• "Tout est faux..."

    Stanislas Berton - Tout est faux : comment sauver la France ?

    Stanislas Berton, entrepreneur et écrivain, constate que nous vivons dans une réalité fictive et une société déréglée où le criminel devient le héros. Au nom de l’écologie et de l’égalité se cachent une gouvernance mondiale et le totalitarisme. Pour lui, la clé pour s’en sortir, c’est la foi et le christianisme. (3 avr. 2021)

    «L’écrivain Renaud Camus dit : "C’est l’ère du faussaire, tout est faux". Je dis souvent aux gens qui veulent m’écouter, "si vos seules sources d’information sont les médias de masse, vous vivez dans une réalité fictive". On détruit la structure de la société, c’est-à-dire qu'un criminel devient un héros. La vérité c’est-à-dire la vérité des statistiques est niée au nom de l’émotion. On détruit toutes les règles de la société et on rend les gens complètement fous. Ils ne savent plus où est le haut où est le bas où est le bien où est le mal ; ils sont complètement perdus et les gens qui sont dans cet état de confusion mentale, eh bien, c’est extrêmement facile de les soumettre et de les dominer.»

    «Il faut avoir conscience que les gens aujourd'hui bénéficient d'un lavage de cerveau qui passe par l'école, qui passe par les médias, qui passe par tout l'environnement culturel dans lequel ils se trouvent. C'est pas pour rien que justement ce totalitarisme attaque toujours le christianisme parce qu'ils savent que c'est l'antidote c'est ça la clé qui va vous aider à sortir de votre prison.»

    et (ou)...

    Stanislas Berton : «On a perdu notre France» - André Bercoff avec Stanislas Berton, spécialiste de la gestion de crise, auteur du livre “La France retrouvée” (31 mars 2021)

     

    Stanislas Berton est un entrepreneur français né à Nancy en 1984.

    Après avoir effectué sa scolarité à Lunéville, il étudie en classes préparatoires au lycée Henri Poincaré à Nancy (ECE). Il entre ensuite à l’École Supérieure de Commerce de Reims (NEOMA) dont il sort diplômé en 2008 avec une spécialisation en marketing, entrepreneuriat et intelligence économique. Durant ses études, il réalise plusieurs court-métrages et rédige un grand nombre de critiques de films. Ce travail lui vaudra d’être sélectionné par l’État Français comme membre du Jury Jeune du 61ème Festival de Cannes.

    Après avoir consacré son mémoire de master à la plate-forme de distribution numérique de jeux vidéo "Steam" et identifié l’impact du développement de l’internet haut débit sur les modèles économiques, Stanislas Berton travaille pour des éditeurs et des studios de développement de jeux vidéo français comme business developer.

    En 2009, il démissionne pour créer son propre studio de développement, "AGŌ Games", dont il finance la création via une levée de fonds réussie auprès d’investisseurs. En 2011, il commercialise dans le monde entier le jeu "The Asskickers" qu’il écrit, produit et réalise.

    Suite à cette expérience, Stanislas Berton liquide son entreprise en 2013 et prend un congé sabbatique. En 2015, le jeu "The Asskickers" est commercialisé sur Steam ainsi que sur la plupart des plates-formes de distribution numérique.

    Pendant plusieurs années, Stanislas Berton se consacre à l’étude de l’économie, de la psychologie, de l’éthologie, des sciences politiques, des risques systémiques et du renseignement open-source (OSINT)

    En 2018, il écrit et publie un livre qui célèbre l’identité française et sa spécificité : "Etre Français : lettre à ma sœur".

    En 2019, il crée le site stanislasberton.com  où il partage une synthèse de ses travaux.

    En 2020, son travail sur les risques systémiques lui permet d’identifier dès janvier le risque posé par le Covid-19. Il tente alors d’alerter les pouvoirs publics mais ses avertissements ne sont pas entendus.

    En juillet 2020, il publie un recueil rassemblant l’ensemble des essais publiés sur son site sous le titre : "L’Homme et la Cité".

    En février 2021, il publie le livre "La France Retrouvée" dans lequel il révèle le projet de destruction de la France et propose des solutions concrètes pour sauver notre pays et lui faire retrouver son rang.

    Bien que diplômé d’une grande école, Stanislas Berton se considère comme un autodidacte.

    Il est bilingue en anglais et parle couramment allemand.

    http://stanislasberton.com/

     

     

     

     

     

    « Corvée de pluches."Belle" »

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  • Commentaires

    1
    Pagan !
    Lundi 5 Avril à 18:51

    Pas écouté les vidéos (je suppose que l'excellent Berton reprend des éléments de billets et vidéos plus anciens, ce qui d'ailleurs se comprend fort bien), mais un peu irrité par cette rage de croire que seul le christianisme sera une arme contre la tyrannie globale qui a maintenant tombé le masque (enfin, pour les ceusses qui n'avaient pas compris depuis longtemps). Les dieux connus et inconnus, les dieux de Lankhmar et les dieux dans Lankhmar, Crom et Cthulhu savent pourtant que je n'ai pourtant aucune lance à rompre avec une théologie ayant inspiré saint Thomas, Chesterton, Boutang, Williams, Lewis, Monteilhet, Bach (to name just a few ; pour les autres, voir n'importe quel bon livre sur les arts et lettres de la civilisation européenne). Faut quand même admettre que dans ce combat, bien d'autres mythes seraient utiles, comme le démontrait cette nouvelle de Robert Silverberg intitulée « After the myths went home » (a.k.a. « Quand les mythes sont repartis »), qu’on trouve ici :
    https://www.baen.com/Chapters/9781618249210/9781618249210___3.htm
    La présentation de Baen Books est convenable, qui dispense d’en rédiger une autre :
    ////
    In spite of our modern pretense of cooled-out logical pragmatism and think-tank rationality, we still need myths. In fact, in a world where most of the age-old props — religion, morality, tradition, culture, family — have been knocked out from under us we may need them more urgently than ever. Denied the traditional gods and heroes and demons of the past, we instinctively endeavor to replace them with a pantheon of our own devising, rough-hewing our myths out of whatever archetypical material comes most readily to hand : JFK, Evel Knievel, Jaws, Marilyn Monroe, the Beatles, James Bond, and the Godfather.
    Here Hugo- and Nebula-winner Robert Silverberg — SF’s most acidulous and elegant satirist — examines an effete future society that has forgotten the value of myth, although they are able to crank out gods and heroes to order in any desired quantity, a society that has made the possibly fatal mistake of confusing the substance with the show.
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    La fin est terrible, qui sonne le glas du genre humain fait de médiocres et de domestiqués, face aux envahisseurs, aux barbares et à leurs complices (oligarques et autres curés de la bienpensance) :
    ////
    "You should have kept us," Cassandra said. "People who have no myths of their own would do well to borrow those of others, and not just as sport. Who will comfort your souls in the dark times ahead ? Who will guide your spirits when the suffering begins ? Who will explain the woe that will befall you ? Woe ! Woe !"

    "The woes of Earth," I said gently, "lie in Earth’s past. We need no myths."

    Cassandra smiled and stepped into the machine. And was gone.

    And then the age of fire and turmoil opened, for when the myths went home, the invaders came, bursting from the sky. And our towers toppled and our moons fell. And the cold-eyed strangers went among us, doing as they wished.

    And those of us who survived cried out to the old gods, the vanished heroes.

    Loki, come !

    Achilles, defend us !

    Shiva, release us !

    Heracles ! Thor ! Gawain !

    But the gods are silent, and the heroes do not come. The machine that glittered in the Hall of Man is broken. Leor its maker is gone from this world. Jackals run through our gardens, and our masters stride in our streets, and we are made slaves. And we are alone beneath the frightful sky. And we are alone.
    ////
    Toute ressemblance… etc.
    Qu’invoqueront les derniers Occidentaux avant de disparaître sous le nombre, triste bétail anéanti par les équarisseurs masqués, les infra-humains leucodermophobes et les nouveaux dieux transhumains résolus à les éliminer ? Les "droidlom" ? Les "valeurs de la république" ? La CEDH ? Ursula ? Finkie ? Les super-crétins diversitaires de chez Marvel ou DC ?

    Au lieu d'histoires fantastiques (Borges), mieux vaudrait sans doute quelques légions romaines d'avant pour lutter contre Moloch et Juggernaut. Templiers sachant se battre acceptés, avec toutes les autres bonnes volontés, chrétiennes ou non. ;-)

     

    2
    Pagan !
    Mardi 6 Avril à 01:37

    "L’Evangile s’adresse aux individus pour la conduite de leur vie : il n’est pas un programme politique ni un projet de société. [...] Pour savoir comment se comporter avec son voisin, ses amis, sa femme et ses enfants, nous devons certes, nous les Européens, nous inspirer du message du christianisme, notre religion. Pour organiser la société, la défendre et assurer sa pérennité c’est Machiavel en revanche qu’il faut lire et appliquer et non pas l’Evangile."

    https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/2021/04/01/machiavel-et-linvasion-migratoire/

     

      • Mardi 6 Avril à 16:02

        @ Pagan ! (1 & 2)...

        Pour moi, malgré tout, "la clé pour s'en sortir, ça pourrait... ça aurait pu.... ça aurait du pouvoir... 'être le christianisme'" et seulement le christianisme, puisque c'est lui qui a forgé et formé la nation française, ses mœurs, sa morale, ses traditions et ses coutumes et, dans une certaine mesure ses lois, et jusqu'à ses paysages pendant des siècles depuis le baptême de Clovis, mais ça c'était avant que nous ne vivions totalement dans "une réalité fictive et une société déréglée".  A la rigueur, peut-être, un christianisme de combat revu et corrigé, celui de nouvelles catacombes virtuelles ou celui de néo-hérétiques ? 

        Les lectures progressistes contemporaines des évangiles font partie de "l'ère du faussaire" évoquée par Camus. Vatican II n'y est pas étranger et les choses ne se sont pas bonifiées en vieillissant jusqu'à aujourd'hui .Et il est bien tard...

        Et, en même temps, il n'y a pas que la France à (tenter d'essayer de) sauver : c'est, au bas mot, au moins toute l'Europe. Et on doit pouvoir  lui trouver d'autres racines que "judéo-chrétiennes" : "gréco-latines", "paganismes" et divers "polythéismes" anciens du nord, de l'est ou de l'ouest, par exemple, sans que je sache -moi, pauvre bedeau- jusqu'où chercher, historiquement et géographiquement (vous connaissez forcément "Terre et Peuple- résistance identitaire européenne" et "Illiade - institut pour une longue mémoire européenne" ou même, dans un registre un peu différent "Ligne Droite (des clefs pour sauvegarder notre civilisation)" ... que je mets ici pour les faire découvrir à quelques-uns de mes nombreux autres visiteurs)

        Il y a pourtant quelques blogueurs cathos qui mériteraient d'être dénoncés aux autorités ecclésiastiques vaticanes, tel ce Yves Daoudal (que je signale ici pour le faire découvrir à quelques-uns de mes nombreux autres visiteurs)

         

         

    3
    Pagan !
    Mardi 6 Avril à 16:43

    @bedeau : On ne saurait sauver des populations d'abrutis qui ne croient plus qu'en l'Eglise de la Très Sainte Consommation, dont je connaissais ce site :

    http://www.consomme.org/

    mais pas celui-ci :

    http://www.eglise-de-la-tres-sainte-consommation.com/

    Sans oublier l'Eglise de la Très Sainte Seringue (contenus divers) et du Très Saint Passeport Vert de Gris.

    Les gens sont des moukrons incapables de réfléchir et désireux d'obéir à des crapules ; eh bien, qu'ils en assument les conséquences et qu'ils crèvent. Que les voeux des ignobles Schwab, Soros et Gates soient exaucés et que les moukrons en masse soient menés à l'abattoir -- et même là, ils feront comme tapie, à geindre "Mais on a tout fait pour vous, on vous aime".

     

      • Mardi 6 Avril à 21:46

         @ Pagan !

         

        Je me souviens d'avoir lu, un jour quelque-part, un commentaire à un article (mais où et quand et à quel propos ?) qui disait, en gros :

        "Vouloir sauver la France, oui... Vouloir sauver les français, non..."

        C'était mieux dit, et on comprenait mieux ce que ça voulait dire, surtout dans le contexte..

        Mais je me comprends, et je serais assez d'accord !

         

         

      • Nostalgique
        Mardi 6 Avril à 23:36

        @bedeau : "Mourir pour défendre l'ancienne civilisation française, j'aurais pu l'envisager, même avec des réserves ; mourir pour les serviles moukrons titulaires d'une carte européenne d'identité de la région anciennement appelée France, ce sera sans moi."

         

      • Mercredi 7 Avril à 15:02

        @ Nostalgique...

        C'est tout à fait ça...

        Mais l'ancienne civilisation française (occidentale, européenne ?) n'a plis besoin d'être défendue : elle est tombée aux mains de l'ennemi depuis longtemps...

        Tariq Ramadan nous le confirme dans son rap vengeur :

                                  

               Demain dans vos rues, nous marcherons libres et sereins, 

               Nous serons des vôtres, noirs, jaunes, blancs, arabes ou amérindiens.

               Demain, vos frontières seront le mauvais souvenir de vos mensonges passés.

               Demain, entendez la fraternité et la diversité seront seuls garants de votre sécurité. 

         

        (je me marre doucement...  , mais c'est pas drôle)

         

         

         

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