d'école d'alors n'est mort de froid à la récré...!)

    Art 2 - « La crise internationale et ses conséquences au niveau national nous autorise à anticiper sur des restrictions d'électricité, des pénuries de fuel domestique et de gaz naturel et des difficultés d'approvisionnement de bois de chauffage. EDF nous donne ses ultimes conseils pour échapper au mieux à l'apocalypse climatique : "baisser", "éteindre", "décaler".»

    Je trouve ça trop fastoche comme manœuvres : je baisse à 6 au lieu de 9 la puissance des plaques électrique dans la cuisine, j'éteins ma WiFi la nuit en même temps que mon radiateur d'appoint, je décale vers 22H00 ou 22H30 le moment de regarder le J.T. du 20 heure, et je pratique les divers autres gestes citoyens réglementaires... Bon, et si avec tout ça grâce à moi, monsieur Duval (c'est un voisin, il habite presque en face) n'arrive toujours pas à se faire livrer le fuel qu'il a commandé mi-septembre, je sais pu quoi faire pour lui...! (je mets aussi un pull col-roulé jusqu'aux oreilles)

     

    Bon, je passe sur des détails auxquels je ne comprends rien (mais on ne me demande pas de comprendre, surtout dans les détails), tels que : pourquoi Emmanuel, notre papa à tous, a choisi de déshabiller Marianne pour habiller chaudement Wolodymyr afin de l'aider à passer un hiver plus cool question confort et température (j'ai connu des cosaques moins douillets...), ou ces histoires de centrales atomiques qu'on ferme, qu'on réouvre, qu'on rafistole, qu'on met rapidos en chantier avant les frimas, (ou à charbon ?) etc., ou encore ce truc de troc avec nos partenaires et amis teutons : "Passez-moi le courant électrique, je vous passerai le gaz liquéfié..."

    Tout ça me provoque quand même quelques contractions quasi incontrôlables au niveau des zygomatiques et qui pourraient ressembler à un vague rictus nerveux ...

    Tiens, en parlant de rictus et d'hiver :

     

    "L'Hiver", un poème de monsieur Jehan Rictus (1867-1933)

    tiré de son recueil de poésies "Les Soliloques du Pauvre"  paru en 1903

    Merd’ ! V’là l’Hiver et ses dur’tés, v’là l’moment de n’pus s’mettre à poils : v’là qu’ceuss’ qui tienn’nt la queue d’ la poêle dans l’Midi vont s’carapater !

    V’là l’temps ousque jusqu’en Hanovre et d’Gibraltar au cap Gris-Nez, les borgeois, l’soir, vont plaind’ les pauvres, au coin du feu... après dîner !

    Et v’là l’temps ousque dans la presse, entre un ou deux lanc’ments d’putains, on va r’découvrir la détresse, la purée et les purotains !

    Les jornaux, mêm’ ceuss’ qu’a d’la guigne, à côté d’artiqu’s festoyants vont êt’ pleins d’appels larmoyants, pleins d’ sanglots... à trois sous la ligne !

    Merd’, v’là l’Hiver, l’Emp’reur de Chine s’fait flauper par les Japonais ! Merd’ ! v’là l’Hiver ! Maam’ Sév’rine va rouvrir tous ses robinets !

    C’qui va s’en évader des larmes ! C’qui va en couler d’la piquié ! Plaind’ les pauvr’s c’est comm’ vendr’ ses charmes. C’est un vrai commerce, un méquier !

    Ah ! c’est qu’on est pas muff en France, on n’s’occupe que des malheureux ; et dzimm et boum ! la bienfaisance bat l’ tambour su’ les ventres creux !

    L’hiver, les murs sont pleins d’affiches pour fêt’s et bals de charité, car pour nous s’courir, eul’ mond’ riche, faut qu’y gambille à not’ santé !

    Sûr que c’est grâce à la misère qu’on rigol’ pendant la saison ; dam’ ! Faut qu’y viv’nt les rastaqoères et faut ben qu’y r’dor’nt leurs blasons !

    Et faut ben qu’ceux d’la politique y s’gagn’nt eun’ popularité ! Or, pour ça, l’moyen l’pus pratique c’est d’chialer su’ la pauvreté.

    Moi, je m’dirai : "Quiens, gn’a du bon !" l'jour où j’verrai les socialisses avec leurs z’amis royalisses tomber d’faim dans l’Palais-Bourbon.

    Car tout l’mond’ parl’ de pauvreté d’eun’ magnèr’ magnifique et ample, vrai de vrai y a d’quoi en roter, mais personn’ veut prêcher d’exemple !

    Ainsi, r’gardez les empoyés (ceux d’ l’Assistance évidemment) qui n’assistent qu’aux enterr’ments des pauvr’s qui paient pas leur loyer !

    Et pis contemplons les artisses, peint’s, poèt’s ou écrivains, car ceuss qui font des sujets trisses nag’nt dans la gloire et les bons vins !

    Pour euss, les pauvr’s, c’est eun’ bath chose, un filon, eun’ mine à boulots ; ça s’met en dram’s, en vers, en prose, et ça fait fair’ de chouett’s tableaux !

    Oui, j’ai r’marqué, mais j’ai p’têt’ tort, qu’les ceuss qui s’font "nos interprètes" en geignant su’ not’ triste sort s’arr’tir’nt tous après fortun’ faite !

    Ainsi, t’nez, en littérature nous avons not’ Victor Hugo qui a tiré des mendigots d’quoi caser sa progéniture !

    Oh ! c’lui-là, vrai, à lui l’pompon ! Quand j’pens’ que, malgré ses meillons, y s’fit ballader les rognons du Bois d’ Boulogn’ au Panthéon

    dans l’corbillard des "Misérables", enguirlandé d’béni-bouff’tout et d’vieux birb’s à barb’s vénérables... J’ai idée qu’y s’a foutu d’nous.

    Et gn’a pas qu’lui ; t’nez Jean Rich’pin : en plaignant les "Gueux" fit fortune. F’ra rien chaud quand j’ bouffrai d’son pain ou qu’y m’ laiss’ra l’taper d’eun’ thune.

    Ben pis Mirbeau et pis Zola, y z’ont "plaint les Pauvres" dans des livres aussi, c’que ça les aide à vivre de l’une à l’aute Saint-Nicolas !

    Même qu’Émile avait eun’ bedaine à décourager les cochons et qu’lui, son ventre et ses nichons n’ passaient pus par l’av’nue Trudaine.

    Alorss, honteux, qu’a fait Zola ? Pour continuer à plaindr’ not’ sort y s’a changé en harang-saur et déguisé en échalas.

    Ben en peintur’, gn’y a z’un troupeau de peintr’s qui gagn’nt la forte somme à nous peind’ pus tocs que nous sommes : les poux aussi viv’nt de not’ peau !

    Allez ! tout c’mond’ là s’fait pas d’bile. C’est des bons typ’s, des rigolos, qui pinc’nt eun’ lyre à crocodiles faite ed’ nos trip’s et d’nos boïaux !

    L’en faut, des pauvr’s, c’est nécessaire, afin qu’tout un chacun s’exerce, car si y gn’aurait pus d’ misère ça pourrait ben ruiner l’commerce.

    Ben, j’vas vous dir’ mon sentiment : c’est un peu trop d’hypocrisie, et plaindr’ les pauvr’s, assurément ça rapport’ pus qu’ la poésie :

    Je l’prouv’, c’est du pain assuré ; et quant aux pauvr’s, y n’ont qu’à s’taire. L’jour où gn’en aurait pus su’ Terre, bien des gens s’raient dans la purée !

    Mais Jésus mêm’ l’a promulgué, paraît qu’y aura toujours d’la dèche et paraît qu’y a quèt’ chos’ qu’ empêche qu’un jour la vie a soye pus gaie.

    Soit ! - Mais, moi, j’vas sortir d’mon antre avec le cœur et l’estomac pleins d’ soupirs... et d’fumée d’tabac. (gn’a pas d’ quoi fair’ la dans’ du ventre !)

    J’en ai ma claqu’, moi, à la fin, des "P’tits carnets" et des chroniques qu’on r’trouv’ dans les poch’s ironiques des gas qui s’laiss’nt mourir de faim !

    J’en ai soupé de n’pas briffer et d’êt’ de ceuss’ assez... pantoufles pour infuser dans la mistoufle quand... gn’a des moyens d’s’arrbiffer.

    Gn’a trop longtemps que j’ me balade la nuit, le jour, sans toit, sans rien ; (l’excès même ed’ ma marmelade a fait s’trotter mon ang’ gardien !)

    (Oh ! il a bien fait d’me plaquer : toujours d’la faim, du froid, d’la fange, toujours dehors, gn’a d’ quoi claquer ; faut pas y en vouloi, à c’t’ange !)

    Eh donc ! tout seul, j’lèv’ mon drapeau ; va falloir tâcher d’êt’ sincère en disant l'vrai coup d’la misère : au moins, j’aurai payé d’ma peau !

    Et souffrant pis qu’les malheureux parc’que pus sensible et nerveux je peux pas m’faire à supporter mes douleurs et ma pauvreté.

    Au lieu de plaind’ les purotains j’m’en vas m’foute à les engueuler, ou mieux les fair’ débagouler, histoir’ d’embêter les rupins.

    Oh ! ça n’ s’ra pas comm’ les vidés qui, bien nourris, parl’nt de nos loques, ah ! faut qu’j’écriv’ mes "Soliloques" ; moi aussi, j’en ai des Idées !

    Je veux pus êt’ des écrasés d’la mufflerie contemporaine ; j’vas dir’ les maux, les pleurs, les haines d’ceuss’ qui s’appell’nt "civilisés" !

    Et au milieu d’leur balthasar j’vas surgir, moi (comm’ par hasard), et fair’ luire aux yeux effarés mon p’tit "Mané, Thécel, Pharès !"

    Et qu’on m’tue ou qu’j’aille en prison, j’m’en fous, j’n’connais pus d’contraintes : j’suis l’homme modern’, qui pouss’ sa plainte, et vous savez ben qu’j’ai raison !

     

     

     

     

     

     

    « Je sais pas si j'ai bien vu, mais...L'énigme du samedi (hors série) »

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  • Commentaires

    1
    Mardi 22 Novembre 2022 à 20:45

                                    

     

     

    2
    Fredi M.
    Mercredi 23 Novembre 2022 à 09:07
    Trop bien le poème ! En le lisant je croyais entendre Gabin...
      • Mercredi 23 Novembre 2022 à 12:58

        @ Fredi M...

        Pourquoi pas, en effet...

        Curieusement, il n'y a pas tant que ça d'enregistrements de ce poème, et les quelques-uns que j'ai pu trouver me semblent fades (voire mauvais) par rapport au texte, à son rythme, à son style et à son langage.

        Un peu comme pour un film qu'on vient de voir, déçu, après avoir lu un roman qu'on a beaucoup apprécié et s'en être fait son propre cinéma ?

         

         

        Pourquoi pas Gabin... ou Renaud (pas maître Renard, hein, Renaud...), ou Mouloudji ?

         

    3
    Le Page
    Mercredi 23 Novembre 2022 à 10:10

    Première partie de votre billet: Et vous ne parlez pas de la température ressentie, ce nouveau truc à la mode qui fait que centigrade, Celsius et Fahrenheit ont tout faux! Mais on peut l'appliquer à plein de trucs, la distance par exemple. Ainsi, avec un bon bouquin, la distance  et le temps entre Paris et Lyon vous paraîtront peut-être moins longs que sans. Idem pour les poids, avec lumbago ou sans, le ressenti sera différent...L'important est de DECONSTRUIRE!

    Deuxième: bien vrai que sans les pauvres, nombre de profiteurs auraient rejoint leurs rangs et c'est pour ne pas tarir la source que l'on fait venir ces pauvres migrants.

     

      • Mercredi 23 Novembre 2022 à 13:02

        @ Le Page...!

         

        Ah.... cette putain de notion de ressenti, il paraît que ça dépend de la vitesse du vent ! J'ai dû faire un blocage là-dessus !

        C'est comme si on venait nous parler d'insécurité réelle et d'insécurité ressentie ! Quoi-comment...on me dit qu'un individu se présentant comme Ministre de la Justice aurait déjà établi cette nuance capitale.

        Bon, alors disons, la popularité ou le degré de satisfaction, réels ou ressentis, de nos dirigeants et/ou gouvernants, ça n'a pas encore été fait, ça ?

         

        Quant à la détresse des migrants moi, je suggérerais bien à Rachel Kéké ou Danièle Obono (n'y voyez aucun préjugé quelconque, j'aurais pu aussi citer Carlos Martens Bilongo, p. ex...) d'organiser un récital de poésies de Jean Rictus, par et pour ces migrants, dans un centre de rétention à eux ou dans un hôtel réquisitionné à leur intention, pour recueillir quelques sous pour leur permettre d'acheter l’essentiel à leur survie en milieu gaulois réfractaires hostile...

         

    4
    Mercredi 23 Novembre 2022 à 18:40
    Paul-Emic

    nous devons être de la même tranche d'âge et j'ai exactement les mêmes souvenirs d'hiver que vous. Des hivers froids, enneigés, avec du gel et tout cela tenait parfois plusieurs semaines (j'ai passé mon adolescence en pension dans le Morvan)

      • Mercredi 23 Novembre 2022 à 20:02

        @ Paul-Emic...

         

        Papy-boomer et briard... j'ai pas choisi, mais finalement ça me va...

              

                                                         (illustration non contractuelle)

         

      • Jeudi 24 Novembre 2022 à 14:25
        Paul-Emic

        une autre époque qui manque singulièrement de diversité sarcastic

      • Jeudi 24 Novembre 2022 à 15:33

        @ Paul-Emic...!

        Vous me croirez si vous voulez, mais à cette époque je n'avais jamais encore vu en vrai de.... de concitoyen qui... qui ressemblait au  "Razibus Zouzou" de "Bibi Fricotin" !

         

         

        (depuis, ça va...)

         

         

      • Jeudi 24 Novembre 2022 à 18:49
        Paul-Emic

        j'étais déniaisé mais je revenais des Colonies happy

      • Jeudi 24 Novembre 2022 à 22:06

        @ Paul-Emic...?

        C'est marrant, je ne vous imaginais pas comme ça...

                      

        ou alors c'est de vieilles images de propagande qui refont surface...he intello

         

         

         

         

        ('scsuez-moi, à cette heure ci mes gouttes et mes petits comprimés roses commencent à faire leur effet !)

         

    5
    Le Page
    Jeudi 24 Novembre 2022 à 15:51

    Au vu des photos et à l'écoute des dires, je pense que nous sommes tous dans la même décennie. La résistance passive, anonyme et stérile s'éteindra donc d'elle même et rapidement. Il leur restera à brûler les archives et le passé avec dans l'indifférence la plus totale. 

      • Jeudi 24 Novembre 2022 à 17:09

        @ Le Page...!

         

        Mais avant ça, il nous aura été donné l'ultime et précieux plaisir de revivre les moments les plus purs de notre enfance...

        - des nuits à grelotter sans vraiment dormir, rencroquemitouflés sous l'édredon familial

        - des médecins rares et chers, des médicaments en souffrance, et des hôpitaux inaccessibles et désarmés

        - des pénuries d'huile, de farine, de margarine et de sucre (merci à *Atacadao* pour ses prix cassés)

        - des communications téléphoniques erratiques, sauf à se rendre chez un voisin parmi les notables

        - des éclairages doucettement tamisés pour économiser le courant électrique

        ...et bien d'autres souvenirs encore qui nous sont chers.

         

        Même pas besoin de nous rejouer le premier mouvement de la Sixième symphonie de Tchaïkovski ou un extrait de la Sixième symphonie de Beethoven. 

         

         

      • Jeudi 24 Novembre 2022 à 18:57
        Paul-Emic

        @ bedeau

        peut-être pire car à l'époque il y avait des châteaux d'eau ne nécessitant pas d'électricité, de l'eau de source une agriculture répandue sur tout le territoire etc

      • Jeudi 24 Novembre 2022 à 22:26

        @ Paul-Emic...!

        Oui... pire !

        ...parce-que malgré tout ça, on était relativement  "heureux".

        Ce n'est pas qu'on ne voulait pas se plaindre, ou qu'on n'osait pas, ni même qu'on n'aurait pas ni su ni pu s'en trouver de bonnes raisons...

        Mais sans être résignés, ni fatalistes, ni soumis, ni placides...nous ne savions pas que nous étions malheureux, même si on n'ignorait pas tout (et pour cause !) des fonctionnements et dysfonctionnement de la société (je ne parle pas spécialement pour moi, bien sûr, encore un peu jeunôt, mais de ce dont je me souviens à travers des souvenirs, mes parents, leurs voisins, connaissances et amis...)

        C'est difficile à expliquer aujourd'hui, cet état d'esprit, cette attitude, ou ce dont je m'en souviens...

         

      • Vendredi 25 Novembre 2022 à 14:18
        Paul-Emic

        La reconstruction et le boom des naissances étaient porteurs d'espérance, aujourd'hui on ne parle que d'avortements parfois jusqu'au dernier jours de la maternité, de restrictions, de libertés bafouées et d'obligations contre nature. Forcément le moral est légèrement en berne.

      • Vendredi 25 Novembre 2022 à 16:44

        @ Paul-Emic...

        Bah... c'est un peu notre faute aussi avec nos préjugés obsolètes . Pendant ce temps là notre Guide Suprême annonce vouloir "bâtir un travail de civilisation" (c'est à dire de "l’ensemble des caractères propres à la vie intellectuelle, artistique, morale, sociale et matérielle d'un pays ou d'une société") : moitié Nabuchodonosor, moitié Gilgamesh, moitié Toutankhamon et moitié Tartarin, Il a présentement bien d'autres tourments que notre moral à berner.

                                    

         

         

      • realist
        Vendredi 25 Novembre 2022 à 18:24

        @bedeau

        Est-ce que lire Georges de La Fuly pourrait vous consoler?

      • Vendredi 25 Novembre 2022 à 19:56

        @ realist...!!

        Bon... je ne suis pas non plus le ténébreux ou le prince d'Aquitaine à la tour démolie et au luth constellé

        Et moi, c'est pas tant l'Hépax que l'oxyferriscorbone sodique qui a, fut un temps, consolé mes boyaux désolés...

         

        V'layait l'hiver...

                                   

        ...

      • Samedi 26 Novembre 2022 à 12:02
        Paul-Emic

        quelle tronche de cake !

      • Samedi 26 Novembre 2022 à 13:04

        @ Paul-Emic...!

        C'est ce qu'on appelle une "belle tête de vainqueur" !

                   (  )

         

         

         

      • Samedi 26 Novembre 2022 à 18:44
        Paul-Emic

        mon "quelle belle tronche de cake " est bien sur une réponse à la tête d'ahuri qui figure quelques commentaires plus haut, pas au charmant bambin avec son arbre de noël

      • Samedi 26 Novembre 2022 à 19:56

        @ Paul-Emic...

        ça va sans dire...

        et là, c'était sa période humilité et modestie, par la suite viennent les photos de groupe où s'exprime le "en même temps" inoubliable dans toute sa diversité de ravis vainqueur(s) :

              

         

      • Dimanche 27 Novembre 2022 à 08:13
        Paul-Emic

        @ bedeau, le cauchemar, se réveiller un matin et n'avoir autour de soi que des clones du poudré ...

      • Dimanche 27 Novembre 2022 à 14:33

        @ Paul-Emic...

        ...l'avoir en tête avant d'aller se coucher !

        ...y repenser au moment de l'apéro !

         

        Mais, "idéologiquement" parlant, ne sont-ce pas tous des clones, à leur façon ?

         

         

    6
    Vendredi 25 Novembre 2022 à 23:46

    C'est une réunion d'anciens combattants ?

      • Samedi 26 Novembre 2022 à 07:50

        @ Dr WO...???

        Et dans ce cas, ce serait grave, docteur ?

        Sinon, en quoi la personnalité des visiteurs de mon blog et leurs opinions vous pose problème ?

         

      • Samedi 26 Novembre 2022 à 09:32

        Aucun.

      • Samedi 26 Novembre 2022 à 11:59
        Paul-Emic

        bientôt nous raconterons au coin d'un feu de bois,aux petits enfants, après la cinquième prière,  éclairés par des torches,  combien c'était bien avant quand il suffisait d'appuyer sur un bouton pour avoir de la lumière et de la chaleur glasses

      • Samedi 26 Novembre 2022 à 12:58

        @ Paul-Emic...!

        Meuh non... 

        Tout va bien se passer...

        Il y a bien eu quelques erreurs ou maladresses commises pendant les cinq ou six premières années du quinquennat des frères McKinsey brothers & C°, mais tout est sous kontröl puisqu'on en est à la phase de bâtissage d'un travail de civilisation...

        Que les complotistes du troisième âge retournent à leur camomille déverveinisée  mad !

         

         

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