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    Traitement Covid-19: ne perdons plus de temps ! 

    #NePerdonsPlusDeTemps

    Initié par l'ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy et signé par plusieurs personnalités médicales, dont le Pr François Bricaire et le Patrick Pelloux, un manifeste demande au Premier ministre Edouard Philippe que les médecins puissent prescrire plus facilement aux patients de l'hydroxychloroquine face à l'épidémie de Covid-19.

    Les signataires : Pr. Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la Santé, Professeur de santé publique et d’épidémiologie; Pr. Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches; Dr. Michèle Barzach, ancienne ministre de la Santé; Pr. Isabelle Bourgault Villada, professeur de dermatologie à l’hôpital Ambroise-Paré; Pr. François Bricaire, ancien chef du service de maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, membre de l’Académie de médecine; Pr. Marc Gentilini, professeur de parasitologie, de santé publique et de clinique des maladies infectieuses, membre de l’Académie de médecine; Pr. Olivier Goulet, professeur de pédiatrie de l’hôpital Necker; Pr. Jacques Marescaux, président fondateur de l’IRCAD, Membre de l’Académie de Médecine; Pr. Catherine Neuwirth, professeur de microbiologie au CHU de Dijon; Dr. Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France; Pr Paul Trouillas, professeur de neurologie au CHU de Lyon; Dr. Martine Wonner, psychiatre, députée LREM du Bas-Rhin.

    http://www.leparisien.fr/societe/sante/chloroquine-ne-perdons-plus-de-temps

     

    Vous pouvez signer cette pétition sur change.org

    https://www.change.org/p/ephilippepm-traitement-covid19-ne-perdons-plus-de-temps

     

     

    NB. On peut douter de l'efficacité réelle de suivre une telle démarche... On peut être assuré de l’inefficacité de ne pas la suivre.

     

     

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    Philippe Poutou* remercie "tous les vrais héros qui servent la communauté pendant cette pandémie"...

    Merci à tous·tes...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ...sauf les policiers.

    ...manquant certainement autant d'imagination créatrice que politicienne, les dealers à capuche (de type européen), eux par contre, sont à l'honneur...comme sur l'original paru sur les "réseaux sociaux" il y a plus d'une semaine et plagié par ses (?) soins,

    Merci à tous·tes...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    * pour mémoire : Philippe Poutou est un "homme politique" français, ouvrier métallurgiste (ayant échoué au bac mécanique), ancien candidat aux élections présidentielles de 2012 et 2017, ancien militant anti-Pinochet et actuellement porte-parole du "Nouveau Parti Anticapitaliste" d'Olivier Besancenot,

    Merci à tous-tes...

    dernière minute - selon le site "huffingtonpost" : "Ce montage photos publié par le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) Philippe Poutou n'a pas fait rire le ministre de l'Intérieur."

     

     

     

     

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    Un coronavirus se répandait déjà, en 2017, dans les rayonnages de nos librairies. Publié à cinq millions d’exemplaires, "Astérix et la Transitalique" met en scène un coureur de char masqué, principal ennemi de nos irréductibles Gaulois. Son nom? Coronavirus. Accompagné de son fidèle compagnon Bacillus et champion dans son domaine,... 

    "Y sont fous, ces romains..."

    "Y sont fous, ces romains..."

    On attends un Panoramix et ses gaulois réfractaires...

     

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    En marge de l'actualité et de ce qu'il faut bien appeler une nouvelle guerre de conquête menée par le monde musulman contre la civilisation occidentale : "1 million de migrants iront bientôt en Europe. Les gouvernements européens tomberont, leurs économies seront déstabilisées, leurs bourses vont s'effondrer et ils ne pourront rien y faire.." (ministre turc de l'intérieur 5 mars 2020)... des blindés turcs tentent d'arracher grillages et barbelés à la frontière avec la Grèce pour y faciliter le passage des "migrants"... la marine de Erdogan poursuit et agresse les garde-côtes grecs jusque dans leurs eaux territoriales... les "demandeurs d'asile" et les "réfugiés" venus en grande partie de tout le Maghreb attaquent la frontière à grands renforts cocktail Molotov... les églises et les chapelles de l'île de Lesbos sont saccagées et profanées... etc...

    Les enfants du pire et du Pirée

    ...j'ai découvert cette info, il y a quelques jours, sur un blog dont je n'ai pas retenu le nom. 

    Au 15e siècle, lorsque les Turcs envahissent la Grèce, le Parthénon est transformé en mosquée. 

    On a beau s'attendre à tout... Pour moi ce fut quand-même assez surprenant. Pour vous je ne sais pas...

    Et ce n'est pas une intox nauséabonde et islamophobe. La preuve le très sarrasin "Dômes et Minarets" s'en était fait l'écho enthousiaste.(Vous savez, ce site qui s'interrogeait sur Le christianisme, religion de Jésus ? et sur L’Islam, religion d’Europe ? )

    texte intégral :

    Quand le Parthénon d’Athènes était une mosquée

    Symbole de la Grèce Antique, le Parthénon d’Athènes, monument historique de la capitale grecque, a été successivement pillé, incendié et détruit. Transformé en église au VIe siècle, nombreux sont ceux qui ignorent qu’il devint également une mosquée au XVe siècle pendant le règne Ottoman.

    En 1456, Athènes est conquise par les Ottomans qui transforment le Parthénon-église en mosquée, dès avant 1460, peut-être au moment de la seconde visite du sultan Mehmet II dans la ville. Même s’il n’existe aucune source datant précisément la conversion, il était traditionnel dans le fonctionnement ottoman de transformer rapidement l’église principale ou la cathédrale de la ville conquise en mosquée afin de montrer symboliquement le changement politique. Le bâtiment est peu modifié à cette époque, d’abord parce que Mehmet II admirait les monuments antiques et voulait qu’ils soient respectés. La tour-clocher fut transformée en minaret. L’église fut "vidée" pour devenir mosquée : meubles et partitions furent enlevés ; les fenêtres furent petit à petit murées ; un mihrab fut construit du côté sud de l’abside, pour indiquer la direction de la Qibla et un minbar fut installé en face.

    Les enfants du pire et du Pirée

    Les enfants du pire et du Pirée

    En 1687, au cours de la Guerre de Morée, les Vénitiens attaquent Athènes et les Ottomans se fortifient sur l’Acropole, en utilisant le naos du Parthénon comme poudrière. Le 26 septembre, un tir de mortier vénitien touche le bâtiment et met le feu aux poudres qui finissent par exploser. Le toit et les murs s’effondrent, tout comme vingt et une colonnes. Les Ottomans se réinstallent sur l’Acropole et de nombreux débris du Parthénon sont réemployés dans la construction des maisons.

    Les enfants du pire et du Pirée

    Une nouvelle mosquée est construite à l’intérieur du Parthénon après 1699. Ce petit bâtiment carré est orienté nord-ouest sud-est et ne devait servir qu’à la garnison ottomane. Il est construit à partir de pierres de réemploi et n’a pas de minaret. Le minaret de l’ancienne mosquée avait beaucoup souffert lors de l’explosion de 1687 ; il fut définitivement rasé en 1765-1766. La mosquée fut rasée en 1843, au moment du début des grandes fouilles de l’Acropole.

    Les enfants du pire et du Pirée

    Pour mémoire, rappel d'une actualité récente...

    A Athènes, capitale sans mosquée et musulmans en quête de reconnaissance (BFM.TV 'chaine généraliste'  - 28/05/2015)

    Etre musulman à Athènes est loin d’être une sinécure. La ville est d’ailleurs la seule capitale de l’Union Européenne à ne pas posséder de mosquée. Derrière la porte du garage d’un immeuble, coincé entre deux hôtels 5 étoiles, l’appel à la prière du muezzin retentit. A l’intérieur, en lieu et place des emplacements de parking et des voitures, un tapis couvre le sol et des exemplaires du Coran garnissent quelques étagères. Nous sommes à la "mosquée" Al Salam. Les rares fidèles venus prier aujourd’hui commencent à s’installer. Parmi eux, Elena Martine, Française de 55 ans, expatriée en Grèce depuis 20 ans. "Ce ne sont pas des conditions dignes", se lamente-t-elle.

    La première mosquée d’Athènes suscite de fortes oppositions (La Croix 'journal catholique d'informations' - 19/07/2017)

    La mosquée d'Athènes n'existe pas encore, mais elle a déjà donné lieu à des manifestations haineuses du parti néonazi grec Aube dorée. Dans le quartier de Votanikos où la future mosquée d’Athènes doit voir le jour, en périphérie de la capitale grecque, des murs de tôle surplombés de barbelés et couverts de graffitis haineux encadrent le chantier. Tout autour, des magasins fermés, des petits cafés sinistres, et de rares maisonnettes avec leur jardinet.

    Athènes se dote enfin de sa première mosquée depuis plus de 180 ans (Oumma 'blog musulman'  - 11/06/2019)

    Ils n’osaient plus y croire, tellement l’attente fut longue et jalonnée de déconvenues. Mais aujourd’hui, les hauts dignitaires musulmans d’Athènes peuvent enfin pousser un immense soupir de soulagement devant la matérialisation de leur grand projet.

    Athènes s’est longtemps démarquée des autres cités phares européennes pour n’avoir aucune mosquée en son sein, et ce, depuis que la Grèce s’est affranchie de la tutelle de l’Empire ottoman en 1833. Une anomalie à l’échelle de l’Union européenne


     

     

    Et, pour justifier mon titre, une vidéo inconvenante à tous points de vue et (surtout) islamiquement incorrecte : patriotisme, tradition, féminité, séduction, alcool, tabac, fête, musique, joie de vivre...

     

    (Il faut environ 15 mn. en taxi, 30 en métro et 1 h. en bus pour aller du Parthénon au port du Pirée, A dos de dromadaire, bientôt, je ne sais pas.) 

     

     

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    Un neurologue interpelle Emmanuel Macron sur la crise de l'hôpital public

    "- Je compte sur vous."

    "- Ah oui, vous pouvez compter sur nous. L'inverse reste à prouver."

    La réponse cinglante d'un neurologue à Emmanuel Macron en pleine visite de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris dans le cadre des mesures à prendre pour lutter contre l'épidémie de coronavirus. Il interpellait le Président sur la crise dont souffre l'hôpital public.

    Le lendemain, alors qu'il était à Naples pour un sommet franco-italien avec Giuseppe Conte, le président de la République est revenu sur la séquence, soulignant la spécialité du Dr Salachas. "C'est un médecin qui représentait la coordination, l'intersyndicale, lequel est neurologue - il n'a rien à avoir avec le coronavirus - qui a tenu ces propos. Il n'a rien à avoir avec la crise que nous sommes en train de vivre".  https://www.lci.fr/sante/

    Lire ci-dessous la réponse au commentaire de Carine

     

    QUESTION : Racontez nous les coulisses de votre rencontre avec le Président, pourquoi il était important pour vous de l'interpeller sur la situation de l'hôpital public ?

    RÉPONSE: "Ça fait plusieurs mois qu'on essaye d'avoir l'écoute d'Emmanuel Macron, et pas seulement son écoute, qu'il s'investisse et qu'il prenne à bras le corps le problème de l'hôpital public. Jusqu'à présent, on a eu des mots de compassion, mais pas vraiment de passage à l'acte sur les mesures dont l'hôpital public a besoin en urgence. Par ailleurs, il se trouve que cette crise sanitaire annoncée - le coronavirus, dont on ne connait pas encore la magnitude - met en lumière la fragilité de l'hôpital public. Pour cette raison, il me paraissait important qu'il reçoive le message suivant de la part du terrain, c'est à dire des soignants en général et notamment des médecins : l'hôpital public risque de ne pas être en capacité de répondre à une crise sanitaire de grande ampleur. C'est le cas notamment en ce qui concerne les réanimations qui vont être très impliquées."

    Vous avez utilisé l'image de Notre-Dame, c'est une image forte.

    "L'idée c'est d'alerter. Si on veut sauver l'hôpital public, qui est notre bien commun national,auquel les Français sont attachés, il y a un caractère d'urgence. Le président de la République a expliqué qu'il n'était pas responsable de tout, que la situation de l'hôpital public actuel couve depuis des années et que lui n'est au pouvoir que depuis deux ou trois ans. Je pense qu'on peut tout à fait lui donner quitus de ça. La seule question est - je lui ai dit en direct et il n'a pas contredit mon analyse - qu'est-ce qu'on fait quand le feu est présent ? Il faut l'éteindre et ne pas se cacher derrière le fait que le feu couvait depuis longtemps."

    Il vous a donné rendez-vous quand ?

    "Devant témoins, il a pris un engagement très clair : un rendez-vous entre le Président et le collectif Inter Hôpitaux. Ce sera effectivement la première réunion en direct avec ce collectif qui représente les médecins, les paramédicaux de l'hôpital public et bien sûr, les usagers. Il l'a fait devant les caméras. Il a dit que ce serait au plus tard fin mars." 

    Mais fin mars, c'est dans un mois. D'ici là, il se sera peut être passé beaucoup de choses à l'hôpital ?

    "Espérons que non. Mais il y aura certainement des réunions intermédiaires, en tout cas, nous clairement nos revendications n'ont pas changé depuis cinq mois. Elles sont très connues. Les moyens de les mettre en œuvre sont connus également. Ça s'appelle un correctif budgétaire. Reste la question de l'augmentation du salaire des paramédicaux. Vous savez, c'est très simple ; quand on veut résoudre un problème, on cherche un moyen. Quand on ne veut pas le résoudre, on cherche un prétexte. Et j'ose croire que le président de la République cherche un moyen de résoudre le problème de l'hôpital public."

    Vous pensez que l'hôpital n'est pas capable d'assumer une crise qui induirait l'arrivée de beaucoup de malades ?

    "Le problème qui se pose il est à la fois en termes de capacité de lits, mais aussi en termes de personnel formé à prendre en charge des patients graves, atteints d'une infection respiratoire. Donc, le problème est réel et surtout, on risque de voir un vrai effet domino. Les moyens actuels de l'hôpital public étant insuffisants, d'autres services vont être impactés. Et il n'est même pas certain qu'un redéploiement de personnel puisse permettre de faire face à cette crise." 

    Y a t il des mesures d'urgence à prendre ?

    "L'urgence c'est de remettre à flot le bateau des hôpitaux publics et donc, en clair, qu'on puisse réembaucher extrêmement rapidement. Dans le mois qui vient. Et pour ça, il faut que les personnels aient envie de revenir travailler à l'hôpital public, surtout dans des conditions de crise. Donc, on ne recrutera pas. Il ne s'agit pas de dire, par exemple, comme l'a dit le ministre de la Santé Olivier Véran, qu'au bout de 48 heures d'absence, on remplacera automatiquement les infirmières qui ne sont pas là. La question c'est : avec quel réservoir de professionnels de santé ? Et là, le problème du réservoir et de l'attractivité de l'hôpital public vont se poser cruellement. Et tant qu'on n'a pas pris la mesure de ça, tout ce qu'on raconte, c'est de la littérature." 

    Olivier Veran dit que si des infirmières sont malades elles seront remplacées dans les 48 heures.

    "Il ne parlait pas d'infirmières malades parce que ce n'était pas dans l'idée que le virus les toucherait, non. Il parlait simplement du fait qu'il n'y aurait pas de délai de carence et que finalement, dès deux jours d'absence, on les remplacerait à leur poste. Et voilà qui aura une réactivité importante. Sauf qu'actuellement, il faut être aussi conscient que du fait du gel de la masse salariale, les hôpitaux publics ont fait énormément appel aux intérimaires et on peut se demander, on a même des raisons de penser, que remplacer une infirmière qui travaille en réanimation, qui est extrêmement compétente par une intérimaire pour laquelle on n'a pas pu vérifier qu'elle pourrait assurer exactement la même qualité de travail. C'est extrêmement inquiétant." 

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  • "L'insécurité au quotidien"... ils y croient, ils veulent y faire croire... 

    Face aux attaques Négrophobes-Racistes qui se multiplient en France et en Europe... 

    La sécurité des Afrodescendants fait partie de la lutte de la LDNA 

    L'insécurité au quotidien.

    L'insécurité au quotidien.

     (cliquer sur les images pour les agrandir)

     

    ATTENTION...

    Le premier qui rigole !...

    Parce-que ce n'est pas drôle du tout...

    La "Ligue de Défense Noire Africaine", c'est aussi ça : 

    La statue de Jeanne d’Arc souillée par la "Ligue de Défense Noire Africaine"

    Les anti-racistes de la LDNA voulant interdire l'exposition Toutankhamon

    La pièce d’Eschyle bloquée pour racisme et black-face à la Sorbonne par la LDNA

    Ambassade d'Afrique du Sud à Paris : un membre de la LDNA appelle à y tuer les blancs

    etc... (https://liguededefensenoireafricaine.com/)

    Je vous disais bien qu'il ne fallait pas rire...

     

    sur Twitter, etc...

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    Albi - "Saint-Jean-Baptiste de Rayssac : acte de défiance"  

    "L’église catholique Saint-Jean-Baptiste, au cœur du quartier de Rayssac à Albi, a été utilisée par un groupe de jeunes dimanche 9 février pour poser un acte de défiance.

    "Le curé de la paroisse, le Père Paul de Cassagnac, a déposé plainte ce lundi 10 février.

    "Il exprime son soutien à ceux qui ont été heurtés par cette scène exécrable, en particulier les habitants du quartier."

    source https://albi.catholique.fr/actualite/

    L'acte de "défiance" signalé par le bon curé consistait au déploiement de "drapeaux maghrébins" (Maroc, Tunisie et Algérie) frappés du croissant islamique sur le toit et la façade de l'église...

    En même temps..

    ... mais, en même temps :

    "Il appelle à rechercher la paix et à réveiller le sens religieux "pour faire face aux tendances individualistes, égoïstes, conflictuelles, au radicalisme et à l’extrémisme aveugle sous toutes ses formes et ses manifestations", comme y invitaient le pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar le 4 février 2019 à Abou Dhabi."

    "...comme y invitaient le pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar..."

    "...comme y invitaient le Grand Imam d’Al-Azhar et le pape François..."

    Pour l’anecdote, la police locale a refusé d’intervenir…

     

    ...Construite à la fin des années 1960, l’église Saint-Jean-de-Rayssac prend place au cœur d’Albi, dans le département du Tarn. Œuvre des architectes Henri Avizou et Philippe Dubois, son architecture s’inspire du style mondialement connu de Le Corbusier, et se compose de briques et de béton.

    Inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, elle présente en son intérieur des vitraux imaginés par Albert Aymé, ainsi qu’un très beau Christ en bois de 1981. Les amateurs d’architecture apprécieront son style qui s’inscrit véritablement dans celui des édifices religieux du milieu du XXe siècle et s’intègre avec harmonie avec le reste du paysage...

     

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