• Réédition...

    Je l'avais déjà publiée en mai 2017 (le lendemain de l'ouverture du blog et j'ai du être le seul à être au courant...), mais on ne s'en lasse pas et tant qu'on la trouve encore sur Youtube, autant en profiter:

    vidéo extraite de du film "Tranches de Vie" - G. LAUZIER - 1985

     

     

    et cette fois, en bonus, la même séquence, mais directement à partir de la bande dessinée:

     

     

    J'avais noté en présentation: "Et, hélas, ce n'est plus de la science-fiction...", c'est maintenant une réalité quotidienne et quasi universelle, bien qu'il n'y ait aucun territoire "perdud'larépublique" où l'on pourrait assister à un remplacement, même un tout petit peu moyen !

     

    En parlant de réalités du quotidien......

    ... une chanson de Jean-Pax Méfret (qui vient de donner plusieurs représentations au casino de Paris avant d'entreprendre une tournée dans toute la France -lien-), mais qui, réflexion faite n'a rien à voir avec le reste de l'article. La preuve, ce n'est pas une réédition.

    Jean-Pax Méfret - Fait divers - 1982

    Réédition...

       

    Un rayon de soleil
    Se levait sur la ville.
    Les yeux pleins de sommeil,
    Il avançait tranquille.

    Des loubards maraudaient
    A l'entrée de la cité,
    Un camion s'approchait,
    C'était celui du laitier.

    Les deux mains dans les poches,
    Il avançait toujours.
    Le loubard le plus moche
    Le guettait d'un œil lourd.

    Je te parie cinq sacs,
    Qu'il a les foies, le bourgeois.
    Je te paries dix sacs,
    Il ne passera pas.

    C'était le dernier jour de juillet,
    A la veille des congés payés.
    Dans la rue marchait un ouvrier,
    Fatigué, mais le cœur léger.

       

    Il était déjà presque en vacances
    Quand il a croisé la violence.
    Excités par ses cris de souffrance,
     Ça cognait en cadence !

    Il y a du sang qui coule
    A l'entrée de la cité.
    Il y a des corps qui roulent
    Sur celui qu'ils ont tué.

    Plusieurs détonations
    Se perdent dans la ville
    Là-haut sur un balcon,
    Un garçon immobile.

    Une arme dans les mains
    Et des larmes dans les yeux.
    Dans le froid, le matin,
    Vient de venger son vieux.

    C'était le dernier jour de juillet,
    A la veille des congés payés.
    Dans la rue marchait un ouvrier,
    Fatigué, mais le cœur léger.

    Il était déjà presque en vacances
    Quand il a croisé la violence...

    « On avait cru comprendre dès le début...N.D.D.L.: "LA" solution ? »
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