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    Moi, j' détricote dans un coin...

    Les historiennes Laurence De Cock et Mathilde Larrère détricotent la brûlante actualité pour l'inscrire dans le temps long, chroniquent les tentatives d'instrumentalisation et font réfléchir à l'utilité de l'histoire et à d'autres récits. 

    (Médiapart)       

    Moi, j' détricote dans un coin...

     

     

     

     

    pardon à Odette Laure !
     

    J' détricote, j' suis idiote...
    J' détricote, j' suis idiote...

    Moi, j' détricote dans un coin,
    J' suis idiote, j' suis idiote..

    Moi, j' détricote dans un coin,
    J' suis idiote et je n' vois rien...

    Moi, j' détricote dans un coin,
    J' suis idiote, j' suis idiote...

    J' suis idiote, j' sais bien
    Mais je m' sens bien.

    Moi, j' détricote dans un coin...

    ...ce qu'on entend habituellement par "idiot·e·s util·e·s", mais qui ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Moi, j' détricote dans un coin...

     Biographies autorisées:

    Laurence de Cock est professeure agrégée d’histoire-géographie en lycée dans la région parisienne elle s'investit à partir du milieu des années 2000 dans les débats concernant l'enseignement de l'histoire dans le secondaire en soutenant le « Premier appel » des Indigènes de la République.Elle est membre du bureau du Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire (CVUH), fondés par les historiens Gérard Noiriel et Nicolas Offenstadt.  En 2011, elle cofonde, avec Emmanuelle Picard, Patricia Legris et Suzanne Citron, le site internet "Aggiornamento Histoire-géo" consacré aux "réflexions et propositions pour un renouvellement de l'enseignement de l'histoire et de la géographie du Primaire à l'Université"

    À partir du début des années 2010, elle commence à publier des articles sur l'enseignement de l'histoire en France tout en travaillant à une thèse de doctorat en sciences de l'éducation, intitulée "Le fait colonial à l’école : genèse et scolarisation d’un objet de débat public, scientifique et mémoriel (des années 1980 à 2015) - essai de socio-histoire du curriculum", qu'elle soutient en 2016 à l'université Lumière-Lyon-II sous la direction de Françoise Lantheaume. Ses recherches portent sur l'enseignement de l'histoire et l'articulation entre l'universalisme républicain et la diversité culturelle.

    Dans le même temps, elle participe à la rédaction de plusieurs manuels chez Nathan  et est chargée de cours en didactique de l'histoire et pédagogie depuis 2005 à l'université Paris-Diderot.

    Elle se déclare "engagée à gauche" et "proche du mouvement "Ensemble" (Ensemble, mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire). Elle intervient et est citée principalement dans des médias classés à gauche ou au centre-gauche (France Culture, L'Humanité, Libération, Marianne, Le Monde, Le Monde diplomatique).

     

     

    Mathilde Larrère,est spécialiste des mouvements révolutionnaires et du maintien de l’ordre en France au XIXe siècle.

    Elle adhère au Parti de gauche  en 2012. Lors des élections municipales de 2014 à Paris, elle est candidate sur la liste PG du 12e arrondissement. Elle quitte le PG en janvier 2016, après des désaccords politiques .

    En 2016, elle reproche à Nicolas Sarkozy d'avoir déclaré : "Quelle que soit la nationalité de vos parents, jeunes Français, à un moment où vous devenez français, vos ancêtres, ce sont les Gaulois et c'est Vercingétorix". L'historienne estime en effet que "chercher ce type d'origines fantasmes à la nation française a un sens historique". Elle a également critiqué certaines prises de positions de François Fillon, Manuel Valls, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron concernant divers éléments de l'histoire de France tels que la colonisation ou l'ordonnance de Villers-Cotterêts (août 1539, qui réduit certaines prérogatives des villes et rend obligatoire la tenue des registres des baptêmes, mariages et sépultures par les curés).

    Elle est membre du collectif "Le temps des lilas" (Le temps des lilas se veut "un laboratoire de réflexion alternatif". qui préconise les LILAS "Libres d’Inventer Les Autres Solutions". C'est un collectif fondé en juillet 2016 par des militants de gauche politique ou associative, son objectif est de réfléchir aux solutions qui permettraient de "construire et de mettre en œuvre un programme radicalement alternatif, ainsi que le cadre politique démocratique nécessaire à sa promotion".).

    Inscrite sur le réseau social Twitter depuis 2013, elle y publie des éphémérides historiques sous forme de "mini-cours"

     

     

    Un petit "best worst of" de leurs petites vidéos "éducatives et humoristiques *"

     

    Les détricoteuses: vive le récit national!

    En ces temps de campagne présidentielle s'invite l'idée d'enseigner aux enfants un beau récit qui, des ancêtres gaulois aux colonies, permettrait à nos têtes blondes d'être "fiers d'être Français" Ajoutée le 30 nov. 2016

     

     

    Les détricoteuses : l'école, c'était mieux avant?

    Les jeunes Français ne savent plus écrire ni compter, les instituteurs n'ont plus d'autorité et il faut revenir au port de l'uniforme : à la faveur de la campagne électorale, un discours en sépia sur l'école se répand sur les ondes. Ce qui a le don d'agacer nos deux historiennes. Ajoutée le 18 janv. 2017

     

     

    Les détricoteuses : Le grand méchant remplacement

    Les idéologies nauséabondes nées à l’extrême-droite se diffusent et se banalisent de plus en plus, grâce au web en particulier et les activités frénétiques de la "fachosphère". Le "Grand Remplacement" est l’une d’elles. Nos deux "détricoteuses", Laurence De Cock et Mathilde Larrère vous proposent un petit contre-poison. Ajoutée le 1 févr. 2017

     

     

    Historytelling. Clovis a-t-il été baptisé dans le vase de Soissons ?

    Détricoter la brûlante actualité pour l’inscrire dans le temps long, faire réfléchir à l’utilité de l’Histoire et à d’autres récits : le rendez-vous mensuel des historiennes Laurence De Cock et Mathilde Larrère s’organise en trois volets. Dans "Historytelling", la proposition alternative de récit national, les Détricoteuses se plongent dans le baptême de Clovis, premier roi des Francs. Ajoutée le 25 déc. 2017

     

     

    Vade Retro Sarrasinas ! Que s'est-il passé à Poitiers ?

    Détricoter la brûlante actualité pour l’inscrire dans le temps long, faire réfléchir à l’utilité de l’Histoire et à d’autres récits : le rendez-vous mensuel des historiennes Laurence De Cock et Mathilde Larrère s’organise en trois volets. Dans "Historytelling", la proposition alternative de récit national, les Détricoteuses se confrontent à la bataille de Poitiers, en 732. Ajoutée le 30 janv. 2018

     

     

     

     Et une bref aperçu de leurs préoccupations et de leurs style sur le blœurg de Médiapart:

    à 2 ou à 4 mains:  

    Moi, j' détricote dans un coin...

     

     

     

     

     

    (mais réservé exclusivement aux gentils abonnés...)

    Quand la droite prend la rue

    22 mars 2017 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

    Soutien de De Gaulle au sortir de Mai-68, défense de l’école privée en 1984, « Manif pour tous », rassemblement pour Fillon au Trocadéro… malgré les a priori, la tradition de manifestation existe aussi à droite. Quelles différences historiques avec les manifs de gauche ?

     

    Vous reprendrez bien une petite pastille Vichy?

    19 avril 2017 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

    Marine Le Pen a rouvert le dossier de la responsabilité de la France dans la rafle du Vél’ d’Hiv’. En reprenant la doxa gaulliste qui prétend que "la France" était à Londres pendant l’Occupation, le Front national, fondé par des anciens de Vichy biberonnés à l’antisémitisme, tente ainsi de se dédiaboliser.

     

    Les académicien.nes n’aiment pas trop les nénufars

    25 décembre 2017 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

    Le français, une citadelle menacée ? Alors que les crispations sont légion, les Détricoteuses revisitent l’histoire du français, une langue vivante, changeante, construite comme un instrument de domination. Une histoire faite de coups de force, mais aussi de résistances et de merveilleux métissages qui n’ont aucune raison de cesser.

     

    France, qu'as-tu fait de ta tradition d'asile?

    30 janvier 2018 Par Laurence De Cock et Mathilde Larrère

    "Le peuple français donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté. Il le refuse aux tyrans." Voilà ce que disait la Constitution de 1793. La révolution proclamait à la face du monde la tradition d'asile de la France. Aujourd'hui, on peut légitimement se demander ce que le pays a fait de cette belle déclaration.

     

    Vague brune sur l’histoire de France

    29 août 2012 Par Laurence De Cock

    Ceux qui souhaitent réintroduire les valeurs nationalistes et chrétiennes à l’école continuent de mentir sur la manière dont l’histoire est enseignée aux enfants.

    A la rentrée 2010 déjà, puis en 2011 jour pour jour, Dimitri Casali attaquait les nouveaux programmes d’histoire-géographie en prétendant que ceux-ci ne faisaient plus "aimer la France". Relayée par certains médias complaisants au nom de la défense de l’"identité nationale", cette campagne avait d’abord pris la forme d’une pétition largement signée où se côtoyaient  Max Gallo, Stéphane Bern, Frédérik Gersal et Eric Zemmour...

     

    Comment enseigner l’histoire du genre et des homosexualités à l’école ? 

    8 nov. 2012 Par Laurence De Cock

    Le genre est aujourd’hui devenu un courant important et reconnu des sciences sociales à l’échelle internationale. Certains chercheurs tels que Joan Scott ont largement contribué à sa définition et son institutionnalisation en montrant comment cette nouvelle perspective pouvait permettre de renouveler notre lecture du monde...

     

    L'école saisie par le management antiterroriste

    29 nov. 2014 Par Laurence De Cock

    Mediapart a révélé la mise en circulation, dans l'académie de Poitiers d'un document adressé aux chefs d'établissements et destiné à sensibiliser les cadres à d'éventuelles radicalisations religieuses chez les élèves. Le document ne laisse planer aucun doute, dans le contexte de surexposition médiatique des jeunes Français dits "Djihadistes", sur la cible exclusive de ce document : les élèves déjà/supposés/potentiellement musulmans.

     

    Autres œuvres littéraires...

    "Paniques identitaires"

    de Laurence de Cock et Régis Meyran:

    Femmes en burkini suscitant des bagarres, cafés noyautés par des musulmans et "interdits aux femmes", viols effectués par cinquante individus musulmans à Francfort… Depuis quelques années, des informations inventées de toutes pièces ont pris de l’ampleur dans les grands médias, dans le but d’entretenir la peur d’un ennemi supposé menacer la nation et ses valeurs.

    Ces paniques identitaires ne sont pas de simples rumeurs : elles apparaissent dans un contexte de défiance démocratique et sont relayées par des journalistes et des politiques, avant de s’évanouir du jour au lendemain. Mettant en scène le corps pur de la nation à protéger contre les Roms, les musulmans mais aussi l’héritage de Mai 68, la diversité, la « théorie du genre » et le communautarisme, ces récits révèlent en creux les formes actuelles de la domination et de la stigmatisation. Dans ce livre, une dizaine de spécialistes en sciences sociales (histoire, sociologie, anthropologie, science politique) montrent en quoi ces paniques identitaires viennent nourrir le renouveau du nationalisme français, en train de se reformuler et d’occuper presque tout l’espace médiatique.

     

    "La fabrique scolaire de l'histoire" 

     

    "Des intrus en politique : femmes et minorités : dominations et résistances"

    de Mathilde Larrère et Aude Lorriaux:

    Nos représentants politiques ont longtemps été des hommes blancs et aisés. Aujourd'hui la situation change et quelques places ont été cédées à des femmes, des personnes racialisées, issues des classes populaires ou homosexuels.

    Pourtant pour ces intrus, le système politique s'apparente à une arène, tant le fait d'y entrer et de s'y maintenir relève de stratégies de combat. Attaques personnelles, soupçons d'incompétence, manoeuvres collectives : tout est bon pour juguler l'ouverture. Mais les nouveaux entrants ne sont pas démunis : jouer un rôle, se fondre dans le moule, brandir sa différence sont quelques-unes des multiples armes dont ils disposent, dont certaines à double tranchant.

    Mathilde Larrère et Aude Lorriaux réussissent le double pari d'expliquer ces luttes sur le temps long de l'histoire depuis la Révolution française, et à hauteur de femme et d'homme. Elles ont interrogé plus de trente personnalités politiques, au plus haut niveau de responsabilité comme au niveau local, au sein des institutions comme à l'intérieur des partis. Une exploration rare de ceux qui, longtemps exclus du pouvoir, parviennent à s'y hisser.

     

     

     

    Moi, j' détricote dans un coin...

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Vu sur "Le Figaro.fr"

    Un djihadiste français présumé en Syrie : Je veux rentrer chez moi et oublier"

     

    Dans l'extrait d'un document qui sera diffusé ce soir sur France 2, un djihadiste présumé (sic) parti combattre dans les rangs de l’état islamique témoigne à visage découvert. 

    Le Français, originaire de Lunel, a été fait prisonnier par les Kurdes. Il assure ne pas être un combattant et dit être venu pour chercher son frère, mais durant son séjour en Syrie, il a posté des photos de lui avec des armes. Il a été capturé armé, comme d'autres djihadistes français tel que Thomas Barnouin, proche de Mohammed Merah, arrêté le 17 décembre par les forces kurdes. 

    Dans la vidéo, on voit le djihadiste présumé (re-sic) échanger avec son geôlier -un des nombreux Français qui aident les Kurdes - et dire vouloir simplement "rentrer chez lui et oublier". 

    "Tu crois que nous on va oublier ?", lui répond le geôlier. "Qu'on va oublier tous les gens qui sont morts dans cette guerre ? Tous nos camarades qui sont tombés à cause des gens comme toi ?". "Je n'ai rien à voir avec eux", lui répond le djihadiste présumé (re-re...) considéré comme un combattant par les kurdes.

    @ Ana María Hidalgo Aleu, ép. Germain

    ...un système de défense qui rappelle un peu celui de Thomas Barnouin: "J'ai combattu pour Dae'sh pendant quatre ans. Quand j'ai compris que c'étaient des criminels, alors, j'ai essayé de les quitter" (!!!)

    "Tout oublier..."

     

    "Repentance grotesque", selon Basile de Koch dans Valeurs Actuelles, qui cite quelques parodies publiées sur les réseaux sociaux:

    "Oui, c'est comme moi: j'ai décidé d'arrêter le kouign-amann quand j'ai appris que c'était hyper calorique. Mais de prime abord, un truc à base de beurre et de sucre, je ne me suis pas méfié..." (Stéphane Rose)

    "Je suis allé à la Fête de la Bière, mais quand j'ai vu qu'il y avait de l'alcool, j'ai voulu repartir." (Amine Al Khatmi)

    "Au début, quand ils décapitaient des gens, ça allait... mais quand ils ont commencé à manger des pizzas à l'ananas, j'ai compris que c'était des malades." (anonyme)

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Selon la presse bien-pensante d’Écosse ceux qualifiant la vidéo qui suit

    de "propagande anti-blanche" seraient des "extrémistes"

     

     

    La Scottish National Portrait Gallery est un musée situé à Édimbourg, qui rassemble notamment plusieurs milliers de tableaux et sculptures représentant des écossais plus ou moins célèbres, y compris de multiples souverains. Située dans un majestueux bâtiment néo-gothique, c’est un temple de l’art classique et un lieu d’Histoire.

    Ou du moins, c’était… Car de juin à octobre 2017, plutôt que de célébrer cet héritage historique, les autorités du musée s’activaient à le détruire au travers d'une "performance artistique"...

    Les responsables du musée précisent dans la description de la vidéo qu’elles ont elles-mêmes diffusée sur sa chaine Youtube:

    "Les gagnants du Mercury Prize (un prix musical) effectuent une réponse à Looking Good  *, l’exhibition actuelle de la Galerie Nationale Écossaise des Portraits explorant l’image, l’identité et l’apparence masculine. Leur commentaire fait partie d’une réponse contemporaine aux thèmes de la représentation masculine et explore les problèmes autour du privilège et de l’inégalité et des conventions autour de la peinture et de l’exposition de portraits historiques."

    * Looking Good, "Avoir l'air bien", exposition sous-titrée: "Le regard masculin de Van Dyck à Lucian Freud"

     

     

     

     

    Entouré et décoré d’or...

    Un tableau encadré avec de l’or entourant une peau blanche, enveloppé autour de la graisse et des muscles et des os de ton corps comme une cape magique.

    Les signes de pouvoir. Les signes de richesse. Des emblèmes. Des détails qui semblent petits et sans conséquence mais sont une preuve de statut.

    Ton statut. Blanc. Puissant. Riche.

    Cette image confirme que tu étais un homme, que tu existais.

    Ta famille a porté des fruits, tombés de l’arbre, et en voici la preuve.

    Est-ce que cela veut dire que je n’existe pas ?

    Cela veut-il dire que je n’existe pas ?

    Que je ne suis pas un homme ?

    Parce que je ne vois pas un visage comme le mien, encadré d’or, accroché au mur ?

    As-tu pris toute la place ?

    Aspiré tout l’air, avalé tout le vin, pris le bien de la Terre, sué l’énergie de l’essence vitale de ma famille, afin que tu puisses vivres pour toujours, encadré d’or ?

    Où est l’équilibre universel ?

    Suis-je censé admirer le coup de pinceau et les couleurs et le contexte historique, sans considérer comment tu est arrivé ici ?

    Et les gens qui me ressemblent ne le sont pas ?

    Suis-je censé seulement accepter que c’est ainsi que les choses sont, ignorer le passé qui a survécu en dépit des tentatives de le faire disparaître par des encadrements d’or ?

    Je suis ici, aussi, maintenant.

    Et tu est mort.

    Un type blanc aléatoire, mort.

    Qu’est-ce qui est si spécial chez toi ?

    Je suis ici contre le mur encadré d’or, souriant de mon privilège, le privilège d’être vivant.

    Alors que tu es maintenant entouré de poussière.

    Les signes de richesse, les emblèmes de statut, sont une tombe contre laquelle pisse un chien, bougeant, fissurée en terre.

    Ils sont une longue ligne de progéniture consanguine, qui va bientôt s’éteindre.

    Mais je suis là. Mon existence même, ma proximité avec ton visage, ma respiration, tous t’offensent.

    Ou ils le feraient si toi-même tu respirais.

    Mais tu ne peux pas. Ta postérité est un dessin, preuve d’une vaine stupidité alors que mon propre monument est celui qui est ici vivant, battant, près de toi dans ton espace vénéré, chaque pensée un chiffrement.

    Je suis ici, maintenant.

    Mais je peux sentir la gravité de la mortalité me tirant vers le bas.

    L’haleine de fantômes remplissant mes poumons, le regard sans fin de types blancs aléatoires, morts.

    Tu ne peux pas m’encadrer.

    Je suis un homme.

    En dépit de toi, pour te contrarier.

    Je te vois.

    Je te vois…

    Et je suis parti.

     

     

    Ce sont des tableaux comme ceux ci, ou plus exactement, les personnes représentées

    sur ces tableaux, dont le seul fait d'avoir existé semble contrarier les "nouveaux écossais"

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

    Es-tu un "extrémiste" ?

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

    Es-tu un "extrémiste" ?

     

     

     

     

     

     

     

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    test

    Ben  voila... c'est aussi simple que ça !

    test

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Vu sur le Ouaib, et plus spécialement sur Pauvrefrance

     

     

    La mairesse de Cologne Henriette Reker, celle-là même qui après la célèbre nuit de la St Sylvestre du vivre ensemble s'était rendue célèbre en donnant des "conseils" aux femmes de Cologne en leur demandant de garder une distance "d’une longueur de bras" avec les inconnus pour éviter les problèmes espère aujourd'hui que "sa" ville "reviendra graduellement à la normale le soir du Nouvel An".

    Elle n'a pas lésiné avec les moyens et pas des meilleurs qui tout au plus amuseront les migrants à qui ils devaient être destinés. En collaboration avec des artistes du pop art, des associations d'aide au migrants et avec les migrants eux-même, une campagne d'affichage a été organisée dans la ville pour la promotion du "respect" envers les femmes et les jeunes filles...ce qui de prime abord part d'une bonne intention, sauf qu'en voyant les affiches, il semblerait que les agresseurs soient des allemands, à moins bien sûr que les migrants soient devenus blonds avec des yeux bleus...? Encore un miracle de Noël.

    C'est rassurant, il n'y a pas que chez nous que l'on a la culture de la connerie, tout à coup on se sent moins seul.

     

    Saint Sylvestre, priez pour nous

         

    Saint Sylvestre, priez pour nous

     
    L'image officielle de la mairie de Cologne       L'image légèrement revue par "pauvrefrance"

     

     
     
    ( Publié le 24/12/2017 à 09:50 par pauvrefrance ) 
     

     

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  • Le Livre des Miracles

    La fin était proche

    Visions apocalyptiques fascinantes du XVIe siècle

     

    Une reproduction intégrale et fidèle du Livre des miracles, manuscrit allemand du XVIe siècle relatant des phénomènes surnaturels et qui constitue l’une des plus spectaculaires découvertes dans le domaine de l’art de la Renaissance. Mêlant histoires bibliques, folklore et visions apocalyptiques à travers d’innombrables détails d’une intensité lumineuse, voici un document captivant sur les croyances religieuses, le mystère, les prémonitions et l’imagination visuelle.

    Les images, fascinantes, mêlent histoires bibliques et contes populaires, et puisent dans l’Ancien Testament et dans le livre des Révélations autant que dans les événements de l’époque contemporaine de l’auteur du manuscrit. Étoiles filantes et invasions de sauterelles, monstres terrifiants et déluges meurtriers, chaque page nous hypnotise avec des visions tantôt terrifiantes, tantôt spectaculaires, parfois même apocalyptiques.

    (sur le site de l'éditeur)

     

    (personnellement, je vous recommande spécialement la 10ème illustration...yes vous la reconnaitrez facilement ! )

     

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

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    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

    Le livre des Miracles

     

     

     

     

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  • Vu sur le Web...

     

    En Nouvelle-Zélande, des personnes âgées s'adonnent à un curieux passe-temps. Quand d'autres fondent des clubs de belote, de pétanque ou de lecture, eux ont décidé de se retrouver au sein d'un "Coffin Club"— un club de construction de cercueils.

    Les membres de ces clubs se retrouvent toutes les semaines, pour manger des petits gâteaux, discuter en buvant du thé et d'autres boissons chaudes... avant d'échanger sur les meilleures techniques de fabrication du futur réceptacle qui aura pour mission d'accueillir leurs dépouilles charnelles une fois qu'ils auront poussé leur dernier soupir.

     

    Coffin Club

     

    C'est à Rotorua, dans l'Île du Nord de l'archipel néo-zélandais, qu'est né le tout premier « Coffin Club », en 2010. Fondé  par une infirmière en soins palliatifs à la retraite, Katie Williams, le modèle s'est depuis étendu à tout le pays : on dénombre pas moins de trois autres « Coffin Clubs » rien que dans l'Île du Nord, dans les villes de Katikati, Waitakere et Hastings. 

    Concrètement, le but est de fabriquer soi-même son cercueil, de le personnaliser à sa guise, afin de pouvoir plus tard accueillir la Camarde comme il se doit. Vous pensez que c'est glauque ou bizarre ? Détrompez-vous : ces mamies et papis ont, au contraire, l'air de s'éclater comme jamais ! Ils se retrouvent autour d'un thé ou de petits gâteaux, et malgré la gravité du sujet, l'ambiance a l'air plutôt joyeuse et détendue.

    En effet, les membres mettent en avant le fait que ce hobby, pour le moins original, leur permet de se retrouver, d'aborder le sujet de la mort de manière sereine et sans tabou, de s'entraider, mais aussi de minimiser le stress et les coûts financiers qui peuvent être liés aux préparatifs de son décès.

    "Coffin Club"

    "À cause de mon ancien travail et de mon âge, je suis devenue une vraie pro du deuil", explique avec humour l'ex-infirmière, aujourd'hui âgée de 77 ans. "J'ai vu de nombreuses personnes mourir, et leurs funérailles n'avaient rien à voir avec le dynamisme et la joie de vivre de ces gens", regrette-t-elle.

    En effet, Katie Williams explique qu'en regardant leurs tristes cercueils de bois noir, une personne extérieure n'aurait jamais pu savoir qui ces personnes étaient vraiment de leur vivant, qu'elles avaient vécu, ri, aimé de tout leur cœur. "J'ai le sentiment profond que le dernier voyage d'une personne mérite des adieux un peu plus personnels."

    Et personnels, les cercueils des membres du club le sont ! Réalisés avec les conseils et l'aide des autres, ils sont 100% "fabrication maison"... Et ça a même un sacré panache!

     

    Coffin Club

    Un cercueil "Elvis" pour une fan de la première heure

     

    Coffin Club

    Une dernière demeure florale pour une mamie hippie

     

    Coffin Club

    Un cercueil en journaux pour un passionné de lecture

     

    Coffin Club

    Un dernier vol vers le Paradis, pour un mordu d'aviation 

     

    Coffin Club

    Une splendide réplique d'un ancien tramway

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