• "Parker Pointu" -2017-

     

    Emmanuel Macron n'est pas devenu Président par hasard...

    J'avoue, j'ai parfois été effleuré par l'idée aussi saugrenue que sacrilège que le "Mozart de la finance" Emmanuel MACRON était autant préparé et apte à devenir Président de la République Française que, par exemple... le camarade "cardenal" Jorge Mario Bergoglio à devenir évêque de Rome, Souverain pontife maximus, Pape et chef suprême de l'Eglise catholique apostolique et romaine... ou la toute jeunette autiste cheffe des écolières en gréve Greta Thunberg à devenir l'intervenante spécialisée incontournable dans toutes les conférences mondiales sur le climat et dans tous les forums économiques internationaux.

    Voila un candidat, inconnu du public et de la plupart des médias, sans parti, sans soutien, sans argent, sans programme, sans expérience... devenu en quelques semaines le chouchou de la presse nationale et internationale, puis le favori indiscutable, et comparé par avance, avant même le premier tour du scrutin, aux très peu franco-français J.F. Kennedy ou Barak Obama ...

    Et si on ajoute à ça, comme dit l'autre, les interrogations suscitées par l'analyse de la personnalité profonde du candidat faite par le psychanalyste Adriano Segatori qui a cru déceler en lui un psychopathe pervers narcissique... (c'est ici)

    La question que certains, dont moi-même, commencèrent à se poser :

    Comment Emmanuel Macron est-il devenu Président ?

    J'ai, tout récemment au hasard des archives de blogs, découvert un document attribué à un certain et mystérieux "Parker Pointu" qui apporte quelques lumières sur  la question et que, nouvellement débarqué sur la blogosphère, je n'avais pas lu à l'époque. Si vous non plus... c'est le moment de faire un saut dans le passé récent...

    Je ne sais pas si ses explications relèvent d'une paranoïa complotiste, d'une facétie potache ou d'un avis circonstancié et documenté. Dès la mi 2017, ce texte commençait à circuler sur différent sites et blogs de très diverse tendances et couleurs idéologiques.

     

     Election de Macron : le saint-Esprit ou les banques ?

    Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.

    La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, un certain "Parker Pointu" l'expliquait dès 2017...

    Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

    Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche-Bank, Christine Lagarde, Benoit Cœuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014. 

    De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue "standing ovation". Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi "Macron 2". Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. La manipulation est simple : la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion :

    "Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer !"

    Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations :

    • l’"Association pour le renouvellement de la vie politique" et

    • l’"Association de financement du parti Association pour le renouvellement de la vie politique". La deuxième sera financée par des fonds privés. De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé.

    L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

    A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France. Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et, surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.

    Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et  bobo moraliste qui anime le débat. Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné, entre autres par sa question devenue célèbre "C’est une plaisanterie ?".

    En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.  Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera  le directeur du Canard début janvier. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron/Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte. 

    Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron :

    "Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !"

    Bolloré lui dit :

    "Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas... du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent !" 

    Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélenchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit :

    "Tu es président : les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi !".

    Cela se finit à la Rotonde...  Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! Ces élections présidentielles ne furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan "en marche". Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de "déviantes" et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

    Reste maintenant la dernière étape: les législatives. Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 

    Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. "Il faut que tout change pour que rien ne change". Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

    ("... 'Président du Groupe Bilderberg'... 'Président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques'...  'Président du Conseil supérieur de la Magistrature'...")

    A l'appui de cette démonstration, plusieurs sites très fréquentables expliquent que la campagne électorale du "candidat sans le sou" a été financée pour moitié, soit 6,3 millions d'euros par seulement 913 personnes dans le monde entier, soit par 1,2% seulement des donateurs. ("Causeur", "France-Culture", "les Echos", "Politis", "Marianne", "le NouvelObs", etc...). Ce qui, en même temps ™, ne prouve rien, bien sur. Il est remarquable que les origines (anonymes) des fonds les plus importants pour créer "en Marche" et pour financer la campagne électorales ont les mêmes origines régionales et internationales. Ce qui, en même temps ™, est assez logique. Ou prévisible.. "Quand on aime..."

     

     Un Nme bêtisier consacré à quelques-unes des meilleures déclarations du candidat à la plus haute responsabilité de la République

     

    "Parker Pointu" -2017-

    Paris, le 10 décembre 2016. Parc des expositions.

    Meeting de campagne d'Emmanuel Macron,

    candidat à l'élection présidentielle de 2017 avec son mouvement "En marche !".

     

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  • Commentaires

    1
    Orage
    Jeudi 23 Janvier à 04:48

    Trente secondes du bêtisier et je sature. bad

      • Jeudi 23 Janvier à 13:02

        @ Orage...!!

        Bon courage...!

        Il reste encore, avant le deuxième tour des présidentielles à venir ( soit le 23 avril 2022 ?) : 2 ans et 3 mois, soit 821 jours, soit 19 704 heures, soit 1 182 240 minutes, soit 70 934 400‬ secondes de bêtisiers à voir en direct-live ou en différé...! même divisé par tranches de 30 secondes, ça fait encore un nombre impressionnant de saturations ! ouch

        (NB. j'ai pas fait le calcul, il y a plein de sites qui font ça très bien...)

         

    2
    Jeudi 23 Janvier à 09:08
    Carine
    Nous le savions, mais le texte donne les détails de la manœuvre.
    Le bêtisier est à savourer.
    Les Français sont des veaux. Non !!!
      • Jeudi 23 Janvier à 13:26

        @ Carine...?

        Oui, mais...on s'est peut-être faits induire en erreur...

        Au cours de la cérémonie "Choose France", le Président Macron a déclaré devant 500 patrons, certainement très étonnés et fortement déçus : "Je ne suis pas le Président des riches !"...

        Alors qui croire ?

        A noter que sur la photo qui illustre l'article du Point, il a davantage l'air du sar Rabindrana-Duval ou de Garcimore que d'un représentant-placier en Made In France...

           

        ...des fois ça marche, des fois ça marche pas !...

    3
    Jeudi 23 Janvier à 15:22
    Pangloss

    J'avais lu ça mais ça ne fait pas de mal de se le remettre en mémoire.

      • Jeudi 23 Janvier à 16:19

        @ Pangloss...???

        Ça permet certainement de ne pas surcharger les rayons de sa bibliothèque...

           etc... intello

         

         

         

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