Selon "Le Figaro", ce serait 30% des fêtes traditionnelles (traditions agricoles et maritimes, histoire locale ou légendes, gastronomie et modes de vie...) qui ont disparu de nos calendriers festifs en moins de quatre ans. En partie à cause d'une standardisation des loisirs et de la culture en faveur un homme nouveau universel et interchangeable, d'interdits ou de principes précautionneux à l'extrême, de contraintes administratives aberrantes, d’un ensauvagement exogène de la société et, aussi et surtout) d’une ringardisation médiatique et politicarde ("Tout ce qui est béret, biniou, bourrées, baguette...) de nos coutumes et traditions favorisant un désintérêt des nouvelles générations ("nouvelle", dans les deux sens du terme).
Au point qu'une association "Les Plus Belles Fêtes de France" vient de voir le jour et se propose de distribuer un label du même nom aux événements les plus représentatifs, soit les plus connus et les plus médiatisés... soit les plus populaires (Fête du hareng de Etaples sur-Mer , Fête de la madeleine à Commercy, fête des Terre-Neuvas à Paimpol, Fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans...). La Fête des moissons de Vazy-en-Bérouette ou la Fête des garçons de café de Ymcourt-sur-Larico resteront certainement en quatrième page du journal local....
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Il est inutile de rappeler que les fêtes religieuses chrétiennes (Noël, Rameaux, Pâques, Épiphanie...) ont subi le même sort depuis longtemps au saint nom de la Laïcité et du Vivre-Ensemble.
Restent Halloween, Black-Friday, Aïd el-Fitr, et la Fête des Voisins.
Même le Salon de l’Auto et le Tour de France ont leurs détracteurs.