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      La chaine "Public-Sénat", "Les Inrocks" et l'ensemble des rédactions de la presse people ont la douleur et le regret de vous faire part d'une information qui vient de tomber sur les téléscripteurs vers 10:00 A.M., ce 26 février:  

     Caroline De Haas quitte les réseaux sociaux

    après "une vague de haine"

    "Après plusieurs jours d'insultes et de harcèlement, je quitte les réseaux sociaux." Caroline De Haas a annoncé cette décision, lundi 26 février, dans un billet publié sur Mediapart. Très active sur Twitter et habituée des plateaux, la militante féministe a l'habitude d'être interpellée sur internet. Mais une série de polémiques récentes a provoqué un torrent de réactions particulièrement hostiles à son égard, selon elle.

    Un gouffre a été franchi après un article publié par L'Obs. Le magazine avait interrogé plusieurs personnes à la suite de la mobilisation #MeToo sur les violences sexuelles. Caroline De Haas en faisait partie. "Le journaliste a décidé, sans me faire relire ou valider mes propos, de titrer 'Un homme sur deux ou trois est agresseur', déclenchant ainsi une vague de haine et de harcèlement sur les réseaux sociaux"', raconte-t-elle, estimant que le journal a voulu "faire le buzz". Caroline De Haas met également en cause Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, invitée sur BFMTV. "Elle n'a pas choisi d'expliquer que je n'avais pas tenu ces propos (...) Elle a enfoncé le clou. Et moi avec."

    In Memoriam histeribus

    La militante féministe pointe également le rôle d'Eric Naulleau, après la publication d'un article de Libération sur le scandale de harcèlement sexuel au sein de l'Unef, un syndicat étudiant. Dans un tweet, le chroniqueur l'a accusée de ne pas avoir vu ces violences. "Il y a dix ans, je n'étais pas une militante contre les violences sexistes et sexuelles. J'étais une femme, une victime de violences, qui n'était pas formée pour détecter les violences dans mon entourage", rétorque Caroline De Haas.

    "J'arrête. Je quitte les réseaux sociaux pour un temps indéterminé", tranche-t-elle. 

    In Memoriam histeribus

     

     

    Et tout ça, juste au moment où j'allais ouvrir un compte Twitter et sacrifier quelques économies pour m'abonner à Mediapart... elle fait vraiment tout ce qu'elle peut pour emmerder même les z'un homme sur trois qui n'ont jamais violé personne, cette... "dame" (???) !

     

     

     

     

     


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  • PETITE ANNONCE AUTHENTIQUE

    Le reste, un peu moins

     

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    Si vous êtes intéressé·e, ne vous fiez pas aux fake-news et aux images truquées qui circulent ces jours-ci:
     

    Notre-Dame-des-Landes : les zadistes fêtent leur victoire

    "Notre-Rêve-des-Landes": des milliers d'opposants à l'aéroport fêtent leur victoire

    Notre-Dame-des-Landes : des milliers d'opposants fêtent l'abandon de l’aéroport

    Notre-Dame-des-Landes : des milliers d'opposants fêtent sur la ZAD l'abandon du projet d'aéroport

    Notre-Dame-des-Landes, vers un compromis en terres promises ...

    Les opposants à l'ex-projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes ont fêté leur "victoire historique"

    Ils veulent "s’enraciner" sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes

     

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    Il s'agit, en fait et en réalité, d'une région favorise admirablement le bucolisme et la poésitude comme le prouve l'afflux de ces jeunes gens venus des quatre coins de l'hexagone, animer des stages d'expression corporelle à la gloire d'une Nature Sauvegardée et Réinventée:

     

    Le sein de sa mère ne se refuse jamais. Ma terre est sacrée et encrée en moi car elle a en elle mes souvenirs les plus profonds qui me rattachent inexplicablement à elle. Un de tes fils chante ta profondeur.

     

    ou comme Cécile D. (ancienne femme politique, féministe, écologiste, citoyenne et solidaire) qui livre à tous les habitants présent et à venir cette merveilleux poème en prose:

       

    Paris, le 10 février 2018

    Cher petit chêne,

    Ce n’était pas le bon moment pour te planter, dans une terre sèche de fin d’été, ce 20 août 2010, il y sept ans et demi ; ni le bon endroit: pile à l’endroit du bitume d’une future piste d’aéroport. Et pourtant tu as grandi paisiblement et tu es là et bien là. J’aurais bien aimé moi aussi être là aujourd’hui pour cette grande fête d’une lutte de tant d’années, comme des centaines de milliers de personnes qui, à un moment ou un autre de leur vie, ont été de tout leur cœur avec celles et ceux de "Notre Dame des Landes" ce nom à la fois marial et bucolique devenu un symbole.

    Nous sommes en 2018 désormais et c’est un soulagement de savoir qu’enfin ce bocage riche ne sera pas sacrifié à la folie des hommes qui ont trop longtemps vu le progrès comme l’écrasement de la nature et de ses richesses, si souvent méconnues. Nous sommes en 2018 et je ressens de la gratitude pour celles et ceux qui ont pris leur part de ce combat, car c’en fut un, où qu’ils soient aujourd’hui, quelques aient été nos différences, nos désaccords parfois. Aux paysans qui ne voulaient pas abandonner leurs terres, à ceux qui ont choisi de vivre dans tes bois en retrouvant un lien plus intense avec la nature, à ceux qui ont expertisé chiffres et données, jour après jour, nuit après nuit, pour prouver qu’on pouvait faire autrement, à ceux qui à leur place d’élus ont plaidé inlassablement aussi à ceux, fervents partisans de l’aéroport qui ont fait le choix du respect de la discussion, à ceux enfin qui de part et d’autre ont refusé la violence et évité les drames. Je pense à ceux qui ne sont plus là mais que personne n’a oublié. Je pense aux bébés qui sont nés et qui vont y grandir. Il est si rare pour une écologiste ces dernières années de vivre ce que l’on peut appeler une victoire, pas pour soi, mais pour ce auquel on croit viscéralement depuis tant de temps. Alors aujourd’hui je pense aussi à tous les écologistes depuis 50 ans.

    Nous avons sous les yeux, chaque jour, le résultat concret de leurs alertes: le dérèglement climatique, l’effondrement de la biodiversité, les conséquences de la nourriture industrielle sur notre santé, celle de la pollution de l’air, des perturbateurs endocriniens, l’impasse qu’est le nucléaire et ses déchets, la vertigineuse pollution plastique dans les océans. C’est sans doute difficile à entendre par certains mais un peu d’honnêteté obligerait à reconnaître que les écologistes, ignorés puis moqués et enfin souvent méprisés, ont eu raison sur nombre de choses. Et qu’il est temps d’agir, à la racine, pas de verdir dans les mots ou de faire semblant, mais d’agir, de décider. Résolument. De faire le choix d’un avenir différent. De penser enfin le progrès comme réparation des dégâts de l’idée du progrès du siècle précédent.

    Cher petit chêne, tu es parti pour vivre plusieurs centaines d’années désormais. J’espère que tu verras, de là où tu es, vivre en paix dans le bocage grands capricornes, tritons marbrés, grenouilles agiles, campagnols amphibies, crossopes aquatiques et aussi vieillir paisiblement les grands et grandir les petits humains qui feront vivre tes terres. J’espère aussi que tu pourras voir le sursaut de mes congénères terriens, partageant tous une planète aussi magique que fragile. Nous avons encore du travail, je crois.

    Fidèlement,

    Cécile

    ...et qui fit sensation au cinéma y'a pas si longtemps.

    A saisir.

     

     

     
     
     
     

    3 commentaires
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    Je demandais rien à personne, je survolais benoitement quelques sites d'informations plus ou moins générales, et voila que tout d'un coup, je prends ÇA en pleine tronche (avec une petite semaine de retard, mais bon):

     

    Je rêve, ou quoi ?

    Le 1er février, musulmanes et non-musulmanes sont invitées à porter le voile islamique pour quelques heures, à l’occasion de la Journée mondiale du hijab.

    Pour la deuxième année consécutive, des musulmanes habituées à porter le voile islamique se mobiliseront à l’occasion de la Journée mondiale du Hijab, le 1er février. L’objectif de ce rassemblement : lutter contre les préjugés qui entourent la pratique de l’islam.

    Cette initiative trouve son origine chez une femme, Nazma Khan, Américaine d’origine du Bangladesh qui, arrivée à 11 ans aux États-Unis, a longtemps été la cible de moqueries pour sa tenue. En France durant cette journée, musulmanes et non musulmanes seront invitées à tester le port du voile. Une expérience qu’elles seront ensuite amenées à partager ensemble.

    L’idée est de faire passer l’idée selon laquelle le voile islamique est un habit religieux, et non un vêtement qui incite à la soumission de la femme vis-à-vis de l’homme et ce pour travailler à une meilleure entente entre les communautés religieuses.

    Les musulmanes tout comme les non-musulmanes sont invitées à porter le voile islamique pour quelques heures, à l’occasion de la Journée mondiale du hijab pour dire non aux préjugés qui entourent le hijab.

    Je rêve, ou quoi ?

    "Mes très chères sœurs, lorsque vous choisissez de porter ce hijab, en solidarité avec les femmes musulmanes, vous vous positionnez contre la bigoterie, les préjugés et la discrimination à l’encontre des femmes musulmanes qui choisissent de porter le hijab quotidiennement", a déclaré Nazma Khan. Et d’ajouter : "mais le plus important, c’est de savoir que, sous ce tissu, il y a une âme, un cœur et surtout un être humain".

    L'affiche "officielle" de cet évènement est d'ailleurs assez explicite, vous ne trouvez pas ?

    Je rêve, ou quoi ?

    On perçoit bien l'âme et le cœur...

    Déjà, en 2017, on avait droit à ça aussi (que j'avais pas vu !):

    Je rêve, ou quoi ?

     

    Juste un dernier mot, je me souviens subitement que des essuie-tout comme "Le Monde" ou "Libération" en avaient fait une promotion enamourée en 2016 quand des étudian des jeunes gens inscrits à Sciences-Pot avaient invité tous les élèv·e·s de ce prestigieux établissement à se voiler la face devant le péril islamique.

    Et j'en passe et des bien pires...

    Comme le site oumma.com qui titre avec une régularité et une insistance émouvantes:

    L’engouement planétaire pour la Journée mondiale du Hijab est au beau fixe

    Je rêve, ou quoi ?

    Les musulmanes britanniques “invitées” à porter le hijab coquelicot en signe de loyauté

    Un lycée de New York se met à l’heure du "Hijab Day"

    La journée du Hijab emballe les étudiantes non-musulmanes du Michigan

    et qui précisent avec une poésie pleine de f/miel

    Quand le voile de l’ignorance enveloppe nos sociétés comme le plus opaque des rideaux que rien ne transperce, hormis l’aveuglement généralisé, une seule petite journée pour faire tomber toutes les œillères est une éclaircie dans le ciel, d’autant plus quand le mérite en revient à celles qui subissent de plein fouet ses terribles conséquences.

     

    Seule note discordante, sur un blog canadien:

    Cette manie de faire la promotion de l’islam orthodoxe à chaque occasion qui se présente me hérisse. Je n’ai jamais vu une journée de la kippa, de la perruque hassidique, du turban sikh ou du port de la croix. Et vous ?

    Mais l’islam aime pousser la dawa, un mot arabe qui veut dire ‘invitation’ et un concept qui invite les non-musulmans à entendre le message de l’islam (Wikipédia).

    En d’autres mots, dawa veut dire prosélytisme.

    Cette journée du hijab se tient au moment même où de braves Iraniennes manifestent cheveux au vent pour le droit de ne pas se couvrir la tête en public, au péril d’être persécutées et emprisonnées.

    Nos adeptes du hijab-librement-consenti accepteraient-elles d’enlever leur foulard pendant une journée en soutien aux Iraniennes ? Après tout, elles militent chacune pour la liberté non ? La liberté de porter le foulard et la liberté de ne pas le porter ?

     

     

    Pour les plus masos, je viens en faisant cet article, de découvrir encore ÇA...

    d'après gogol translator, les paroles donneraient à peu près :

    Paroles: Verset 1 A quoi ressemblent ces cheveux Pariez que les cheveux sont beaux Ne te fais pas transpirer? Ne te sens-tu pas trop serré? Yo à quoi ressemblent tes cheveux Pari tes cheveux chouettes Combien de temps tes cheveux sont Tu as besoin de ta vie Tu ne vois qu'Orient Tu continues à travailler tes dents Tu t'éclipses à la lèvre Et cours ta bouche comme un tapis roulant Pas tes vacances exotiques I ' Je m'ennuie de votre fascination J'ai besoin de PayPal, PayPal, PayPal Si vous voulez l'éducation Crochet Tout autour du monde Aime les femmes chaque ombrage être libéré Tout autour du monde Aime les femmes chaque pouvoir d'ombrage courir profondément Donc, même si vous détestez hijab Envelopper mon hijab Envelopper mon hijab Envelopper, envelopper mon hijab Continuer en swaggin mon hijabis Swag-Swaggin mon hijabis Swaggin mon hijabis Swag-swaggin mon hijabis Verset 2 Moi et mes dames hijabi Nous sommes nés dans les années quatre-vingts Donc, comme l'Euphrate et faire la fête quelques Koweïtiens Plus profond que certains diplômes Courant comme du yoga chaud Takin de retour les malentendants et Teleportin à travers le trauma Téléporté par le trauma Téléporté par le trauma J'ai été empiler mon karma Néfertiti, pas de drame Faire une planète féministe Les femmes haineuses obtiennent l'interdiction ished Couvert ou non ne nous prend jamais pour acquis Hook Bridge Vous êtes juste jaloux de mes sœurs Ces Mipsters, Ces hippies Ces Prissies, Ces Soufis Ces Dreddies, Ces Sunnites Ces Shii, Yéménites Somaliens, Libnanis, Pakistanais Ces Soories, Sudanis Irakiens, Punjabies Afghanis, Yazeedis Khaleejis, Indonésiens Egyptiens, Canadiens Algériens, Nigérians Américains, Libyens Tunisiens, Palestiniens Cachés au-delà du Mékong au Laos Sénégalais et Burkina Faso

    mais je m'en fous, j'écoute juste la muzik...

    et ce n'est pas pire que cette musulmane ("piégée par les islamophobes et par la fachosphère", selon le site!!!) qui se dit repentie et honteuse,  d'avoir "il y a quelques temps" -en fait il y a tout juste un peu plus d'un an...- publié des tweets haineux, quasiment sans savoir ce qu'elle écrivait: "J'ai vrai­ment conscience que ce que j'ai écrit était vrai­ment des bêtises. C'était très mal écrit d'ailleurs. J'avais 20 ans à l'époque et je tiens à m'excu­ser auprès des familles des victimes d'avoir heurté leur sensi­bi­lité et de les avoir blessé.Si la chaîne décide de m'évin­cer du jeu, je serais déçue parce que je n'aurais pas eu l'occa­sion de montrer qui je suis vrai­ment. Surtout, je ne suis pas celle que l'on dépeint dans les médias et dans les réseaux. Je suis vrai­ment déso­lée. Je regrette d'avoir tenu des propos comme ça, sachant que je les avais écrits il y a deux ans et, à l'époque, je n'étais pas consciente de l'impact que ça pouvait avoir. Je prenais Face­book comme un jour­nal intime, un défou­loir. "J'ai vrai­ment conscience que ce que j'ai écrit était vrai­ment des bêtises. C'était très mal écrit d'ailleurs. J'avais 20 ans à l'époque et je tiens à m'excu­ser auprès des familles des victimes d'avoir heurté leur sensi­bi­lité et de les avoir blessé.Si la chaîne décide de m'évin­cer du jeu, je serais déçue parce que je n'aurais pas eu l'occa­sion de montrer qui je suis vrai­ment. Surtout, je ne suis pas celle que l'on dépeint dans les médias et dans les réseaux. Je suis vrai­ment déso­lée. Je regrette d'avoir tenu des propos comme ça, sachant que je les avais écrits il y a deux ans et, à l'époque, je n'étais pas consciente de l'impact que ça pouvait avoir. Je prenais Face­book comme un jour­nal intime, un défou­loir. Je ne suis pas celle que l'on dit que je suis, une personne favo­rable à tout ce qui s'est passé. Pas du tout. Je suis venue dans l'émis­sion pour pouvoir expri­mer ma passion de la musique et du chant. On m'a accu­sée de beau­coup de choses, d'avoir des liens avec je ne sais quel parti et je ne sais quelle tendance. Je ne suis pas là pour parler poli­tique ou reli­gion. Je suis de confes­sion musul­mane mais, ma foi, c'est la mienne.."......(un peu comme les djihadistes "français", quoi,  qui découvrent subitement que ce qu'ils ont fait était mal, et qu'ils veulent revenir dans leur Vraie Patrie qu'est la France des Droits de l'Homme et des Salauds), et qui vient faire pleurer les critiques d'art bien connus que sont Florent Pagny, Mika, Zazie et Pascal Obispo, en chantant en arabe, Hallelujah, sans avoir l'air de se foutre de la gueule des téléspectateurs avachis dans leur salon...

    S'il reste encore un ou deux visiteurs masos:

    Je rêve, ou quoi ?

    LALLAB (qui organisa ce concert en 2017) est considéré par l’Observatoire de l’Islam politique et des frères musulmans comme un "laboratoire du féminisme islamiste". Mennel est donc une militante du voile islamique et elle est une figure de proue de "Um’artiste", "le réseau qui permet de promouvoir l’art et les artistes musulman.e.s"

    (mais je crois que je m'énerve et que je m'égare...)

     

     




    10 commentaires
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    Moi, j' détricote dans un coin...

    Les historiennes Laurence De Cock et Mathilde Larrère détricotent la brûlante actualité pour l'inscrire dans le temps long, chroniquent les tentatives d'instrumentalisation et font réfléchir à l'utilité de l'histoire et à d'autres récits. 

    (Médiapart)       

    Moi, j' détricote dans un coin...

     

     

     

     

    pardon à Odette Laure !
     

    J' détricote, j' suis idiote...
    J' détricote, j' suis idiote...

    Moi, j' détricote dans un coin,
    J' suis idiote, j' suis idiote..

    Moi, j' détricote dans un coin,
    J' suis idiote et je n' vois rien...

    Moi, j' détricote dans un coin,
    J' suis idiote, j' suis idiote...

    J' suis idiote, j' sais bien
    Mais je m' sens bien.

    Moi, j' détricote dans un coin...

    ...ce qu'on entend habituellement par "idiot·e·s util·e·s", mais qui ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Moi, j' détricote dans un coin...

     Biographies autorisées:

    Laurence de Cock est professeure agrégée d’histoire-géographie en lycée dans la région parisienne elle s'investit à partir du milieu des années 2000 dans les débats concernant l'enseignement de l'histoire dans le secondaire en soutenant le « Premier appel » des Indigènes de la République.Elle est membre du bureau du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire (CVUH), fondés par les historiens Gérard Noiriel et Nicolas Offenstadt.  En 2011, elle cofonde, avec Emmanuelle Picard, Patricia Legris et Suzanne Citron, le site internet "Aggiornamento Histoire-géo" consacré aux "réflexions et propositions pour un renouvellement de l'enseignement de l'histoire et de la géographie du Primaire à l'Université"

    À partir du début des années 2010, elle commence à publier des articles sur l'enseignement de l'histoire en France tout en travaillant à une thèse de doctorat en sciences de l'éducation, intitulée "Le fait colonial à l’école : genèse et scolarisation d’un objet de débat public, scientifique et mémoriel (des années 1980 à 2015) - essai de socio-histoire du curriculum", qu'elle soutient en 2016 à l'université Lumière-Lyon-II sous la direction de Françoise Lantheaume. Ses recherches portent sur l'enseignement de l'histoire et l'articulation entre l'universalisme républicain et la diversité culturelle.

    Dans le même temps, elle participe à la rédaction de plusieurs manuels chez Nathan  et est chargée de cours en didactique de l'histoire et pédagogie depuis 2005 à l'université Paris-Diderot.

    Elle se déclare "engagée à gauche" et "proche du mouvement "Ensemble" (Ensemble, mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire). Elle intervient et est citée principalement dans des médias classés à gauche ou au centre-gauche (France Culture, L'Humanité, Libération, Marianne, Le Monde, Le Monde diplomatique).

     

     

    Mathilde Larrère,est spécialiste des mouvements révolutionnaires et du maintien de l’ordre en France au XIXe siècle.

    Elle adhère au Parti de gauche  en 2012. Lors des élections municipales de 2014 à Paris, elle est candidate sur la liste PG du 12e arrondissement. Elle quitte le PG en janvier 2016, après des désaccords politiques .

    En 2016, elle reproche à Nicolas Sarkozy d'avoir déclaré : "Quelle que soit la nationalité de vos parents, jeunes Français, à un moment où vous devenez français, vos ancêtres, ce sont les Gaulois et c'est Vercingétorix". L'historienne estime en effet que "chercher ce type d'origines fantasmes à la nation française a un sens historique". Elle a également critiqué certaines prises de positions de François Fillon, Manuel Valls, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron concernant divers éléments de l'histoire de France tels que la colonisation ou l'ordonnance de Villers-Cotterêts (août 1539, qui réduit certaines prérogatives des villes et rend obligatoire la tenue des registres des baptêmes, mariages et sépultures par les curés).

    Elle est membre du collectif "Le temps des lilas" (Le temps des lilas se veut "un laboratoire de réflexion alternatif". qui préconise les LILAS "Libres d’Inventer Les Autres Solutions". C'est un collectif fondé en juillet 2016 par des militants de gauche politique ou associative, son objectif est de réfléchir aux solutions qui permettraient de "construire et de mettre en œuvre un programme radicalement alternatif, ainsi que le cadre politique démocratique nécessaire à sa promotion".).

    Inscrite sur le réseau social Twitter depuis 2013, elle y publie des éphémérides historiques sous forme de "mini-cours"

     

     

    Un petit "best worst of" de leurs petites vidéos "éducatives et humoristiques *"

     

    Les détricoteuses: vive le récit national!

    En ces temps de campagne présidentielle s'invite l'idée d'enseigner aux enfants un beau récit qui, des ancêtres gaulois aux colonies, permettrait à nos têtes blondes d'être "fiers d'être Français" Ajoutée le 30 nov. 2016

     

     

    Les détricoteuses : l'école, c'était mieux avant?

    Les jeunes Français ne savent plus écrire ni compter, les instituteurs n'ont plus d'autorité et il faut revenir au port de l'uniforme : à la faveur de la campagne électorale, un discours en sépia sur l'école se répand sur les ondes. Ce qui a le don d'agacer nos deux historiennes. Ajoutée le 18 janv. 2017

     

     

    Les détricoteuses : Le grand méchant remplacement

    Les idéologies nauséabondes nées à l’extrême-droite se diffusent et se banalisent de plus en plus, grâce au web en particulier et les activités frénétiques de la "fachosphère". Le "Grand Remplacement" est l’une d’elles. Nos deux "détricoteuses", Laurence De Cock et Mathilde Larrère vous proposent un petit contre-poison. Ajoutée le 1 févr. 2017

     

     

    Historytelling. Clovis a-t-il été baptisé dans le vase de Soissons ?

    Détricoter la brûlante actualité pour l’inscrire dans le temps long, faire réfléchir à l’utilité de l’Histoire et à d’autres récits : le rendez-vous mensuel des historiennes Laurence De Cock et Mathilde Larrère s’organise en trois volets. Dans "Historytelling", la proposition alternative de récit national, les Détricoteuses se plongent dans le baptême de Clovis, premier roi des Francs. Ajoutée le 25 déc. 2017

     

     

    Vade Retro Sarrasinas ! Que s'est-il passé à Poitiers ?

    Détricoter la brûlante actualité pour l’inscrire dans le temps long, faire réfléchir à l’utilité de l’Histoire et à d’autres récits : le rendez-vous mensuel des historiennes Laurence De Cock et Mathilde Larrère s’organise en trois volets. Dans "Historytelling", la proposition alternative de récit national, les Détricoteuses se confrontent à la bataille de Poitiers, en 732. Ajoutée le 30 janv. 2018

     

     

     

     Et une bref aperçu de leurs préoccupations et de leurs style sur le blœurg de Médiapart:

    à 2 ou à 4 mains:  

    Moi, j' détricote dans un coin...

     

     

     

     

     

    (mais réservé exclusivement aux gentils abonnés...)

    Quand la droite prend la rue

    22 mars 2017 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

    Soutien de De Gaulle au sortir de Mai-68, défense de l’école privée en 1984, « Manif pour tous », rassemblement pour Fillon au Trocadéro… malgré les a priori, la tradition de manifestation existe aussi à droite. Quelles différences historiques avec les manifs de gauche ?

     

    Vous reprendrez bien une petite pastille Vichy?

    19 avril 2017 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

    Marine Le Pen a rouvert le dossier de la responsabilité de la France dans la rafle du Vél’ d’Hiv’. En reprenant la doxa gaulliste qui prétend que "la France" était à Londres pendant l’Occupation, le Front national, fondé par des anciens de Vichy biberonnés à l’antisémitisme, tente ainsi de se dédiaboliser.

     

    Les académicien.nes n’aiment pas trop les nénufars

    25 décembre 2017 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

    Le français, une citadelle menacée ? Alors que les crispations sont légion, les Détricoteuses revisitent l’histoire du français, une langue vivante, changeante, construite comme un instrument de domination. Une histoire faite de coups de force, mais aussi de résistances et de merveilleux métissages qui n’ont aucune raison de cesser.

     

    France, qu'as-tu fait de ta tradition d'asile?

    30 janvier 2018 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

    "Le peuple français donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté. Il le refuse aux tyrans." Voilà ce que disait la Constitution de 1793. La révolution proclamait à la face du monde la tradition d'asile de la France. Aujourd'hui, on peut légitimement se demander ce que le pays a fait de cette belle déclaration.

     

    Vague brune sur l’histoire de France

    29 août 2012 Par Laurence De Cock

    Ceux qui souhaitent réintroduire les valeurs nationalistes et chrétiennes à l’école continuent de mentir sur la manière dont l’histoire est enseignée aux enfants.

    A la rentrée 2010 déjà, puis en 2011 jour pour jour, Dimitri Casali attaquait les nouveaux programmes d’histoire-géographie en prétendant que ceux-ci ne faisaient plus "aimer la France". Relayée par certains médias complaisants au nom de la défense de l’"identité nationale", cette campagne avait d’abord pris la forme d’une pétition largement signée où se côtoyaient  Max Gallo, Stéphane Bern, Frédérik Gersal et Eric Zemmour...

     

    Comment enseigner l’histoire du genre et des homosexualités à l’école ? 

    8 nov. 2012 Par Laurence De Cock

    Le genre est aujourd’hui devenu un courant important et reconnu des sciences sociales à l’échelle internationale. Certains chercheurs tels que Joan Scott ont largement contribué à sa définition et son institutionnalisation en montrant comment cette nouvelle perspective pouvait permettre de renouveler notre lecture du monde...

     

    L'école saisie par le management antiterroriste

    29 nov. 2014 Par Laurence De Cock

    Mediapart a révélé la mise en circulation, dans l'académie de Poitiers d'un document adressé aux chefs d'établissements et destiné à sensibiliser les cadres à d'éventuelles radicalisations religieuses chez les élèves. Le document ne laisse planer aucun doute, dans le contexte de surexposition médiatique des jeunes Français dits "Djihadistes", sur la cible exclusive de ce document : les élèves déjà/supposés/potentiellement musulmans.

     

    Autres œuvres littéraires...

    "Paniques identitaires"

    de Laurence de Cock et Régis Meyran:

    Femmes en burkini suscitant des bagarres, cafés noyautés par des musulmans et "interdits aux femmes", viols effectués par cinquante individus musulmans à Francfort… Depuis quelques années, des informations inventées de toutes pièces ont pris de l’ampleur dans les grands médias, dans le but d’entretenir la peur d’un ennemi supposé menacer la nation et ses valeurs.

    Ces paniques identitaires ne sont pas de simples rumeurs : elles apparaissent dans un contexte de défiance démocratique et sont relayées par des journalistes et des politiques, avant de s’évanouir du jour au lendemain. Mettant en scène le corps pur de la nation à protéger contre les Roms, les musulmans mais aussi l’héritage de Mai 68, la diversité, la « théorie du genre » et le communautarisme, ces récits révèlent en creux les formes actuelles de la domination et de la stigmatisation. Dans ce livre, une dizaine de spécialistes en sciences sociales (histoire, sociologie, anthropologie, science politique) montrent en quoi ces paniques identitaires viennent nourrir le renouveau du nationalisme français, en train de se reformuler et d’occuper presque tout l’espace médiatique.

     

    "La fabrique scolaire de l'histoire" 

     

    "Des intrus en politique : femmes et minorités : dominations et résistances"

    de Mathilde Larrère et Aude Lorriaux:

    Nos représentants politiques ont longtemps été des hommes blancs et aisés. Aujourd'hui la situation change et quelques places ont été cédées à des femmes, des personnes racialisées, issues des classes populaires ou homosexuels.

    Pourtant pour ces intrus, le système politique s'apparente à une arène, tant le fait d'y entrer et de s'y maintenir relève de stratégies de combat. Attaques personnelles, soupçons d'incompétence, manoeuvres collectives : tout est bon pour juguler l'ouverture. Mais les nouveaux entrants ne sont pas démunis : jouer un rôle, se fondre dans le moule, brandir sa différence sont quelques-unes des multiples armes dont ils disposent, dont certaines à double tranchant.

    Mathilde Larrère et Aude Lorriaux réussissent le double pari d'expliquer ces luttes sur le temps long de l'histoire depuis la Révolution française, et à hauteur de femme et d'homme. Elles ont interrogé plus de trente personnalités politiques, au plus haut niveau de responsabilité comme au niveau local, au sein des institutions comme à l'intérieur des partis. Une exploration rare de ceux qui, longtemps exclus du pouvoir, parviennent à s'y hisser.

     

     

     

    Moi, j' détricote dans un coin...

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Vu sur "Le Figaro.fr"

    Un djihadiste français présumé en Syrie : Je veux rentrer chez moi et oublier"

     

    Dans l'extrait d'un document qui sera diffusé ce soir sur France 2, un djihadiste présumé (sic) parti combattre dans les rangs de l’état islamique témoigne à visage découvert. 

    Le Français, originaire de Lunel, a été fait prisonnier par les Kurdes. Il assure ne pas être un combattant et dit être venu pour chercher son frère, mais durant son séjour en Syrie, il a posté des photos de lui avec des armes. Il a été capturé armé, comme d'autres djihadistes français tel que Thomas Barnouin, proche de Mohammed Merah, arrêté le 17 décembre par les forces kurdes. 

    Dans la vidéo, on voit le djihadiste présumé (re-sic) échanger avec son geôlier -un des nombreux Français qui aident les Kurdes - et dire vouloir simplement "rentrer chez lui et oublier". 

    "Tu crois que nous on va oublier ?", lui répond le geôlier. "Qu'on va oublier tous les gens qui sont morts dans cette guerre ? Tous nos camarades qui sont tombés à cause des gens comme toi ?". "Je n'ai rien à voir avec eux", lui répond le djihadiste présumé (re-re...) considéré comme un combattant par les kurdes.

    @ Ana María Hidalgo Aleu, ép. Germain

    ...un système de défense qui rappelle un peu celui de Thomas Barnouin: "J'ai combattu pour Dae'sh pendant quatre ans. Quand j'ai compris que c'étaient des criminels, alors, j'ai essayé de les quitter" (!!!)

    "Tout oublier..."

     

    "Repentance grotesque", selon Basile de Koch dans Valeurs Actuelles, qui cite quelques parodies publiées sur les réseaux sociaux:

    "Oui, c'est comme moi: j'ai décidé d'arrêter le kouign-amann quand j'ai appris que c'était hyper calorique. Mais de prime abord, un truc à base de beurre et de sucre, je ne me suis pas méfié..." (Stéphane Rose)

    "Je suis allé à la Fête de la Bière, mais quand j'ai vu qu'il y avait de l'alcool, j'ai voulu repartir." (Amine Al Khatmi)

    "Au début, quand ils décapitaient des gens, ça allait... mais quand ils ont commencé à manger des pizzas à l'ananas, j'ai compris que c'était des malades." (anonyme)

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Selon la presse bien-pensante d’Écosse ceux qualifiant la vidéo qui suit

    de "propagande anti-blanche" seraient des "extrémistes"

     

     

    La Scottish National Portrait Gallery est un musée situé à Édimbourg, qui rassemble notamment plusieurs milliers de tableaux et sculptures représentant des écossais plus ou moins célèbres, y compris de multiples souverains. Située dans un majestueux bâtiment néo-gothique, c’est un temple de l’art classique et un lieu d’Histoire.

    Ou du moins, c’était… Car de juin à octobre 2017, plutôt que de célébrer cet héritage historique, les autorités du musée s’activaient à le détruire au travers d'une "performance artistique"...

    Les responsables du musée précisent dans la description de la vidéo qu’elles ont elles-mêmes diffusée sur sa chaine Youtube:

    "Les gagnants du Mercury Prize (un prix musical) effectuent une réponse à Looking Good  *, l’exhibition actuelle de la Galerie Nationale Écossaise des Portraits explorant l’image, l’identité et l’apparence masculine. Leur commentaire fait partie d’une réponse contemporaine aux thèmes de la représentation masculine et explore les problèmes autour du privilège et de l’inégalité et des conventions autour de la peinture et de l’exposition de portraits historiques."

    * Looking Good, "Avoir l'air bien", exposition sous-titrée: "Le regard masculin de Van Dyck à Lucian Freud"

     

     

     

     

    Entouré et décoré d’or...

    Un tableau encadré avec de l’or entourant une peau blanche, enveloppé autour de la graisse et des muscles et des os de ton corps comme une cape magique.

    Les signes de pouvoir. Les signes de richesse. Des emblèmes. Des détails qui semblent petits et sans conséquence mais sont une preuve de statut.

    Ton statut. Blanc. Puissant. Riche.

    Cette image confirme que tu étais un homme, que tu existais.

    Ta famille a porté des fruits, tombés de l’arbre, et en voici la preuve.

    Est-ce que cela veut dire que je n’existe pas ?

    Cela veut-il dire que je n’existe pas ?

    Que je ne suis pas un homme ?

    Parce que je ne vois pas un visage comme le mien, encadré d’or, accroché au mur ?

    As-tu pris toute la place ?

    Aspiré tout l’air, avalé tout le vin, pris le bien de la Terre, sué l’énergie de l’essence vitale de ma famille, afin que tu puisses vivres pour toujours, encadré d’or ?

    Où est l’équilibre universel ?

    Suis-je censé admirer le coup de pinceau et les couleurs et le contexte historique, sans considérer comment tu est arrivé ici ?

    Et les gens qui me ressemblent ne le sont pas ?

    Suis-je censé seulement accepter que c’est ainsi que les choses sont, ignorer le passé qui a survécu en dépit des tentatives de le faire disparaître par des encadrements d’or ?

    Je suis ici, aussi, maintenant.

    Et tu est mort.

    Un type blanc aléatoire, mort.

    Qu’est-ce qui est si spécial chez toi ?

    Je suis ici contre le mur encadré d’or, souriant de mon privilège, le privilège d’être vivant.

    Alors que tu es maintenant entouré de poussière.

    Les signes de richesse, les emblèmes de statut, sont une tombe contre laquelle pisse un chien, bougeant, fissurée en terre.

    Ils sont une longue ligne de progéniture consanguine, qui va bientôt s’éteindre.

    Mais je suis là. Mon existence même, ma proximité avec ton visage, ma respiration, tous t’offensent.

    Ou ils le feraient si toi-même tu respirais.

    Mais tu ne peux pas. Ta postérité est un dessin, preuve d’une vaine stupidité alors que mon propre monument est celui qui est ici vivant, battant, près de toi dans ton espace vénéré, chaque pensée un chiffrement.

    Je suis ici, maintenant.

    Mais je peux sentir la gravité de la mortalité me tirant vers le bas.

    L’haleine de fantômes remplissant mes poumons, le regard sans fin de types blancs aléatoires, morts.

    Tu ne peux pas m’encadrer.

    Je suis un homme.

    En dépit de toi, pour te contrarier.

    Je te vois.

    Je te vois…

    Et je suis parti.

     

     

    Ce sont des tableaux comme ceux ci, ou plus exactement, les personnes représentées

    sur ces tableaux, dont le seul fait d'avoir existé semble contrarier les "nouveaux écossais"

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

    Es-tu un "extrémiste" ?

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

     

     

     

     

     

     


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  •  

     

    test

    Ben  voila... c'est aussi simple que ça !

    test

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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