Ordinairement , la joie chrétienne est accompagnée du sens de l'humour
Exhortation apostolique sur la sainteté
Gaudete et exsultate
"Jorge Mario Bergoglio",
alias "François Lepape"
Heavenly Bodies : Fashion and The Catholic Imagination
(Corps Célestes: la Mode et l'Imagination Catholique)

L’une des plus grandes institutions culturelles du monde, le Metropolitan Museum de New-York, inaugure une grande exposition intitulée "Heavenly Bodies" (se traduit littéralement par "Corps célestes"). Celle-ci met notamment en exergue l’inspiration de l’art chrétien, notamment médiéval, dans les créations des grands couturiers du XXe siècle. Une thématique hors normes pour un musée hors normes !
L’exposition comporte une quarantaine de chefs-d’œuvre issus de la sacristie de la Chapelle Sixtine, qui n’ont pour la plupart jamais été montrées en dehors du Vatican : vêtements et accessoires papaux (anneaux, mitres, crosses…) du XVIIIe au XXIe siècle, englobant près de 15 papautés différentes. C’est la première fois depuis l’exposition sur les collections du Vatican en 1983 que le Saint-Siège concède un prêt de cette envergure au MET.
Plus de cent cinquante pièces de haute couture des grands noms de la mode des XXe et XXIe siècles (Balenciaga, Chanel, Saint Laurent, Versace…) sont réunies pour l’exposition et mises en regard avec les collections d’art médiéval et d’art byzantin du MET. La scénographie replace ces œuvres de mode dans le contexte plus large de la production artistique religieuse pour analyser leur lien avec l'histoire de l’art chrétien et leur contribution à la construction de l'imaginaire catholique.
avec, dans les principaux rôles:
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| Katy PERRY | RIHANNA | |
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| Cara DELEVINGE | MADONA | |
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| Lily COLLINS | Chadwick BOSEMAN | |
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| Jared LETO | Jordan ROTH | |
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| Lena WAITHE | Zoe KRAVITZ | |
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... et le Cardinal Gianfranco RAVASI, entouré de quelques ouailles |
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plus de détails sur les articles suivants (extraits) :
Le lien entre l’ornement liturgique et la mode, grâce a “Vogue” (le lobby LGBT n’est pas loin)
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Gianfranco Ravas est un cardinal italien, président des Conseils pontificaux pour la culture, l'archéologie sacrée et le patrimoine culturel de l'Église. Sensible aux questions culturelles et à leur impact sur l'histoire de la pensée, il se fait remarquer en prônant le dialogue entre l'éthique laïque et la morale religieuse |
Chasubles, croix de procession du XIe siècle, ornements utilisés lors des liturgies pontificales, la mitre précieuse de Léon XIII et la tiare offerte à Pie IX par Isabelle II d’Espagne sont au nombre des objets qui traverseront l’Atlantique, quittant le Vatican pour la première fois pour nombre d’entre eux. Au total, quarante pièces d’une valeur inestimable seront prêtées par la sacristie de la Chapelle Sixtine, datant du milieu du XVIIIe siècle au XXIe siècle.
Elles voisineront avec des créations profanes ou non de Versace, Jean-Charles de Castelbajac, Christian Lacroix, Thierry Mugler, Jean-Paul Gaultier, Schiaparelli, Dolce et Gabana, sans compter la robe de mariée de 1967 de la collection Balenciaga.
L’exposition veut évoquer le concept de pèlerinage religieux et en faire vivre l’expérience, même si certains objets de modes présentés "peuvent sembler très éloignés de la sainteté de l’Église catholique, il ne faut pas les prendre à la légère dans la mesure où ils incarnent les traditions narratives du catholicisme".
Le Vatican prête des ornements sacrés pour un défilé qui sacrifie à la mode et non pas à Dieu
Singer le clergé – pour un autre maître ?
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La bien nommée veste "Gold-Gotha" du doublement mal nommé "Christian Lacroix"... Une identité certainement deux fois trop lourde à porter pour ce malheureux homme, expliquant ses pauvres blasphèmes bling-bling ... |
Et leurs pièces sont emblématiques, du simple rappel biblique à la provocation caractérisée – il faut toute la gamme du rapport au sacré pour prétendre à la neutralité artistique et en défendre le principe ! Le jardin d’Eden se retrouve brodé sur une robe de chez Valentino. Des icônes byzantines s’étalent sur des tuniques Dolce & Gabbana. Et des robes de madones exposent une magnificence certaine…
Mais l’intention de provocation sinon de sacrilège est bien présente. Les créateurs glissent des corps féminins dans des tenues de soirées inspirées des vêtements cléricaux portés par les prêtres et les évêques, tel ce manteau de cardinal réinterprété en version soir chez Balenciaga, cette robe de bure à l’image des moines, ou encore cette robe féminine "papale" de John Galliano à qui ne manque pas même la tiare !
La croix, symbole ultime, s’étale largement, de la simple figuration jusqu’à la transgression évidente comme sur cette veste signée Christian Lacroix et intitulée insolemment "Gold-Gotha". Sur cet autre habit singé de religieuse, la croix du chapelet qui pend à son côté est même tronquée… le satanisme n’est pas loin.
Le Met Gala 2018 à New York : le défilé du blasphème sur le thème "Corps célestes"
Costumes religieux sur le ton du ricanement, avec l’approbation du Vatican !
"N’est-ce pas beau de voir que ces gens que l’on pourrait caricaturer comme guindés, distants ou hautains sont prêts à avoir quelque chose à faire avec la religion avec des représentants de l’Église ? C’était exactement le contraire. Ils ont montré leur appréciation, ils étaient faciles à approcher, très respectueux. Mieux que cela : tout ce beau monde était là pour rendre hommage à ce que l’Église a légué aux arts et à la culture", s’est épanché le cardinal Timothy Michael Dolan...
exemple d'humilité, d'hommage et de respect selon le cardinal:
"A quoi diable pensait le Vatican", interroge sur un tout autre ton l’animateur britannique Piers Morgan dans un papier incendiaire dans le Daily Mail britannique. Ouvrant son article sur l’annonce ironique d’une célébration du prophète Mahomet lors de la prochaine édition du Met Gala en 2019, ce catholique auto-revendiqué avoue n’être pas des plus dévots, mais tempête contre l’irrespect grossier contre sa foi, accusant le Met Gala d’avoir franchi une ligne rouge. Il dénonce "une organisation qui pratique un deux poids deux mesures insolents, car tout le monde sait qu’il n’aurait jamais osé faire cela à l’islam ou au judaïsme".
Habillée en fausse franciscaine, flanquée de faux frères et sœurs en bure, Madonna a même chanté Like a prayer à la fête "after". Pour qui connaît le clip d’origine, il y a là une odieuse provocation de plus...














