• Point Godwin ou pas point ?

    Point Godwin ou pas point ?

     

     

     

    Souvenez vous... les dernières élections présidentielles... (quand je dis "les dernières", je veux évidemment dire les dernières "...en date". -quoi que...?). Des gens, tels que l'innefable Bertrand Delanoë comparait sans scrupule (mais en annonçant une contre vérité historique et constitunionnelle) le vote en faveur de Marine Le Pen en 2017 à celui en faveur de du parti de Adolph Hitler dans les années 1930 "Vous savez, dans les années 30 en Allemagne, l'extrême gauche n'a pas voulu choisir entre les sociaux-démocrates et les nazis. Hitler a été élu par le suffrage universel (sic). Alors, je ne culpabilise personne, j'appelle à la responsabilité, à la conscience et à la générosité. A un moment donné, il faut être pour la France avant d'être pour ses vieilles rancœurs."

    Mais si, tout le monde s'était (avait été...) trompé, et si la véritable dictature s'était installée insidieusement à l'insu de notre plein gré...

     

    Mediapart, même lui, ainsi qu'une partie grandissante de la presse, commence à se poser quelques petites questions, comme ça, mine de rien :

     

    LE DEUXIEME COUP D'ETAT DEMOCRATIQUE DE MACRON... !

    Au départ, il y eut un premier coup d'état électoral : comment un candidat, Macron, inconnu de tous, ne remplissant pas les salles, à la vacuité étonnante, a été désigné Président de la République, sous la pression incroyable des médias détenus par 10 milliardaires : 54 "une", un flot d'argent ininterrompu donne par de généreux sponsors financiers. Au passage, j'aimerais savoir le cout global de cette petite fantaisie de l'oligarchie. Sans parler des irrégularités de scrutin, qui ont nécessité l'accord de nombreuses mairies socialistes. Le résultat a été mitigé : 81% des français n'ont pas voté pour Macron. Mais enfin, juridiquement parlant, tout-en-images-de-carton fut désigné gagnant de la présidentielle..

    Or, après ce premier coup d'état démocratique, Macron en prépare un second : se débarrasser de ses alliés de la veille, la presse aux ordres, faire de Philippe son premier Ministre républicain une simple plante verte. Truster toutes les responsabilités à l'Assemblée Nationale, les postes de questeurs par exemple : d'ordinaire attribué en partie à l'opposition. Or c'est LREM qui rafle tout...! Son grand show lundi prochain son et lumières de Versailles, dans un numéro de com inoubliable, est le coup de poing sur la table, pour montrer qu'il est le seul dirigeant du moment. Et a venir. Sans oublier son mépris incroyable pour les français qui n'ont pas réussi : "dans les gares, on croise les gens qui ont réussi et ceux qui ne sont rien". Bonjour, les sans nom, les sans grade que nous sommes, qui n'avons ni costard, ni petites tenues de LVMH a 1500 euros pièce comme Brigitte M...! On n'est rien dans cette société du spectacle, où l'économie domine toute la vie sociale. Mais on "est" beaucoup, au sens ou on réfléchit beaucoup : où on ne se réduit pas a une image dénuée de contenu comme tout macronien qui se respecte...

    Et les autres journaux de titrer, à différentes occasions :

    Le nouvel exécutif a-t-il un problème avec la liberté de la presse ? (Libération)

    Monsieur le Président, il n'appartient pas à l'Elysée de choisir les journalistes (Libération)

    Liberté de la presse : 23 sociétés de journalistes inquiètes de l’attitude du gouvernement  (Le Monde) 

    Le gouvernement Macron a-t-il un problème avec la liberté de la presse ? (Télérama)

    Pourquoi Emmanuel Macron a tort de mettre la presse sous tension (Chalenges)

    Le "silence dans les rangs" de Macron n'est pas du goût de la presse (Le Parisien)

    Gouvernement Macron : des inquiétudes pour la liberté de la presse en France (Sud-Ouest)

     

     

    Boulevard Voltaire donne une synthèse du sentiment qui tend à se généraliser dans les médias :

    Emmanuel Macron a toujours favorisé la communication directe et horizontale avec ses ouailles, court-circuitant à plusieurs reprises les médias.

    La première convention de La République en marche s’est tenue à Paris le samedi 8 juillet. Parmi les futurs grands chantiers du parti présidentiel, on annonce la création d’un support médiatique pour produire des contenus sur la vie, les initiatives et la communication du mouvement qui compte à ce jour 373.000 adhérents, dont 100.000 militants actifs organisés en plus de trois mille comités locaux.

    Les relations entre Emmanuel Macron et les médias n’ont jamais été aussi tendues que depuis son élection. Sa volonté de sélectionner les journalistes qui le suivraient lors des déplacements a fait couler beaucoup d’encre. Ainsi que l’annulation du traditionnel entretien du 14 Juillet pour lequel le Président aurait une pensée « trop complexe ». Si ces pratiques sont parfaitement légales, elles vont à contresens des usages de la Ve République.

    On comprend, dès lors, le scepticisme affiché par nos confrères des médias officiels face à la création de ce support médiatique du parti présidentiel, qui heurte de plein fouet le corporatisme des médias, jusque-là seuls habilités à informer. D’aucuns craignent un « organe de propagande » orwellien et s’en inquiètent ouvertement, à l’instar du Point, qui déplore la « communication verrouillée » du pouvoir.

    Ainsi, en vertu de l’ubérisation, tout le monde peut à sa guise devenir chauffeur ou coiffeur. Les corps de métiers officiels sont dès lors exposés à une rude concurrence. Pourquoi en serait-il différemment des journalistes ? Reste à aller au bout de cette logique en cessant les grasses subventions à la presse. Des journaux libéraux et modernes comme Le Point ne peuvent qu’apprécier la fin de cette pratique dépensière héritée du Directoire…


    Et sur la Toile d’Araignée Mondiale ?

    Peut être plus "confidentiels" quelques sites donnent des analyses précises de ce que certains appellent déjà un "coup d'état silencieux", citons seulement

    2017, LE COUP D’ÉTAT

    Par la manipulation de l’opinion publique et la maitrise des structures de l’État, des hauts fonctionnaires, des hommes politiques, des élus et des journalistes véritables mercenaires au service des patrons de grandes entreprises multinationales et de la finance internationale tentent de soumettre le peuple français à un destin qu’il ne s’est pas choisi. De gauche à droite, du PS au Centre, contre le restant de l’échiquier politique une minorité s’apprête à prendre le pouvoir en France. Il faut à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont en capacité de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Pour eux, ils agissent dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent s’effacer pour pérenniser « l’œuvre » qu’ils ont entreprise.

    La solution, c’est Jouyet qui l’a dans sa manche depuis un certain temps: c’est Emmanuel Macron! Hollande n’est pas chaud. Il doute de la fiabilité du jeune banquier.

    L'intégralité sur "networkpointzero":

    et

    Macron : technique d’un coup d’État

    L’arrivée au gouvernement le 26 août 2014, d’Emmanuel Macron, parfait inconnu, et tous les événements qui ont suivi montre qu’il est quand même un parfait veinard. Une furieuse et interminable campagne médiatique en sa faveur, des parrains timides puisqu’il refuse de les nommer, mais généreux qui lui permettent une campagne ruineuse. Les organes de contrôle de la régularité, de l’égalité et de la sincérité la campagne présidentielle brusquement atteints d’une forme grave de la maladie du sommeil. Un Président de la République qui laisse la place en faisant savoir qu’il se verrait bien présider l’UE. Et tous les copains de promo de l’ENA déjà à des postes judicieux, qui lui préparent le terrain. Et la justice pénale qui a adopté au tempo particulièrement bien ajusté qui lui ouvre un boulevard.

    J’avais été frappé par le sourire radieux de Jean-Pierre Jouyet lorsque sur le perron de l’Élysée il annonça la nomination d’Emmanuel Macron en remplacement d’Arnaud Montebourg. Ce concentré de la haute fonction publique oligarchique était trop content du tour qu’il jouait à la France avec la promotion de son poulain qu’il eut sous ses ordres entre 2005 et 2007 à l’inspection des finances.

    La suite sur "metamag.fr/"

     

     

     Point Godwin ou pas point ?

     

     

     

     

     

     

     


    Sinon, pour les vrais naïfs ou pour les faux sceptiques...

     

     

     

     

     











     

     

     

     

     

     

    « Mais, qu'est qu'il fout là ?Timbrées... »
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