• Les enfants du pire et du Pirée

     

    En marge de l'actualité et de ce qu'il faut bien appeler une nouvelle guerre de conquête menée par le monde musulman contre la civilisation occidentale : "1 million de migrants iront bientôt en Europe. Les gouvernements européens tomberont, leurs économies seront déstabilisées, leurs bourses vont s'effondrer et ils ne pourront rien y faire.." (ministre turc de l'intérieur 5 mars 2020)... des blindés turcs tentent d'arracher grillages et barbelés à la frontière avec la Grèce pour y faciliter le passage des "migrants"... la marine de Erdogan poursuit et agresse les garde-côtes grecs jusque dans leurs eaux territoriales... les "demandeurs d'asile" et les "réfugiés" venus en grande partie de tout le Maghreb attaquent la frontière à grands renforts cocktail Molotov... les églises et les chapelles de l'île de Lesbos sont saccagées et profanées... etc...

    Les enfants du pire et du Pirée

    ...j'ai découvert cette info, il y a quelques jours, sur un blog dont je n'ai pas retenu le nom. 

    Au 15e siècle, lorsque les Turcs envahissent la Grèce, le Parthénon est transformé en mosquée. 

    On a beau s'attendre à tout... Pour moi ce fut quand-même assez surprenant. Pour vous je ne sais pas...

    Et ce n'est pas une intox nauséabonde et islamophobe. La preuve le très sarrasin "Dômes et Minarets" s'en était fait l'écho enthousiaste.(Vous savez, ce site qui s'interrogeait sur Le christianisme, religion de Jésus ? et sur L’Islam, religion d’Europe ? )

    texte intégral :

    Quand le Parthénon d’Athènes était une mosquée

    Symbole de la Grèce Antique, le Parthénon d’Athènes, monument historique de la capitale grecque, a été successivement pillé, incendié et détruit. Transformé en église au VIe siècle, nombreux sont ceux qui ignorent qu’il devint également une mosquée au XVe siècle pendant le règne Ottoman.

    En 1456, Athènes est conquise par les Ottomans qui transforment le Parthénon-église en mosquée, dès avant 1460, peut-être au moment de la seconde visite du sultan Mehmet II dans la ville. Même s’il n’existe aucune source datant précisément la conversion, il était traditionnel dans le fonctionnement ottoman de transformer rapidement l’église principale ou la cathédrale de la ville conquise en mosquée afin de montrer symboliquement le changement politique. Le bâtiment est peu modifié à cette époque, d’abord parce que Mehmet II admirait les monuments antiques et voulait qu’ils soient respectés. La tour-clocher fut transformée en minaret. L’église fut "vidée" pour devenir mosquée : meubles et partitions furent enlevés ; les fenêtres furent petit à petit murées ; un mihrab fut construit du côté sud de l’abside, pour indiquer la direction de la Qibla et un minbar fut installé en face.

    Les enfants du pire et du Pirée

    Les enfants du pire et du Pirée

    En 1687, au cours de la Guerre de Morée, les Vénitiens attaquent Athènes et les Ottomans se fortifient sur l’Acropole, en utilisant le naos du Parthénon comme poudrière. Le 26 septembre, un tir de mortier vénitien touche le bâtiment et met le feu aux poudres qui finissent par exploser. Le toit et les murs s’effondrent, tout comme vingt et une colonnes. Les Ottomans se réinstallent sur l’Acropole et de nombreux débris du Parthénon sont réemployés dans la construction des maisons.

    Les enfants du pire et du Pirée

    Une nouvelle mosquée est construite à l’intérieur du Parthénon après 1699. Ce petit bâtiment carré est orienté nord-ouest sud-est et ne devait servir qu’à la garnison ottomane. Il est construit à partir de pierres de réemploi et n’a pas de minaret. Le minaret de l’ancienne mosquée avait beaucoup souffert lors de l’explosion de 1687 ; il fut définitivement rasé en 1765-1766. La mosquée fut rasée en 1843, au moment du début des grandes fouilles de l’Acropole.

    Les enfants du pire et du Pirée

    Pour mémoire, rappel d'une actualité récente...

    A Athènes, capitale sans mosquée et musulmans en quête de reconnaissance (BFM.TV 'chaine généraliste'  - 28/05/2015)

    Etre musulman à Athènes est loin d’être une sinécure. La ville est d’ailleurs la seule capitale de l’Union Européenne à ne pas posséder de mosquée. Derrière la porte du garage d’un immeuble, coincé entre deux hôtels 5 étoiles, l’appel à la prière du muezzin retentit. A l’intérieur, en lieu et place des emplacements de parking et des voitures, un tapis couvre le sol et des exemplaires du Coran garnissent quelques étagères. Nous sommes à la "mosquée" Al Salam. Les rares fidèles venus prier aujourd’hui commencent à s’installer. Parmi eux, Elena Martine, Française de 55 ans, expatriée en Grèce depuis 20 ans. "Ce ne sont pas des conditions dignes", se lamente-t-elle.

    La première mosquée d’Athènes suscite de fortes oppositions (La Croix 'journal catholique d'informations' - 19/07/2017)

    La mosquée d'Athènes n'existe pas encore, mais elle a déjà donné lieu à des manifestations haineuses du parti néonazi grec Aube dorée. Dans le quartier de Votanikos où la future mosquée d’Athènes doit voir le jour, en périphérie de la capitale grecque, des murs de tôle surplombés de barbelés et couverts de graffitis haineux encadrent le chantier. Tout autour, des magasins fermés, des petits cafés sinistres, et de rares maisonnettes avec leur jardinet.

    Athènes se dote enfin de sa première mosquée depuis plus de 180 ans (Oumma 'blog musulman'  - 11/06/2019)

    Ils n’osaient plus y croire, tellement l’attente fut longue et jalonnée de déconvenues. Mais aujourd’hui, les hauts dignitaires musulmans d’Athènes peuvent enfin pousser un immense soupir de soulagement devant la matérialisation de leur grand projet.

    Athènes s’est longtemps démarquée des autres cités phares européennes pour n’avoir aucune mosquée en son sein, et ce, depuis que la Grèce s’est affranchie de la tutelle de l’Empire ottoman en 1833. Une anomalie à l’échelle de l’Union européenne


     

     

    Et, pour justifier mon titre, une vidéo inconvenante à tous points de vue et (surtout) islamiquement incorrecte : patriotisme, tradition, féminité, séduction, alcool, tabac, fête, musique, joie de vivre...

     

    (Il faut environ 15 mn. en taxi, 30 en métro et 1 h. en bus pour aller du Parthénon au port du Pirée, A dos de dromadaire, bientôt, je ne sais pas.) 

     

     

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  • Commentaires

    1
    KISS principle
    Jeudi 12 Mars à 18:21

    Cette version n'est pas mal non plus -- dans un registre légèrement survolté :

    https://www.youtube.com/watch?v=P2_uYBhcG00

    On peut préférer Julie London :

    https://www.youtube.com/watch?v=Zrql10R6tuU

    Le mahométan, comme le protestant, déteste tout ce qui peut donner un peu de joie dans l'existence. Une chance pour cet Omar Khayyam qui célébrait dans ses quatrains le vin et les femmes : il est entré dans l'échiquier du néant, et ne peut donc plus être réduit au silence par une délicate et chirurgicale "frappe au cou".

     

      • Vendredi 13 Mars à 09:35

        @ KISS principle !!!!!

        ... Il y a aussi cette version de Trini Lopez ouch cry...

        https://youtu.be/KP7i1Fs3ezg

        j'en avais écouté quelques-unes avant de fixer mon choix, mais je n'avais pas vu celle que vous indiquiez en premier (https://youtu.be/P2_uYBhcG00) et qui surpasse de très loin tout ce que j'avais pu voir d'"islamiquement incorrect" dans celle que j'ai mise en ligne (je ne peux pas en dire plus sur un blog public) 

         

        pour les visiteurs pressés, quelques citations de Omar Khayyam (à lire avec modération pour ne pas se réconcilier avec l'islam : attention aux amalgames !) 

        • Autrefois, quand je fréquentais les mosquées, je n'y prononçais aucune prière, mais j'en revenais riche d'espoir. Je vais toujours m'asseoir dans les mosquées, où l'ombre est propice au sommeil.
        • Le vin est défendu, car tout dépend de qui le boit, - Et aussi de sa qualité et de la compagnie du buveur. - Ces trois conditions réalisées, tu peux dire: - Qui donc boit du vin, si ce n'est le sage? 
        • Au printemps, je vais quelques fois m' asseoir à la lisière d' un champ fleuri Lors qu' une jeune belle fille m' apporte une coupe de vin, je ne pense guère à mon salut Si j' avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu' un chien
        • Boire du vin et étreindre la beauté Vaut mieux que l’hypocrisie du dévot ; Si l’amoureux et si l’ivrogne sont voués à l’Enfer, Personne, alors, ne verra la face du Ciel.
        • Quel homme n' a jamais transgressé Ta Loi, dis ? Une vie sans péché, quel goût a-t-elle, dis ? Si Tu punis le mal que j' ai fait par le mal,Quelle est la différence entre Toi et moi, dis ?

         

         

      • Nihil
        Vendredi 13 Mars à 10:40

        @bedeau : J'préfère Julie London. ;-)

         

        A le lire, O. K. n'était pas très mahométan. Il prêche plutôt l'Evangile du Rien. En attendant le néant, il célèbre le vin et les femmes, tout en restant à bonne et souriante distance de ses contemporains ordinaires, sans se bercer d'illusions :

        Pour parler clairement et sans paraboles,
        Nous sommes les pièces du jeu que joue le Ciel,
        On s'amuse avec nous sur l'échiquier de l'être,
        Et puis nous retournons, un par un, dans la boite du néant

        Sur Omar Khayyam, existe un honnête et mineur roman d'Amin Maalouf intitulé *Samarcande*, qui met en scène le savant poète sans trop se soucier d'exactitude historique -- ça se lit sans passion, ça se lit sans déplaisir, mais ça se lit.

        O saki, ceux qui sont partis avant nous
        Se sont endormis dans la poussière de leur vanité.
        Va ! bois du vin et apprends de mes lèvres la vérité :
        Tout ce qu'ils ont dit, ô saki, c'est du vent.

         

      • Vendredi 13 Mars à 13:15

        @ Nihil...?

        Curieusement (ou pas) la plupart des sites communautaristes tels que "Oumma.com" ("un site web à vocations culturelle et informative destiné à la communauté musulmane francophone") évoquent très peu le poète Omar Khayyam.

        A ma connaissance, seul le site "Sarrazins.fr" (animé par le seul Renaud Klingler, français converti) que j'avais déjà présenté (ici et ) il y a quelques temps y fait une brève allusion, mais seulement en tant que grand savant, astronome et mathématicien, apparemment en avance de plusieurs siècles sur le reste du monde.

        Mais, tout étant inscrit et expliqué dans l'universalité et l'infaillibilité du Coran, rédigé par Allah soi-même, dit-on, je me demande quelle gloire peut être reconnue à un homme, même savant, qui voudrait interpréter et améliorer la Divine Pensée ? Autant demander à un artiste de peindre une fresque représentant Mahomet et Aïcha au plafond de la Grande Mosquée de la Mecque ou sur l'une des faces de la Kaaba...

         

    2
    Souris donc
    Vendredi 13 Mars à 09:36

    Les Omeyyades ont colonisé jusqu'à Constantinople tandis que l'on y discutait du sexe des anges, (rien de nouveau sous le soleil, les mégères néo-féministes actuelles en font autant) Comme dit le jeune maestro gréco-russe Teodor Currentzis dans Diapason : La mascarade commence avec les "Droits de l'Homme". Dès que vous entendez ces mots, il y a tout à parier que ceux qui les prononcent sont en train de fourbir leurs armes.

    L'hymne national d'Andorre garde les traces des Omeyyades. Le co-prince d'Andorre, Emmanuel Macron, se doit de le chanter. 

    ça commence par :  Le grand Charlemagne, mon père, nous délivra des Arabes.

      • Vendredi 13 Mars à 11:30

        @ Souris donc...

        Macron, chanter la gloire de la Reconquista ...?  Il renâcle déjà déjà à chanter "la Marseillaise" ? (mais ce serait parce que certains événements, certaines commémorations "inspirent le silence, le recueillement et qu'il y a des moments à partager")

        A propos d'"al Andalus", la revue "Courrier International" avait publié un long article dithyrambique (source)

        Pour les Espagnols, les huit siècles de présence musulmane dans la péninsule Ibérique [711-1492] semblent ne pas avoir existé. Pour les Arabes, c’est un âge d’or, une période mythique qui suscite chez eux une profonde nostalgie.

        Est-ce parce que la douleur du présent avive la flamme de la nostalgie ? En tout cas, pour nous, les Arabes, toute époque passée vaut mieux que l’actuelle. L’année 1492 [fin de la présence musulmane en Espagne] est comme une malédiction qui n’en finit pas. Nous sommes sortis d’Al Andalus, mais Al Andalus n’est pas sorti de nous. Depuis, les ombres de l’horizon appellent en nous le souvenir de Boabdil, dernier roi de Grenade, dont les larmes coulent à jamais sur les joues de tous les musulmans. Grenade… Où est la Grenade nasride ? La Grenade omeyyade ? Et l’Ishbiliya [Séville] des rois poètes ? Et Averroès, Avicenne, Avenzoar… Ah, pourvu que ne se répète pas en Palestine ce qui s’est produit à Al Andalus !”

        Dans les moments comme celui-ci, peut-être parce que la douleur du présent avive la nostalgie, ce sont les mots d’un mystique andalusi qui reviennent à la mémoire. “Dieu est un, ses noms multiples. Choisissez le nom qui vous plaît et adorez-le de la façon qui vous semble la plus appropriée.” Nostalgie pour la sagesse du Prophète lorsqu’il proclamait aux quatre vents : “L’encre des sages est plus précieuse que le sang des martyrs.” A côté d’un vase de larmes plein à ras bord - personne n’a autant pleuré que les enfants d’Al Andalus -, les Arabes conservent encore la clé de la maison de Grenade où vécurent leurs ancêtres.

         

    3
    Vendredi 13 Mars à 18:09
    Pangloss

    Le temps que Notre-Dame soit reconstruite, elle sera transformée en mosquée. 

      • Vendredi 13 Mars à 18:57

        @ Pangloss...!

        Inch'Allah, mon frère...

                  

         

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