• JE SUIS CHARLIE (...mais pas trop !)

     

    Je voulais en savoir un peu plus sur l'un des protagonistes de la "polémique" qui oppose les directions de "Charlie Hebdo" et "Mediapart"

     ÉTAT DES LIEUX...

     

    CHARLIE HEBDO: "Affaire Ramadan Médiapart révèle: "On ne savait pas" plenel 

    MEDIAPART:"La une de “Charlie Hebdo” fait partie d’une campagne plus générale que l’actuelle direction de “Charlie Hebdo”  et d’autres, parmi lesquels ceux qui suivent M. Valls, une gauche égarée, une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite voire une extrême droite identitaire, trouvent n’importe quel prétexte, n’importe quelle calomnie, pour en revenir à leur obsession : la guerre aux musulmans, la diabolisation de tout ce qui concerne l’islam et les musulmans."  déclaration faite sur FranceInfo.

    CHARLIE HEBDO: "Charlie Hebdo n’a nulle envie de faire la guerre à quiconque", écrit Riss dans l’édito du prochain numéro qui paraîtra ce mercredi. Et d’accuser : "Cette phrase, nous ne la pardonnerons jamais. En la prononçant, Plenel condamne à mort une deuxième fois Charlie Hebdo. Cette phrase n’est plus une opinion, c’est un appel au meurtre."
    "Indiquer aux djihadistes leurs futures victimes ne relève pas de la liberté d'expression... Si demain on nous liquide tous, si demain nous ne sommes plus là, espérons qu'il subsistera quelques courageux qui demanderont justice contre ceux qui nous auront frappés, mais aussi contre les esprits qui les auront armés."
    *"le propos d’Edwy Plenel, qui désigne Charlie Hebdo comme un agresseur supposé des musulmans, adoube ceux qui demain voudront finir le travail des frères Kouachi, qui avaient tué le 7 janvier 2015 huit collaborateurs de l’hebdomadaire dont cinq dessinateurs, un invité du journal, un agent d’entretien et deux policiers".
     
    MEDIAPART: Le directeur de Mediapart a réagi mardi après-midi sur Twitter, dénonçant "une pure manipulation" de la part de Charlie Hebdo. "la phrase que me prête l’édito de Charlie n’a jamais existé", a déclaré Edwy Plenel.
     
    POLITIS: "Il semble bien que nous soyons confrontés ici à une campagne politique qui, loin de défendre la cause des femmes, la manipule pour imposer à notre pays un agenda délétère, fait de haine et de peur", écrivent plus de 150 personnalités signataires de ce texte en réponse à la Une de Charlie Hebdo: .../...Tout doit avoir le droit de se dire, de s’écrire et de se représenter, et cela doit être dit et répété, particulièrement pour Charlie Hebdo. Nous avons aussi le droit d'écrire que la Une de Charlie de cette semaine est diffamatoire, et haineuse. Elle relaie une campagne de délation, dont l'argumentaire défie la logique, la justice, et la morale..../... Edwy Plenel et Mediapart se sont exprimés, preuves et vidéos à l'appui, sur leurs "relations" avec Tariq Ramadan. Cela n'empêche pas la délation de se développer, en utilisant, entre autres, des photo-montages truqués, et des affirmations non vérifiées.../... La campagne inique menée contre Mediapart et sa rédaction est dangereuse : elle vise le symbole d’une presse libre, indépendante des pouvoirs quels qu’ils soient, au service du droit de savoir des citoyennes et des citoyens.../... Il semble bien que nous soyons confrontés ici à une campagne politique qui, loin de défendre la cause des femmes (sic !), la manipule pour imposer à notre pays un agenda délétère, fait de haine et de peur. 
     
    BLOG DE MEDIAPART:
    Le crime d'Edwy Plenel et de Mediapart, le journal en ligne qu'il a cofondé, c'est de dire tout haut, ce que pensent tout bas, mais très fort, des milliers de citoyens français de confession musulmane, mais pas que, sur le racisme anti musulmans, l'islamophobie et les discriminations qui vont avec, et qui ont cours aujourd'hui dans une France qui a tourné le dos à ses valeurs, fragilisant en cela, l'équilibre sur lequel reposent les piliers fondateurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité../... En effet, Edwy Plenel fait partie de ces rares intellectuels et journalistes qui n'aboient pas avec la meute, et qui n'essentialisent pas l'Islam et les musulmans, tenus responsables de tous les maux de la France, et surtout désignés comme responsables du terrorisme dans le monde, même s'ils en payent le plus lourd tribut.../... La classe politique française à quelques très rares exceptions, soutenue par ses relais dans les médias et parmi l'élite intellectuelle, s'est littéralement radicalisée sur le sujet de l'islam et des musulmans.../...C'est à ce " récit national " dont s'emparera à son tour la Gauche à travers les attaques violentes d'un Manuel Valls au sommet de sa haine de l'islam et des musulmans pendant le mandat de François Hollande, que s'oppose Edwy Plenel en écrivant un livre sur le sujet, "Pour les Musulmans", mais surtout en acceptant de débattre avec Tariq Ramadan, l'intellectuel musulman, présenté comme " l'ennemi public numéro 1 de la République ", et dont la campagne de " mise à mort définitive " décrétée par ses ennemis de toujours bat aujourd'hui de tout son plein, suite aux accusations de viol portées contre lui par deux femmes, et qui fait d'Edwy Plenel la victime collatérale de la haine anti Ramadan et anti musulmans qui règne en France.../...Voilà de quoi est réellement le nom de cette cabale contre Edwy Plenel et Mediapart, utilisés comme des fusibles pour éteindre la lumière de Tariq Ramadan, laquelle est sensée éclairer des musulmans qu'il faut absolument maintenir dans l'obscurité.

    Mais de l'obscurité naît la lumière, toujours, n'en déplaise aux haineux. AbdouRahmane

    à suivre...

    JE SUIS CHARLIE (...un tout petit peu !)

    dessin de Riss

    ...mais sans pour autant me contenter de la vision quasi idéalisée de mon ami Wiki: j'ai trouvé ce portrait un peu plus acerbe de M. Plenel sur le site "Observatoire du Journalisme", peu-être plus riche en enseignements...

     

    .oOo.

    Alors, voila:

    Je suis Charlie (enfin... un peu !)

    "Il faudra tout de même qu’on sache qui est vraiment ce monsieur Plenel". Cette phrase de François Mitterrand, cité par Pierre Péan et Philippe Cohen dans leur enquête La Face cachée du Monde, illustre tout le  mythe, qui s’est construit autour d’Edwy Plenel...

     

     

    "Le métissage, c’est une politique. Et, plus précisément, une politique de résistance"

     

    Parcours professionnel

    Il est difficile de dissocier, du moins en son début, le parcours professionnel d’Edwy Plenel de son parcours politique. Son engagement politique à la Ligue Communiste Révolutionnaire et sa profession de journaliste sont en effet intimement liées, puisqu’Edwy Plenel commence à écrire sous le pseudonyme de Krasny, dès 1969. Comme il le dit lui même, dans son autobiographie Secrets de Jeunesse (Stock 2001), "'Krasny' est apparu en février 1969 au détour d’un journal lycéen, Le Tigre en papier, au lycée Victor Hugo d’Alger. 'Joseph' a attendu le début des années 1970, quand j’ai commencé à écrire régulièrement dans Rouge". Pourquoi un tel pseudo ? Parce que "le mot est russe et veut dire 'rouge'. Deux références ; une histoire, une couleur ; les bolchéviks ; le drapeau, 1917, l’éternité...".

    En 1976, il entre comme rédacteur permanent, puis secrétaire de la rédaction à Rouge. C’est là qu’il obtient sa première carte de presse. Il adhère à l’Association de la presse d’information sur la jeunesse (APIJ). En 1978, le voilà directeur de la publication de Barricades, "un mensuel jeune pour la révolution", destiné à la jeunesse et lancé par la Ligue Communiste Révolutionnaire.

    Pour Edwy Plenel, l’année 1980 marque un tournant. En quittant officiellement la LCR, Edwy Plenel cesse définitivement de n’être qu’un « camarade rédacteur » pour devenir réellement journaliste. Il entre donc au Matin de Paris et pige, à l’occasion, pour Le Monde de l’éducation. Il devient également président de l’Association des journalistes jeunesse et éducation. Ce n’est qu’en fin d’année, après l’été, qu’il entre au service éducation du Monde. Il ne quittera le journal que 25 ans plus tard..../... Il est alors correspondant du journal au ministère de l’intérieur, poste central s’il en est. Grâce à ses amitiés avec certains policiers (et notamment Bernard Deleplace, du syndicat FASP), Edwy Plenel dispose d’un réseau efficace d’informateurs.

    Rédacteur en chef du Monde, en mars 1994, Edwy Plenel devient adjoint au directeur de la rédaction en septembre de la même année. En avril 1995, il reçoit le titre de directeur adjoint de la rédaction, avant d’en prendre, pour presque dix ans, la direction.

    En 2003, Pierre Péan et Philippe Cohen publient La face cachée du Monde. Le "quotidien de référence" est largement éclaboussé, ses méthodes contestées, son fonctionnement dénoncé. Ainsi, Le Monde est accusé d’avoir "insidieusement glissé de son rôle de contre-pouvoir vers l’abus de pouvoir permanent". Et de citer plusieurs exemples de cette dérive du journal : l’appui aux nationalistes corses, les fatwas lancées contre certains écrivains, comme Renaud Camus, la campagne tenace contre Jean-Marie Messier, Jean-Pierre Chevènement ou Dominique Strauss-Kahn.

    L’absence de diplôme d’Edwy Plenel ne l’empêche pas d’être nommé, en 2006, professeur associé à l’Université de Montepellier (UFR droit et sciences politiques). Il enseigne également à l’université de Neufchâtel.

    En 2007, Edwy Plenel annonce un projet de site d’information et d’investigation participatif sur internet. Ce sera Mediapart, qui ouvre le 16 mars 2008. Pour cela, le journaliste réussit à lever quatre millions d’euros.Très vite, Mediapart reçoit le soutien de nombreux hommes politiques. Parmi eux, Ségolène Royal se distingue en envoyant un mail aux militants de son association Désirs d’avenir, pour les inviter à s’abonner au pure player naissant.

    En mars 2011, Edwy Plenel et Mediapart annoncent la création de www.frenchleaks.fr, un site "dédié à la diffusion de documents d’intérêt public concernant notamment la France et l’Europe". L’objectif est de transmettre et de diffuser des documents "ayant fait l’objet d’investigations des journalistes de Mediapart". En réalité, le site, annoncé en grande pompe, cessera vite ses activités.

    Parcours politique

    Le parcours politique d’Edwy Plenel commence à la maison, puisque son père est un militant anticolonialiste.

    En 1969, le jeune Edwy Plenel s’engage à la Ligue Communiste Révolutionnaire d’Alain Krivine. Il devient rapidement responsable de la cellule du quartier latin, ainsi que du secteur CET / Jeune. Entre 1970 et 1978, date de son service militaire, Edwy Plenel ne vit que dans et pour la LCR. Il la quitte, officiellement, entre 1979 et 1980. En juillet 1985, il intervient à un stage de jeunes trotskistes, mais, cette fois-ci, en tant qu’invité extérieur. Cependant, ses liens avec Alain Krivine ne se démentiront jamais.

    Durant les années 1978 et 1979, Edwy Plenel effectue son service militaire à Colmar. Il milite alors dans les comités de soldats. Il sera d’ailleurs sanctionné pour cela.

    Collaborations

    Edwy Plenel a animé plusieurs émissions de télévision : Le Monde des idées, sur LCI, de 1995 à 2005 ; Entre guillemets, de 2005 à 2007. En 2007 et 2008, il est polémiste sur RTL, dans On refait le monde. Enfin, depuis 2005, il tient une chronique chaque semaine sur France Culture et participe aux duels de France Info, tous les samedis matins, avec Alain Genestar. Edwy Plenel intervient régulièrement dans de nombreuses réunions ou colloques : assises du journalisme, fête de l’Humanité, festival des cultures de l’islam etc.

    Il a dit:

    "Tu comprends, à mon époque, j’avais un mythe : le Che. Pour servir sa cause, il fallait qu’il soit dur avec ses hommes… Moi, tu comprends, je n’y suis pour rien, je suis un mythe pour toute une génération de journalistes". A Pascale Sauvage, cité par Philippe Cohen et Pierre Péan, La Face Cachée du Monde, Mille et une nuits, Paris, 2003

    "Le trotskisme comme expérience et comme héritage fait à jamais partie de mon identité, non pas comme un programme ou un projet, mais comme un état d’esprit, une vieille critique faite de décalage et d’acuités, de défaites et de fidélités". Secrets de Jeunesse, Stock 2001

    À propos des drapeaux étrangers, place de la Bastille, le soir de l’élection de François Hollande : "c’était une superbe image de la France", France 3, Ce Soir ou Jamais, 8 mai 2012

    "Cette jeunesse n’a-t-elle pas, elle aussi, des idéaux, des principes et des valeurs ? N’est-elle pas, autant que vous et moi, concernée par le monde, ses drames et ses injustices ? Par exemple, comment pouvez-vous ne pas prendre en compte cette part d’idéal, fût-il ensuite dévoyé, qui pousse un jeune de nos villes à partir combattre en Syrie contre un régime dictatorial et criminel que vous-même, François Hollande, avez imprudemment appelé à punir il y a tout juste un an ? Est-ce si compliqué de savoir distinguer ce qui est de l’ordre de l’idéalisme juvénile et ce qui relève de la menace terroriste, au lieu de tout criminaliser en bloc en désignant indistinctement des djihadistes ?" Lettre ouverte à François Hollande, Mediapart, 23 juillet 2014.

    "C’est une chance pour la France d’être aujourd’hui le premier pays musulman d’Europe", 20minutes.fr, 19 septembre 2014

    "Cette façon d’agiter la querelle religieuse, de stigmatiser l’islam, de s’en prendre à ses symboles : le vêtement, le voile, le halal, les mosquées, est contraire au véritable esprit de la loi sur la laïcité, qui reconnaît les cultures minoritaires (…) Ce “laïcisme” est le Cheval de Troie de l’islamophobie, il est à la laïcité ce que l’intégrisme est à la religion. Il a une similitude avec l’antisémitisme : sous prétexte de ce sectarisme laïc, on installe l’habitude d’une discrimination et d’une stigmatisation.", idem.

    Ils ont dit:

    "C’est un bosseur, présent dès les aurores au journal. Cet homme flamboyant sème l’inquiétude et la peur. Portant sa passion en écharpe, il offre à tous le spectacle impressionnant de ses engouements et de ses haines. S’il déteste quelqu’un, l’existence de la personne qu’il a prise pour cible risque fort de devenir un enfer. Plenel n’hésite pas à humilier publiquement, à monter des coups dans le dos de ses ennemis qu’il peut même, le cas échéant, agresser ouvertement", Philippe Cohen et Pierre Péan, La Face Cachée du Monde, Mille et une nuits, Paris, 2003.

    "Le journaliste plénélien est un combattant qui, au nom de l’urgence et de la nécessité, abandonne ses scrupules sur les moyens à utiliser pour fouailler les plaies… Ivre de mots, il en oublie les actes qu’il se voit contraint de commettre pour les justifier", ibid.

    "C’est bien cette conception du journalisme, qui se situe quelque part entre celle du procureur soviétique Vichinsky et du conventionnel Marat, entre justice procédurale et tribunal populaire, entre filature policière et dénonciation publique, que Plenel, une fois parvenu à la tête de la rédaction du Monde, a imposé" ibid.

    "Étrange… Nous avons tous habillé notre foi en un monde meilleur de toutes sortes d’oripeaux. Et nombre d’entre nous ont ensuite jeté leur défroque de militant révolutionnaire sans regret. (…) Plenel, lui, a peu changé. Et comme s’il sacrifiait toujours aux rites de son ancien groupe, il règle son compte en priorité à ses frères ennemis. Il consacre ainsi des pages entières à la secte lambertiste, concurrente de la sienne, secte dont 99,99 % des habitants de la planète se moquent comme de leur première chemise. Mais pour Plenel, il est important de montrer qu’il existe de bons et de mauvais trotskistes, ou plutôt de vrais et de faux trotskistes", Pierre Rigoulout, cité par Emmanuel Lemieux, Technikart n°69, février 2003.

    "L’indéniable brutalité humaine dont fait preuve Edwy Plenel, sa difficulté à fixer lui-même des bornes à son pouvoir sont d’autant plus déroutantes qu’elles s’entremêlent étroitement à une sincère autoreprésentation en victime (de son dévouement à la collectivité, de la logique de la raison d’État, des complots mitterrandiens et néo-mitterrandiens) qui le rend ultra-sensible à toutes les marques d’attention -et peut le pousser, par exemple, à pleurer sur un plateau quand sa collaboratrice Josyane Savigneau fait l’éloge d’un de ses livres: grand moment de télévision !". Daniel Schneidermann, Le cauchemar médiatique, Denoël, 2003.

     plenel

     

    l'intégralité de l'article sur: 

     

     

    Collaborations (suite)

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    Ils étaient plus de 500 venus samedi soir assister au débat organisé à Brétigny, entre le journaliste Edwy Plenel et l’intellectuel musulman Tariq Ramadan. L’audience est majoritairement musulmane. Mais au lieu d’un débat, les deux hommes animent une conférence dont le discours aborde les différentes responsabilités qui incombent aujourd’hui aux musulmans.

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    Il a dit (MàJ.)

    "Les français devenus terroristes ne sont pas des barbares venus du dehors, c'est notre jeunesse" C8 16 septembre 2017

    Extra Bonus

    EDWY: Diminutif anglo-saxon d'Edouard. Vient du germain "ed et warden" Signifie : "richesse et garder" de "ed", richesse, félicité, et "warden", garder. Se fête le 5 janvier.

    Ils se veulent nécessaires et se créent, s'il le faut, des responsabilités qui les rendent indispensables. Ils aiment agir pour le bien d'autrui. Calmes, patients, dévoués, ils possèdent une autorité natutrelle et le sens du commandement. Peu émotifs, on dirait que rien ne les touche. Ils ont des principes qu'ils ne transgressent jamais.


    https://www.prenoms.com/

     

    Et alors ?

    Et alors, voila...

    On retrouve chez l’ultra-gauche trotskiste par exemple des méthodes bien rodées:

    1. l'entrisme, dans milieux sociaux et politiques à noyauter pour les pervertir de l'intérieur
    2. l'art de la dissimulation pour mener à bien cette opération d'influences souterraines
    3. la pratique du mensonge, de la calomnie, voire de l'insulte
    4. l'utilisation d'une "novlangue" faite d'euphémisme et de contre-sens
    5. le refus de tout dialogue et de toute auto-critique

     

    ...tous ces comportements ne sont pas sans ressembler plus ou moins exactement à ceux prescrits par la taqya des... "islamistes radicalisés"

    Et inversement...

    JE SUIS CHARLIE (...mais pas trop !)

    Et c'est pourquoi, quoi qu'il en coûte, JE SUIS CHARLIE, mais pas trop quand même !

     

     

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 15 Novembre 2017 à 17:40

    Merci pour cet article assez exhaustif. J'ai bien aimé sur le blog de Mediapart la déclaration : "La lumière de Tarik Ramadan". Ce serait plutôt du clair-obscur.

      • Samedi 18 Novembre 2017 à 20:02

        Les "Abdourahmane", ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnait.

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