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    La politique d’immigration musclée de l’Australie : un modèle pour l’UE?

    L'Union européenne n’arrive pas à trouver une réponse face aux migrants qui se lancent au péril de leur vie dans la traversée de la Méditerranée. A l'inverse, l'Australie n'a recensé quasiment aucune arrivée de réfugiés en près de 18 mois et dit ne déplorer aucun décès en mer. Ce pays peut-il être un "modèle" pour l’Europe ? Pas si sûr…

    "C'est un problème qu'ils doivent résoudre, ce n'est pas à nous de donner des conseils", a déclaré lle ministre australien de l’Immigration, Peter Dutton. Mais "nous avons appris que refouler les bateaux lorsque cela ne pose pas de problème de sécurité, cela marche", a-t-il ajouté.
     
    Peu après son arrivée au pouvoir en septembre 2013, le gouvernement conservateur a lancé avec l'aide de l'armée l'opération "Frontières souveraine" pour décourager les réfugiés d'arriver par la mer.

    La campagne de communication du gouvernement, intitulée "Impossible : vous ne pouvez pas faire de l’Australie votre pays", a été très controversée.

    Les bâtiments de la marine australienne interceptent les bateaux transportant des migrants, souvent d’origine syrienne, irakienne, iranienne, somalienne et sri-lankaise. Ils les renvoient vers leur point de transit, souvent l'Indonésie. Les demandeurs d'asile qui arrivent par bateau en Australie sont également placés dans des camps de rétention sur l'île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ou sur l'île de Nauru, dans l'océan Pacifique.

    Les défenseurs des droits de l'Homme rétorquent que le gouvernement s'est simplement déchargé sur d'autres du fardeau de sa responsabilité. "Le gouvernement crie victoire. Pour autant, le fait que les bateaux n’arrivent plus ne signifie pas la fin" du phénomène, estime Jane McAdam, spécialiste du droit des réfugiés à l'Université de Nouvelle-Galles du Sud.

    Selon la directrice de Human Rights Watch Australia, Elaine Pearson, il serait désastreux que l'UE se mette aussi à la gestion "offshore" des réfugiés. La politique australienne "est impraticable. Elle est cruelle, inhumaine, elle enferme les gens dans de piètres conditions d'isolement. Peut-être réussit-elle à déverser le problème sur d'autres pays mais elle ne change rien au fait que les gens fuient la persécution et doivent aller quelque part", ajoute-t-elle.

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  • Commentaires

    1
    Souris donc
    Lundi 21 Mai à 19:45

    Mais ils ont raison, les Australiens ! Nos DOM-TOM doivent bien avoir quelques îles similaires.  

    Sauf que nous procrastinons en euphémisant : clandestin, puis immigré, puis sans-papiers, puis migrant, et maintenant réfugié (qu'on se doit d'accueillir).

    Réalité : complicité avec les passeurs qui se font des couilles en or et avec l'irresponsabilité démographique produisant une surpopulation qu'on envoie se faire prendre en charge dans l'eldorado où le RSA équivaut au traitement d'un chef de service dans un ministère africain.

    Résultat, arrivée de populations inemployables, sans qualification, vouées aux aides sociales, enfants décrocheurs et boulets, proies pour tous les endoctrinements et deals.

    Propos de bistrot ? Des personnes plus qualifiées en disent autant :

    Maurice Allais, Nobel d'économie : "Un travailleur immigré arrivant en France coûte quatre fois son salaires en infrastructures (logements, hôpitaux, écoles, transports). S'il arrive avec femme et enfants, il coûte 10 à 20 fois son salaire annuel" (1990) 

    Les hauts-fonctionnaires du groupe Plessis : lire leur "Chaos migratoire".

     

    2
    Mardi 22 Mai à 09:43
    Pangloss

    Si les migrants venaient s'installer en Europe les armes à la main, on les refoulerait sans état d'âme. C'est pourquoi ils attendent d'être installés chez nous pour se procurer des armes.

    https://www.bfmtv.com/police-justice/des-policiers-mis-en-joue-lors-d-une-fusillade-a-marseille-1452053.html

    3
    Mardi 22 Mai à 15:54

    Je trouve que l'Australie à raison de décourager ces accostages irraisonnés, car il ne sont pas bons pour les pays récepteurs, qui vont mourir tout doucement sous les voiles et les coups de babouches si l'on continue à faire bêtement semblant que "le vivre ensemble est possible" ! qui  va payer les pots cassés ? Les peuples!

    4
    Mardi 22 Mai à 21:18

    Sur ce coup là, j'ai du foirer lamentablement...

    Mon but était de faire un parallèle (ironique ?)

    - entre la politique migratoire de l'Australie:

    Pour Jane McAdam, le modèle australien ne peut s'appliquer à l'UE. «L'Australie n'appartient pas à un système régional des droits de l'Homme, certains aspects de sa politique seraient jugés illégaux à l'aune de la Convention européenne des droits de l'Homme», dit-elle. De fait, les Nations Unies ont condamné Canberra, accusée de manquer à ses obligations de signataire de la Convention sur les réfugiés de 1951. Laquelle stipule que les migrants ont le droit de demander l'asile.

    - et une modeste information presque anecdotique:

    En Australie, un étonnante invasion est en cours dans cet immense désert qu'est le bush, une invasion de chameaux. En majorité des dromadaires, qui seraient aujourd'hui entre un million et un million et demi dans ce fameux bush quasiment inhabité par l'homme. Chiffre en pleine expansion, qui double à peu près tous les neuf ans selon les spécialistes.    

    5
    Mercredi 23 Mai à 09:20
    Pangloss

    Les chameaux sont-ils des précurseurs?

      • Mercredi 23 Mai à 11:39

        "On est foutus" (2.0)

        Compiègne: bientôt des dromadaires à l'hippodrome ?

        L'association Dromas, qui organise des courses de dromadaires, caresse l'idée de pouvoir investir l(hippodrome de la cité impériale.Une idée loin de rebuter le président de la société des courses.

        www.leparisien.fr

         

         

         

         

        Les dromadaires se comportent comme des taupes ou des chevals de Troie !

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