• L'école est "finie"

     

    Un "complot" de plus qui va faire, forcément, le jeu de l'estrême-drouate...

     

    "C'est l'identité française qu'on assassine" de Claude MEUNIER-BERTHELOT

    L'école est "finie"

    Dans cet ouvrage, l’auteur nous dévoile une réalité insoupçonnée : l’École au service de la destruction de l’identité française par la mise en œuvre de deux systèmes éducatifs parallèles.

    L’un, droit commun de l’Éducation nationale, consiste en une "refondation" de l’École où les cours disparaissent avec toutes les conséquences qui en découlent, aboutissement d’un long processus révolutionnaire dont l’auteur retrace non seulement les grandes étapes mais l’idéologie qui la sous-tend ainsi que les principaux acteurs.

    L’autre, défini comme étant "l’éducation prioritaire", école "d’exigence et d’excellence" pour les populations issues de l’immigration, spécifiquement destiné aux enfants des "Z.E.P.", autrement dit des banlieues. Pour ces populations en majeure partie immigrées, est pratiqué un enseignement structuré, avec des méthodes pédagogiques "efficaces", un suivi individualisé, un travail régulièrement contrôlé, des exigences à la clé et pour ce faire, sont engloutis des moyens colossaux financés par nos impôts.

    Rien n’est épargné pour créer une élite étrangère à notre culture et faire de nos enfants, les larbins.

    Ce constat ne nous fait-il pas le devoir impératif de contrer cette entreprise de destruction de l’identité française menée par ceux-là même qui nous gouvernent ?

    Claude Meunier-Berthelot a fait sa carrière dans l’Éducation Nationale, elle est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la désinformation anesthésiante relative au système éducatif.

     

    L'Ecole détruit l'identité française ! - Le Zoom - Claude Meunier-Berthelot - TVL

     

     

     

    « Y'en a là-d'dans...!2022 : MACRON RÉÉLU »

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 3 Juin à 22:26

     NOM : CAMUS ...  PRENOM : Renaud ... PROFESSION : président

         

     

         

     

         

     

     

    2
    Ecoeured
    Jeudi 3 Juin à 23:21

    Apparemment, Brighelli a participé à cette discrimination prétendue positive -- en bon français : à ce scandaleux traitement de faveur destiné à propulser les importés à des postes élevés, au détriment des locaux --, qu'il défendait avec une passion de gauchiste, et il n'avait pas honte. Le salaud prétendait faire en un an l'équivalent de toute la scolarité normale, avec d'énormes moyens, évidemment, refusés au commun des élèves futurs esclaves. C'est quand il a révélé ce point qu'il a épuisé d'un coup tout son crédit d'erreurs. J'avais cru qu'il enseignait dans une khâgne littéraire normale.

    Il a effacé son blog Bonnet d'âne, ce qui m'interdit hélas de renvoyer au billet où il avait fait cette révélation vomitive. La lettre reconnaissante d'une ancienne élève était... édifiante, dans les mensonges manifestes et dans la flagornerie. Si c'est ça la future élite, ce n'est pas plus brillant que celle des quarante dernières années. Mais l'important, ce n'est pas d'être intelligent, c'est d'être en poste. Les pions valent par position.

      • Ecoeured
        Vendredi 4 Juin à 00:12

        Ah, l'oeuvre de destruction annoncée par Brighelli n'est pas terminée, et j'ai retrouvé la page évoquée supra :

        https://blog.causeur.fr/bonnetdane/merci-de-nous-avoir-rendus-un-peu-moins-cons-3269

        Les commentaires ont disparu et c'est vraiment dommage. De cette guimauve et de ces aveux incohérents (milieu de profs, mais faut leur accorder des moyens exceptionnels pour des aptitudes très virtuelles), on retiendra qu'en une année, on compense tout ce que l'édunat n'a pas su faire avant. Astonish, nein ?

        C'était vraiment du Goodbye, Mr Cheap.

      • Vendredi 4 Juin à 11:14

        @ Ecoeured...!!!

         

        J'aime énormément le témoignage (dont il est interdit de douter sous peine d'être un pourri) cité par l'auteur :

        Mon père est professeur des écoles. Il détient une maîtrise d’Histoire. Il aime se définir, selon ses mots, comme un "hussard de la République". J’ai grandi, avec mes sœurs, sous un toit où les valeurs de la liberté et de la laïcité étaient très très fortes.../...

        Tous les soirs, on parlait très fort à table, sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, sur l’Histoire, sur le droit des femmes, sur ce que ça voulait dire la fraternité, la solidarité, la liberté de penser, de s’exprimer, de l’importance de se détacher du carcan des religions.../...

        Dans le salon, près du panier en osier qui contenait les Canards Enchainés et les Charlie Hebdo, je l’entendais tout le temps parler à ma mère du manque de respect envers les enseignants, des difficultés avec les parents d’élèves

         

        Ce qui ne ressemble guère au profil-type des chances pour l'Hexagone, tel que je l'imaginais naïvement. Si, peut-être à travers ce court passage :

        L’importance d’être reconnaissants envers la France, la santé gratuite, l’éducation gratuite, les logements gratuits (sic), les retraites, les aides. L’importance de la République, etc...

         

    3
    Souris donc
    Vendredi 4 Juin à 09:28

    Je viens de finir un livre sur les de Wendel de la sidérurgie (apparentés aux Debré et Seillières). Les épouses se doivent d'avoir leurs bonnes oeuvres dont la création ou le subventionnement de "l'Instruction" pour les enfants de leurs ouvriers

    Mais leurs propres enfants vont au Collège Stanislas à Paris, puis à Ginette, Versailles.

    Idem pour les enfants d'enseignants qui connaissent les bons et mauvais établissements.

    Dans les banlieues, ils peuvent déverser un pognon de dingue (le contribuable) : ils n'arriveront jamais à hausser le niveau, pas plus qu'avec les quotas dans les grandes écoles : et le mérite ? et les bourses ? 

      • Vendredi 4 Juin à 11:33

        @ Souris donc...!

        Aujourd'hui encore, les "bobos" (gauchos-écolos), propriétaires d'un loft dans les quartiers multicul. et"gentrifiés" et qui militent pour la "mixité sociale" n'hésitent pas, même une fraction de seconde, à scolariser leur chère progéniture dans des établissements privés, où cette mixité sociale et ses bienfaits sont longuement expliqués et justifiés, à défaut d'être appliqués.

    4
    Vendredi 4 Juin à 09:37

    Il n'était pas besoin d'écrire un livre pour expliquer ce que certains savent déjà et ce que d'autres refusent de voir.

      • Vendredi 4 Juin à 11:53

        @ Pangloss...

        C'est un livre qui a été publié en 2015 (l'intervention télévisée est du 30 juin dernier), mais vu la quantité de choses, diverses et variées, que certains (rares) savent déjà et que d'autres (nombreux) refusent de voir, on a vite fait le tour des sujets à aborder...

        Tout a été dit, répété et contredit sur le rôle des GAFA dans la vie publique, sur l'immigration et ses chances, sur le sentiment d'insécurité et la dictature des "faits divers", sur les risques que l'estrême-droate ferait subir aux valeurs de la république, sur les qualités indéniables des éoliennes, sur les résultats de l'Eurovision et la coupe d'Europe de foteballe, etc...

         

    5
    Le Page
    Vendredi 4 Juin à 10:12

    Demeure cette question lancinante: "Mais où mène t-on le troupeau?".

    Celui qui sait, y dit.

      • Vendredi 4 Juin à 12:11

        @ Le Page...?

         "Mais où mène t-on le troupeau?".

        Parfois, je me demande si le troupeau ne se mène pas tout seul, un peu à l'image de ce bétail panurgé qui "transhume" régulièrement avec pour seuls meneurs un berger et son chien, plus par précaution et pour le folklore que par réelle nécessité (il y a même, maintenant dit-on, des drones et des satellites pour contrôler tout ça... comme dans la vraie vie, quoi !)

         

    6
    Brindamour
    Vendredi 4 Juin à 10:48

    N'importe quel instituteur ou professeur constate que les élèves arabes ou noirs ont un niveau scolaire en général

    beaucoup plus faible que la moyenne. Et tous ces moyens pédagogiques supplémentaires très onéreux sont un emplâtre sur une jambe de bois. Je ne comprends pas les propos de cette dame.

      • Vendredi 4 Juin à 12:54

         

        @ Brindamour...!

         

        Il ne s'agit pas de faire de chaque élève "noir ou musulman" des premiers de la classe. D'ailleurs ils refusent généralement l'enseignement qui leur est prodigué, dans les domaines comme les sciences (en général),  l'histoire ("de France" en particulier), la littérature et les arts, etc. et même l'éducation physique.. Il est question d'en extraire ce qui deviendra l'élite de l'Hexagone (ou de la "République") de demain ou après-demain

         

        Dans un autre de ses ouvrages, l'auteur (auteurE ?) précise sa pensée

        En instruisant un peuple allogène sans mémoire corrélativement à l'abêtissement d'un peuple avec mémoire, nous sommes bien dans l'idéal révolutionnaire de la "table rase": Jean-Michel Blanquer nous a dit qu'il œuvrait dans l'esprit des "Lumières", c'est bien une des seules de ses déclarations que nous n'avons aucun mal à croire !

         

        et dans le lien proposé par Ecoeured, Brighelli est plus explicite, si vous voulez :

        Précisons que 50% de ces étudiants sont boursiers, et que 80% arrivent de lycées ex-ZEP marseillais ou équivalents. Autant dire que dans un tel environnement, c’est une classe majoritairement musulmane.../...Nous faisons de la discrimination positive bien comprise. Ces étudiants passent le même concours que les autres -avec l’avantage d’avoir été nourris de tout ce qu’on leur a refusé pendant leurs années de collège et de lycée. Et ils réussissent mieux que les autres- parce qu’ils ont été élevés au plus haut de leurs capacités

         

        Si j'avais mauvais esprit, je rapprocherais cette noble et charitable démarche de quelques citations célébtes qui ont eu leur brève heure de gloire 

        - "La femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain."

        - "Oui, la France va changer, comme elle a toujours changé. Oui, les Français de culture musulmane vont rester, ne partiront plus, et ne seront jamais déportés. Oui, les cultures vont se mélanger, comme elles l’ont toujours fait depuis l’Antiquité sur ce territoire que l’on nomme France, d’ailleurs, cela a déjà commencé.../...Oui, il y aura un jour, avant la fin de ce siècle, un président de la République française dont le prénom sera Mohammed, ou Ahmed, ou Norredine. C’est une perspective formidable, parce qu’au regard de l’histoire, et contrairement à ce que raconte la fable zemmourienne, ce sera authentiquement français."

         

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