• Colombey-les-deux-mosquées

     

     

    C'est pour rire, bien sûr...

     (ça dépend de quel rire...)

     
    Le site internet Al-Kanz, site d’information et d’actualité de l’économie islamiste, sans doute prompt à l’humour, a titré, concernant des horaires de prières (musulmanes) à Colombey-les- Deux-Eglises : « horaires de prières à Colombey-les-Deux-Mosquées » parodiant ainsi la  célèbre phrase du Général de Gaulle.
     
    Ça doit être l’idée du moment dans l’Islam, après la nourriture halal, la mode islamique, l’économie islamiste et la loi islamique, de changer les noms des villages français pour qu’ils correspondent à leurs propres codes et mœurs : comme si l’Islam pouvait tout s’approprier selon ses propres règles et les imposer dans les pays où il s’installe … On peut, néanmoins, le féliciter de faire rentrer notre Histoire si profondément dans l’actualité et de faire revêtir au Général de Gaulle, l’homme providentiel à l’origine de la Vème République, le costume de l’homme prévisionnel ! 
    D’après Alain Peyrefitte le Général aurait dit : « Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! » 

    C’est fascinant de voir comment l’Histoire peut pénétrer le réel de nos existences. Il y a 60 ans, le fait islamique n’était qu’à peine conçu et l’assimilation était le système d’intégration de référence. « On assimile des personnes, pas des peuples » disait toujours de Gaulle, encore brillant dans cette analyse : à assimiler des peuples entiers, on fait rentrer leur culture en opposition avec la culture dominante. C’est ainsi que la France se retrouve avec une communauté musulmane qui s’amuse à renommer les villages français à sa convenance. 

    De plus, par cet acte, le site Al-Kanz s’en prend à deux entités : la Chrétienté est attaquée car l’Islam commence à la ronger dans la physionomie du paysage de la France qu’elle a pourtant façonnée pendant des centaines d’années. C’est d’ailleurs ce qui justifie qu’il existe encore des noms de communes à consonances religieuses car même la République et la Révolution n’ont pas pu venir à bout de ce passif historique. La République, quant à elle, est attaquée car le fait islamique vient travestir directement les prérogatives de l’État en remplaçant des noms de communes.
     
    Alors, on pourrait relativiser. Dire que dans le fond, c’est un mignon et innocent petit jeu de mot puisqu’il y a justement deux mosquées à Colombey … Cependant, la période que nous vivons en ce moment, interdit ce genre de digression : quand la France est attaquée dans ses fondements par justement les islamistes qui fréquentes les mosquées salafistes françaises, un site internet ne peut se permettre de rajouter de l’huile sur le feu. Ensuite, quand une partie d’un peuple commence à se sentir remplacé par une minorité sensée s’intégrer, on ne s’amuse pas à renommer Colombey-les-deux-Eglises, le village du Général, en Colombey-les-deux-Mosquées : symboliquement, c’est prendre la figure historique la plus importante de la Vème République et la fouler au pied.
     
    Sur ce site de 14 millions de visiteurs, c’est un véritable changement de nom qui hérisse le poil. Il est écrit explicitement « horaires de prières pour la Ville de Colombey-les-deux-Mosquées » : Grand remplacement dites-vous ? Mais non … 
     
     
     
    Colombey-les-deux-mosquéesJe suppose que cette fine plaisanterie était une réponse ironique aux propos nauséabonds d'un certain Charles De Gaule:

    "C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France.

    Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire! Les musulmans, vous êtes allés les voir? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants.

    Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées."

     
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  • Nouvelles vidéos édifiantes...

      
    Ramadan : le mois de jeûne débute par francetvinfo
    Ramadan: comment s’organiser pour prévenir la faim et la soif... par BFMTV

     

     

    Pourtant quelques (rares) sites se permettent de faire un parallèle entre le Carême des chrétiens et le Ramadan des musulmans...

    pages recueillies sur https://www.catholique.org/:

    Quel est le sens du Carême ?

    Le mot « carême » vient du latin quadragesima, qui signifie quarantième (sous-entendu : jour), le quarantième jour étant le jour de Pâques. Ce temps nous rappelle les quarante jours du Christ au désert mais aussi les quarante années que le peuple juif passa en exil avant d’entrer sur la Terre promise. Durant ce temps l’Église nous invite à nous préparer à la grande fête de Pâques qui commémore la Résurrection du Christ, venu libérer tous les hommes du poids de leurs entraves et proposer l’amour à tous.

    Le Carême n’est pas seulement un temps de sacrifice ou de pénitence, c’est avant tout une invitation à nous concentrer sur l’essentiel : Jésus-Christ. Mais garder ses yeux sur Lui, le suivre et l’imiter, est exigeant. Cela demande de choisir entre la vie d’amour que propose le Christ et nos petits égoïsmes... Le Carême est un temps pour revenir à l’essentiel et considérer le  superflu et l’accessoire à leur juste place. Faire pénitence c’est se détacher de ce qui nous retient, s’ouvrir aux autres et se  convertir au Christ pour accéder à la vraie liberté d’aimer comme Lui nous a aimé jusqu’à donner sa vie.

    Du mercredi des Cendres, qui nous rappelle que notre vie sur terre n’est qu’un passage, à la nuit de Pâques qui nous montre que l’Éternité nous attend, il y a quarante jours de préparation. Pour atteindre ce nombre symbolique, il faut enlever les cinq dimanches du Carême ainsi que le dimanche des Rameaux, qui ne sont pas des jours de pénitence. En effet, même pendant le Carême, nous sommes invités, le dimanche, à célébrer la Résurrection du Seigneur. À travers la messe de chacun de ces jours de Carême, l’Église nous donne un nouvel élan pour profiter pleinement de ce temps de Carême.

     Le Carême est-ce le ramadan des chrétiens ?

    Sans offenser les musulmans, dont le jeûne et les temps de prière peuvent être impressionnants, le Carême chrétien est différent. Il est préparation à la victoire d’un Dieu fait homme, sur le mal. Le réduire à la pénitence serait erroné ; le Carême n’est pas une simple obéissance à une loi religieuse mais une étape de conversion profonde, par la prière qui nous unit à notre créateur et sauveur. L’extérieur compte peu, c’est notre cœur qui doit changer. C’est un élan d’amour
    vers Dieu pour répondre à son appel... Il est mort et ressuscité et comme Lui nous passons du détachement (nos privations) à la lumière de Pâques (notre conversion).

     

    Pages recueillies sur http://www.dreuz.info/

    Le Ramadan n'est pas le Carême

    Ce samedi commence le Ramadan. Au cœur d’une Europe déboussolée, ayant perdu de vue ses valeurs judéo-chrétiennes, le ramadan sera pratiqué publiquement par des dizaines de millions de personnes de culture islamique, individus ou familles installés depuis quelques décennies ou plus récemment, dans les cités des nations démocratiques.

    (A remarquer que pas un mot sur l’Ascension n’a été exprimé jeudi sur les chaînes télé, sinon par rapport au congé occasionné, les médias feront encore une fois largement écho au Ramadan aux heures de grande écoute…)

    L’islam a le don de récupérer des termes bibliques ou chrétiens afin de leur donner une signification différente, cohérente avec son idéologie. Ainsi, on entend souvent parler du martyre lorsque des kamikazes perdent la vie en tuant aveuglément des innocents, alors que le véritable martyre – juif ou chrétien – n’a jamais été un acte assassin mais un ultime geste de courage et de don de soi au nom d’une foi porteuse d’amour et de vérité. De même, avec le ramadan, on va nous parler de jeûne, alors que le véritable jeûne ne s’interrompt pas à la nuit tombante pour s’annuler dans des excès alimentaires.

    Chaque année, on constate que l’impact social du ramadan se renforce, alors même qu’il se déplace dans les agendas en raison d’un calendrier lunaire ; ce mois fortement identitaire est de plus en plus observé en France, forte de ses X millions de disciples de Mahomet (chiffre tabou)…mais aussi dans les autres pays européens. Certains sociologues sont même persuadés qu’il y a aujourd’hui en France plus de pratiquants musulmans du ramadan annuel que de pratiquants catholiques d’une seule messe mensuelle ! De célèbres prédicateurs de mosquées n’hésitent d’ailleurs plus à annoncer : islam, première religion de France. En tout cas, première religion dans les prisons…les sociologues prétendent que les conversions se multiplient lors du ramadan.

    Dans ce mois qui est l’un des piliers de l’islam, l’essentiel se joue autour du prétendu « jeûne », exigé de tout musulman, (à l’exception des enfants, des personnes âgées et des femmes enceintes). Dans le coran, Allah, le Dieu de Mahomet, affirme que le jeûne est « obligatoire aux musulmans comme il le fut aux juifs ». La télé illustre l’événement  en nous montrant des scènes nocturnes de partage convivial dans les quartiers, avec des messages larmoyants d’autorités politiques s’emparant de l’événement pour démontrer leur sens du « vivre ensemble », surtout en période d’attentats successifs. L’islamisation des scènes de vie collective poursuit son cours.

    Malgré l’ambiguïté du vocabulaire, il ne s’agit en aucun cas d’une démarche biblique : obéir à une loi imposant de ne pas boire ni manger durant les heures de la journée et autorisant à se rattraper largement la nuit n’est pas un jeune! Cette alternance contradictoire du jour et de la nuit incite surtout au conformisme rituel et aux rattrapages alimentaires.

    Dans la tradition biblique, méconnue du coran, le jeûne est une démarche spirituelle avant d’être une loi à observer : inscrit dans une relation avec Dieu qui n’existe pas en islam, il a pour but la conversion du cœur, la maîtrise des dépendances alimentaires et le renouvellement de la conscience. (Voir premier et nouveau testaments).

    Nul doute que de nombreux musulmans, marqués par leur éducation et fidèles à leurs coutumes familiales, cherchent sincèrement à mieux répondre aux injonctions du coran, ce qui a pour conséquence de renforcer leur « soumission » aux lois d’Allah.

    Mais c’est aussi du mot « ramadan » que vient le terme familier « ramdam » qui signifie : faire du bruit, déranger les voisins. Ce qui montre bien le décalage inévitable de vie diurne et nocturne du ramadan, lequel entraîne des nuisances de voisinage et pose de sérieux problèmes de coexistence dans de nombreux quartiers, tout en confirmant la ghettoïsation.

    Ce qui interpelle, ce n’est pas seulement la montée en puissance de visibilité des signes d’appartenance à l’islam, c’est le contenu lui-même de cette période de trente jours qui nous renvoie à la posture islamique envers le non-musulman.

    La festivité de la « rupture du jeûne » et la médiatisation bon enfant ne doivent pas cacher ce qui se joue derrière ce pilier de l’islam ! Pendant le mois de « jeûne », le musulman doit lire l’ensemble du coran, y compris, donc, s’imprégner de nouveau des passages les plus belliqueux à l’égard des juifs et des chrétiens, (qu’il dénomme à tort membres des « religions du livre », car c’est l’islam, la « religion du livre », aux versets intouchables). Le ramadan n’est pas un « carême » musulman comme le répètent benoîtement les médias et certaines bonnes âmes peu inspirées.

    Exemples significatifs de ce qui est remémoré durant le ramadan : « ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens ! »  (5.51) Ou encore : « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah, ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Allah et son prophète ont déclaré illicite ! » (9.29)

    « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage » (37.4) Ce n’est pas vous qui les avez tués, c’est Allah qui les a tués… » (8.17)

     

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  • On a beau avoir vu ces images désolantes plusieurs fois, il n'est pas vain, en ce jour de début de Ramadan, de la faire circuler à nouveau pour montrer où en est la notion d'Amour, de Paix, et de Tolérance dans les pires aspects de cette religion...

     

    sans faire d'amalgame -!!!-, ça va de soi...) Saccage d’œuvres millénaires  

     

        

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  • copie d'une page du site FDesouche
     
     
    Les médias font de la pédagogie sur le Ramadan

    La presse française publie de nombreux articles sur le ramadan pour en expliquer à ses lecteurs la signification et les rites. Liste non exhaustive.

    Le Monde présente une vidéo pour expliquer à ses lecteurs ce qu’est le ramadan.

    Le Monde

    Ramadan : au bureau, quels sont les droits des salariés qui pratiquent le jeûne ?
    LCI

    Ramadan : 5 conseils pour jeûner sans danger et rester en forme
    LCI

    Ramadan : fumer, se maquiller, avaler sa salive… quels sont vraiment les interdits pendant le mois de jeûne ?
    LCI

    Le jeûne du ramadan expliqué en trois questions
    Europe 1

    Ramadan 2017 : boire, manger, faire l’amour, les interdits du mois sacré de jeûne
    RTL

    Le ramadan, mois sacré pour les musulmans, débute samedi
    Nouvel Obs

    Top départ pour le marathon du Ramadan
    La Provence

    Le ramadan débute ce samedi pour les cinq millions de fidèles en France
    Nice Matin

    Le Ramadan commence ce samedi pour les musulmans de Lyon
    « Les horaires de prières pour ce Ramadan 2017 sont disponibles sur le site de la Grande Mosquée de Lyon http://www.mosquee-lyon.org/horaires-de-priere/ »
    Lyon Mag

     

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  • Sur le site de "La Croix", journal (sic) d'informations (re-sic) Catholiques (re-re-sic), on a droit à tout un dossier sur le Ramadan

     

    Mois «de la piété et du partage», le ramadan débute samedi 27 mai en France, a annoncé jeudi le Conseil français du culte musulman (CFCM).

    Le ramadan suscite un ensemble de pratiques socio-religieuses très populaires avec, selon des études, 70% à 80% d’observants parmi les quatre à cinq millions de fidèles musulmans estimés en France.

    LE TOUR DE LA QUESTION

    Pour environ 4 millions de musulmans en France, et 2 milliards dans le monde, le Ramadan est un mois sacré.

    En France, le jeûne du Ramadan est suivi par plus de 70 %, voire 80 % de musulmans, selon les études.

    Le jeûne du Ramadan est le quatrième pilier de l’islam qui compte au total cinq pratiques obligatoires. Il vise à "atteindre la piété", est-il écrit dans le Coran, en se détachant des plaisirs terrestres.

    Ce jeûne rituel fut décrété deux ans après l’Hégire, du nom de la fuite de Mohammed de la Mecque vers Médine, qui marque le début du calendrier musulman.

    La 27e nuit du Ramadan est la plus importante. Elle commémore la Nuit du Destin, au cours de laquelle, selon la tradition musulmane, l’ange Gabriel transmet le Coran à Mohammed.

    S’abstenir de boire, de manger, de fumer et de relations sexuelles

    Tous les musulmans qui ont dépassé l’âge de la puberté sont invités à jeûner du lever du soleil – dès que l’on peut "distinguer un fil blanc d’un fil noir", dit le Coran – à son coucher. Ils doivent s’abstenir de boire, de manger, de fumer et de relations sexuelles.

    Les repas qui marquent la rupture du jeûne, après le crépuscule et avant l’aube, se prennent ensemble, souvent de façon festive.

    Le croyant est aussi invité à pratiquer plus intensément les cinq prières quotidiennes, celle du vendredi à la mosquée, et l’aumône.

    Les musulmans portent ainsi une attention particulière aux pauvres notamment en se privant et pendant la nuit, en veillant à ce que son voisin ait le nécessaire pour rompre le jeûne.

     

     Plus loin...

    Les conditions d’apparition du croissant lunaire permettront aux musulmans d’entamer leur jeûne samedi 27 mai à un large consensus.

    En revanche, la polémique entre partisans du calcul astronomique et de l’observation lunaire pourrait ressurgir à la fin du mois de Ramadan.

    Quelles sont les règles ?

    « Ô croyants, Il vous a été prescrit le jeûne », souligne le Coran, qui esquisse dans divers autres versets les modalités du jeûne du Ramadan.

    Dans les quatre écoles juridiques de l’islam, le mois de Ramadan débute avec l’observation visuelle du premier croissant de lune, dès lors que le mois précédent, celui de Chaaban, a atteint 29 jours. Le premier jour de jeûne est fixé au lendemain de cette « nuit du doute ».

    Si les conditions météorologiques empêchent l’apparition du croissant lunaire, un hadith – parole prêtée au prophète de l’islam – recommande de compléter le mois : « Jeûnez dès que vous voyez le croissant et rompez le jeûne dès que vous le revoyez. Mais s'il se cache à vos regards, que Chaaban soit de 30 jours. »

    Premier problème : le croissant lunaire signalant l’entrée dans le mois de Ramadan ne peut être vu simultanément dans tous les pays du monde. Le croyant doit-il débuter son jeûne lorsqu’il a pu faire cette observation là où il habite ? Ou doit-il attendre la décision des autorités politiques et/ou religieuses du pays où il vit ? Ou plutôt de celui dont il est originaire ?

    Quant aux responsables politiques et/ou religieux, doivent-ils démarrer en ordre dispersé selon leurs propres observations ? Ou au contraire attendre, comme le souhaiterait l’Arabie saoudite, que la nouvelle lune soit visible à La Mecque ? Ou doivent-ils s’appuyer sur le calcul astronomique pour faciliter la vie des croyants et leur permettre de s’organiser à l’avance ?

    Chaque année, les décisions prises par les uns et les autres sont scrutées par les fidèles qui y voient le fruit de subtils équilibres religieux (les Frères musulmans sont réputés partisans du calcul astronomique, les autres courants de l’islam penchent plutôt pour l’observation) et politiques. Ainsi et pour la première fois depuis dix-huit ans, l’Algérie a annoncé cette année que la « nuit du doute » serait fixée au vendredi 26 mai au soir « suivant des calculs astronomiques ». « Elle ne peut, d’un point de vue religieux, avoir lieu le jeudi comme en Arabie saoudite », a précisé le ministre des affaires religieuses.

     †

    Sur LCI, on a droit à une image radieuse, de jeunes enfants, apparemment "de souche", souriants et heureux de participer à l'Aîd el machin...

    Ya pas comme un ras le bol ?

     

     

     

    Sur "Le Monde" à la page des "décodeurs", on a droit à un quizzzz à faire en famille sur le thème:

    "Que savez-vous du Ramadan ?"

    si vous voulez tester vos connaissances, c'est là:

    http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/06/18/quiz-que-savez-vous-du-ramadan_4657279_4355770.html

    amusez-vous bien...

     

    mais ne soyez pas jaloux...

    sur la même LCI, on trouve une longue enquête:

    Une minute pour tout savoir sur l’ascension:

     

    Vous êtes sûrement nombreux à partir ce week-end grâce au pont de l'Ascension, mais sans doute beaucoup moins à connaître les origines de cette fête religieuse. Si l'Ascension a lieu ce jeudi 25 mai, sa date est aléatoire chaque année. En effet, elle est traditionnellement fixée 40 jours après le dimanche de Pâques, fête qui a elle aussi une date mobile en fonction de l'apparition de la première lune du printemps. Pâques ayant toujours lieu un dimanche, l'Ascension tombe toujours un jeudi. Et ce fameux jeudi de l’Ascension est un jour férié en France depuis l'Ancien Régime, lorsdque les fêtes chrétiennes rythmaient le calendrier de la vie des villes et des campagnes.

     

    L'Ascension vient du latin "ascensio", qui signifie "monter vers". Chez les Chrétiens, elle désigne l'élévation du Christ au ciel. Elle correspond donc à la dernière rencontre de Jésus avec ses disciples et au commencement de l’Eglise et de la "mission" de propagation de la foi catholique par les apôtres. 

    De quoi se plaint-on ? 

     

    Ah, encore une chose:Ya pas comme un ras le bol ?

     

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    "Les blancs, vous devez mourir !"

    Mehdi Meklat | Extrait du JT du 21 février 2017

     

    sur TV Liberté

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  • Assia Traoré vient de sortir son premier livre : "Lettre à Adama" au Seuil.

    Celle qui est devenue la porte-voix des quartiers raconte son frère. Elle est l'invitée de Léa Salamé.


    Assa Traoré, invitée de Léa Salamé par franceinter

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