• Le Livre des Miracles

    La fin était proche

    Visions apocalyptiques fascinantes du XVIe siècle

     

    Une reproduction intégrale et fidèle du Livre des miracles, manuscrit allemand du XVIe siècle relatant des phénomènes surnaturels et qui constitue l’une des plus spectaculaires découvertes dans le domaine de l’art de la Renaissance. Mêlant histoires bibliques, folklore et visions apocalyptiques à travers d’innombrables détails d’une intensité lumineuse, voici un document captivant sur les croyances religieuses, le mystère, les prémonitions et l’imagination visuelle.

    Les images, fascinantes, mêlent histoires bibliques et contes populaires, et puisent dans l’Ancien Testament et dans le livre des Révélations autant que dans les événements de l’époque contemporaine de l’auteur du manuscrit. Étoiles filantes et invasions de sauterelles, monstres terrifiants et déluges meurtriers, chaque page nous hypnotise avec des visions tantôt terrifiantes, tantôt spectaculaires, parfois même apocalyptiques.

    (sur le site de l'éditeur)

     

    (personnellement, je vous recommande spécialement la 10ème illustration...yes vous la reconnaitrez facilement ! )

     

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Vu sur le Web...

     

    En Nouvelle-Zélande, des personnes âgées s'adonnent à un curieux passe-temps. Quand d'autres fondent des clubs de belote, de pétanque ou de lecture, eux ont décidé de se retrouver au sein d'un "Coffin Club"— un club de construction de cercueils.

    Les membres de ces clubs se retrouvent toutes les semaines, pour manger des petits gâteaux, discuter en buvant du thé et d'autres boissons chaudes... avant d'échanger sur les meilleures techniques de fabrication du futur réceptacle qui aura pour mission d'accueillir leurs dépouilles charnelles une fois qu'ils auront poussé leur dernier soupir.

     

    Coffin Club

     

    C'est à Rotorua, dans l'Île du Nord de l'archipel néo-zélandais, qu'est né le tout premier « Coffin Club », en 2010. Fondé  par une infirmière en soins palliatifs à la retraite, Katie Williams, le modèle s'est depuis étendu à tout le pays : on dénombre pas moins de trois autres « Coffin Clubs » rien que dans l'Île du Nord, dans les villes de Katikati, Waitakere et Hastings. 

    Concrètement, le but est de fabriquer soi-même son cercueil, de le personnaliser à sa guise, afin de pouvoir plus tard accueillir la Camarde comme il se doit. Vous pensez que c'est glauque ou bizarre ? Détrompez-vous : ces mamies et papis ont, au contraire, l'air de s'éclater comme jamais ! Ils se retrouvent autour d'un thé ou de petits gâteaux, et malgré la gravité du sujet, l'ambiance a l'air plutôt joyeuse et détendue.

    En effet, les membres mettent en avant le fait que ce hobby, pour le moins original, leur permet de se retrouver, d'aborder le sujet de la mort de manière sereine et sans tabou, de s'entraider, mais aussi de minimiser le stress et les coûts financiers qui peuvent être liés aux préparatifs de son décès.

    "Coffin Club"

    "À cause de mon ancien travail et de mon âge, je suis devenue une vraie pro du deuil", explique avec humour l'ex-infirmière, aujourd'hui âgée de 77 ans. "J'ai vu de nombreuses personnes mourir, et leurs funérailles n'avaient rien à voir avec le dynamisme et la joie de vivre de ces gens", regrette-t-elle.

    En effet, Katie Williams explique qu'en regardant leurs tristes cercueils de bois noir, une personne extérieure n'aurait jamais pu savoir qui ces personnes étaient vraiment de leur vivant, qu'elles avaient vécu, ri, aimé de tout leur cœur. "J'ai le sentiment profond que le dernier voyage d'une personne mérite des adieux un peu plus personnels."

    Et personnels, les cercueils des membres du club le sont ! Réalisés avec les conseils et l'aide des autres, ils sont 100% "fabrication maison"... Et ça a même un sacré panache!

     

    Coffin Club

    Un cercueil "Elvis" pour une fan de la première heure

     

    Coffin Club

    Une dernière demeure florale pour une mamie hippie

     

    Coffin Club

    Un cercueil en journaux pour un passionné de lecture

     

    Coffin Club

    Un dernier vol vers le Paradis, pour un mordu d'aviation 

     

    Coffin Club

    Une splendide réplique d'un ancien tramway


    votre commentaire
  • Stefan Draschan, un photographe résidant en France, a trouvé de quoi bien s’amuser dans les musées. Il attend patiemment que quelques visiteurs viennent "matcher" (*) avec les œuvres d’art.

    Son projet intitulé "People matching artworks" est bien simple. Il a visité de nombreux musées entre Paris, Vienne et Berlin, en faisant preuve à chaque fois d’une grande patience pour obtenir le moment parfait: celui où un visiteur contemplera un tableau alors qu’il est vêtu quasiment des mêmes couleurs et/ou des mêmes motifs que l’œuvre qu’il regarde. Parfois, la correspondance marche aussi avec la couleur des cheveux ou des barbes.

    quelques photos amusantes de Stefan Draschan :

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

     

    pas nauséabond

    (*) pour les puristes: Le substantif anglais match et le verbe correspondant to match peuvent traduire une idée d’affront, de rivalité, de compétition (c’est en ce sens que le substantif est entré dans la langue française), mais ils peuvent aussi évoquer une idée d’harmonie. Ainsi to be a good match signifie "aller bien ensemble", et to match well, "être bien assortis, faire la paire " Comme on le voit, le français dispose de nombreux mots et expressions pour rendre compte de cette idée. On évitera donc d’employer l’anglicisme matcher en lieu et place d’"aller bien ensemble"

    http://www.academie-francaise.fr/matcher

     

    D'autres photos ici ou et une vidéo de 3 mn ...


    2 commentaires
  • Gilbert Garcin est un photographe français

    Né en 1929, à La Ciotat (France).
    Vit et travaille à Marseille.

    "Ce n’est pas forcément moi, un double pourquoi pas ? Mais il faut le voir essentiellement comme un personnage. Ce ne sont pas des choses qui sont arrivées. On peut peut-être parler d’autofiction."

    "Je pense que dans ce genre de travail, il faut avoir un certain recul. Il ne faut pas trop se prendre au sérieux. Sinon, ça embête tout le monde. Il me semble qu’il faut recouvrir tout ça d’une couche d’humour. L’auto-dérision en somme."

    Photos...

    "J’avais commencé par un personnage qui portait un bob, et qui faisait penser à Jacques Tati, mais je trouvais que c’était un peu trop typé. J’ai fait toutes sortes d’essais avec différentes fringues. Finalement, je me suis arrêté sur un pardessus qui appartenait à mon beau-père, qui fait un personnage neutre. Un personnage un tantinet hors du temps. Il rappelle un peu les personnages que l’on voit dans les tableaux de Magritte."

     "Il y a aussi un grand plaisir à créer l’illusion. Là, constamment, je trompe les gens, je leur fais croire que je photographie un paysage. Il y a un plaisir entre la modicité des moyens mis en œuvre et le résultat qui souvent évoque la réalité."

    "Je pense que ce genre de travail doit tirer vers l’abstraction et si vous ajoutez des informations, apportées par la couleur, elles ne servent pas mon propos, elles n’ajoutent pas du sens et elles distraient."

    Propos extraits du documentaire "Tout peut arriver – Gilbert Garcin"

     

    A l'instar des pièces de Samuel Beckett, le décor est sur mesure, un univers en noir et blanc, lunaire et désertique au climat étrange et absurde, à la fois drôle et pathétique. le personnage, présent dans la plupart des photographies, n'est autre que Gilbert Garcin lui même, tel un pantin posant une unique question : "Alors que pensez vous de ça ?"   (Babelio)

     

     

     

    bon visionnage en cette fin de semaine-du-Patrimoine pluvieuse.


    votre commentaire
  •  

     pour les enfants (mais pas que...)

    Quelques minutes de détente et de poésie. (mais pas que..)

     

     Chic planète

     

    Amis Terriens, Amies Terriennes, Han han
    Regardez la boule qui roule sous nos pieds


    Oh ! A des millions d'années lumière
    Il n'y a rien de plus beau
    Oh ! Nulle part ailleurs dans l'univers
    Rien de plus beau...

    extraits de la chanson Chic Planète

    L'affaire Louis Trio

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "De Planeta" (latin pour "about a planet") est une animation courte et stylisée qui tourne autour de la naissance, de la vie et de la mort d'une petite planète, montrant toutes les merveilles qu'elle a à offrir en la suivant à travers les âges, aboutissant au triomphe de la modernité, avec toutes les conséquences qui peuvent en résulter ...

     

    Un Président tente tant bien que mal de gouverner et de sauver sa petite planète... 


    votre commentaire
  • J'ai bien écrit "en marge" et non "en march..." !

     

    Al Margen ("En Marge") est le pseudonyme d'un illustrateur argentin, originaire de Buenos Aires.

    Ces dessins, décrits par leur auteur lui-même comme "le fruit d'une impulsion" et "les enfants illégitimes de son crayon" vont ravir tous les amateurs de cynisme et de satire sociale...

    " Il y a des dessins qui naissent en marge. Ils naissent presque sans le vouloir. Ils naissent là, sur le côté, loin de ce qui est important. Il ne naissent pas pour plaire, ni même pour être vus. Ils naissent pour demeurer à jamais inachevés. Ils vivent avec les ratures, et ils ne méritent même pas l'effort d'être gommés.

    Ils sont les fils de l'ennui, de l'inconformisme ou de la colère. Ce sont les enfants bâtards, indésirés, du crayon. Ils ne sont que des ébauches de quelque chose qui aurait pu être meilleur, mais qui fut abandonné. Ce sont des promesses non-tenues, des projets avortés. La représentation des idées abandonnée. Les déchets de l'inconscient.

    Oui, mais ils sont plus viscéraux, plus sincères que tous les autres dessins... parce qu'ils n'ont ni l'obligation de plaire, ni le besoin. Parce qu'ils sont nés pour ne pas être vus. Parce qu'ils sont nés sans souci d'esthétique. Parce qu'ils sont nés sous le coup d'une impulsion, et rien de plus. Parce qu'ils sont nés pour déranger, et qu'ils montrent l'imparfait.

    Mais après tout, peu leur importe... Peu leur importe, parce qu'ils vivent en marge. "

    (page Facebook de l'auteur)

    "En Marge"

     

    "En Marge"

     

    "En Marge"

     

    "En Marge"

     

    "En Marge"

     

    "En Marge"

     

    je viens de le découvrir, et comme je suis partageux...!


    2 commentaires
  • Correct.Correct.

    Correct.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    suggestion de présentation

     

     

     

     

     

     

    Correct.

    Nicolas Demeersman 

      Photographe, réalisateur et publicitaire, né en 1978 à Seclin, France, vit et travaille à Paris

    Le Travail de Nicolas Demeersman, souvent controversé, réunit des clichés où s’entrechoquent les genres : l’élégance et le trash, le sérieux et l’absurde, la réalité et la fiction... Considérant qu’il est aussi important de plaire que de  déplaire, il aborde des sujets contemporains pour se jouer des valeurs, des aprioris et des codes visuels. Au-delà de l’esthétique, il met en scène le "convenu" poussé à son extrême, aspirant à nous questionner sur nos prises de positions et sur leur logique interne. 

     

     

     

    Nicolas Demeersman  

    "Rewrite history in black"

    Correct.

     

     

     

    Dans cette série de photos (en vente sur la galerie en ligne GGB -  de 280 € à 560 € le tirage papier-) vous devriez en principe reconnaitre successivement, de gauche à droite et de haut en bas: la Sainte Vierge, Obélix, Blanche-Neige, Jules César, la Reine Margot, Jeanne d'Arc, Napoléon, Hitler et Wonder-Woman...

    N'oubliez pas le guide, s'il vous plait.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Correct.

    Correct.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "...Dans sa série de photos, le photographe français, Nicolas Demeersman, nous invite à voir "l'histoire" d'un autre point de vue, en interrogeant les images que nous voyons tous les jours, dans les médias et les films"    

     

    Correct.

    Correct.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "...Les personnages historiques blancs sont présentés comme des noirs, dans des scénarios nouveaux et parfois très clichés, en essayant de remettre en question ce que beaucoup de gens considèrent comme leur réalité."

     

    Correct.

    Correct.

                           

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    (ajout du 4 septembre 2017 à 22:54 - le fait d'associer Hitler à Jules César et à Napoléon, ou Wonder-Woman à la Vierge et à Jeanne d'Arc me semble une démarche peut-être pire que de "blakiser" Obélix ou Blanche-Neige... c'es pourquoi je n'avais pas intégré ces deux photos...)

     100,99% correct.100,99% correct.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                

     

     

     

    "...Nous pensons rarement à la lutte d'être ethnique dans un "monde blanc", parce que beaucoup d'entre nous ne croient pas que cette lutte existe, jusqu'à ce que nous l'éprouvions pour nous-mêmes. Dans les médias, il existe très peu d'acteurs noirs et de personnages de bande dessinée dans des rôles principaux. Le personnage noir est toujours le premier à mourir dans les films d'horreur ou est considéré comme le "meilleur ami drôle". Les directeurs, les producteurs, les écrivains ... sont négligés lors des cérémonies de remise des prix. Cela se passe au 21ème siècle, un moment où tout le consensus, intellectuel et médiatique, conclut que le racisme est l'une des pires choses du monde."

    .../...

    "...Napoléon et César noirs, leaders des deux plus grands empires de leur époque, et un Obélix noir, encore plus grand que la vie. L'histoire est faite par des héros et des personnages, et non par leur peau."

     

     

     


    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique