• deux pouah et deux mesures...

    deux pouah et 2 mesures...

    Laïcité: un professeur suspendu pour avoir lu la bible à ses élèves

    Un ex-principal de collège dénonce "l'emprise" de l'islamisme

     

    Rien de bien nouveau, mais un rapprochement pas inintéressant entre deux petites infos représentatives de notre Manquedéducation Nationale, et que j'ai recopiés presque intégralement, tant les mots choisis semblent avoir fait l'objet d'un soin particulier...

     

    Laïcité: un professeur suspendu pour avoir lu la bible à ses élèves

    publié le 19/10/2017 à 14:00 | LEXPRESS.fr

    (rubrique "éducation")

    L'histoire de cet instituteur de l'Indre, sanctionné pour avoir fait travailler ses élèves sur des passages de la Bible, souligne la difficulté de conjuguer laïcité et enseignement du fait religieux.

    Il y a encore un an, Matthieu Faucher, professeur des écoles à Malicornay, petit village de 200 habitants dans le sud de l'Indre, était loin d'imaginer qu'il serait un jour pris dans une tempête pareille. Les traits tirés, il étale devant lui un éventail de dossiers multicolores remplis de procès-verbaux, de lettres de recours, de documents administratifs, d'articles de journaux locaux qu'il consigne et classe minutieusement depuis le début de "l'affaire"...

    rappel des faits

    (rubrique "faits divers")

    Dénoncé par une lettre anonyme de parents d'élèves, un enseignant de l'Indre est accusé d'avoir violé le principe de laïcité à l'école.

    Si la charte de la laïcité de 2013 précise les contours de l'étude des textes religieux dans les écoles, la question reste encore sensible. Dans l'Indre, un professeur des écoles d'une quarantaine d'année a été suspendu de ses fonctions au mois de février, pour avoir enseigné plusieurs passages de la Bible à ses élèves, raconte France Bleu Berry.  

    Enseignant au Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Badecon-le-Pin, Chavin, Malicornay et Le Menoux, l'enseignant a été mis en cause par une lettre anonyme envoyée à l'inspection académique par un collectif de parents, un peu avant les vacances de février. Selon ce collectif, le professeur aurait lu à ses 25 élèves de CM1-CM2, plusieurs passages de la Bible. Une atteinte au principe de laïcité selon ces parents.  

    L'inspection académique a lancé une inspection dès le lendemain, puis décidé de la suspension directe du professeur. Jugeant exagérées la rapidité et la sévérité de la sentence, le maire de Badecon-le-Prin et président du RPI, François Broggi, a dénoncé une mesure " disproportionnée".  

    Toujours selon France Bleu Berry, le maire regrette également de n'avoir pas été mis au courant de la procédure. Il explique également que l'enseignant aurait avisé les parents dès le début d'année de son intention d'enseigner des passages bibliques. Le co-secrétaire du syndicat Snuipp-FSU Indre, a également regretté une mesure "exceptionnellement sévère".

    L'inspection académique a tenu à rappeler que cette suspension ne constituait pas une sanction mais avait été prononcé pour permettre à l'enquête administrative de déterminer la réalité ou non d'une entorse au principe de laïcité. Les parents d'élèves seront reçus par l'inspection académique vendredi 3 mars.  

    Selon Pierre-François Gachet, inspecteur d'Académie de l'Indre, "l'étude de textes religieux n'est pas interdite à l'école". "Mais elle doit être effectuée avec mesure et discernement de manière à ne choquer personne et en évitant tout prosélytisme." 


    D'après un autre article:

    Cette affaire pose, selon l’enseignant, deux problèmes : l’abus hiérarchique et la possibilité, ou non, d’enseigner le fait religieux à l’école. "Si je perds, je considérerai que c’est interdit par l’Éducation nationale. "

    Lui qui se dit agnostique s’estime, au contraire, pleinement dans son rôle en dispensant "un minimum de culture chrétienne", indispensable pour comprendre notre environnement culturel.

     

     

    et, en même temps ™

    Publié le 03/09/2017 à 14:35 | Le Point.fr

    Un ex-principal de collège dénonce "l'emprise" de l'islamisme

    Dans un livre intitulé "Principal de collège ou imam de la République", un ancien proviseur dénonce la "loi du silence" face à "l'emprise de l'islamisme".

    "Imam de la République": c'est ainsi que Bernard Ravet, 64 ans, principal de trois collèges situés dans des quartiers très défavorisés de Marseille entre 1999 et 2012, se rebaptise dans son livre, paru pour la rentrée (Principal de collège ou imam de la République, éditions Kéro).

    L'ancien chef d'établissement relate ses années passées à "maintenir les valeurs de la République contre vents et marées", face aux difficultés sociales, à la violence et au trafic de drogue, ainsi qu'aux tentatives d'entrisme de l'islam, parfois radical. "Il y a urgence", clame Bernard Ravet, qui déplore l'abandon dont seraient victimes les personnels des collèges de la part de l'Éducation nationale "face à la montée de l'emprise du religieux".

    L'auteur en égrène quelques exemples : la découverte qu'un surveillant se livre au prosélytisme (1), la lutte autour de "la grille", que de plus en plus d'élèves tentent de franchir voilées, ou l'antisémitisme qui le contraint, préventivement, à orienter un élève juif venu d'Israël vers un collège confessionnel. "Depuis plus de dix ans, le fanatisme frappe à la porte de dizaines d'établissements. Il cherche à empiéter sur le territoire physique de la République, centimètre par centimètre, en imposant ses signes et ses normes", résume-t-il. "Il faut en finir avec la loi du silence" (2), plaide l'ancien principal, qui affirme s'être "longtemps tu par respect du devoir de réserve".

    (le mot "islam" est cité une seule fois dans cet article, remplacé autant que faire se peut par "radicalité", "religieux", "prosélytisme (?)", "fanatisme", etc... bel exercice de style qui évite les répétitions de mots, malvenues dans un article de presse...)

    (1) en fait "Son "meilleur surveillant" au collège Versailles est suivi par les renseignements généraux et fréquente une mosquée radicale. L’homme distribue aux élèves du collège un livre interdit, qui place notamment les préceptes religieux au-dessus de tout."

    (2)"Il y a plus de filles voilées qu'avant, oui, les élèves font tous ou presque le ramadan, oui, ils mangent halal", témoigne de son côté sous couvert d'anonymat une enseignante du collège Versailles.... Une série d’anecdotes qui laisse perplexe Caroline Chevé, secrétaire académique adjointe au Snes d’Aix-Marseille, syndicat majoritaire dans le second degré. "Il est dommage que la question de l’éducation prioritaire soit abordée sous le prisme de la radicalisation religieuse. Il ne s’agit pas de nier le problème. Ce n’est pas un scoop que certains adolescents des quartiers défavorisés sont livrés à la propagande islamique. Nous avons eu des remontées d’obstructions réelles à la tenue d’un cours de SVT ou d’histoire-géographie, mais cela reste rare. Il faut être vigilant, ne pas trop grossir au point de déformer. "

     

     

    Et, tant qu'on y est, un meddley de tout ça, chez nos amis lycéens de... Poitiers:

    Avec la classe de 4ème J, au mois de janvier, nous avons effectué une visite à la mosquée de Poitiers dans le cadre du programme d’histoire.

    deux pouah et deux mesures...

    Nous avions rendez-vous à 9h30, il faisait très froid ! La "vraie" mosquée est encore en construction, mais on peut bien voir le minaret. Donc, nous sommes allés visiter la mosquée "provisoire" qui est juste en face. Avant de renter dans la salle de prière, nous avons dû ôter nos chaussures pour ne pas salir le sol. C’est l’imam qui nous a accueilli. Il nous a expliqué ce que font les fidèles dans la mosquée.Ils doivent d’abord faire leurs ablutions. Il y a un ordre : les mains, la bouche, le nez, le visage, le bras droit puis le gauche, la tête, les oreilles et les pieds). [Dans] la salle de prière, le coin pour les femmes est au fond. Les bandes servent à l’alignement des fidèles. Il y a des exemplaires du Coran (le livre sacré des musulmans qui contient les paroles du prophète Mohamed) à la disposition des fidèles. Un tableau électronique indique l’heure des prières (cinq par jours). L’imam nous a présenté le mihrab (d’où il dirige la prière et qui indique la direction de la Mecque) ainsi que le minbar d’où il parle aux fidèles. Nous l’avons écouté et nous avons posé quelques questions. Ensuite, nous avons remis nos chaussures pour repartir. Nous remercions l’imam pour son accueil chaleureux.

     

     

     

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