• Les mots du Président.

    Soutien à Brigitte Macron (suite)

    "Les risques du métier"

     (vu dans la presse du 15 novembre) 

     

    Face aux diverses colères sociales, Macron mobilise ses troupes.

    Pour faire face à un vent de fronde sur tous les fronts, le chef de l'Etat aimerait se montrer davantage à l'écoute des Français pour entamer le plus sereinement possible la seconde moitié de son quinquennat, toujours plombé par des sondages catastrophiques.

    Pour tenter de désamorcer les multiples mécontentements qui s’élèvent de toutes parts le chef de l’Etat incite ses ministres à monter au créneau.

    Chacun est sommé de s'y mettre. Sans tarder, ni discuter.

    Bien entendu, le président endossera le costume de "démineur en chef" mais, comme le rappelle l'un de ses proches : "Il n'y a pas qu'un seul homme, mais un gouvernement, un parti, des parlementaires...." 

    Histoire de ne pas le laisser, seul, en première ligne.

    Le président l'avait fait remarquer lui-même, en le disant à sa façon : "Bibi, il en a déjà assez pris." et, en même temps ™, "La première dame a les chocottes..."

     

    Les mots du Président.

     

    Imagine t-on, aux plus fort des "événements de Mai", le Général de Gaulle déclarer "Mézigue, il en a ras le képi, et tant' Yvonne, elle a les foies" ?

     

     

    « [bientôt Noël...(2)]["Ça va être un peu déprimant..."] »
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  • Commentaires

    1
    Danny
    Lundi 18 Novembre 2019 à 08:35
    Danny

    Allons, allons... Auriez-vous oublier qu'au plus fort des événements de Mai, De Gaulle, complètement dépassé, se rendit à Baden-Baden pour se rassurer auprès de Massu, qui, plus tard, se gaussa publiquement de l'attitude du "grand homme".

    En 1968, De Gaulle et le gaullisme étaient morts mais ils ne le savaient pas encore. 

      • Lundi 18 Novembre 2019 à 11:19

        @ Danny...

        Je faisais juste allusion au style... au vocabulaire... à la maîtrise et au respect de la langue française...  dont Macron est le nom : "carabistouilles" vaut bien "chienlit" mais, pour un président ayant été déniaisé par sa vieille professeuse de français,  affirmer que tel ou tel projet populiste "C'est de la pipe" relève d'un profond mépris du peuple auquel il prétend ou croit s’assimiler (entre autres exemples de macroneries linguistiques)...

    2
    Danny
    Lundi 18 Novembre 2019 à 08:40
    Danny

    Le gaullisme, c'était De Gaulle, mort en 1970.

      • Lundi 18 Novembre 2019 à 11:30

        @ Danny...

        Et le macronisme c'est, selon un récent article du Figaro, une variété de "cannelé bordelais" : "Une pâte molle et tendre sous une croûte dure.".

        (Ce qui est presque une insulte pour ce petit gâteau tout en délicatesse, en finesse et en subtilité)

         

    3
    Lundi 18 Novembre 2019 à 10:33
    Pangloss

    De Gaulle voulait savoir s'il pouvait compter su l'armée. Rétrospectivement, ça fait peur.

      • Lundi 18 Novembre 2019 à 11:40

        @ Pangloss...!

        En tous cas, Macron a eu la confirmation qu'il pouvait compter sur "ses" forces de l'ordre : un bon nombre de Gilets Jaunes" (avec lesquels je ne suis pas forcément entièrement d'accord, ni sur le fond, ni sur la forme de certaines de leurs actions ayant provoqué ou justifié ou non les réactions de la police ; la question n'est pas là) en gardent quelques souvenirs impérissables dans leur chair, et ça a du leur faire un peu peur sur le coup.... 

         

         

    4
    Lundi 18 Novembre 2019 à 21:16

    Mais en mais 68, De Gaulle en avait ras le képi et il a bien failli démissionner. Il a repris des forces auprès du général Massu.

      • Lundi 18 Novembre 2019 à 21:42

        @ Dr WO...!!!

        ce que je voulais faire ressentir, c'est que je ne pense pas que de Gaule aurait exprimé son désarroi et ses craintes en des termes aussi familiers ou débonnaires; première différence..

        Deuxième différence, Macron n'a pas encore envisagé de démissionner, même si cert...      

        Troisième différence, il n'a même pas l'opportunité d'aller se réconforter auprès de... par exemple...le général de Villiers...(au hasard...)

        Autres différences :        

         

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