• Un jour sans fin

     JOUR J

    Manifestation du 1er mai: la police craint des "troubles à l'ordre public" à Paris

    Un jour sans fin

    Le préfet de police de Paris Michel Delpuech a reçu lundi les organisateurs de la manifestation du 1er mai pour évoquer le risque de débordements par des "groupes extrémistes" voulant faire de cette journée "un grand rendez-vous révolutionnaire", selon un communiqué de la préfecture.

    "Si ce défilé traditionnel des organisations syndicales ne suscite pas de difficultés particulières", des "militants de groupes contestataires issus de mouvances extrémistes entendent, à l'occasion de la manifestation traditionnelle du 1er mai, s'en prendre violemment aux forces de l'ordre ainsi qu'aux symboles du capitalisme", explique la préfecture de police (PP).

    Le communiqué cite notamment en exemple sans le nommer, le Mili (Mouvement inter luttes indépendant), qui a lancé un appel général sur Facebook à "faire vivre une journée en enfer" à Emmanuel "Macron et son monde".

    Ce collectif "antifasciste et anticapitaliste", proche de l'extrême gauche, compte sur "la résonance internationale" du 50e anniversaire de Mai 68 pour drainer dans le cortège "des camarades venus des pays voisins".

    Les moyens employés "pourraient être notamment des engins incendiaires", selon la préfecture de police qui rappelle la saisie, lundi matin dans le cadre de l'évacuation du campus Censier (Université Paris III) de "plusieurs centaines de bouteilles vides et de produits entrant dans leur composition ainsi que de banderoles supportant des slogans habituellement utilisés par les black-blocs".

    Pour "faire face à cette situation un dispositif de grande ampleur, constitué d'unités de forces mobiles et de fonctionnaires de la préfecture de Police, sera déployé", prévient la PP sans donner de détails.

    "D'importants contrôles sur réquisition du procureur de la République seront mis en oeuvre en amont de la manifestation et aux abords de celle-ci de même que dans l'ensemble des transports représentant des points d'accès à l'itinéraire emprunté", est-il ajouté .

    "Une vigilance particulière" sera également apportée à "la détection de tous les objets pouvant être assimilés à des armes par destination".

    Un jour sans fin

     

    N'oubliez pas pour autant les loisirs...

    Que faire ce mardi 1er mai 2018 à Paris ? Jour férié oblige, beaucoup de lieux sont fermés. Et comme c'est la fête du travail, c'est davantage que d'habitude. Vous cherchez comment passer une bonne journée ? Choisissez parmi les bonnes idées pour ne pas vous retrouver devant une porte close.

    mais pas des loirs de blaireau... exemples:
     
    1) Les damné.es de la terre
    Pionnière des breakeuses dans les années 1980, Bintou Dembélé aujourd’hui chorégraphe aborde des thématiques devenues récurrentes : l’identité, la mémoire et l’histoire, les comportements humains. Suivant cette voie, Les damné.es de la terre explore la dimension rituelle à travers la danse, la musique et la voix.
     
     
    2) Exposition Gilles Caron à l’Hôtel de Ville

    Un jour sans fin

    A l’occasion du 50e anniversaire des évènements de Mai 68, la Ville de Paris et la Fondation Gilles Caron présentent la première grande exposition du photographe Gilles Caron à Paris. Du 4 mai au 28 juillet 2018 à l’Hôtel de Ville, les Parisien·ne·s, mais aussi les visiteuses et les visiteurs pourront découvrir les étapes d’une année décisive.

     

    3) Le festival des Journalopes

    Un jour sans fin

    Les Journalopes, ce sont 6 journalistes, la trentaine ou presque, amies à la ville, consœurs, collègues, au sein d’un collectif fondé il y a bientôt deux ans. 6 femmes journalistes féministes qui parlent de sexe, de droits reproductifs, d’amour, de liberté, de censure, de violences conjugales, de guerre et de géopolitique. On écrit pour Libération, Causette, The Guardian, Mediapart, Le Monde diplomatique. Et pour raconter nos histoires, on arpente les rues de Paris, Berlin, Istanbul, on rejoint les anciens territoires irakiens du califat ou on parcourt la ligne de front ukrainienne.

     

    JOUR J-n

    Les événements de mai 1968

    Mai 68 est d'abord un mouvement de révolte étudiante sans précédent, né du malaise latent au sein de l'université française (critique de l'enseignement traditionnel, insuffisance des débouchés, menaces de sélection). Il s'inscrit dans une crise internationale qui a pris naissance aux États-Unis : en septembre 1964, sur le campus de Berkeley, le Free Speech Movement lance la protestation contre la guerre du Viêt-nam. Mais le cas français se révèle tout à fait spécifique : le mouvement y revêt un aspect plus global, plus spectaculaire qu'ailleurs ; surtout, la révolte étudiante y débouche sur des grèves et une crise sociale généralisée, qui mettent en péril les sommets de l'État.

    Par son triple aspect – universitaire, social et politique – l'explosion de Mai 68 a profondément ébranlé la société française par une remise en cause globale de ses valeurs traditionnelles, et a été le révélateur d'une crise de civilisation. Cette incroyable libération de la parole, ce bouillonnement social inattendu ont pris des allures de révolution.

    Encyclopédie Larousse

    Un jour sans fin

    Un jour sans fin

     

    Un jour sans fin

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    JOUR J-Nx

    premier mai

     

    1er MAI

    Copain, regarde les rues :

    Les flicards et les roussins

    Montrent leurs gueules bourrues

    De brutes et d'assassins...

    Racaille !

    Par ça serais-je abîmé ?

    Un premier mai sans flicaille

    Ce n'est pas un premier mai...

     

    Copain, vois malgré la rousse

    Les bourgeois gras et pansus,

    Les richards ont eu la frousse

    Dès qu'il nous ont aperçus...

    Vipères !

    Tremblez devant l'opprimé !

    Un premier mai sans colère

    Ce n'est pas un premier mai...

     

    Copain, gare à la faconde

    Des grands ténors endormeurs :

    La haine seule est féconde,

    La haine des affameurs...

    Récolte,

    Bourgeois, ce que tu as semé !

    Un premier mai sans révolte

    Ce n'est pas un premier mai...

     

    Copain, pense à la vengeance,

    Lorsque nous serons les plus forts

    Nous détruirons cette engeance

    Aux pieds de ses coffres-forts...

    Charogne !

    Quand nous t'aurons supprimé,

    Nous fêterons sans vergogne,

    Bourgeois, notre premier mai !

     

    premier mai

    premier mai

    Un jour sans fin

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    premier mai

     

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    « En may, fleurit le hêtre, chante le geaiRetour vers le futur »
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  • Commentaires

    1
    Mardi 1er Mai à 09:06
    Pangloss

    Vivement le 2 mai!

      • Mardi 1er Mai à 13:09

        Vivement le 2 mai... pourquoi ?

         

        Journée mondiale du scrapbooking ?

        Bonne fête aux : Boris et ses dérivés ?

        ...en parlant de Boris...

        • Boris Vian, né le 10 mars 1920 à Ville-d'Avray (Seine-et-Oise, aujourd'hui Hauts-de-Seine) et mort le 23 juin 1959 à Paris (7e arrondissement), est un écrivain français, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz (trompettiste), directeur artistique. Ingénieur de l'École centrale Paris, il est aussi scénariste, traducteur (anglo-américain), conférencier, acteur et peintre.

         

         

        on en revient encore aux défilés...

        On n'est pas là pour se faire engueuler

         

         

    2
    Mardi 1er Mai à 11:12

    Vos articles ont un seul défaut : ils sont d'une trop grande richesse. A noter que rien n'est plus fasciste que les anti-faschistes en action.

      • Mardi 1er Mai à 13:27

        Vous pouvez dire:

        Vos articles ont un seul défaut : ils sont trop longs...

        C'est l'un des le seul point commun que j'ai avec:

        ...moi-même, souvent, je n'ai pas le temps ni le courage de les relire !

         

         

         

    3
    Mardi 1er Mai à 14:53

    Non, je dis bien trop riche, car cette longueur n'est pas remplie de vide comme certains discours.

      • Mardi 1er Mai à 16:40

        Bon...

        ...alors je n'ai vraiment aucun point commun avec:

        ... mais j'm'en fous !

    4
    Souris donc
    Mardi 1er Mai à 19:24

    Belles photos de ces gardes à cheval encadrant la manif et qui ont disparu à cause des coupe-jarret. Leur descendants, les black blocs, saccagent tout sur leur passage. Mais que fait le service d'ordre musclé de la CGT ?

      • Mardi 1er Mai à 20:49

        ... d'après "les Inrocks", toujours à la pointe du fer de lance de combat dans leur interviouve du professeur de science politique Francis Dupuis-Déri, auteur du livre "Les black blocs":

         

        -                ...au printemps dernier à Paris lors du mouvement contre la "loi Travail". Le 14 juin [2016], j’étais à Paris, et je me suis retrouvé dans le cortège de tête : j’ai été vraiment impressionné. A ma connaissance en France c’était exceptionnel. Les activistes autonomes, anarchistes et anticapitalistes français connaissaient déjà cette tactique, mais il y avait un effet d’échelle assez impressionnant.

         

        - Avez-vous constaté une porosité entre les manifestants pacifiques et le black bloc à cette occasion, ou cette jonction est-elle fantasmée ?

        - C’est effectivement ce que j’ai observé la journée où j’étais à la manifestation. Il y avait à peu près 1000 personnes devant la banderole de la CGT : 700 d’entre elles n’étaient pas des black blocs, tandis que les 300 autres étaient vraiment venues équipées, connaissaient bien le mode d’action et s’organisaient en groupe d’affinité. Quand il y a des émeutes politiques, c’est presque toujours la même chose : 10 à 20% des participants ciblent des banques, la police ou les médias selon le contexte, tandis qu’une majorité d’entre eux sont dans l’émeute sans pour autant "casser" ni affronter la police. Il peut y avoir parmi eux des curieux, mais dans le cortège de tête le 14 juin, j’ai observé qu’ils étaient plutôt là par solidarité. Cela créait un espace d’action pour le black bloc.

        Le cortège de tête est un espace de solidarité qui permet au black bloc d’agir, de se replier, de manœuvrer… Si les gens avaient voulu se désolidariser du black bloc ils seraient retournés derrière la banderole de la CGT, ce qui n’est pas arrivé. Au Québec nos grandes centrales syndicales ne seraient pas restées si près du cortège de tête. Elles auraient paniqué et se seraient éloignées.

        - Qu’est-ce qu’un black bloc efficace ? Cette tactique ne finit-elle pas nécessairement par diviser et discréditer un mouvement non-violent ?

        - Tout mon travail consiste à m’adresser aux sociaux-démocrates et aux radicaux non-violents, pour leur dire qu’il y a une logique du black bloc, que ce ne sont pas des vandales extérieurs au mouvement, dénués de valeurs et de principes. C’est un travail pédagogique de présentation de la logique politique, éthique et stratégique du black bloc. C’est dans ce sens que je parle d’efficacité.

        mais, ni Médiapart, ni Politis, ni Street-press... ne sont en reste...

                              C’était vraiment la honte pour eux. On a inversé le rapport de force.

                              On a vu la peur dans leurs yeux… Ils se sont pris une branlée de fou.

         

         

    5
    Souris donc
    Mardi 1er Mai à 20:03

    Corto et ses photos de mauvaise foi :

    http://corto74.blogspot.fr/2018/05/dun-premier-mai-lautre.html

     

     

     

      • Mardi 1er Mai à 21:08

        Tout fout l'camp...

      • Mardi 1er Mai à 21:11

        Tout fout l'camp, vous dis-je...

    6
    jean-marc
    Mercredi 2 Mai à 18:09

    le professeur canadien Dupuis Déri dont vous parlez,avait écrit à sa sœur militaire pour la dissuader de s'engager en Afghanistan:https://www.ledevoir.com/opinion/idees/147348/lettre-a-ma-soeur-militaire-qui-part-en-afghanistan.

    Mais heureusement la frangine n'a pas l'air de s'en laisser conter.

     

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