• La vérité "préférée"

    des français des chroniqueurs mondains.

     

     

    Encore une agression islamophobe

    par Edwy JOFFRIN

    Tête en l'air

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une tête de porc a été déposée à l'entrée de la mosquée Al Fathma Kamilfeuh dans la nuit de samedi à dimanche. Les caméras de surveillance ont enregistré le passage d'une horde de 2 ou 3 individus vêtus et cagoulés de noir qui prenaient la fuite une fois leur ignoble forfait accompli. Il s'agirait de membres d'une groupuscule identitaire et patriotique se réclamant d'une extrême droite de plus en plus active, tant sur les réseaux sociaux que dans la vraie vie, persuadés de leur impunité acquise grâce à la lâcheté du pouvoir politique démissionnaire et à la complicité passive des médias.

    De nombreuses personnalités locales se sont déclarées solidaire des victimes de cet attentat, parmi lesquelles les représentants de l’État et des Collectivités, les élus de tous bords de l'agglomération et des bourgades voisines, l'ensemble des professionnels de la presse régionale, les enfants des écoles et leurs éducateurs sociaux, la maison Duglantier et son personnel (grand choix de fleurs blanches, bougies commémoratives et ballons de baudruche - vente en gros et au détail) et plusieurs membres des principales religions ayant pu continuer d'exister -en gros quelques prêtres, papes, cardinals, pasteurs, rabbins et brahmane, ou autres (à noter l'absence apparemment délibérée du bedeau d'une petite paroisse perdue au fond de la vallée, presque ignorée, mais c'est aussi bien comme ça...).

    Doit-on rappeler que ce même lieu de culte et de béatitude avait déjà été l'objet d'une attaque ciblée, il y a à peine 10 ans, quand un caillou avait été jeté avec force contre une vitre du local à babouches, heureusement sans faire de victimes ni de dégâts. Une enquête confiée aux services anti-terroristes n'avait pas permis de mettre la main sur le ou les coupables, malgré les moyens mis en œuvre, en particulier les analyses de traces d' A.D.N. retrouvées sur le projectile et les comparaisons faites avec celui des religieuses du couvent proche, celui des élèves du cours préparatoire d'une école privée catholique en voyage scolaire dans la région et celui des habitants ayant très certainement été tentés de voter au moins une fois pour un parti politique que je ne veux pas citer (on se comprend...)

    Va t'on, une fois de plus, revivre les heureslesplussombresdenotrehistoire ? Ensemble, disons non, et refusons de voir franchies les bornes au-delà desquelles il n'y a plus de limites.

     * Rappelons que notre site "spécial délation citoyenne" est à votre disposition 24/24 et 7/7 pour signaler tout acte anti-musulman ( 2,50 € + le prix du SMS)

     

     

     

     

    Drame ordinaire de la ségrégation ordinaire

    par Laurent PLENEL

    Tête en l'air

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un présumé déséquilibré, soit disant "fiché S", aurait agressé des passants qui le regardaient bizarrement. "Ils passaient, et ils me regardaient bizarrement, alors je crois que j'ai un peu perdu la tête" reconnait-il en regrettant son geste.

    Les proches et amis des victimes condamnent à l'avance tout amalgame et toute stigmatisation et appellent à une marche blanche, vendredi prochain à l'issue de la Grande Prière, entre la mosquée El Sanfouh et la salle paroissiale Ch. Taubira.

     

     

     

     

     

     Tête en l'air

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     Un monde si cruel...

     

    HumanitairesJ'ai appris, par l'intermédiaire de la Presse Officielle, que plusieurs familles françaises sont tombées dans le piège nauséabond  des publicités mensongères.

    Nous avons tous en mémoire ce document émouvant proposé par la Presse Officielle sur cet étudiant parisien de 48 ans, Jawed K. entouré de ses épouses Nawel, Zina et Kheira et de leurs enfants Mehdi, Nassim, Fatoumata, Halima, Loubna, Jawed, Bilal et Selim, où transparaissait sa résignation typiquement orientale: ayant tout perdu, il déclarait avec une simplicité désarmante "On n'est pas les premiers, mais on sera pas les derniers à se retrouver dans la dèche." (ou "daiche", ou "daish" ...?).

    En effet, de nombreux sites internet promettaient aux amateurs de découvrir les magnifiques fastes de l’Orient Mystérieux contre des sommes très modestes: pension complète, hébergement dans des logis typiques, repas traditionnels à base de produits sans gluten, activités sportives et culturelles à foison (et aussi, shit proposé à volonté, il faut bien le dire).

    Mais la réalité fut tout autre: les malheureux touristes se retrouvèrent vite entre les mains de petits voyous locaux qui leur confisquèrent argent et passeports, les laissant seuls dans un pays, qui plus est, en proie à une sorte de guerre civile avec, cependant, interventions d'armées étrangères et néo-colonialistes, dans des conditions de vie déplorables: hébergement à la limite de l’hygiène la plus élémentaire, bruits d'explosions et de fusillades jusqu'à des heures avancées de la nuit, nourriture et boissons rationnées et pas très très bonnes (et aussi, shit sévèrement rationné, il faut bien le dire).

    Ces infortunées victimes n'eurent d'autres ressources que de se fondre dans l'environnement ambiant et de se comporter comme les habitants de la région, en se livrant aux quelques exactions qui leur permettraient de survivre: mitraillage de convois militaires occidentaux, égorgement d'otages civils espions occidentaux, lapidations de traitres ou de renégats et de mécréants, etc...

    Leur malheur ne cessa point, au contraire, quand la paix fut revenue. En effet, les autorités de ce pays les considéraient, malgré leurs dénégations, comme de vulgaires rebelles, voire des terroristes ! et refusaient de les laisser repartir tranquillement (sauf contre un bon paquet de dollars, en billets usagés et non numérotés).

    De plus, les autorités hexagonales étaient un peu embêtées car leur ancien logement avaient été réquisitionnés pour abriter d'infortunés réfugiés qui fuyaient justement ce même pays -quand ça va pas, ça va pas- et si les nouveaux résidents croyaient reconnaitre leurs bourreaux dans les nouveaux arrivants, ça allait pas être simple à gérer dans le quartier. Comme si il y avait, dans ce pays, des pères de famille capables de trancher la gorge d'un prêtre catholique, ou de brûler vif un policier ou un gendarme, ou encore de violer une espèce de salope qui se balade dehors avec une petite jupe de rien du tout sur le cul ??? Nardine amouk bebek !!!

    Alors, que faire ?

    Y'a pas à tortiller, comme disait mon grand-père, si aucun gouvernement ne veut prendre ses responsabilités et s'occuper des ces malheureux infortunés il faut que nous, citoyens du Monde engagions une action humanitaire responsable et gagnant-gagnant:

    Offrons-leur la possibilité de sauver leur honneur et leur amour propre en leur permettant de rejoindre, par des moyens appropriés, le pays de leur rêve. Vous pouvez sauver la vie de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants... donnons leur une ultime chance de traverser cette mer méditerranée qui nous sépare autant qu'elle nous unit et nous a unis tout au long de notre histoire commune, sans oublier que... (bon faut pas que j'en fasse trop quand même...)

     

    Humanitaires

     

     

     

     

    Voici comment, grâce à ces bouées de sauvetage (d'un prix dérisoire au regard de leur qualité de fabrication et des services qu'elles peuvent assurer), utilisables aussi bien en eau douce qu'en milieu marin, aussi esthétiques qu'efficaces et qui s'adaptent aussi bien aux hommes de toutes corpulences, qu'aux enfants et même aux femmes...

     

     

     

     

     

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  • Le glacier nivellois Omer a été interpellé par le mouvement qui lutte contre le racisme à la suite d’une plainte… d’un client, choqué par le nom de sa glace !

    "Il y a trois semaines, un homme, qui venait pour la première fois, m’a interpellé à propos de ma glace nommée Bamboula", explique Vincent Patte.

    D’après ce client occasionnel, ce nom serait à caractère raciste ! "Il m’a dit que son fils de 8 ans avait été choqué."

     

    Carlos : La Bamboula (clip officiel 1993)

     

     

     

    Plus jamais ça !

     

    Petit cours de vocabulaire:

    Plus jamais ça !Pour comprendre à quel point le terme est dégradant, il faut se plonger dans l’ouvrage Maudits mots, la fabrique des insultes racistes (TohuBohu éditions), de la linguiste Marie Treps. "Bamboula", explique-t-elle, serait issu de "ka-mombulon" et "kam-bumbulu", qui signifient "tambour" dans les langues sara et bola parlées en Guinée portugaise. En 1714, en Côte d’Ivoire, le mot a pris le genre féminin, et désigne cette fois une "danse de nègres"… "il est déjà connoté négativement puisqu’il est associé au "nègre", à l’esclave noir, à un moment où la traite est en pleine expansion", nous précise l’auteur. La bamboula devient synonyme de danse violente et primitive dès la moitié du XIXe siècle.

    Mais c’est en 1914, avec l’arrivée des tirailleurs sénégalais sur le front que le terme se charge lourdement de mépris. "Le mot renvoie alors à une imagerie alliant sauvagerie, cannibalisme, sexualité animale et rire, naïveté enfantine supposée des soldats noirs", souligne Marie Treps. On la retrouve dans des caricatures du magazine français L’Illustration, alors abondamment diffusé. Le tirailleur sénégalais, personnage à la fois violent et "rigolo" dans les dessins de l’époque, menace par exemple les soldats allemands de sodomie.

    "Le terme a beaucoup été utilisé au moment des grandes expositions coloniales, remarque la linguiste. Il flatte le paternalisme du colon. Derrière le terme "bamboula", il y a l’idée que les Noirs sont des grands enfants qu’il faut civiliser. Et finalement, ce qui est commode à l’époque c’est que l’être humain disparaît derrière sa caricature. Ainsi, en 1914, ce ne sont pas des humains que l’on envoie au front se faire tuer, seulement des "bamboulas".

    Carlos est-il un terroriste ?

     

     

     

     

     

    Plus jamais ça !

     

     

    Chronique de Maboula Soumahoro du 13 Février 2017

    Ce début d'année 2017 avait déjà été rude puisqu’il avait fallu dénoncer, protester, manifester contre l’ouverture imminente à Paris d’un lieu qui, sous couvert d’un fétichisme éhonté, puissant et malsain pour les cultures afro-diasporiques de la période de l’entre-deux-guerres, devait s’appeler « Le Bal nègre ». Cela sans qu’aucun des nombreux organismes publics et commissions ayant validé le projet ne s’en émeuvent le moins du monde.

    Plus jamais ça ! Bien entendu, le terme « nègre » employé alors, en cette tout jeune année 2017, devait être compris comme un hommage, une marque profonde d’amour et de respect envers les cultures et peuples noirs de la diaspora. Qui oserait donc mentionner l’ancrage fondamental du terme dans l’histoire racialisée de l’Occident, de la France ? Finalement, le lieu devrait être renommé autrement par le propriétaire du lieu. Victoire ?

    Oui, victoire, mais de courte durée puisque à peine quelques jours plus tard tombait la terrible nouvelle : le jeune Théo, 22 ans, vivant dans la commune d’Aulnay-sous-Bois, se retrouvait hospitalisé à la suite d’un contrôle d’identité effectué par la police locale. Ce contrôle de police ayant « mal tourné », une matraque télescopique se serait « malencontreusement » et « accidentellement » retrouvée dans une des parties les plus intimes du corps du jeune homme, provoquant une déchirure de plusieurs centimètres, une intervention chirurgicale en urgence, la pause d’une poche et un ITT de 60 jours.Dans le récit qu’il a livré, Théo a également évoqué les nombreuses insultes qui lui ont été adressées, dont certaines à caractère raciste. Parmi celles-ci : « bamboula ».

    Dans quelle France vit-on ? La question est rhétorique car nous savons très bien dans quel type de France nous évoluons : une France gangrénée par son racisme séculaire, une France rongée par les inégalités de tout ordre qui se présente ainsi comme implacablement et hiérarchisée de manière intersectionnelle à travers la classe sociale, la race, le genre, la sexualité, le rapport au handicap physique ou mental.

    En constituant un véritable système, toutes ces catégories ne font pas que se superposer, non, elles s’imbriquent, elles fonctionnent ensemble pour donner corps à ce système de domination qui nous écrase, nous étouffe, nous pénètre au plus profond de notre intimité physique et psychique. Que nous soyons directement ou indirectement ciblés, le fonctionnement de cette société française nous concerne tous en réalité. Que nous en soyons les victimes, les complices, les dirigeants ou les bénéficiaires, nous faisons tous partie de ce grand ensemble. Il ne s’agit donc pas de réformer cette structure, mais de la détruire. Tout simplement.

    .../...

    Dans le but de défendre ses collègues, face aux accusations qui se sont prestement fait entendre, un représentant d’un syndicat de police n’a rien trouvé de mieux à faire que de déclarer sur une chaîne de France Télévisions que, si  « bamboula » était bel et bien une insulte, celle-ci n’en était pas moins une insulte « encore à peu près convenable ». Qui ne comprend pas le caractère raciste de ce terme ne pourra jamais comprendre le caractère raciste des contrôles au faciès et des violences policières qui en découlent trop fréquemment lorsqu’il s’agit de certaines populations, précisément ces mêmes « bamboulas » et tous ceux qui pourraient leur être associés : les Arabes, les Rroms, les habitants des quartiers populaires, les pauvres, les trans-genres, les blancs déchus car pauvres et rénégats, certains étrangers, et tous les sans-papiers.

    Méfions-nous. Méfiez-vous. La catégorie des « bamboulas » est extensible à souhait et ne fait que refléter les intérêts du moment. Ceux et celles qui croient aux valeurs prônées avec tant d’hypocrisie par nos sociétés, ceux et celles qui tentent de rationaliser le fonctionnement fondamentalement inique de celles-ci, ceux et celles qui croient en un ordre naturel des choses devraient porter un regard plus attentif sur l’histoire, la sociologie et les sciences sociales en général pour prendre véritablement conscience des processus de fabrication, de contestation et de destruction des catégories sociales, raciales, politiques, sexuelles de nos sociétés.

    Les privilégié(e)s d’aujourd’hui ne seront peut-être pas ceux et celles de demain. Par conséquent, la mise en œuvre radicale de la justice et de l’égalité réelles nous concerne tous et relève d’un intérêt commun. La paix sociale est totalement inféodée aux principes non négociables de justice et d’égalité. Oui, la police représente la force de l’Etat et en cela elle est puissante. Cela dit, le peuple qui, lui seul, confère légitimité à l’Etat, n’est en réalité pas moins puissant.

    Nous sommes citoyens français, égaux en droits et liés par la sacro-sainte devise « Liberté, Egalité, Fraternité » ? Parfait ! Alors, aux armes, citoyens ! Nous savons déjà que nos armes sont nombreuses, efficaces, mais surtout miraculeuses.

    En constituant un véritable système, toutes ces catégories ne font pas que se superposer, non, elles s’imbriquent, elles fonctionnent ensemble pour donner corps à ce système de domination qui nous écrase, nous étouffe, nous pénètre au plus profond de notre intimité physique et psychique. Que nous soyons directement ou indirectement ciblés, le fonctionnement de cette société française nous concerne tous en réalité. Que nous en soyons les victimes, les complices, les dirigeants ou les bénéficiaires, nous faisons tous partie de ce grand ensemble. Il ne s’agit donc pas de réformer cette structure, mais de la détruire. Tout simplement.Plus jamais ça !

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    9 photos qui illustrent les bienfaits de l’immigration

    Les "bienfaits" de l'immigration

    Les Français sont chaque jour plus nombreux à être reconnaissants de l’enrichissement culturel qui leur est gracieusement dispensé par la diversité. Malheureusement, il reste une poignée de réactionnaires qui font le choix nauséabond de "vivre Français" alors que le "vivre ensemble" leur tend les bras. Il est temps de leur faire changer d’avis en les confrontant à l’évidence : comparons la France avant et après l’immigration de masse.


    1 – Le fascisme enfin vaincu
    Les "bienfaits" de l'immigration

    Nous voyons qu’avant l’immigration, les fascistes se baladaient impunément dans des rues de Paris désespérément mono-ethniques.
    Fort heureusement depuis, les combattants de la diversité veillent au grain afin que le vivre-ensemble soit préservé. Ici, l’un deux piétine la tronche d’un facho qui l’a bien mérité.


    2 – Le raffinement jusque dans le sport
    Les "bienfaits" de l'immigration

    Alors que les jeunes de l’époque jouaient à des jeux populistes et primitifs tels que le football, les choses ont changé. Sans doute inspirés par Tiger Woods, les jeunes de la diversité se passionnent aujourd’hui pour des sports plus élitistes. Leur passion et leur dévouement sont tels qu’ils se baladent même en ville avec leurs clubs de golf. Des exemples à suivre.


    3 – Un peu de pudeur…
    Les "bienfaits" de l'immigration

    Incroyable mais vrai : dans une époque pas si lointaine, les femmes se baladaient sur les Champs-Élysées déguisées en prostituées. Dieu merci, la diversité a amené avec elle une haute idée de la morale. Ainsi, si les Françaises daignent faire l’effort de s’assimiler aux immigrées, elles auront enfin une chance d’acquérir un peu de l’élégance qui leur a toujours fait défaut.


    4 – L’enrichissement culturel (1)
    Les "bienfaits" de l'immigration

    Emmanuel Macron nous a rappelé à juste titre qu’il n’existait pas de culture Française. Cependant, grâce à l’enrichissement culturel que nous apporte  l’immigration, les choses sont en train de changer… Mais les Français étant intrinsèquement racistes, on ne trouve malheureusement encore aucun Kebab au guide Michelin.


    5 – L’enrichissement culturel (2)
    Les "bienfaits" de l'immigration

    Alors que l’immigration Européenne avait permis de relever péniblement le piètre niveau du cinéma Français avec des acteurs de la trempe de Lino  Ventura, il a fallu attendre les années 2000 pour voir de vrais talents crever l’écran avec le charisme qui manquait cruellement à la bande à Audiard.


    6 – L’enrichissement culturel (3)

    Les "bienfaits" de l'immigration

    On se demande encore comment Jacques Chancel a su captiver son auditoire pendant un demi  siècle sans n’avoir jamais eu recours à des procédés comiques tels que le pipi, le caca, et le cucul. Heureusement, les heures les plus sombres de la culture audiovisuelle sont révolues.


    7 – L’enrichissement culturel (4)
    Les "bienfaits" de l'immigration

    Brassens et Booba ont en commun l’amour du bon mot grivois. Cependant, il nous suffit de comparer certains de leurs vers les plus fleuris pour s’apercevoir que le vrai génie littéraire se trouve du côté du rappeur.

    Brassens : "Qui est-ce qui veut me laisser faire, im naturalibus, un p’tit peu d’alpinisme sur son mont de Vénus ?"
    Booba : "Elle roule en Clio, elle a un piercing au clito, j’lui crache dans les chicots, j’m’arrache aussitôt."


    8 – L’explosion des normes répressives issues de la société Chrétienne
    Les "bienfaits" de l'immigration

    Alors que la plupart des Français réactionnaires et bornés avaient l’incongruité de s’asseoir "normalement" dans le métro, on trouve aujourd’hui des esprits libres qui importent des comportements novateurs afin bousculer les idées reçues : après tout, qu’est-ce que la normalité ?


    9 – La douceur de vivre
    Les "bienfaits" de l'immigration

    Certains quartiers de Paris, comme Barbès, sont aujourd’hui vibrants, colorés et pleins de vie. On peine à croire qu’il y a encore 50 ans, Barbès était à mourir d’ennui. Pas un seul Tati, aucun multi-culturalisme et des trottoirs balayés jusqu’au désespoir. L’horreur mono-culturelle.

     

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    Fausses vraies nouvelles ou vraies fausses nouvelles ?...

    (ou quand la fiction ne dépasse pas de beaucoup la réalité)

     

    vu sur BuzzBeed:On passe près de la réalité 

    Site à vocation parodique 

    (dans la mesure du possible)

     

     Dernière minute... 

    Un Algérien désespéré, toujours étudiant à 40 ans,

    manifeste son désespoir : il est traité de terroriste et abattu...

    Buzz, fakes et hoax (et LOL)

    La police assassine en plein Paris !

    Un étudiant algérien désespéré d’être toujours étudiant à l’âge de 40 ans, probablement à cause du racisme et de l’islamophobie des universités, est allé manifester son désespoir à un policier avec un marteau et deux couteaux. La police l’a cruellement rejeté et criblé de balles. Il sera heureusement sauvé à l’hôpital grâce à la médecine arabe.

    Enfermé en garde à vue, il a dû essuyer les humiliations des policiers, se moquant de son nom « Farid Ikken », en faisant des blagues telles que « le problème de Farid, c’est que Farid Ikken pas. »

    Une enquête pour islamophobie aggravée a été ouverte sur ordre de l’UOIF. Les policiers seront tous définitivement suspendus.

    Twitter et Facebook se sont engagés à suspendre les comptes des futurs anciens policiers afin de lutter contre leurs idées nauséabondes.

    Ce déferlement de violence gratuite, une fois de plus par la police, relance le débat de l’interdiction du port d’arme des policiers pour laquelle Philippe Poutou, l’ancien candidat à la présidentielle, milite.

     

     Dans l'actualité récente... 

    Regards de travers à Manchester :

    7 victimes musulmanes dont 2 sérieusement vexés

    On passe près de la réalité

    Les attentats de Manchester ont eu un bilan terrible. En effet, les jours suivant l’explosion, de nombreux musulmans se sont fait regarder de travers dans les  transports en commun.Les victimes s’élèvent à sept musulmans qui se sont sentis stigmatisées par des inconnus. Deux d’entre eux sont dans un état grave, sévèrement vexés. Le bilan devrait s’alourdir d’ici les prochains jours.

     
     

    On passe près de la réalité

     

    #Islamophobie 3 blancs attaquent un jeune musulman

    qui se défend avec un couteau

    On passe près de la réalité

    Les images de la vidéosurveillance sont formelles : un jeune musulman se fait violemment agresser par 3 blancs visiblement habillés pour en découdre ! Si vous comparez leur tenue, et la djellabah du pauvre jeune homme agressé, vous ne pouvez que conclure que celui-ci venait en paix rendre un couteau acheté au Monoprix. Par chance, il avait sur lui de quoi se défendre lorsque, à peine devant la porte du magasin, il s’est fait insulter de "sale bougnoule" et violemment prendre à parti.

    La LICRA va poursuivre les trois suprématistes blancs pour cet acte odieux.

     

     

    On passe près de la réalité

    Attaque à la voiture : en cause, l’infrastructure du London Bridge inadaptée et mal éclairée

    On passe près de la réalité

    Les gens sur place ont déclaré que l’incident était "une attaque terroriste".

    Ne cédons pas à ces raccourcis : le maire de Londres Sadiq Khan a déclaré que le London Bridge n’était pas adapté, et qu’il disposait d’un mauvais éclairage.

    Il a ensuite appelé le peuple de Londres à continuer le Ramadan en toute quiétude.

     

     ... et des sujets "de fond"... 

     

     

    Buzz, fakes et hoax

     

    L’Etat catholique menace de nouveau

    le monde musulman dans une vidéo

    Buzz, fakes et hoax

    La Mère Marie-Agnès-Aude Thérésine de la Croix, un des lieutenants de l’État catholique, est apparue dans une vidéo où elle menace le monde musulman.

    "Si vous ne vous soumettez pas immédiatement à la foi catholique, il n’y aura pas un endroit sur Terre où vous serez en sécurité"

    La Mère Marie-Agnès-Aude Thérésine de la Croix est responsable de crimes de guerre en Syrie et a abattu elle-même plus de 200 rebelles modérés musulmans. Une dizaine de ces exécutions ont été filmées, où on la voit trancher net la tête de ses victimes avec une épée de templier, avant de les brandir en prononçant des menaces.

     

     

    Buzz, fakes et hoax

     

    Le pape menace d’excommunication ceux qui insultent l’islam

    Buzz, fakes et hoax

    La vague d’attentats et d’attaques de déséquilibrés qui secoue le monde en ce moment a provoqué une vague de propos nauséabonds sur les réseaux sociaux. Le Pape Berlingoglio a tenu à dénoncer "ceux qui crachent leur islamophobie", allant jusqu’à dire qu’ils ne sont pas chrétiens.Toute utilisation du terme clandestin" , "étrangers", "immigrés", "métèque" ou "putain de fils de pute de musulmerde" sera sévèrement punie par le clergé à ses ordres. La sentence est le bannissement de l’Église et donc la damnation éternelle.

     

     

    Buzz, fakes et hoax

     

    N.B.: j'ai noté, comme tags: "humour" et "islam"... oui, je sais.

     

     

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  • A Nantes, un boucher Halal s'apprêtait à empoisonner ses "frères" pour le Ramadan ! 

    C’est la vigilance d’un commerçant qui a empêché un boucher halal d’empoisonner ses coreligionnaires pour le premier jour de Ramadan, ce samedi 27 mai à Nantes. A l’heure du déballage, vers 7 h du matin sur le marché de la Petite Hollande, il a remarqué des asticots qui tombaient par grappes du fond d’un camion réfrigéré d’un boucher vendant de la viande halal.

    Inquiet, il a hélé le placier, qui a prévenu illico la police. Arrivés sur place, les policiers ont interdit déballage et vente : le camion était plein à ras bord de viande halal avariée, où grouillaient les asticots. En tout, trois tonnes. Appelés en urgence, les services d’équarrissage ont illico saisi la marchandise et le camion, envoyés à la destruction. Déjà connu pour avoir vendu de la viande avariée, le commerçant a vu son domicile perquisitionné mais a été remis en liberté après sa garde-à-vue.

    Sur le marché, cette histoire n’étonne personne : « on se demande pourquoi n’a-t-il pas eu une interdiction définitive d’exercer ! », remarque un autre boucher. « Quand on sait que les services vétérinaires [DSV] mettent des amendes dès qu’il y a des produits alimentaires à moins de 60 cm du sol, même brièvement quand on déballe ou on remballe, et qu’on voit les bouchers halal mettre des caisses entière de poulet par terre, même pas réfrigérées, sur notre marché, en plein soleil, on se pose plein de questions », commente une autre commerçante, pour qui « la DSV serait bien inspirée de contrôler plus les bouchers halal : quand on passe devant certains étals, la qualité de leur barbaque et la façon dont ils la conservent ou la manipulent n’inspirent aucune confiance ».

    Quel con !!!

    (je ne sais plus trop si je parle du "commerçant", du "boucher  halal", ou même du "placier"...

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  • J'ai reçu d'un ami de ce site, se faisant appeler Nicolas D.A. cette demande de dédicace:

    " Pour M. L-P. "

     

     

    A Marinette...
    Quand j'ai couru chanter ma p'tit' chanson pour Marinette,
    La belle, la traîtresse était allée à l'Opéra...
    Avec ma p'tit' chanson, j'avais l'air d'un con, ma mère,
    Avec ma p'tit' chanson, j'avais l'air d'un con.

    Quand j'ai couru porter mon pot de moutarde à Marinette,
    La belle, la traîtresse avait déjà fini d'dîner...
    Avec mon petit pot, j'avais l'air d'un con ma mère,
    Avec mon petit pot, j'avais l'air d'un con.

    Quand j'offris pour étrenn's un' bicyclette à Marinette,
    La belle, la traîtresse avait acheté une auto...
    Avec mon p'tit vélo, j'avais l'air d'un con, ma mère,
    Avec mon p'tit vélo, j'avais l'air d'un con.

    Quand j'ai couru, tout chose, au rendez-vous de Marinette,
    La bell' disait "J't'adore!" à un sal' typ' qui l'embrassait...
    Avec mon bouquet d'fleurs, j'avais l'air d'un con, ma mère,
    Avec mon bouquet d'fleurs, j'avais l'air d'un con.
       
    Quand j'ai couru brûler la p'tit' cervelle à Marinette,
    La belle était déjà morte d'un rhume mal placé...
    Avec mon revolver, j'avais l'air d'un con, ma mère,
    Avec mon revolver, j'avais l'air d'un con.

    Quand j'ai couru, lugubre, à l'enterr'ment de Marinette,
    La belle, la traîtresse était déjà réssuscitée...
    Avec ma p'tit' couronn', j'avais l'air d'un con, ma mère,
    Avec ma p'tit' couronn', j'avais l'air d'un con.


     

    J'espère qu'elle lira et comprendra ce message...

     

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