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    Ramadan : le mois de jeûne débute par francetvinfo
    Ramadan: comment s’organiser pour prévenir la faim et la soif... par BFMTV

     

     

    Pourtant quelques (rares) sites se permettent de faire un parallèle entre le Carême des chrétiens et le Ramadan des musulmans...

    pages recueillies sur https://www.catholique.org/:

    Quel est le sens du Carême ?

    Le mot « carême » vient du latin quadragesima, qui signifie quarantième (sous-entendu : jour), le quarantième jour étant le jour de Pâques. Ce temps nous rappelle les quarante jours du Christ au désert mais aussi les quarante années que le peuple juif passa en exil avant d’entrer sur la Terre promise. Durant ce temps l’Église nous invite à nous préparer à la grande fête de Pâques qui commémore la Résurrection du Christ, venu libérer tous les hommes du poids de leurs entraves et proposer l’amour à tous.

    Le Carême n’est pas seulement un temps de sacrifice ou de pénitence, c’est avant tout une invitation à nous concentrer sur l’essentiel : Jésus-Christ. Mais garder ses yeux sur Lui, le suivre et l’imiter, est exigeant. Cela demande de choisir entre la vie d’amour que propose le Christ et nos petits égoïsmes... Le Carême est un temps pour revenir à l’essentiel et considérer le  superflu et l’accessoire à leur juste place. Faire pénitence c’est se détacher de ce qui nous retient, s’ouvrir aux autres et se  convertir au Christ pour accéder à la vraie liberté d’aimer comme Lui nous a aimé jusqu’à donner sa vie.

    Du mercredi des Cendres, qui nous rappelle que notre vie sur terre n’est qu’un passage, à la nuit de Pâques qui nous montre que l’Éternité nous attend, il y a quarante jours de préparation. Pour atteindre ce nombre symbolique, il faut enlever les cinq dimanches du Carême ainsi que le dimanche des Rameaux, qui ne sont pas des jours de pénitence. En effet, même pendant le Carême, nous sommes invités, le dimanche, à célébrer la Résurrection du Seigneur. À travers la messe de chacun de ces jours de Carême, l’Église nous donne un nouvel élan pour profiter pleinement de ce temps de Carême.

     Le Carême est-ce le ramadan des chrétiens ?

    Sans offenser les musulmans, dont le jeûne et les temps de prière peuvent être impressionnants, le Carême chrétien est différent. Il est préparation à la victoire d’un Dieu fait homme, sur le mal. Le réduire à la pénitence serait erroné ; le Carême n’est pas une simple obéissance à une loi religieuse mais une étape de conversion profonde, par la prière qui nous unit à notre créateur et sauveur. L’extérieur compte peu, c’est notre cœur qui doit changer. C’est un élan d’amour
    vers Dieu pour répondre à son appel... Il est mort et ressuscité et comme Lui nous passons du détachement (nos privations) à la lumière de Pâques (notre conversion).

     

    Pages recueillies sur http://www.dreuz.info/

    Le Ramadan n'est pas le Carême

    Ce samedi commence le Ramadan. Au cœur d’une Europe déboussolée, ayant perdu de vue ses valeurs judéo-chrétiennes, le ramadan sera pratiqué publiquement par des dizaines de millions de personnes de culture islamique, individus ou familles installés depuis quelques décennies ou plus récemment, dans les cités des nations démocratiques.

    (A remarquer que pas un mot sur l’Ascension n’a été exprimé jeudi sur les chaînes télé, sinon par rapport au congé occasionné, les médias feront encore une fois largement écho au Ramadan aux heures de grande écoute…)

    L’islam a le don de récupérer des termes bibliques ou chrétiens afin de leur donner une signification différente, cohérente avec son idéologie. Ainsi, on entend souvent parler du martyre lorsque des kamikazes perdent la vie en tuant aveuglément des innocents, alors que le véritable martyre – juif ou chrétien – n’a jamais été un acte assassin mais un ultime geste de courage et de don de soi au nom d’une foi porteuse d’amour et de vérité. De même, avec le ramadan, on va nous parler de jeûne, alors que le véritable jeûne ne s’interrompt pas à la nuit tombante pour s’annuler dans des excès alimentaires.

    Chaque année, on constate que l’impact social du ramadan se renforce, alors même qu’il se déplace dans les agendas en raison d’un calendrier lunaire ; ce mois fortement identitaire est de plus en plus observé en France, forte de ses X millions de disciples de Mahomet (chiffre tabou)…mais aussi dans les autres pays européens. Certains sociologues sont même persuadés qu’il y a aujourd’hui en France plus de pratiquants musulmans du ramadan annuel que de pratiquants catholiques d’une seule messe mensuelle ! De célèbres prédicateurs de mosquées n’hésitent d’ailleurs plus à annoncer : islam, première religion de France. En tout cas, première religion dans les prisons…les sociologues prétendent que les conversions se multiplient lors du ramadan.

    Dans ce mois qui est l’un des piliers de l’islam, l’essentiel se joue autour du prétendu « jeûne », exigé de tout musulman, (à l’exception des enfants, des personnes âgées et des femmes enceintes). Dans le coran, Allah, le Dieu de Mahomet, affirme que le jeûne est « obligatoire aux musulmans comme il le fut aux juifs ». La télé illustre l’événement  en nous montrant des scènes nocturnes de partage convivial dans les quartiers, avec des messages larmoyants d’autorités politiques s’emparant de l’événement pour démontrer leur sens du « vivre ensemble », surtout en période d’attentats successifs. L’islamisation des scènes de vie collective poursuit son cours.

    Malgré l’ambiguïté du vocabulaire, il ne s’agit en aucun cas d’une démarche biblique : obéir à une loi imposant de ne pas boire ni manger durant les heures de la journée et autorisant à se rattraper largement la nuit n’est pas un jeune! Cette alternance contradictoire du jour et de la nuit incite surtout au conformisme rituel et aux rattrapages alimentaires.

    Dans la tradition biblique, méconnue du coran, le jeûne est une démarche spirituelle avant d’être une loi à observer : inscrit dans une relation avec Dieu qui n’existe pas en islam, il a pour but la conversion du cœur, la maîtrise des dépendances alimentaires et le renouvellement de la conscience. (Voir premier et nouveau testaments).

    Nul doute que de nombreux musulmans, marqués par leur éducation et fidèles à leurs coutumes familiales, cherchent sincèrement à mieux répondre aux injonctions du coran, ce qui a pour conséquence de renforcer leur « soumission » aux lois d’Allah.

    Mais c’est aussi du mot « ramadan » que vient le terme familier « ramdam » qui signifie : faire du bruit, déranger les voisins. Ce qui montre bien le décalage inévitable de vie diurne et nocturne du ramadan, lequel entraîne des nuisances de voisinage et pose de sérieux problèmes de coexistence dans de nombreux quartiers, tout en confirmant la ghettoïsation.

    Ce qui interpelle, ce n’est pas seulement la montée en puissance de visibilité des signes d’appartenance à l’islam, c’est le contenu lui-même de cette période de trente jours qui nous renvoie à la posture islamique envers le non-musulman.

    La festivité de la « rupture du jeûne » et la médiatisation bon enfant ne doivent pas cacher ce qui se joue derrière ce pilier de l’islam ! Pendant le mois de « jeûne », le musulman doit lire l’ensemble du coran, y compris, donc, s’imprégner de nouveau des passages les plus belliqueux à l’égard des juifs et des chrétiens, (qu’il dénomme à tort membres des « religions du livre », car c’est l’islam, la « religion du livre », aux versets intouchables). Le ramadan n’est pas un « carême » musulman comme le répètent benoîtement les médias et certaines bonnes âmes peu inspirées.

    Exemples significatifs de ce qui est remémoré durant le ramadan : « ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens ! »  (5.51) Ou encore : « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah, ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Allah et son prophète ont déclaré illicite ! » (9.29)

    « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage » (37.4) Ce n’est pas vous qui les avez tués, c’est Allah qui les a tués… » (8.17)

     

    « Saccage d’œuvres millénaires La vraie nature de l'Islam »

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    Dimanche 28 Mai 2017 à 17:50
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