• Les féministes poussent la chansonnette pour Noël

    Joyeuse Noële

     

     

    Le patriarche ne sera pas déçu de son réveillon.

    Les féministes ont visiblement plus d’un tour dans leur sac. Et pour maintenir la lutte en cette fin d’année, Grey London s’empare des célèbres chants de Noël pour mieux les réinterpréter à la sauce féministe avec le soutien du studio Goldstein. C’est donc pas moins de sept hymnes qui ont été revisités par l’agence. "Silent Night" devient "Stereotypes", "O’ Christmas Tree" devient "O’ Sexism" ou encore "God Rest Ye Merry Gentlemen" devient "We Want An Equal Salary". Bref, tant de sujets difficiles abordés à travers l’esprit de Noël. De quoi remettre à sa place, et en chanson, cet oncle qui croyait que la table de Noël allait se débarrasser toute seule.

    Une bonne idée cadeau car les chansons peuvent être téléchargées sur iTunes, Google Play et Amazon, et sont même disponibles sur Spotify et Apply Music. Toutes les recettes iront à l’association Refuge qui lutte contre la violence domestique et porte soutien à des milliers de femmes et d’enfants victimes de discrimination. Ce n’est pas la première fois qu’une agence de publicité prend directement la parole pour soutenir la cause féministe.

    (lu sur le site "La Réclame")

     

    exemples:

     

    La suite sur:

    Joyeuse Noële

     

     

     

     

     

    Que dire, sans être accusé de violences faites z'aux femmes ?

    Les féministes poussent (un peu loin) la chansonnette pour Noël ?

     Joyeuse Noële

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    4 commentaires
  • J'ai certainement déjà dit que, à l'extrême-extrême extrême limite, je pouvais -parfois- arriver à concevoir un début de commencement d'ébauche d'explication aux comportements d'individus tels que Louis-Georges Tin, ou son prédécesseur Patrick Lozès, et des autres membres du C.R.A.N. qui, certainement convaincus de leur misère et des discriminations dont ils se sentent l'objet depuis la nuit des temps... et que je pouvais aussi arriver à concevoir, etc... etc... concernant les "Indigènes de la République" et leurs porte-paroles et dirigeants patentés comme Houria Bouteldja ou Youssef Boussoumah, leurs adhérents et leurs sympathisants, si nombreux et qui doivent se sentir tellement stigmatisés dans le petit monde parisiano-parisien qui est à leurs pieds, et même leurs clones comme Rokhaya Diallo ou Danièle Obono et les clones de leurs clones, de Hamidou Anne à Lilian Thuram qui sans cela resteraient dans un anonymat peu valorisant pour leur ego...

    Mais là, ça me dépasse complètement:

    Deux "apparatchiks", Patrick Silberstein (1) et Didier Epsztajn (2) , deux "militants décoloniaux", viennent de publier un "Guide du Paris colonial" (sortie prévue en janvier 2018 au prix attractif de 8.00 € !!) et demandent de débaptiser de nombreux lieux de la capitale qui célèbrent indûment des "criminels".

    Noir... c'est noir !

    adresse du blog https://guidedupariscolonialetdesbanlieues.wordpress.com/ (pour les plus curieux):

    extraits (pour vous éviter d'acheter cette  ωερδε et vous faire économiser 8 euros) sur le site de l'éditeur:

    Rues, boulevards, avenues et places, sans oublier collèges, lycées, statues et monuments parisiens, sont autant de témoins de l’histoire et de la légende du colonialisme français.

    Sur les quelque 5 000 artères et places parisiennes, elles sont plus de 200 à "parler colonial".

    Qui se cachent (sic) derrière ces noms, pour la plupart inconnus de nos contemporains ? C’est ce que révèle ce livre, attentif au fait que ces rues ont été baptisées ainsi pour faire la leçon au peuple de Paris et lui inculquer une certaine mémoire historique. On n’y retrouve pas uniquement les officiers ayant fait leurs classes "aux colonies". Il y a aussi des "explorateurs" – souvent officiers de marine "en mission" –, des bâtisseurs, des ministres et des députés. On croise également des littérateurs, des savants, des industriels, des banquiers et des "aventuriers".

    Un peu partout, dispersées dans la capitale, on traverse des rues et des avenues dont les noms qui, tout en ayant l’apparence de la neutralité d’un guide touristique, sont autant de points de la cartographie coloniale : rues de Constantine, de Kabylie, de Tahiti, du Tonkin, du Dahomey, de Pondichéry, de la Guadeloupe… Toutes célèbrent des conquêtes et des rapines coloniales que rappellent la nomenclature des rues de Paris.

    .../...

    présentation des auteurs sur le site de l'éditeur

    1) Patrick Silberstein: Français (tendance vin rouge et Germinal) par hasard, juif (tendance pastrami et insurrection du ghetto de Varsovie) parce qu’on s’est chargé de le lui rappeler, participe à la distribution générale du bac en 68, Patrick Silberstein milite à l’Alliance marxiste-révolutionnaire (AMR) puis au Parti socialiste unifié (PSU) et aux Comités communistes pour l’autogestion (CCA). Cosmopolite par capillarité, autogestionnaire et internationaliste par choix, membre d’Information pour les droits du soldat (IDS), il passe quelque temps à l’ombre pour cause de syndicalisme aux armées. Il est membre fondateur de la Conférence européenne des organisations d’appelés (ECCO). Dr Jekyll le jour du côté de Belleville jusqu’en 2015, Mr Hyde le reste du temps, il participe à la fondation de Ras l’front et des éditions Syllepse. Il a publié (avec son complice de trente ans, Patrick Le Tréhondat) : Vive la discrimination positive. Plaidoyer pour une République des égaux (Syllepse, 2004) ; L’ouragan Katrina (Syllepse, 2005). Il a coordonné, avec Antoine Artous et Didier Epsztajn, La France des années 68 (Syllepse, 2008). Il a été membre du collectif Lucien Collonges qui a publié Autogestion : Hier, aujourd’hui, demain (Syllepse, 2010). Il participe aujourd’hui à l’Association Autogestion.

    2) Didier Epsztajn: Membre, sans l’avoir choisi, d’une génération marquée par les deux étoiles criminelles du fascisme et du stalinisme, lecteur curieux et errant du présent et du passé, autodidacte toujours au futur, Didier Espztajn est l'animateur du blog Entre les lignes entre les mots et éditeur aux Éditions Syllepse. Il a coordonné, avec Antoine Artous et Patrick Silberstein, La France des années 68 (Syllepse, 2008).

     

     

    Pourtant...? non ?

     

    Noir... c'est noir !

     

     C'est avec 76.900 hommes que la France assure la paix et les bienfaits de la Civilisation à ses 60 millions d'Indigènes  

     

     

     

    Même son de "cloches" à La Rochelle (deuxième port négrier atlantique français: 427 expéditions de traite):

    Noir... c'est noir ! France 3 Nouvelle-Aquitaine

    Les rues "négrières" de La Rochelle

     Rue Admyraud , square Rasteau, rue Fleuriau... Tous ces noms de rue sont liés à la traite négrière. L'association Mémoires et Partages a toqué aux portes des Rochelais pour les informer sur le nom de la rue où ils habitent. Le reportage de Nathalie Héraud, Marc Millet et Mailys Gimenez Intervenants : Karfa Sira Diallo, directeur de l'association Mémoires & Partages ; Arnaud Jaulin, adjoint au maire de La Rochelle en chargé de la culture.

     

     

                                       cadeau:

    Noir... c'est noir !

     

     

    P.S. je ne résiste pas, tant qu'on y est, à vous faire découvrir ce site trouvé par hasard:

      sarrazins  

    avec un petit bout d'un article que j'ai lu que le début!

    Alors que la France s’enfonce dans un laïcisme des plus virulents, traquant la moindre visibilité religieuse. Tandis que le nombre d’athées revendiqués se fait croissant et que les églises ferment, faute de paroissiens et de prêtres, certains l’affirment sans aplomb : la France est un pays chrétien!

    Une affirmation qui ferait glousser de rire n’importe quel pape pré-Vatican II, tant les français ne semble n’avoir d’attachement au christianisme que lorsqu’il s’agit de déballer les cadeaux à Noël ou d’enterrer ses morts… La France, ancienne fille ainée de l’Eglise, peut-elle se targuer d’une quelconque crédibilité en se revendiquant encore du christianisme?

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Tom Herck, 29 ans est le fils de l'artiste belge Jos Herck.


    La personnalité d'Herck parle du passé Connaissez-vous Tom Hercket du présent tout au long de son travail: c'est presque, féroce et bien pensé.
    Herck livre d'une manière authentique un mélange mûr et réfléchi de composition et de couleurs, de concepts et d'idées critiques, présenté sur des peintures murales et des toiles, portant toujours sa marque reconnaissable. En examinant son travail, il trouve son expression dans l'expressionnisme, le surréalisme, l'art conceptuel et le pop-art. Il a ensuite découvert son propre style, rappelant surtout le vitrail, ce qui lui a permis de développer ses idées réflexives sur la modernisation et la délimitation.
    Progressivement, l'objet des revendications d'art de Tom Herck sur le rôle actif, par lequel il utilise l'interprétation anticipée, la volonté de connaissance du spectateur et l'envie de découvrir l'essentiel, comme des méthodes différentes pour donner l'expression d'un processus d'une implication significative dans l'œuvre et ses thèmes. De cette façon, le "soi subjectif" devient l'objet  de points de vue sur la vie.

    Non ?.... il fait pourtant tout pour être connu !

     

     

    car, d'après "la Libre Belgique" du 20/11/2017...

    Dans une église du Limbourg (Belgique)

    une œuvre représentant une... vache crucifiée choque les croyants !

    Une quinzaine de croyants se sont rassemblés dimanche après-midi dans l'église de Kuttekoven à Looz (Limbourg), dans laquelle l'artiste Tom Herck a installé son œuvre controversée 'The Holy Cow' (La vache sacrée). Ils protestent contre cette œuvre représentant une vache crucifiée: un (vrai) cadavre de vache crucifié et enduit de peinture silicone blanche, dont le moule a été suspendu au-dessus d’un grand bassin plein de lait et veulent "restaurer l'honneur" de l'église. (les guillemets sont du journaliste auteur de l'article)

    L'action a été organisée par l'ASBL Katholiek Forum. Le petit groupe était muni de rosaires, d'une croix et d'un panneau adressant un message clair à l'artiste et à l'évêque Patrick Hoogmartens: "Arrêtez le blasphème et l'art dégénéré - Priez pour la réhabilitation".

    L'artiste Tom Herck était présent. "Je suis content que vous soyez venus", a-t-il répondu aux croyants. "Chacun a le droit d'avoir sa propre opinion." Selon lui, "son œuvre n'insulte pas la religion catholique mais fait référence au gaspillage dans notre société."

    Sur place, les visiteurs se voyaient remettre des amuse-gueules au fromage et à la viande de bœuf.

    Précisons à toutes fins utiles qu’il ne s’agit pas d’une église désacralisée.

    Le diocèse d'Hasselt a réagi dimanche soir, par voie de communiqué, indiquant être "surpris par l'exposition". "Après consultation, nous souhaitons toujours collaborer à des projets artistiques dans une église et nous pouvons certainement apprécier l'humour. Mais une vache sur une croix, c' est aller un peu trop loin. Le sens d'un symbole si profond tel que la croix ne peut pas être détourné. Sinon, cela risque d'être blessant ou ridicule."

    Connaissez-vous Tom Herck

    Connaissez-vous Tom Herck

    Les travaux de Tom Herck semblent déchaîner les passions en Belgique. La veille, une chapelle abritant d'autres créations de l'artiste avait été incendiée à Graethempoort, non loin de Kuttekoven... L'artiste a fait part de son indignation. "Que l'art mène à la violence et au vandalisme en 2017, c'est quelque chose que je n'arrive pas à comprendre", a-t-il déclaré.

     

    L'anti-catholicisme semble être son fond de commerce (comme à tant d'autres...): petits exemples badins:

    Connaissez-vous Tom Herck

     

    Connaissez-vous Tom Herck

    Connaissez-vous Tom Herck

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Connaissez-vous Tom Herck

    Connaissez-vous Tom Herck

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quelques commentaires( trouvés ailleurs que sur le site du journal belge et libre):

    C’est scandaleux
    non respect pour rien ,ni de la vie , ni d’un lieux , ni des animaux (la vache n’a pas demandé a devenir un objet a exhibée de la sorte !)
    ce type est un fous et il faut appeler et nommer sa maladie mentale !
    c’est scandaleux! certain individus malsain se permettent tout !
    Que disent les autorité ? Rien
    Que dit l’Eglise , le clergés ? apparemment pas grand chose non plus
    Que disent les associations de protections animales ? Pas encore entendu leur discours non plus...

    qu’est-ce qui est le plus scandaleux: le culot de ce barbu, ou le silence de la hiérarchie catholique.Les catholiques sont-ils laissés seuls face à la haine du Christ?

    Et on rappellera à « l’artiste » qu’il aurait plutôt dû « exposer » dans une mosquée ou une synagogue, comme ce n’est pas dans le catholicisme qu’on sacrifie des animaux de façon cruelle.

    Essayez de travestir un cochon en Mahomet, vous verrez : les prétendues « autorités » réagiront illico, selon un réflexe conditionné.

     

     Connaissez-vous Tom Herck

     

    Si vous ne connaissiez pas Tom Herck, c'est pas la peine de me remercier pour cette découverte. On verra ça plus tard.

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  •  

    Je voulais en savoir un peu plus sur l'un des protagonistes de la "polémique" qui oppose les directions de "Charlie Hebdo" et "Mediapart"

     ÉTAT DES LIEUX...

     

    CHARLIE HEBDO: "Affaire Ramadan Médiapart révèle: "On ne savait pas" plenel 

    MEDIAPART:"La une de “Charlie Hebdo” fait partie d’une campagne plus générale que l’actuelle direction de “Charlie Hebdo”  et d’autres, parmi lesquels ceux qui suivent M. Valls, une gauche égarée, une gauche qui ne sait plus où elle est, alliée à une droite voire une extrême droite identitaire, trouvent n’importe quel prétexte, n’importe quelle calomnie, pour en revenir à leur obsession : la guerre aux musulmans, la diabolisation de tout ce qui concerne l’islam et les musulmans."  déclaration faite sur FranceInfo.

    CHARLIE HEBDO: "Charlie Hebdo n’a nulle envie de faire la guerre à quiconque", écrit Riss dans l’édito du prochain numéro qui paraîtra ce mercredi. Et d’accuser : "Cette phrase, nous ne la pardonnerons jamais. En la prononçant, Plenel condamne à mort une deuxième fois Charlie Hebdo. Cette phrase n’est plus une opinion, c’est un appel au meurtre."
    "Indiquer aux djihadistes leurs futures victimes ne relève pas de la liberté d'expression... Si demain on nous liquide tous, si demain nous ne sommes plus là, espérons qu'il subsistera quelques courageux qui demanderont justice contre ceux qui nous auront frappés, mais aussi contre les esprits qui les auront armés."
    *"le propos d’Edwy Plenel, qui désigne Charlie Hebdo comme un agresseur supposé des musulmans, adoube ceux qui demain voudront finir le travail des frères Kouachi, qui avaient tué le 7 janvier 2015 huit collaborateurs de l’hebdomadaire dont cinq dessinateurs, un invité du journal, un agent d’entretien et deux policiers".
     
    MEDIAPART: Le directeur de Mediapart a réagi mardi après-midi sur Twitter, dénonçant "une pure manipulation" de la part de Charlie Hebdo. "la phrase que me prête l’édito de Charlie n’a jamais existé", a déclaré Edwy Plenel.
     
    POLITIS: "Il semble bien que nous soyons confrontés ici à une campagne politique qui, loin de défendre la cause des femmes, la manipule pour imposer à notre pays un agenda délétère, fait de haine et de peur", écrivent plus de 150 personnalités signataires de ce texte en réponse à la Une de Charlie Hebdo: .../...Tout doit avoir le droit de se dire, de s’écrire et de se représenter, et cela doit être dit et répété, particulièrement pour Charlie Hebdo. Nous avons aussi le droit d'écrire que la Une de Charlie de cette semaine est diffamatoire, et haineuse. Elle relaie une campagne de délation, dont l'argumentaire défie la logique, la justice, et la morale..../... Edwy Plenel et Mediapart se sont exprimés, preuves et vidéos à l'appui, sur leurs "relations" avec Tariq Ramadan. Cela n'empêche pas la délation de se développer, en utilisant, entre autres, des photo-montages truqués, et des affirmations non vérifiées.../... La campagne inique menée contre Mediapart et sa rédaction est dangereuse : elle vise le symbole d’une presse libre, indépendante des pouvoirs quels qu’ils soient, au service du droit de savoir des citoyennes et des citoyens.../... Il semble bien que nous soyons confrontés ici à une campagne politique qui, loin de défendre la cause des femmes (sic !), la manipule pour imposer à notre pays un agenda délétère, fait de haine et de peur. 
     
    BLOG DE MEDIAPART:
    Le crime d'Edwy Plenel et de Mediapart, le journal en ligne qu'il a cofondé, c'est de dire tout haut, ce que pensent tout bas, mais très fort, des milliers de citoyens français de confession musulmane, mais pas que, sur le racisme anti musulmans, l'islamophobie et les discriminations qui vont avec, et qui ont cours aujourd'hui dans une France qui a tourné le dos à ses valeurs, fragilisant en cela, l'équilibre sur lequel reposent les piliers fondateurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité../... En effet, Edwy Plenel fait partie de ces rares intellectuels et journalistes qui n'aboient pas avec la meute, et qui n'essentialisent pas l'Islam et les musulmans, tenus responsables de tous les maux de la France, et surtout désignés comme responsables du terrorisme dans le monde, même s'ils en payent le plus lourd tribut.../... La classe politique française à quelques très rares exceptions, soutenue par ses relais dans les médias et parmi l'élite intellectuelle, s'est littéralement radicalisée sur le sujet de l'islam et des musulmans.../...C'est à ce " récit national " dont s'emparera à son tour la Gauche à travers les attaques violentes d'un Manuel Valls au sommet de sa haine de l'islam et des musulmans pendant le mandat de François Hollande, que s'oppose Edwy Plenel en écrivant un livre sur le sujet, "Pour les Musulmans", mais surtout en acceptant de débattre avec Tariq Ramadan, l'intellectuel musulman, présenté comme " l'ennemi public numéro 1 de la République ", et dont la campagne de " mise à mort définitive " décrétée par ses ennemis de toujours bat aujourd'hui de tout son plein, suite aux accusations de viol portées contre lui par deux femmes, et qui fait d'Edwy Plenel la victime collatérale de la haine anti Ramadan et anti musulmans qui règne en France.../...Voilà de quoi est réellement le nom de cette cabale contre Edwy Plenel et Mediapart, utilisés comme des fusibles pour éteindre la lumière de Tariq Ramadan, laquelle est sensée éclairer des musulmans qu'il faut absolument maintenir dans l'obscurité.

    Mais de l'obscurité naît la lumière, toujours, n'en déplaise aux haineux. AbdouRahmane

    à suivre...

    JE SUIS CHARLIE (...un tout petit peu !)

    dessin de Riss

    ...mais sans pour autant me contenter de la vision quasi idéalisée de mon ami Wiki: j'ai trouvé ce portrait un peu plus acerbe de M. Plenel sur le site "Observatoire du Journalisme", peu-être plus riche en enseignements...

     

    .oOo.

    Alors, voila:

    Je suis Charlie (enfin... un peu !)

    "Il faudra tout de même qu’on sache qui est vraiment ce monsieur Plenel". Cette phrase de François Mitterrand, cité par Pierre Péan et Philippe Cohen dans leur enquête La Face cachée du Monde, illustre tout le  mythe, qui s’est construit autour d’Edwy Plenel...

     

     

    "Le métissage, c’est une politique. Et, plus précisément, une politique de résistance"

     

    Parcours professionnel

    Il est difficile de dissocier, du moins en son début, le parcours professionnel d’Edwy Plenel de son parcours politique. Son engagement politique à la Ligue Communiste Révolutionnaire et sa profession de journaliste sont en effet intimement liées, puisqu’Edwy Plenel commence à écrire sous le pseudonyme de Krasny, dès 1969. Comme il le dit lui même, dans son autobiographie Secrets de Jeunesse (Stock 2001), "'Krasny' est apparu en février 1969 au détour d’un journal lycéen, Le Tigre en papier, au lycée Victor Hugo d’Alger. 'Joseph' a attendu le début des années 1970, quand j’ai commencé à écrire régulièrement dans Rouge". Pourquoi un tel pseudo ? Parce que "le mot est russe et veut dire 'rouge'. Deux références ; une histoire, une couleur ; les bolchéviks ; le drapeau, 1917, l’éternité...".

    En 1976, il entre comme rédacteur permanent, puis secrétaire de la rédaction à Rouge. C’est là qu’il obtient sa première carte de presse. Il adhère à l’Association de la presse d’information sur la jeunesse (APIJ). En 1978, le voilà directeur de la publication de Barricades, "un mensuel jeune pour la révolution", destiné à la jeunesse et lancé par la Ligue Communiste Révolutionnaire.

    Pour Edwy Plenel, l’année 1980 marque un tournant. En quittant officiellement la LCR, Edwy Plenel cesse définitivement de n’être qu’un « camarade rédacteur » pour devenir réellement journaliste. Il entre donc au Matin de Paris et pige, à l’occasion, pour Le Monde de l’éducation. Il devient également président de l’Association des journalistes jeunesse et éducation. Ce n’est qu’en fin d’année, après l’été, qu’il entre au service éducation du Monde. Il ne quittera le journal que 25 ans plus tard..../... Il est alors correspondant du journal au ministère de l’intérieur, poste central s’il en est. Grâce à ses amitiés avec certains policiers (et notamment Bernard Deleplace, du syndicat FASP), Edwy Plenel dispose d’un réseau efficace d’informateurs.

    Rédacteur en chef du Monde, en mars 1994, Edwy Plenel devient adjoint au directeur de la rédaction en septembre de la même année. En avril 1995, il reçoit le titre de directeur adjoint de la rédaction, avant d’en prendre, pour presque dix ans, la direction.

    En 2003, Pierre Péan et Philippe Cohen publient La face cachée du Monde. Le "quotidien de référence" est largement éclaboussé, ses méthodes contestées, son fonctionnement dénoncé. Ainsi, Le Monde est accusé d’avoir "insidieusement glissé de son rôle de contre-pouvoir vers l’abus de pouvoir permanent". Et de citer plusieurs exemples de cette dérive du journal : l’appui aux nationalistes corses, les fatwas lancées contre certains écrivains, comme Renaud Camus, la campagne tenace contre Jean-Marie Messier, Jean-Pierre Chevènement ou Dominique Strauss-Kahn.

    L’absence de diplôme d’Edwy Plenel ne l’empêche pas d’être nommé, en 2006, professeur associé à l’Université de Montepellier (UFR droit et sciences politiques). Il enseigne également à l’université de Neufchâtel.

    En 2007, Edwy Plenel annonce un projet de site d’information et d’investigation participatif sur internet. Ce sera Mediapart, qui ouvre le 16 mars 2008. Pour cela, le journaliste réussit à lever quatre millions d’euros.Très vite, Mediapart reçoit le soutien de nombreux hommes politiques. Parmi eux, Ségolène Royal se distingue en envoyant un mail aux militants de son association Désirs d’avenir, pour les inviter à s’abonner au pure player naissant.

    En mars 2011, Edwy Plenel et Mediapart annoncent la création de www.frenchleaks.fr, un site "dédié à la diffusion de documents d’intérêt public concernant notamment la France et l’Europe". L’objectif est de transmettre et de diffuser des documents "ayant fait l’objet d’investigations des journalistes de Mediapart". En réalité, le site, annoncé en grande pompe, cessera vite ses activités.

    Parcours politique

    Le parcours politique d’Edwy Plenel commence à la maison, puisque son père est un militant anticolonialiste.

    En 1969, le jeune Edwy Plenel s’engage à la Ligue Communiste Révolutionnaire d’Alain Krivine. Il devient rapidement responsable de la cellule du quartier latin, ainsi que du secteur CET / Jeune. Entre 1970 et 1978, date de son service militaire, Edwy Plenel ne vit que dans et pour la LCR. Il la quitte, officiellement, entre 1979 et 1980. En juillet 1985, il intervient à un stage de jeunes trotskistes, mais, cette fois-ci, en tant qu’invité extérieur. Cependant, ses liens avec Alain Krivine ne se démentiront jamais.

    Durant les années 1978 et 1979, Edwy Plenel effectue son service militaire à Colmar. Il milite alors dans les comités de soldats. Il sera d’ailleurs sanctionné pour cela.

    Collaborations

    Edwy Plenel a animé plusieurs émissions de télévision : Le Monde des idées, sur LCI, de 1995 à 2005 ; Entre guillemets, de 2005 à 2007. En 2007 et 2008, il est polémiste sur RTL, dans On refait le monde. Enfin, depuis 2005, il tient une chronique chaque semaine sur France Culture et participe aux duels de France Info, tous les samedis matins, avec Alain Genestar. Edwy Plenel intervient régulièrement dans de nombreuses réunions ou colloques : assises du journalisme, fête de l’Humanité, festival des cultures de l’islam etc.

    Il a dit:

    "Tu comprends, à mon époque, j’avais un mythe : le Che. Pour servir sa cause, il fallait qu’il soit dur avec ses hommes… Moi, tu comprends, je n’y suis pour rien, je suis un mythe pour toute une génération de journalistes". A Pascale Sauvage, cité par Philippe Cohen et Pierre Péan, La Face Cachée du Monde, Mille et une nuits, Paris, 2003

    "Le trotskisme comme expérience et comme héritage fait à jamais partie de mon identité, non pas comme un programme ou un projet, mais comme un état d’esprit, une vieille critique faite de décalage et d’acuités, de défaites et de fidélités". Secrets de Jeunesse, Stock 2001

    À propos des drapeaux étrangers, place de la Bastille, le soir de l’élection de François Hollande : "c’était une superbe image de la France", France 3, Ce Soir ou Jamais, 8 mai 2012

    "Cette jeunesse n’a-t-elle pas, elle aussi, des idéaux, des principes et des valeurs ? N’est-elle pas, autant que vous et moi, concernée par le monde, ses drames et ses injustices ? Par exemple, comment pouvez-vous ne pas prendre en compte cette part d’idéal, fût-il ensuite dévoyé, qui pousse un jeune de nos villes à partir combattre en Syrie contre un régime dictatorial et criminel que vous-même, François Hollande, avez imprudemment appelé à punir il y a tout juste un an ? Est-ce si compliqué de savoir distinguer ce qui est de l’ordre de l’idéalisme juvénile et ce qui relève de la menace terroriste, au lieu de tout criminaliser en bloc en désignant indistinctement des djihadistes ?" Lettre ouverte à François Hollande, Mediapart, 23 juillet 2014.

    "C’est une chance pour la France d’être aujourd’hui le premier pays musulman d’Europe", 20minutes.fr, 19 septembre 2014

    "Cette façon d’agiter la querelle religieuse, de stigmatiser l’islam, de s’en prendre à ses symboles : le vêtement, le voile, le halal, les mosquées, est contraire au véritable esprit de la loi sur la laïcité, qui reconnaît les cultures minoritaires (…) Ce “laïcisme” est le Cheval de Troie de l’islamophobie, il est à la laïcité ce que l’intégrisme est à la religion. Il a une similitude avec l’antisémitisme : sous prétexte de ce sectarisme laïc, on installe l’habitude d’une discrimination et d’une stigmatisation.", idem.

    Ils ont dit:

    "C’est un bosseur, présent dès les aurores au journal. Cet homme flamboyant sème l’inquiétude et la peur. Portant sa passion en écharpe, il offre à tous le spectacle impressionnant de ses engouements et de ses haines. S’il déteste quelqu’un, l’existence de la personne qu’il a prise pour cible risque fort de devenir un enfer. Plenel n’hésite pas à humilier publiquement, à monter des coups dans le dos de ses ennemis qu’il peut même, le cas échéant, agresser ouvertement", Philippe Cohen et Pierre Péan, La Face Cachée du Monde, Mille et une nuits, Paris, 2003.

    "Le journaliste plénélien est un combattant qui, au nom de l’urgence et de la nécessité, abandonne ses scrupules sur les moyens à utiliser pour fouailler les plaies… Ivre de mots, il en oublie les actes qu’il se voit contraint de commettre pour les justifier", ibid.

    "C’est bien cette conception du journalisme, qui se situe quelque part entre celle du procureur soviétique Vichinsky et du conventionnel Marat, entre justice procédurale et tribunal populaire, entre filature policière et dénonciation publique, que Plenel, une fois parvenu à la tête de la rédaction du Monde, a imposé" ibid.

    "Étrange… Nous avons tous habillé notre foi en un monde meilleur de toutes sortes d’oripeaux. Et nombre d’entre nous ont ensuite jeté leur défroque de militant révolutionnaire sans regret. (…) Plenel, lui, a peu changé. Et comme s’il sacrifiait toujours aux rites de son ancien groupe, il règle son compte en priorité à ses frères ennemis. Il consacre ainsi des pages entières à la secte lambertiste, concurrente de la sienne, secte dont 99,99 % des habitants de la planète se moquent comme de leur première chemise. Mais pour Plenel, il est important de montrer qu’il existe de bons et de mauvais trotskistes, ou plutôt de vrais et de faux trotskistes", Pierre Rigoulout, cité par Emmanuel Lemieux, Technikart n°69, février 2003.

    "L’indéniable brutalité humaine dont fait preuve Edwy Plenel, sa difficulté à fixer lui-même des bornes à son pouvoir sont d’autant plus déroutantes qu’elles s’entremêlent étroitement à une sincère autoreprésentation en victime (de son dévouement à la collectivité, de la logique de la raison d’État, des complots mitterrandiens et néo-mitterrandiens) qui le rend ultra-sensible à toutes les marques d’attention -et peut le pousser, par exemple, à pleurer sur un plateau quand sa collaboratrice Josyane Savigneau fait l’éloge d’un de ses livres: grand moment de télévision !". Daniel Schneidermann, Le cauchemar médiatique, Denoël, 2003.

     plenel

     

    l'intégralité de l'article sur: 

     

     

    Collaborations (suite)

    plenel

    Ils étaient plus de 500 venus samedi soir assister au débat organisé à Brétigny, entre le journaliste Edwy Plenel et l’intellectuel musulman Tariq Ramadan. L’audience est majoritairement musulmane. Mais au lieu d’un débat, les deux hommes animent une conférence dont le discours aborde les différentes responsabilités qui incombent aujourd’hui aux musulmans.

    plenel

     

     

    Il a dit (MàJ.)

    "Les français devenus terroristes ne sont pas des barbares venus du dehors, c'est notre jeunesse" C8 16 septembre 2017

    Extra Bonus

    EDWY: Diminutif anglo-saxon d'Edouard. Vient du germain "ed et warden" Signifie : "richesse et garder" de "ed", richesse, félicité, et "warden", garder. Se fête le 5 janvier.

    Ils se veulent nécessaires et se créent, s'il le faut, des responsabilités qui les rendent indispensables. Ils aiment agir pour le bien d'autrui. Calmes, patients, dévoués, ils possèdent une autorité natutrelle et le sens du commandement. Peu émotifs, on dirait que rien ne les touche. Ils ont des principes qu'ils ne transgressent jamais.


    https://www.prenoms.com/

     

    Et alors ?

    Et alors, voila...

    On retrouve chez l’ultra-gauche trotskiste par exemple des méthodes bien rodées:

    1. l'entrisme, dans milieux sociaux et politiques à noyauter pour les pervertir de l'intérieur
    2. l'art de la dissimulation pour mener à bien cette opération d'influences souterraines
    3. la pratique du mensonge, de la calomnie, voire de l'insulte
    4. l'utilisation d'une "novlangue" faite d'euphémisme et de contre-sens
    5. le refus de tout dialogue et de toute auto-critique

     

    ...tous ces comportements ne sont pas sans ressembler plus ou moins exactement à ceux prescrits par la taqya des... "islamistes radicalisés"

    Et inversement...

    JE SUIS CHARLIE (...mais pas trop !)

    Et c'est pourquoi, quoi qu'il en coûte, JE SUIS CHARLIE, mais pas trop quand même !

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  •  

     

     Alors que les vacances de la Touss d'Halloween se terminent, mais que celles de Kado approchent dans quelques semaines...

    Vilaine Lulu

     

    NOËL: idée cadeau.

     

     

     

    En 1967, Yves Saint Laurent publie chez l’éditeur Claude Tchou La Vilaine Lulu, un album de bandes dessinées, ou "Contes pour enfants sadiques ou avancés", destiné aux adultes.

     

     

    Bientôt NOËL: idée cadeau.Lulu, son héroïne, est une petite fille capricieuse, bornée, narcissique, mauvaise. Elle n’en fait qu’à sa tête, prête aux pires horreurs pour satisfaire ses désirs en toute circonstance : Lulu à l’école, Lulu à Deauville, Lulu masseuse, Lulu en boîte de nuit, Lulu idole des jeunes, Lulu à la télévision, Lulu en colonie de vacances, Lulu amoureuse d’un pompier… L'ouvrage porte en introduction la mention "En outre, toute ressemblance avec des personnes qui existent ou qui ont existé est parfaitement voulue. Toutes ces aventures ont été tirées de faits réels.". Le quotidien de la Vilaine Lulu est fait de meurtres et de viols, dont elle est l'auteur.

    Lulu est née quelque dix ans auparavant, lorsqu’ Yves Saint-Laurent travaillait chez Christian Dior : "Nous étions jeunes, et nous nous amusions beaucoup, raconte le couturier. Souvent, après six heures, un collaborateur de Dior se déguisait. Un soir, il avait remonté ses pantalons jusqu’aux genoux. Je me souviens, il portait de longues chaussettes noires. Dans la cabine des mannequins, il avait trouvé un jupon de tulle rouge et un chapeau de gondolier. Tout petit, presque inquiétant avec son air têtu et rusé, il m’avait impressionné et je lui avais dit : Tu es la vilaine Lulu".

    Cette œuvre, présentée comme une critique grinçante de la société contemporaine, met en scène un grand nombre de maltraitances sur enfants dont l'enlèvement ou le sacrifice humain, de rites sataniques et idéalise la pédophilie en libertinage sexuel des enfants. On y trouve une référence au catharisme et des scènes de violence anticatholiques.

    L'album de La Vilaine Lulu a été réédité en 2002 par les Éditions Tchou, puis en 2010 par les Éditions de La Martinière.

     

    "C'est un très beau dessin !", dit-il...

    NOËL: idée cadeau.

    ARTE et Pierre Bergé (†) nous parlent de "La Vilaine Lulu" d'Yves Saint Laurent

     

    "La Vilaine Lulu" d'Yves Saint Laurent, ce que ARTE n'a pas montré...

     

     

     Décryptage

    Les mots choisis pour narrer les intrigues de La vilaine Lulu sont une ode à la perversité et à la décadence.Lulu n'a pas de parents pour s'occuper d'elle, il s'agit d'une gouvernante qu'elle maltraite au demeurant et son seul ami est son gros rat blanc aussi affable qu'elle. Ces histoires abordent des thèmes variés à caractère libidineux, malsain voire totalement macabre comme la maltraitance infantile, la misogynie, le sacrifice humain comme rituel satanique, la torture, l'enlèvement d'enfants, l'assassinat, l'esclavage sexuel, le trafic d'êtres humains, la pyromanie, la prostitution, l'alcoolisme, la drogue, l’exhibitionnisme ou encore la pédophilie.

    (extraits et résumés de quelques unes des 23 historiettes: AGORAVOX - Yves Saint-Laurent et La vilaine Lulu : décryptage de sa BD )

     

    • Lulu à l'école, elle n'aime pas l'école, elle est provocante, irrespectueuse, insultante envers la maîtresse, l'assimilant à une prostituée puis devient menaçante avec ses camarades
    • Un jeudi de la Vilaine Lulu, une journée qui se déroule au parc, les petites filles sont décrites comme étant "mutines et sournoises", nous pouvons observer la présence d'un satyre caché derrière un buisson.
    • Un beau métier, l'héroïne a obtenu son diplôme de masseuse. Elle exerce auprès d'une clientèle de petites filles mais une maman n'appréciant pas les méthodes de Lulu la chasse puis menace de la dénoncer auprès de la police. Lulu décide alors d'ouvrir son propre institut à domicile et dans lequel elle pourra faire maigrir et grossir à volonté les petites filles.
    • Une belle histoire d'amour, elle est amoureuse d'un pompier à en perdre la raison. Lulu boit de l'alcool pour calmer son euphorie car elle ignore si les sentiments qu'elle ressent sont réciproques. Ensuite, elle sacrifie des vies au nom de la déesse Vénus pour obtenir le cœur de son bien aimé. Nous pouvons admirer des têtes d'enfants tranchés à la gorge, d'autres bouillonnent dans un chaudron et d'autres sont pendues.
    • Lulu à Deauville, présence du vieux satyre qui échange son numéro de téléphone avec Lulu sur la plage. Fin mot de l'histoire, Lulu séduit le petit ami d'une estivante qui finit noyée par la marée montante.
    • Télélulu, la vilaine Lulu passe à la télévision pour offrir un strip-tease qui fait perdre la tête à tous les téléspectateurs masculins même à son gros rat blanc qui devient tout rouge.
    • Bons sentiments : Bonnes actions, elle fait un rêve dans lequel elle empoisonne le Pape et prend sa place pour devenir "Sa Sainteté Lulu première". A la fin de son rêve "elle se voit chassant le sarrasin de Terre Sainte". Elle devient ensuite infirmière, tout d'abord à la maternité mais au lieu de nourrir les nourrissons avec du lait elle leur donne du vin rouge .
    • Du Schmuck et du Pluck, évocation de "l'amour libre", couple mixte, lesbienne et gay. Nous apprenons que Lulu "aime beaucoup les petits garçons et les vieux messieurs".
    • Des petites filles disparaissent, le personnage du satyre est encore présent et nous informe que les petites filles, "elles ne sont pas perdues pour tout le monde". Nous découvrons ensuite que Lulu s'est associée avec un proxénète propriétaire d'un bateau et qu'ils enlèvent des petites filles
    • Un après-midi aux Tuileries, Lulu pique-nique, boit son vin et donne des leçons d'anatomie aux autres enfants. Cela intéresse beaucoup d'autres personnes cachées dans les buissons, des vieillards pervers, dont le vieux satyre.
    • Histoire d’œufs de Pâques, Lulu empoisonne des enfants avec des œufs pourris, tout le monde meurt et ils sont enterrés au cimetière. Lulu est heureuse comme jamais, elle fait de la corde à sauter à coté des pierres tombales des enfants qu'elle a assassinés.

    Et aussi...

    Marc Da Cunha Lopes vit et travaille à Paris et a été pressenti pour plusieurs campagne de publicité; il utilise souvent dans ses photos des accessoires faits à la main; il a été publié dans "Amusement Magazine

     Vilaine LuluVilaine Lulu

     

     


     

     

     

     

     

    ".

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

    Un F.I.A.C. allait crottinant...

    vu sur:  "Délit d'im@ges"

    L’Art contemporain - Les Reportages de Vincent Lapierre

     

    La foire internationale d’art contemporain (FIAC) se tenait à Paris du 19 au 22 octobre 2017. Cette exposition "artistique et commerciale" se veut être un lieu de rencontre internationale entre galeristes, collectionneurs, conservateurs, directeurs de musées et personnalités du monde de l’art contemporain. Vincent Lapierre et son équipe étaient sur place pour en savoir plus...

     

     
     
     
     
     
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  • J'avais rien compris au film de l’ "Écriture inclusive" !

     

    A tou.t.te.s les blogueu.r.se.s...

     

    Jusqu'à maintenant, je tapais un "." (un "point", avec la touche du clavier où il y a un "point" , au-dessus du "point-virgule"...), un point, c'est tout, un point c'est tout.

    Je viens de me rendre compte de mon ignorance et de mon ridicule (vous auriez pu me le dire gentiment, su vous vous en êtes rendu compte): il ne faut pas taper un "point", c'est tout, mais taper le "point médian" ou "point milieu" qui n'est pas un vulgaire . mais un · ,vous avez vu la différence ? Je recommence: un point:., un point médian:·!... (c'est sur, qu'avec la ponctuation, c'est encore moins lisible mais plus risible !); en fait le "point médian", ou "point milieu" conscient de sa supériorité nouvellement acquise se place un tout petit peu au-dessus de la ligne...

     

    Apprenons à reconnaître

    a) le "point" (normal, connu, éternel...) . (déjà, tout petit, à l'école, je le faisais très bien )

    b) le "point médian", ou "point milieu" · (obtenu en appuyant sur la touche "Alt" et en tapant simultanément "0183". C'est comme je vous le dis.)

     

    Je crois que je vais arrêter de jouer à ce petit jeu là !

     

     

    ALERTE INFO.

    En voulant comprendre un peu mieux, grâce à wikipedia, je comprends beaucoup moins bien, il y est en effet écrit:

    "Le point médian est souvent confondu avec son cousin, le point milieu, plus fin"

    Mais quand même...

    j'ai appris le sens du mot "épicène".

    j'ai aussi appris que ce signe a été choisi "en raison de sa discrétion et de son unicité d’emploi, car tous les autres ont un autre usage”,

    j'ai encore appris qu'il y avait encore d'autres épicènotitudes:

    • nous sommes un peu con·e·s
    • nous sommes un peu con.e.s (1)
    • nous sommes un peu conEs (2)
    • nous sommes un peu con-e-s
    • nous sommes un peu con(e)s (3)
    • nous sommes un peu con/e/s

    Oui, mais... (brefs exemples de qui croit bien faire mais c'est pas ça:)

    (1) Dans de mauvaises compositions, le point médian est parfois remplacé par un point bas : "des élèves peu motivé.e.s". C’est un usage à éviter car il est incorrect : le point marque la fin d’une phrase,

    (2) La lettre capitale pour marquer le féminin est parfois employée par certainEs militantEs féministe, mais son usage est controversé car la capitale accentue le féminin, au risque, pour celleux qui découvrent cette graphie, de n’y percevoir que le féminin, renforcé, sans plus aucune mixité.

    (3) À l’inverse de la capitale, la parenthèse atténue. Mais son usage est jugé discriminant car on met littéralement le féminin entre parenthèses, l’isolant, le présentant comme optionnel, et donc facultatif.

    A tou.t.te.s les blogueu.r.se.s...

    Ou encore que: on peut également utiliser des contractions du féminin et du masculin (bref/brève ou heureux/heureuse deviennent brefve, heureuxse) ou des mots valises (nouveau/nouvelle devient nouvelleau), ces derniers étant plutôt facile d'utilisation notamment à l'oral.

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique