• "Fermez les bistros !..."

    En matière d'environnement, une nouvelle urgence absolue agite toute l'écolosphère médiatique.

    Ç'aura été le sujet chaud de la semaine, le problème brûlant, la question qui jette un froid:

    Faut-il interdire les terrasses chauffées ?

    Greta n'y avait pas pensé (les popotes populaires, c'est pas trop son truc), mais madame Nathalie Appéré, mairesse socialiste de Rennes ("première femme à être..."), élue grâce aux voix EELV et Front de Gauche, y a pensé pour elle.

    Ça consommerait beaucoup d'énergie : gaz, électricité,  ou boulets de charbon (chez les bougnats) pour pas grand-chose, sauf le confort de quelques clients fragiles et privilégiés, le tiroir-caisse du tavernier et l'activité commerciale de la cité et, forcément; émettrait des gaz polluants et réchaufferait (un tout petit peu, mais quand-même...) l’atmosphère au-dessus du Pôle-Nord et de l'Amazonie en même temps que le trottoir d'en face... 

    Personnellement, je m'en fous comme de mon premier diabolo-menthe, ne fréquentant les cafés et leur terrasse que très (très...) épisodiquement et, le cas échéant, essayant de m'adapter à la météo du lieu et de l'instant: Perrier-rondelle ou demi-panaché bien frais en cas de réchauffement climatique avéré, Viandox ou grog-Négrita en cas de dérèglement climatique visible.

    Il est donc urgent et nécessaire de les interdire, à la fois pour la sauvegarde de la planète... la protection des fleurs, des arbres, des zoizeaux, des papillons et du dahu rouquin à poil ras... l'harmonie des températures et des précipitations au-dessus des élevages de galettes de blé noir... et pour sa réélection à la Mairie en 2020, face à des "Verts" qui s'imaginent déjà en tête au 1er tour.

    Mais pourquoi s'attaquer aux seules terrasses des cafés, et plus spécifiquement à celles qui sont chauffées ?

    Oui... pourquoi s'arrêter en si bon chemin et ne pas envisager une interdiction générale de tous les débits de boisson publics ? On ne parle pas, bien sur, des "Cup-rooms of Tea" ni de certaines "Brâsseries" restées "très authentiques", indispensables à une Vie Sociale et Mondaine bien comprise entre mondains sachant vivre et se socialiser entre gens sachant vivre... mais bien des "bistros" (ou "bistrots") et autres "troquets", "caboulots", "rades", "buvettes", "bars-PMU", "café-tabac", etc...

    Ce sont en effet des endroits, certes inscrits au patrimoine immatériel de l'Hexagone (mais raison de plus, diraient certains qui n'en ont jamais rencontré la culture...) avec leur typique mais extrêmement clivant "jambon-beurre" 100% haram (et une raison de plus en plus) et où on boit de la bière et du vin rouge et où on fume des Gitanes sans filtre. (les "bars à chicha" n'entrant pas, dieu soit loué dans cette catégorie d'établissements).

    Ce sont aussi des endroits où des femmes seules ou entre copines (donc sans mari, ni frère, ni père...), viennent parfois boire un verre, souvent en jupe, croisant et décroisant les jambes, les cheveux à l'air, sans se rendre compte  des tentations qu'elles infligent à nos NAC ("nouvellement accueillis compatriotes") aux codes moraux différents. Elles iront se plaindre au commissariat le plus proche pour une main au cul ou une bite sale et mole exhibée innocemment (on voit ça, de temps en temps, à Rennes, je crois et ailleurs aussi : c'est bien la preuve !).

    Ce sont enfin des endroits où le mâle blanc hétéro de plus de 50 ans aime à rencontrer régulièrement ses congénères, surtout les soirs de paye (mais aussi les jours de finale de match de foot, ou d'étape du tour de France,...), pour se saouler la gueule avec l'argent du ménage ("l'Assommoir" : c'est pas qu'un livre de Victor Hugo comme dirait le cinéaste Ladj Ly ...!?) avant de rentrer complètement bourré chez lui et tabasser, violenter et violer sa femme, quand il ne va pas jusqu'à la féminicidiser devant ses enfants...

    Et aussi, pourquoi seulement dans cette bonne ville de Rennes ? Grenoble, Calais, Lille, Bordeaux, Strasbourg, Lyon et chaque ville, village, bourg ou hameau des territoires devraient avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs (pour Paris... ça dépend... ça dépend des quartiers... et pis des habitants... par exemple, le Quartier St Germain... ou le Marais... faut pas non plus être excessif en tout... non plus !).

    Alors, je vous le re-demande, pourquoi limiter à quelques rares terrasses (sous prétexte qu'elle sont chauffées...) une interdiction qui serait salutaire à tous ?

    "Fermez les bistros..."

    De toutes façons, pour manger un morceau et boire un coup entre teupos, y'a forcément un kebab avec narguilé, thé à la menthe et lait fermenté pas très loin.

    N.B.: les "rooftops" chicoss et chochottes, c'est pas pareil...

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 1er Décembre 2019 à 12:14
    Pangloss

    Hors sujet mais je m'interroge: les gens qui vont boire un coup en terrasse (alors qu'ils seraient mieux chez eux, donc, "c'est politique et culturel"), sont-ils des terrassiers?

      • Dimanche 1er Décembre 2019 à 15:38

         @ Pangloss... ?

        J'n'en savions rien... mais si on se fie à l'origine probable du mot "bistro" qui viendrait du russe "bistro" qui veut dire "vite",  les cosaques qui occupaient la France de 1814 à 1818 exigeant d'être servis au cri de "Bistro !... Bistro !" pour faire accélérer le service...

                                                      

        ...plutôt que "terrassier", je proposerais volontiers "terrass-boulba"... (sans les assimiler systématiquement tous à des gogols)

        (ce qui n'est pas aussi con que ça en à l'air !)

         

    2
    Dimanche 1er Décembre 2019 à 16:43

    A vrai dire, je me suis posé la question. Peut-être qu'en hiver cela permet aux consommateurs de profiter directement de la pollution de l'air citadin.

      • Dimanche 1er Décembre 2019 à 17:37

        @ Dr WO... ,

        peut-être que tout vient de notre incapacité à vivre avec les saisons (ou ce qu'il en reste...!) et que, comme souhaiter manger des fraises en novembre ou des clémentines en juillet, il nous faut tout adapter à nos désirs ?

        4 astuces à point pour un barbecue d’hiver réussi

                    

        ...à cet effet, on trouve des chauffages d'extérieur "d'appoint" et inversement -réchauffement climatique oblige- des ventilateurs-brumisateurs pour terrasses et jardins, le tout à des prix (presque) abordables...

         

      • Dimanche 1er Décembre 2019 à 18:16

        A force d'être gâtés, nous deviendrons gâteux.

      • Dimanche 1er Décembre 2019 à 20:07

        @ Dr Wo....

        les trois âges de l'humanité (et de la fémanité, bien sur) adulte :

        - mûr

        - gâté

        - pourri

        ... comme un pauvre vieux légume dont personne ne veut plus 

         

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    3
    Dimanche 1er Décembre 2019 à 18:17

    Il faut vite pendre les écolos avant qu'il n'y ait plus d'arbres sur la planète.

    Actuellement on subit trois principaux fléaux sur la planète occident: l'islam, les écolos et le néo féminisme...même les égyptiens de l'antiquité n'avait subi ça durant les 10 plaies qui leur ont été infligés.

    Stan

      • Dimanche 1er Décembre 2019 à 20:25

        @ Stan.P....

        en aperçu de votre commentaire, j'avais vu : 

        Stan.P : Il faut vite pendre les écolos avant qu'il n'y ait plus...

        ... vous avez mentionné plus loin avec justesse dans votre texte les trois fléaux en question dont je parle depuis le début de ce modeste blog :

        - l'islam (et ses complices, civils ou catholiques, innombrables et intouchables)

        - les écolos (et leurs sinistres variantes: collapsologues, antispécistes, végans, etc...)

        - les féministes radicales (et leurs avatars aussi risibles que malsains : "trans" de tous genres) 

        ... et, bien sur, peut-être les pires à l'insu de leur plein gré:

        - les suiveurs béats et quasi-inconscients du politiquement et sentimentalement correct.

         

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