• les lettres du poilu sans poil (05-11/11)

    Chaque jour de cette itinérance présidentielle, une "taupe" infiltrée au plus près du chef de l'État nous fera découvrir quelques passages des lettres virtuelles d'Emmanuel Macron à son épouse, muse et égérie (sauf en cas de fatigue vagale ou mystique inattendue de l'épistolier polygraphe).

    N'hésitez donc pas à revenir sur cette page jusqu'au jour ultime du 11 novembre...

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

     

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

     

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

     

     

    Paris, le 11 novembre

    Brigitte,

    Alexandre,

    les autres gens,

    mes amis historien·ne·s pour les siècles futurs,

     

    Ceci est la dernière lettres de celles consacrées à mon itinérance et je l'écris de Paris où je fus attendu par des millions de concitoyens de tous les pays, de toutes les couleurs et de tous les sexes, et les chef·fe·s d'état et de gouvernement de tous les pays de la planète.

    Entre-nous, et pendant que j'y pense: les itinérances c'est vachement bien et j'en ferai d'autres, sur les endroits touchés par l'homophobie, ou l'islamophobie et des trucs comme ça.

    J'ai rendu un vibrant et émouvant hommage à tous ces militaires, conscrits ou professionnels qui sont morts sur tous les champs de bataille pour la grandeur et la gloire de notre Patrie. Et à tous ceux qui mourront dans d'autres combats, si le chef des armées que je suis le désire et l'ordonne.

    J'ai loué l'existence et les valeurs de nos alliés de toujours, telle l'Allemagne qui, de Bismarck à Guillaume II en passant par d'Helmut Kohl et à Angel Merkel a œuvré à mes côtés pour la progressismitude et pour l'universalismitude, tout en veillant à ne pas offenser les dirigeants des pays envers lesquels il nous faut s'armer de méfiance et s'armer tout court, tels les U.S.A. et l'U.R.S.S.

    Malgré la pluie qui nous fit tous penser aux déboires de mon pauvre prédécesseur ce fut, selon mes proches, une cérémonie à la fois digne et bon-enfant, sans incident notable d'après mon ministre de l'Intérieur (la "neutralisation" rapide et efficace de la jeune Femen infiltrée clandestinement sur les Champs Élysées par les hommes d'Alexandre en fut la démonstration indubitable, juste avant que ne sonnent les cloches de N.D., cloches que ses sœurs avaient un peu chahutées !..), il a bon espoir que la manifestation des blacks-blocs à la place de la République ne soit pas beaucoup plus violente qu'un week-end un peu chaud dans le 9.3

    La musique était pas mal, mais pas très moderne. On se rattrapera à la prochaine fête de la musique.

    Les émotions, ça creuse ! après la cérémonie, on a été manger mais mon cuistot avait mis au menu des pommes-de-terre de la Somme... si j'avais su ça avant je l’aurais viré : quand on pense que ces patates on poussé sur des terrains où il y a encore des milliers de macchabées enterrés, faut avoir faim ! Mais bon. Les hommes et assimilé·e·s, on a mangé dans la belle vaisselle toute neuve de Brigitte, à Paris, (une coutume turque ou marocaine, je crois... on s'habitue...) pendant que les femmes allaient manger à Versailles. Pourquoi pas ? Pendant ce temps-là, on peut déconner entre hommes; dommage qu'Alexandre n'était pas là.

    Ensuite, direction le "Forum de la Paix", pour (presque) tous mes invités: un ou deux gugus ont préféré ne pas s'intéresser à La Paix si vous me comprenez :-( Là, on est tombés d'accord pour reconnaître que la guerre c'est pas bien (un peu comme le réchauffement climatique) et Antonio Machin, le secrétaire de l'O.N.U. a confirmé mes avertissement et mes craintes, sur le retour des années 30 et des démons lépreux et réfractaires qui vont venir jusque dans nos bras... analyse confirmée par Angella Merkel, et même monsieur Erdogan semblait d'accord pour dire qu'un grand danger menace l'Europe.

    "Vive la paix, vive les nations libres, vive la France".

    Emmanuel Macron

    8me et plus jeune Président de la Vme république

     

     

     

     

     

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

     

    Grand Est, Grand Nord, le 10 novembre.

    Françaises, français, européens, européennes,

    Ma Joséphine..

    Sans me vanter -ce n'est pas mon genre, vous le savez- je crois que ma dernière journée d'itinérance, hier, au départ de Lens jusqu'à Compiègne, marquera les souvenirs mémoriels pour longtemps.

    Bon, je ne parle pas de mon arrêt-pipi au café PMU de Bully où j'ai payé ma tournée aux clients présents et trinqué avec eux.

    Mais je crois que ma belle prestation, dominant le Monde depuis le sommet d'un terril, évoquera à jamais celle de Napoléon face aux pyramides (en Égypte... il n'y a pas de pyramide au Louvre de Lens) quand j'évoquais (selon mes propres mots, dans une improvisation virile et grandiose) "la nécessité de se nourrir à la sève de ce que nous enseigne notre Histoire" et ma générosité dans ma volonté de n'abandonner personne, ni les cyniques, ni les résignés, pas même les électeurs du Rassemblement National du patelin cité plus haut.

    Je pense aussi modestement mais sincèrement avoir cloué définitivement le bec des automobilistes qui se plaignent de l'augmentation des taxes sur le prix du carburant... du coût trop élevé (selon et pour certains, dit-on...) des voitures qui permettant de lutter contre le réchauffement de la couche d'ozone... des risques de verbalisations et de contraventions de plus en plus nombreuses, de plus en plus fréquentes, de plus en plus chères pour des motifs de plus en plus mesquins... des contrôles techniques de plus en plus tatillons et de plus en plus coûteux... bref, qui ont peur, à terme, de ne plus avoir les moyens d'utiliser leur vieille voiture. Je leur dits "Certes, mes amis, mais j'ai une bonne nouvelle à vous porter: le prix du permis de conduire va diminuer, et des aides seront accessibles à ceux qui seraient encore trop pauvres pour se le payer"... ça calme, je crois...

    Le maire de Compiègne m'a offert une montre, une babiole d'à peine 400 euros, mais c'est le geste qui compte

    J'ai fait un tour en forêt, et en tout bien tout honneur, avec mon amie Angela, on s'est arrêtés dans une petite clairière avec un train au milieu, comme au pays de Candy et qui sentait bon le sous-bois. Les chasseurs avaient pour l'occasion déserté les frondaisons habitées par une faune de petits habitants. Nous nous sommes regardés en silence et avons pleuré sur le destin qui avait, avant notre rencontre entre Moi et elle, tant nui aux relations entre nos pays au sein d'une Europe devenue radieuse, malgré l'obstination de quelques petits pays réfractaires frappés par une lèpre populiste marginale mais dangereuse.

    Par contre, dimanche, plutôt que rester à Paris, sans Alexandre mais avec une petite centaine de chefs et cheffes d'état et leurs gorilles, pour aller voir une expo. Picasso, faire un petit discours de 10 minutes sur la Paix, l'Amour, le Progressisme et la Diversité puis rester une heure debout devant l'Arc de Triomphe à tâcher de garder son sérieux devant le petit brasero du soldat qu'on sait pas son nom, je ne sais pas trop si je ne devrais pas retourner à Honfleur voir à l'hôtel où on était l'autre fois, si ils ont retrouvé ma brosse à dents et mon peigne. Je sais, c'est pas facile et ça ferait jaser... C'est pas que j'ai peur des blaks-blocs: il y aura plus d'un millier de policiers d'élite pour assurer ma protection et celle de mes invités (Alexandre se serait bien amusé...) et plus de 10 000 qui ne sont pas d'élite mais qui seront là quand même et, si il n'ont plus à assumer la charge de ma sécurité, il seront d'autant plus efficaces pour celle de mes invités.

     Ton Napo.

     

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

    Grand Est, le 9 novembre

    Ma Madelon, rien qu'à moi tout seul...

    Après un petit déjeuner avec quelques amis rencontrés la veille, on est arrivé dans la matinée à Maubeuge, mais on n'y sera plus ce soir. Dommage. (Pour "le clair de lune à Maubeuge"... c'est une très vieille chanson que tu connais peut-être et que chantait mon chauffeur pendant tout le trajet).

    Programme: Visite d'une usine automobile où prise de tête avec un syndicaliste stupide (excuse-moi pour le pléonasme), mais les intermittents du spectacle chargés de me défendre et me donner raison ont joué leur rôle à la perfection (Alexandre en aurait été vert de jalousie !) à Feignies, un nom pareil, ça ne s'invente pas, et les habitants sont donc des feignasses (hihihi...)... -mais pendant ce temps-là, pas de polémique dangereuse dans la boite à folie à propos des généraux de 14-18...- et dîner à la cantine d'un lycée (ils n'avaient même pas préparé de cordons bleus de dinde, à cause des tranches de jambon qui devraient être dedans...).

    On a fini la journée à Notre-Dame-de-Laurette (comme la station de métro à Paris) où trois des derniers survivants de la première guerre mondiale, avec leur béret et leur brassard tricolore, font visiter gratuitement le cimetière, la grande tour de la lanterne et l'anneau mémoriel pour les victimes aux touristes et aux Présidents de la République. L'ensemble forme, si j'ai bien compris ce que disait l'historien qui me suit, un grand parc à thème en hommage à tous les tirailleurs et les zouaves africains morts pour la France. C'est pour ça qu'on l'appelle une « négropole ».

    C'est tout...

    Malgré quelques désillusions liées à des rencontres peu avenantes avec les gens (on a été jusqu'à me reprocher d'avoir fait se hâter la fin d'une messe d’enterrement, alors que je voulais simplement que les gens oublient leur peine en venant applaudir mon passage triomphant), je suis très content de cette itinérance à travers tous ces champs de bataille sur lesquels tombent la nuit de l'oubli et les feuilles mortes en longs sanglots monotones : on se rend mieux compte de ce qu'ont du endurer ces malheureux soldats.

    En même temps, ça a quelque chose de... "stimulant", d'imaginer tous ces jeunes hommes pleins de sueurs....

    Alexandre aurait apprécié.

    Ton Tourlourou.

     

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

     

     

    la lettre du poilu sans poil (07/11)

      Présidence de la République Française

     

    Grand Est, le 8 novembre

    Ma Belle, mon repos du guerrier

    Un Conseil des Ministres !...

    J'ai déplacé la date de l'un de ces conseils, il y a huit jours, pour les raisons personnelles et confidentielles que tu sais ;-)), et quand moi, je me déplace dans les territoires, c'est lui qui me suit et vient me harceler pour causer de nos compatrio concitoyens et des territoires, comme un fait exprès, avec tous ses participants, venus en voiture, ou en avion, ou en hélico, que sais-je, alors que j'explique à ma population qu'il faut limiter, voire supprimer tous les déplacements inutiles ! J'ai l'air de quoi, Moi ?

    Alors, évidemment, cette population de petites gens avec ses gilets jaunes de beaufs vient me faire des réflexions désobligeantes et irrespectueuses sur le prix de l'essence, sur les rendements agricoles ou la crise dans la métallurgie ou, je ne sais quoi... J'ai l'air de quoi, Moi...

    Et en plus, un Conseil des Ministres dans la salle de la Mairie ou de la Préfecture de Charles-Mezières où se réunissait l’état-major allemand en 14-18... J'ai l'air de quoi, Moi ?

    Et Pétain ? Le revoilà, celui là, dans toutes les conversations... Bon... Oui, c'était un grand militaire, comme disaient mes prédécesseurs, et en tant que Chef de Armées, je suis spécialiste de la question... mais justement, je ne vais pas m'abaisser à suivre leurs propos et aller jusqu'à lui acheter des fleurs... ça sert à quoi que je mette une Croix de Lorraine sur mon logo personnel, en hommage au Général, et juste avant de venir dans ce coin paumé que les corbeaux survolent en volant sur le dos ?

    Si mon service de comm' m'a fait dire que je voulais "saluer l'extraordinaire capacité du peuple français, qui ne se dément jamais, à reconstruire et à repartir après une guerre", c'est pas pour autant que je partage le "symbole du sacrifice et du courage d'une France malheureuse renaissant de ses cendres" de l'Ordre de la Francisque pétainiste... "Tonton", pourquoi tu tousses ?

    Mais QUI a eu la brillante idée de me faire ouvrir un débat sur ce sujet sans me donner auparavant des éléments de réponse argumentés et précis ? J'ai l'air de quoi, Moi ?

    Et, en plus du Conseil des Ministres, j'ai eu droit à la visite de l'hospice de vieux dans un village où aucune personnalité de ma stature, nationale et internationale, n'avait jamais mis les pieds, les quelques centaines d'habitants se fâchent après moi et viennent se plaindre de leur sort... J'ai l'air de quoi, Moi ?

    Si Alexandre était là, ça ne se passerait pas comme ça, je te jure !

    Emmanuel

    PS. je suis tellement en colère que j'ai utilisé mon papier à en-tête officiel. Si le Canard ou Médiapart apprennent ça, ils vont encore se servir de ça pour tenter de me descendre !

    Bizoubizoubizou... 

     

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

    Grand Est, le 7 novembre

    Ma Bibi...

     

    Rien de bien passionnant... sinon que j'ai annoncé à la population enthousiasmée des Éparges (commune de 74 habitants, gérée par un maire ancien colonel et auteur sur Boulevard Voltaire -Black M-) que Maurice Genevoix (qui a parlé d'eux dans un livre) aller entrer au Panthéon. Et en même temps, un écrivain né dans ce coin peu connu des territoires obtient le prix Goncourt pour son roman paru chez Acte-Sud... Merci qui ? Merci à tous mes professeurs de lettre... ;-)))

    Sinon, à Verdun, j'ai eu confirmation que c'est bien là qu'a eu lieu la bataille du même nom, gagnée sous les ordres d'un officier français allié aux nazis ! J'ai aussi entendu parler, d'un parc de la ville ou d'une forêt voisine, où se trouverait un fameux "chemin des dames", connu de tous dans la région... Ce doit être une allée un peu spéciale comme il y en a au bois de Boulogne, mais nous n'aurons pas le temps d'y aller ensemble, moi, Alexandre et toi. Dommage ! Visité aussi un grand cimetière, essentiellement militaire et catholique...

    Plus tard, à Reims, j'ai profité d'un peu de répit dans mon emploi du temps pour aller négocier chez des petits producteurs l'achat de plusieurs cartons de champagne ordinaire pour certaines réunions officielles. J'ai pu obtenir des bons prix, mais Alexandre, s'il avait été là, aurait trouvé des arguments plus convaincants, mais tant pis, de toute façon c'est l'état qui paie !

    La seule nouvelle qui mérite d'être notée c'est ma rencontre avec Boubakar qui est Président comme moi, mais en Afrique, ce qui n'empêche pas qu'il soit intelligent, et je t'avouerais que ça me change un peu des mâles blancs dominateurs qui me regardent de haut à cause de mes maladresses et de certaines erreurs de jeunesse et , à la foi en même temps, de mon inexpérience. Mais si je n'étais pas aussi près d'obtenir des résultats à les rendre jaloux, tant pour sauver la planète que pour anéantir les nationalistes, pourquoi les hommes d'Alexandre ont-ils réussi à déjouer, en deux jours, deux attentas contre moi : une valise piégée et une fausse bonne-sœur découvertes à Pont-sur-la-Mouson et des terroristes arrêtés en Moselle ?

    Le Manu à sa Bribri.

     

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

    Grand Est, le 6 novembre

    Ma brigitte, mon ange...

    "T'as voulu voir Honfleur et on a vu Honfleur"

    "T'as voulu voir Morhange et on a vu Morhange"

     

    Je ne savais même pas que cette petite ville, Morhange, se trouvait dans ce coin là de mon pays. Je voyais ça du côté de Nîmes ou d'Avignon avec aussi un théâtre ou un truc comme ça.

    Je sais aussi qu'il y a eu à Morhange, il y a une quarantaine d'année une drôle d'histoire avec des bébés, je crois, un peu comme à Cadum, mais je n'en sais pas plus. Il faudra que je demande à Bruno de me faire un topo là-dessus, si jamais je dois passer par là.

    Après, on a été à Pont-à-Mousson (un nom rigolo "pont" et "mousson", surtout en période de grande sécheresse comme en ce moment, j'aurais vu ça en Chine, au Japon ou par-là à cause des tornades et des inondations du "planetary global warming") et à Pompeï (que je n'imaginais pas comme ça avec ses 5 000 habitants, dont beaucoup de chômeurs, me dit-on) où j'ai pu me rendre compte de la liesse populaire qui accompagne mes déplacements, à se demander où les journalistes trouvent les 75% d'insatisfaits à ma personne et à ma politique ! Heureusement, les hommes d'Alexandre sont toujours là en aussi grand nombre que mes fans pour m'éviter trop de rencontres amicales et passionnées, mais assez peu hygiéniques.

    Par contre, j'ai été surpris de remarquer que même dans des petites villes comme-ça et loin de tout les gens qui s'en occupent ont, comme moi mais à leur niveau, des soucis, des problèmes à résoudre et des projets à développer...

     ton Choupinet

    la lettre du poilu sans poil (05/11)

    Grand Est, le 5 novembre.

    Ma Brigitte, mon amour.

     

    Je t'ai, comme encore et toujours depuis tant de temps, à mes côtés, mais je ne résiste pas au plaisir de te conter par écrit, comme en ces heureuses années lycée, la rude semaine qui s'annonce.

    Quoi-qu'il puisse m'arriver maintenant, je garderai toujours ce souvenir ému de notre long séjour en amoureux dans cette petite ferme de Normandie.

    Hier, avec quelques compagnons, nous sommes arrivés à Strasbourg, d'où nous devons partir bientôt pour une longue itinérance dite mémorielle mais (en même temps) politique et politicienne, comprends un long voyage un peu chiant mais nécessaire au milieu du peuple de ce territoire si éloigné de la vraie vie parisienne.

    Il y a une grande église où nous y avons écouté un peu de musique: une musique très différente de celle de notre ami Kiddy et censée "élever l'âme", mais je n'ai rien ressenti de tel. Il est vrai que, comme tu me l'as si souvent répété, mon âme est déjà au sommet et au zénith de ce qu'il y a de plus haut humainement parlant, tout comme mon esprit si complexe et mon intelligence si remarquable.

    En sortant, pour nous réconforter et nous réchauffer nous sommes allés dans un petit restaurant, populaire mais très distingué, déguster le plat traditionnel de la région: une choucroute hal-alsacienne revisitée( semoule et pois chiches, boulettes de bœuf, poulet, merguez)

    Ce lundi, une longue et dure journée m'attends. Je t'en dirai plus demain dans ma prochaine lettre...

    Ton "Épouvantail" préféré

     

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 5 Novembre à 17:53
    Pangloss

    Macron aurait dû se dispenser de cette "itinérance mémorielle" comme on dit à Paris. Il est totalement étranger à cette guerre. Il faut avoir connu des gens qui l'ont faite et des veuves (veuves à vingt ans!) de ceux qui n'en sont pas revenus pour avoir un semblant d'idée de ce qu'elle fut. Pour quelqu'un de quarante ans comme lui, elle suscite autant d'émotion que la guerre de cent ans quand elle ne fait pas sourire comme la guerre des boutons.

      • Lundi 5 Novembre à 21:04

        200% d'accord avec vous... Pourtant, ce matin, Bourdin parlait d'un "grand amateur de l'histoire de France" , "grand défenseur de nos valeurs", etc (à propos du président Macron !...) dont le service de comm' nous apprend qu'il souhaite:

        • "aller à la rencontre de nos 'ancêtres les poilus', renouer avec des racines que nous risquons de perdre"
        • "donner du sens au combat du poilu, ouvrier, paysan, instituteur tombé au champ d’honneur, rappeler de qui nous sommes les héritiers et de partager cette mémoire."
        • "saluer l'extraordinaire capacité du peuple français, qui ne se dément jamais, à reconstruire et à repartir après une guerre" 

         

        Mais bon, il me donne une occasion de faire un article à épisodes... il lui sera beaucoup pardonné (une fois de plus -ou de trop), même pour la photo avec Brigitte au garde-à-vous devant la cathédrale !

         

    2
    Lundi 5 Novembre à 21:02

    Espérons que la lettre est assez timbrée pour parvenir à sa destinataire.

      • Lundi 5 Novembre à 21:15

        J'ai fait ce que j'ai pu avec ce que j'avais:

         

         

         

        espérons...

         

    3
    Souris donc
    Mardi 6 Novembre à 17:21

    Regardez où vous mettez les pieds. Pont-à-Mousson fabrique les plaques d'égout. Le directeur est traditionnellement un gadz'art. Avec sa cousine Lison. Qui a le sens de la raison.  Derrière la cathédrale.

      • Mardi 6 Novembre à 18:28

        Pas de souci...

        Les Présidents de la République Française ont depuis peu appris à communiquer avec le monde souterrain par l'entremise des plaques d'égout, lors des commémorations ou célébrations militaires de toutes sortes:

        Pour les débutants peu doués en la matière, à Châlons-en-Champagne, justement, Thomas Barbey, un artiste local propose des plaques plus expressives pour des échanges plus directs:

         

         

         

      • Souris donc
        Jeudi 8 Novembre à 19:11

        Super, Hollande incliné devant le plaque d'égout. Je ne sais pas comment vous vous y prenez pour de telles trouvailles. Je l'envoie aux Gadz. Faut qu'ils en fassent une image de marque, un logo.

        Clap, clap clap ! I love you !

        Signé : la groupie

      • Jeudi 8 Novembre à 22:25
        • Un moteur de recherche (qui ne piste pas trop l'utilisateur...)
        • Une idée de départ assez précise, mais sans préjugé...
        • Un peu de temps et de patience

        • Une certaine habitude mémorielle
        • Le sens de la dérision
        • De la chance et le hasard...

         

    4
    jean-marc
    Mercredi 7 Novembre à 16:56

    aller? entrer au Panthéon.Je suis un maniaque de l'orthographe,même si j'ai dû mettre beaucoup d'eau dans mon vin!

      • Mercredi 7 Novembre à 17:45

        Je pourrais éventuellement tenter de dire que je ne suis pas responsable des fautes (d'orthographe et autres) du rédacteur de la lettre à Bibi, mais ça ne marcherait pas...

         

        Il faut donc lire: 

        allait entrer au Panthéon...

        (c'est mal barré pour moi !..)

        et je suis désolé de vous avoir obligé à rebaptiser votre vin

        (sauf s'il s'agissait à l'origine d'un vin de messe, ça va de soit)

         

         

      • Souris donc
        Mercredi 7 Novembre à 18:36

        L'eau dans son vin de messe ? Pour les gars qui fument des clopes et roulent au diesel ?

      • Mercredi 7 Novembre à 22:22

        Pour la préparer la Communion, le prêtre mélange le vin (qui symbolise le sang du Christ) et l'eau (qui représente la nature humaine) qui sont dans ses petites burettes que lui tient l'enfant de chœur...

        (j'ai un comme doute sur les interprétations possibles de ma réponse erf..)

         

        Sinon, boire (du vin de messe ou pas) ou conduire (au diesel ou pas), il va falloir choisir selon les impératifs de nos ministres de la santé, des transports et de l'écologie 

    5
    jean-marc
    Jeudi 8 Novembre à 01:07

    Boire du vin de messe:un geste inapproprié qui a mis fin à ma carrière d'enfant de chœur il y a plus de 55 ans dans une petite paroisse du Calvados! 

      • Jeudi 8 Novembre à 15:57

         

        ou...

        on n'a pas toujours le choix.

    6
    jean-marc
    Jeudi 8 Novembre à 22:59

    La lettre d'aujourd'hui me fait attendre avec impatience les 3 dernières!:L'imagination du Bedeau n'a pas de

    limites.

      • Vendredi 9 Novembre à 11:50

        Voila... la suite arrive, avec au Théâtre aux Armées la chanson de Paulus "Le Père la Victoire" (toute ressemblance avec un jeune président de la République Française élu "très largement" il y a 1 an 1/2 est bien sur, un non-sens absolu).

        Mais je ne sais pas si j'imagine ou si j'extrapole la pensée complexe de....

         

    7
    Nihilistic
    Vendredi 9 Novembre à 22:38

    Ces lettres sont des FAUX grossiers dignes de Vrain-Lucas ! Elles sont rédigées en français et non en frenglish, seule langue pratiquée par l'indigne Quadrissotin ! Bedeau, vous ne trompez personne !

     

     

      • Samedi 10 Novembre à 11:49

        Bonjour, Nihilistic...Je m'élève vigoureusement contre votre affirmation...

        Ces lettres ne constituent pas des textes officiels destinés au grand public que forme les petites gens illettrées, ni à la presse qui ne saurait y décoder la pensée complexe de l'auteur, ni aux militants ou sympathisants de son mouvement En Marche qui piétine, ni aux membres actifs de son entourage ou au large cercle de ses relations personnelles.... Ni à Alexandre.

        Elles s'adressent à la seule femme de sa vie, une ancienne professeuse de français formée à la (très (très)) vieille école qui ne supporterait certainement pas le frenglish pendant leurs relations (épistolaires).

        Elles m'ont été confiées par quelqu'un de très proche du président dont je dois taire le nom; sachez seulement qu'il s'agit d'une ancienne professeuse de français formée à la (très (très)) vieille école qui ne supporterait certainement pas le frenglish pendant leurs relations (épistolaires).

        La preuve:

        qui figure sur chaque original.

         

      • Nihilistic
        Dimanche 11 Novembre à 11:48

        Bedeau, vous êtes très bon sophiste, mais vous surestimez la Trogneux (comme on dit "la Brinvilliers") : dis-moi avec qui tu t'associes, je te dirai qui tu es. "Pensez printemps, pensez Mimi" ! Qu'elle soit vieille (en frenglish : "chronologically challenged") ne signifie pas qu'elle sache lire et écrire. Les ignares, même pourvus de parchemins, sont de tous les temps. Jacques Laurent et Guy Debord ricanaient déjà, et avec des arguments, des agrégés qu'ils avaient pu lire.

        De fait, vous êtes le nè... STOP ! Peut-on encore employer le mot propre, en ces temps de noires ténèbres ? Probablement pas? Je corrige donc : vous êtes... la plume qui révise le charabia de Quadrissotin pour le rendre accessible à de très vieux lecteurs capables de lire le FLM (Français Langue Morte).

        Faussaire quand même, donc, mais pour de bonnes raisons. Soyez-en remercié ! ;-)

         

      • Dimanche 11 Novembre à 15:22

        Ah, ben... si vous me remerciez, Nihilistic, c'est pu pareil...

        Oui. 

        L'auteur de ces faux, c'est bien bibi...

         

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