• Noir... c'est noir !

    J'ai certainement déjà dit que, à l'extrême-extrême extrême limite, je pouvais -parfois- arriver à concevoir un début de commencement d'ébauche d'explication aux comportements d'individus tels que Louis-Georges Tin, ou son prédécesseur Patrick Lozès, et des autres membres du C.R.A.N. qui, certainement convaincus de leur misère et des discriminations dont ils se sentent l'objet depuis la nuit des temps... et que je pouvais aussi arriver à concevoir, etc... etc... concernant les "Indigènes de la République" et leurs porte-paroles et dirigeants patentés comme Houria Bouteldja ou Youssef Boussoumah, leurs adhérents et leurs sympathisants, si nombreux et qui doivent se sentir tellement stigmatisés dans le petit monde parisiano-parisien qui est à leurs pieds, et même leurs clones comme Rokhaya Diallo ou Danièle Obono et les clones de leurs clones, de Hamidou Anne à Lilian Thuram qui sans cela resteraient dans un anonymat peu valorisant pour leur ego...

    Mais là, ça me dépasse complètement:

    Deux "apparatchiks", Patrick Silberstein (1) et Didier Epsztajn (2) , deux "militants décoloniaux", viennent de publier un "Guide du Paris colonial" (sortie prévue en janvier 2018 au prix attractif de 8.00 € !!) et demandent de débaptiser de nombreux lieux de la capitale qui célèbrent indûment des "criminels".

    Noir... c'est noir !

    adresse du blog https://guidedupariscolonialetdesbanlieues.wordpress.com/ (pour les plus curieux):

    extraits (pour vous éviter d'acheter cette  ωερδε et vous faire économiser 8 euros) sur le site de l'éditeur:

    Rues, boulevards, avenues et places, sans oublier collèges, lycées, statues et monuments parisiens, sont autant de témoins de l’histoire et de la légende du colonialisme français.

    Sur les quelque 5 000 artères et places parisiennes, elles sont plus de 200 à "parler colonial".

    Qui se cachent (sic) derrière ces noms, pour la plupart inconnus de nos contemporains ? C’est ce que révèle ce livre, attentif au fait que ces rues ont été baptisées ainsi pour faire la leçon au peuple de Paris et lui inculquer une certaine mémoire historique. On n’y retrouve pas uniquement les officiers ayant fait leurs classes "aux colonies". Il y a aussi des "explorateurs" – souvent officiers de marine "en mission" –, des bâtisseurs, des ministres et des députés. On croise également des littérateurs, des savants, des industriels, des banquiers et des "aventuriers".

    Un peu partout, dispersées dans la capitale, on traverse des rues et des avenues dont les noms qui, tout en ayant l’apparence de la neutralité d’un guide touristique, sont autant de points de la cartographie coloniale : rues de Constantine, de Kabylie, de Tahiti, du Tonkin, du Dahomey, de Pondichéry, de la Guadeloupe… Toutes célèbrent des conquêtes et des rapines coloniales que rappellent la nomenclature des rues de Paris.

    .../...

    présentation des auteurs sur le site de l'éditeur

    1) Patrick Silberstein: Français (tendance vin rouge et Germinal) par hasard, juif (tendance pastrami et insurrection du ghetto de Varsovie) parce qu’on s’est chargé de le lui rappeler, participe à la distribution générale du bac en 68, Patrick Silberstein milite à l’Alliance marxiste-révolutionnaire (AMR) puis au Parti socialiste unifié (PSU) et aux Comités communistes pour l’autogestion (CCA). Cosmopolite par capillarité, autogestionnaire et internationaliste par choix, membre d’Information pour les droits du soldat (IDS), il passe quelque temps à l’ombre pour cause de syndicalisme aux armées. Il est membre fondateur de la Conférence européenne des organisations d’appelés (ECCO). Dr Jekyll le jour du côté de Belleville jusqu’en 2015, Mr Hyde le reste du temps, il participe à la fondation de Ras l’front et des éditions Syllepse. Il a publié (avec son complice de trente ans, Patrick Le Tréhondat) : Vive la discrimination positive. Plaidoyer pour une République des égaux (Syllepse, 2004) ; L’ouragan Katrina (Syllepse, 2005). Il a coordonné, avec Antoine Artous et Didier Epsztajn, La France des années 68 (Syllepse, 2008). Il a été membre du collectif Lucien Collonges qui a publié Autogestion : Hier, aujourd’hui, demain (Syllepse, 2010). Il participe aujourd’hui à l’Association Autogestion.

    2) Didier Epsztajn: Membre, sans l’avoir choisi, d’une génération marquée par les deux étoiles criminelles du fascisme et du stalinisme, lecteur curieux et errant du présent et du passé, autodidacte toujours au futur, Didier Espztajn est l'animateur du blog Entre les lignes entre les mots et éditeur aux Éditions Syllepse. Il a coordonné, avec Antoine Artous et Patrick Silberstein, La France des années 68 (Syllepse, 2008).

     

     

    Pourtant...? non ?

     

    Noir... c'est noir !

     

     C'est avec 76.900 hommes que la France assure la paix et les bienfaits de la Civilisation à ses 60 millions d'Indigènes  

     

     

     

    Même son de "cloches" à La Rochelle (deuxième port négrier atlantique français: 427 expéditions de traite):

    Noir... c'est noir ! France 3 Nouvelle-Aquitaine

    Les rues "négrières" de La Rochelle

     Rue Admyraud , square Rasteau, rue Fleuriau... Tous ces noms de rue sont liés à la traite négrière. L'association Mémoires et Partages a toqué aux portes des Rochelais pour les informer sur le nom de la rue où ils habitent. Le reportage de Nathalie Héraud, Marc Millet et Mailys Gimenez Intervenants : Karfa Sira Diallo, directeur de l'association Mémoires & Partages ; Arnaud Jaulin, adjoint au maire de La Rochelle en chargé de la culture.

     

     

                                       cadeau:

    Noir... c'est noir !

     

     

    P.S. je ne résiste pas, tant qu'on y est, à vous faire découvrir ce site trouvé par hasard:

      sarrazins  

    avec un petit bout d'un article que j'ai lu que le début!

    Alors que la France s’enfonce dans un laïcisme des plus virulents, traquant la moindre visibilité religieuse. Tandis que le nombre d’athées revendiqués se fait croissant et que les églises ferment, faute de paroissiens et de prêtres, certains l’affirment sans aplomb : la France est un pays chrétien!

    Une affirmation qui ferait glousser de rire n’importe quel pape pré-Vatican II, tant les français ne semble n’avoir d’attachement au christianisme que lorsqu’il s’agit de déballer les cadeaux à Noël ou d’enterrer ses morts… La France, ancienne fille ainée de l’Eglise, peut-elle se targuer d’une quelconque crédibilité en se revendiquant encore du christianisme?

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