Soutien à Brigitte Macron (suite)
"Les risques du métier"
(vu dans la presse du 15 novembre)
Face aux diverses colères sociales, Macron mobilise ses troupes.
Pour faire face à un vent de fronde sur tous les fronts, le chef de l'Etat aimerait se montrer davantage à l'écoute des Français pour entamer le plus sereinement possible la seconde moitié de son quinquennat, toujours plombé par des sondages catastrophiques.
Pour tenter de désamorcer les multiples mécontentements qui s’élèvent de toutes parts le chef de l’Etat incite ses ministres à monter au créneau.
Chacun est sommé de s'y mettre. Sans tarder, ni discuter.
Bien entendu, le président endossera le costume de "démineur en chef" mais, comme le rappelle l'un de ses proches : "Il n'y a pas qu'un seul homme, mais un gouvernement, un parti, des parlementaires...."
Histoire de ne pas le laisser, seul, en première ligne.
Le président l'avait fait remarquer lui-même, en le disant à sa façon : "Bibi, il en a déjà assez pris." et, en même temps ™, "La première dame a les chocottes..."

Imagine t-on, aux plus fort des "événements de Mai", le Général de Gaulle déclarer "Mézigue, il en a ras le képi, et tant' Yvonne, elle a les foies" ?