Ainsi, si on en croit les féministes les plus radicales, la masculinité serait le seul et le principal ennemi du genre femmin. Explication : "La question des masculinités, quelque part, c’est comme celle de la blanchité : c’est interroger notre regard sur le monde en prenant conscience que ce regard n’est pas neutre.... Le monde est si androcentré qu’on ne réalise pas forcément qu’on pense d’un point de vue masculin". D'où la solution qui joint (pour certaines) l'utile à l'agréable afin de lutter contre cette perversion et cette tyrannie : DEVENIR LESBIENNES... A noter cependant, que ce sont ces mêmes lesbiennes, qui devraient éprouver et manifester le plus total mépris et la plus profonde haine pour l'homme (blanc... catho... hétéro...,), qui sont les plus motivées pour exiger l'égalité et la parité entre les deux sexes, et uniquement deux, tout en se revendiquant "gender-fluid" (selon le lieu ou l'instant) et en demandant (souhaitant... exigeant... imposant) le droit (le devoir... la nécessité...) d'être "binaire".
J'ai pas tout compris.
Ça m'a rappelé un élément d'article paru sur Causeur au mois d'octobre dernier...

"Gouinement Lundi"
Votre phare dans la nuit...

Une sélection musicale pointue...:
Pour découvrir le sens caché de "Comme un ouragan" de Stéphanie de Monaco (seulement à la visualisation du clip ?) ou "Joe le taxi" de Vanessa Paradis (la pauvre, et re le coup des "Sucettes à l'Annie"...!) et de "Maman à tort" de Mylène Framer (dès les premières paroles "J'aime l'infirmière...") ou "Les doigts" de Françoise Hardy (ça, rien qu'au titre, on peut se dire...) et bien d'autres, n'oubliez pas le livre de Léa Lootgieter et Pauline Paris "Les dessous lesbiens…"
Vous pouvez, ici (http://gouinementlundi.fr/) réécouter en podcast, toutes les émissions, les chroniques et les reportages, entre-autres "comment pirater l'hétérosexualité" ou sur "les drag-kings à moustache et à paillettes" ou encore à propos des "Exilé-e-s LBT en France et Rroms LGBT en Europe" (mais pas que...!)
Ou les retrouver, entre-autres:
sur Facebook...
sur Twitter...
et, sur tout ce qui compte, comme: "Le Monde" et.. "Les Inrocks" (forcément)
[1] C'est à dire, vous aviez compris : sans mec "cisgenre"
[2] Actuellement, ce collectif serait constitué uniquement de meufs "cis", mais aimerait bien se positionner en tant qu’alliéEs de la communauté trans, en participant à "l’audibilité de leurs paroles, initiatives, luttes et expériences", disent-elles...

On constate, tant à la lecture de la présentation de leur "collectif", qu'à la vue de leur photo de groupe, qu'il n'y a ni "bi", ni "trans", ni gay, ni sujet issu(e[e]E)s d'une diversité quelle qu'elle soit : sexuelles, ethnique, culturelle, alimentaire ou quoi d'autre...
J'ai pas tout compris.

"Gouinement lundi... " ???
"Gouinement lundi...", c'est OK, rien à redire, c'est même très beau et délicat, poétique, si ce sont les lesb les goudous elles-mêmes qui le disent.
"Pédoquement mardi...", idem... mais uniquement venant de la part des tapettes, des tantouzes ou autres pédales; ça va de soi...
"Clito-vaginalement mercredi...", un peu trop banal, ordinaire, franchement cisgenre hétéro... mais, bon, chacun.e fait ç'qu'y veut de son cul...!
"Bitte & couillement jeudi...", là... faudrait voir que les mecs ne se mettent pas à revendiquer le droit d'exister en tant que tels ! (et vulgaires en plus, ces cons là).