• "C'est au mois d'août..."

     

    C'est au mois d’août, le 21 août plus exactement, en plein milieu des vacances, que l'ONU a décrété, dès 2017, une "Journée internationale de souvenir en hommage aux victimes du terrorisme"

    "C'est au mois d'août..."

     

    France-Inter s'y associe à sa façon :

    Pour l'ONU, rendre hommage aux victimes du terrorisme à travers cette journée, c'est une façon de réduire la souffrance des personnes touchées par l'horreur. Selon la Fondation pour l'innovation politique, le terrorisme islamique a fait 16 000 victimes dans le monde. Elles ont été recensées lors des 35 000 actes terroristes perpétués partout sur la planète entre 1979 et 2019. Dans ce triste bilan, on trouve aussi bien les 2 977 victimes du 11 septembre aux États-Unis que les 317 victimes tués en France. On y compte aussi les morts en Angleterre ou en Espagne.

    82% des victimes sont musulmanes

    Dans la réalité, il y a beaucoup plus de victimes, et ces chiffres sont largement sous-estimés. Certains attentats ne sont jamais revendiqués, et donc jamais comptabilisés. Et bien évidemment, il n'y a pas que le terrorisme islamique.

    Les actes terroristes de ces dernières années ont une particularité : ils sont moins nombreux, mais ils s'étendent cependant dans de plus en plus de pays. L'Afghanistan reste le pays le plus touché. on retrouve ensuite le Nigeria, l'Irak, la Syrie, la Somalie, le Pakistan, le Mali, l'Inde et le Yémen. De nouveaux pays, jusque-là épargnés, sont eux aussi concernés, tels que le Mozambique ou le Burkina Faso. Quant aux victimes, elles sont à 82% musulmanes. C'est la communauté la plus touchée par le terrorisme.

    Si le nombre d'attentats lié à l'intégrisme religieux a légèrement baissé dernièrement, il est une autre source d'inquiétude pour les autorités politiques. Les actions terroristes de l'extrême droite ont triplé en Occident dans les cinq dernières années. Ce 21 août, lui, s'adresse à toutes les victimes de terrorisme.

    https://www.francetvinfo.fr/

     

    Le GIGN aussi...

    Aujourd'hui c'est la journée internationale du souvenir, en hommage aux victimes du terrorisme.

    Ludo, opérateur du GIGN adresse un message à leurs familles

     

    Depuis l'Elysée, le président Emmanuel Macron s'est          

    « Police secoursAh non... pas elle... pas "encore" elle ! »

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  • Commentaires

    1
    Ecoeured
    Vendredi 21 Août à 19:19

    C'est bien de France Sphincter d'oser évoquer le terrorisme d'extrême drouate (combien de "mauvais regards" meurtriers attribués aux membres des factions FuN et RuN, d'ailleurs ?), et de nous faire pleurer sur les "vraies" victimes paradoxales, savoir ceux qui croient au même livre que les tueurs simples déséquilibrés n'ayant rien à avoir avec les textes -- une obscénité révoltante qui serait d'ailleurs condamnée si on remplaçait certains mots par d'autres, à la Tardieu. Evidemment, les journalopes étant comme Ali Juppar, ils n'ont pas besoin de lire le livre e, question pour savoir qu'il ne contient que paroles de miel et de douceur, d'amour et de paix.

    Quant au numéro cagoulé (ils n'ont donc pas un porte-parole s'exprimant à visage découvert, à l'EuroFrench SWAT ?) du "quelle horreur, les méchants frappent pendant que les populations vaquent à leurs affaires ordinaires" (y aurait-il donc implicitement de "bons" moments "autorisés" pour tuer lâchement des civils ?), il suscite la nausée. Non seulement le discours est mièvre, mais il sonne faux -- hésitations, pauses, voix grave. D'autres réflexions étaient à formuler sur le sujet (notamment sur le "terrorisme du pauvre", celui qui frappe avec des argument aiguisés), mais on se doute bien qu'elles ne sauraient venir à un esprit obéissant ; au reste, elles tomberaient certainement sous le coup des lois liberticides de notre admirable tyrannie.

    Et on n'envoie pas un message de "Ludo" : de Ludovic, ou d'un autre prénom ne faisant pas festif ("Ludo" était même le titre, quand j'étais gamin, d'un magazine d'énigmes et jeux de réflexion).

    Interrogation rhétorique : quand ses maîtres, complices des criminels par sottise, par lâcheté, par idéologie, par intérêt, par calcul (ou tout mélange de ces hypothèses) leur demanderont, à ses collègues et à lui, de tirer sur leurs compatriotes, que feront-ils ?

    Tant qu'à imiter le désormais célèbre maire de Palavas-les-Flots et donc tant qu'à "attendre que ça se passe", mieux vaudrait garder le silence complet, sans bougies, sans nounours, sans discours soumis. Ce ne serait pas beaucoup plus digne, mais ce serait un peu moins indigne, à la mesure de l'escamotage et de l'atténuation caractéristiques d'une époque de couards et de menteurs.

    Les familles seules peuvent pleurer les victimes, tous les autres devraient, animés par une colère froide, avoir à coeur de les venger.

      • Samedi 22 Août à 10:07

        @ Ecoeured

        Je ne sais pas ce qui me... navre (???) le plus...

         

        1) L'énoncé finalement très prévisible et convenu de France-Info (pas ".inter" : que ".info" me pardonne...)

         

        2) Le réflexe citoyen, conforme aux valeurs républicaines et progressistes, de certains parents mad de victimes

         

        i) Georges a perdu sa fille dans l'attentat du Bataclan, Azdyne est le père de l'un des assaillants, ils se sont rencontrés pour évoquer leur histoire....Ils ont écrit ensemble un livre "Il nous reste les mots" "C'est un dialogue extraordinaire, une rencontre contre laquelle s’élevaient tous les préjugés du monde. Lola, la fille de Georges Salines, est morte au Bataclan, le 13 novembre 2015, sous les balles de trois terroristes. L’un d’entre eux, Samy, est le fils d’Azdyne Amimour. La victime et l’assassin ont tous les deux perdu la vie à vingt-huit ans. Les deux pères se questionnent mutuellement sur leurs parcours, leurs enfants, leurs chagrins, leurs chemins de résilience. Cet échange hors du commun est une leçon d’humanisme, d’où émerge une forme de respect et d’amitié entre deux pères frappés par le malheur. "

         

        ii) On peut citer aussi Antoine Leiris dont la femme a *perdu la vie* au cours de la même incivilité, il s'exprime dans une lettre ouverte pleine d'émotions, selon "Le Monde" :"Vendredi soir vous avez volé la vie d’un être d’exception, l’amour de ma vie, la mère de mon fils, mais vous n’aurez pas ma haine, je ne vous ferai pas ce cadeau de vous haïr. Vous l’avez bien cherché pourtant mais répondre à la haine par la colère, ce serait céder à la même ignorance qui a fait de vous ce que vous êtes. Vous voulez que j’aie peur, que je regarde mes concitoyens avec un œil méfiant, que je sacrifie ma liberté pour la sécurité. Perdu. "....

         

        iii) Les parents de la gendarme assassinée (démembrée) par "un chauffard" se confient "Je suis en colère bien-sûr, je viens de perdre ma fille... Ceci étant, la colère ne signifie pas pour nous la vengeance.".../... "Ce gars-là, je n'ai pas de jugement à porter sur lui, tout du moins pas dans l'immédiat, Je ne connais pas le passé qu'il a eu pour en arriver là, mais ce qui est sûr c'est que sa vie est complètement fichue." .../... "Nous portons des valeurs du vivre ensemble et la haine ou les messages de haine n'ont pas de place dans le vivre ensemble, et ceux ou celles qui la profèrent, que ce soit sur les réseaux sociaux ou ailleurs, se trompent. Avec la haine, on n'avance pas." Pour les parents de Mélanie Lemée, ne pas vouloir se venger est le meilleur moyen de rester fidèles aux valeurs et aux engagements de leur fille 

         

        ...et combien d'autres ?

         

         

        3) La succession de ces journées festives officielles dont tout le monde se fout, y compris les membres des commissions et des comités en ayant décidé :

        16 août : Journée mondiale du cerf-volant

        17 août : Journée internationale du chat noir

        21 août : Journée Internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme

        23 août : Journée mondiale Topless

         

         

         Y'a de quoi être un peu écœuré, parfois, c'est pas faux...

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    2
    Souris donc
    Samedi 22 Août à 16:31

    Les nounours m'insupportent. De même le "Vous n'aurez pas ma haine".

      • Samedi 22 Août à 17:19

        @ Souris donc...

        ...Les mots ont changé de sens...

        Il va falloir s'y faire...

         

        La peur elle-même a changé de camp (https://www.albin-michel.fr/la-peur-a-change-de-camp) : ce sont maintenant les forces de l'ordre qui reculent devant les racailles

         

        Dans le as présent, les présumés terroristes et autres gentils déséquilibrés innocents commettent leurs crimes sous couvert inavoué d'une "religion d'Amour, de Tolérance et de Paix", et les victimes souchiennes (racistes) et leurs proches en viennent à s'excuser de leur haine (atavique), de leur sectarisme (civilisationnel) et de leur agressivité (immémoriale)

         

                 

                                           (Qui a dit qu'on n'y était pas ?)

         

      • MoreAndMoreEcoeured
        Samedi 22 Août à 20:37

        @bedeau : La peur n'a pas changé de camp : elle est à géométrie variable. Les milichiens font toujours preuve d'un courage et d'une détermination romains quand ils ont l'ordre d'y aller contre le peuple habillé en jaune et surtout désarmé ; ils sont alors prêts à tout, qui regrettent certainement de n'avoir pas encore eu l'occasion d'utiliser des armes chimiques et de vraies balles. Qu'ils se rassurent, ce moment viendra, mais le régime aura alors complètement tombé le masque même aux yeux des plus crétins.

        Contre les New Swede protégés par la magistrature, par les journalopes et même par un mafia étatique dont ils sont les New Tontons Macoutes avec leurs camarades "antifascistes" en peau de lapin et autres khmers rouges et verts, c'est autre chose. Non seulement parce que les milichiens ont des ordres (c'est pour cette qualité qu'on les sélectionne : l'abjecte obéissance, pas même celle du domestique, mais celle de l'animal), mais aussi parce qu'ils savent les New Swede capables de riposter avec la dernière sauvagerie, une sauvagerie d'ailleurs assurée d'une presque parfaite impunité (suffit de consulter la terrifiante revue de presse des méchants de fdesouche). On voit, avec horreur, être parfois prononcées de lourdes condamnations à un rappel à la loi ou à une infâmante peine avec sursis -- condamnations si légères qu'elles figurent souvent par dizaines au casier judiciaire d'honneur des New Swede.

        Le plus drôle, c'est que les milichiens n'en veulent même pas au régime de ne pas les protéger et même de les persécuter s'ils ont la mauvaise idée de simplement défendre leur peau. L'idée d'une grève des amendes ne leur vient jamais.

        Quant à tuer au nom d'une divinité présentée sans rire comme miséricordieuse, bonne et bienveillante, c'est simplement avouer que tout cela ne relève pas de la raison mais de la folie furieuse.

        Bien avant Zemmour, un autre journaliste politique appelé Pierre Pellissier avait mis en garde nos chers maîtres, les invitant à lire le manuel d'amour, de tolérance et de paix pour en tirer un certain nombre de conséquences évidentes. En vain. Il est vrai que prudent, il n'avait osé parler qu'une fois à la retraite, et surtout qu'il restait assez candide pour ne pas comprendre que les politicards étaient, avec leurs maîtres, complices d'une situation qui les arrange bien, d'autant qu'ils ne risquent, eux, strictement rien.

         

      • Dimanche 23 Août à 16:07

        @ MoreAndMore...!

        En fait, je suis resté trop exclusivement sur le sujet du terrorisme (même si j'ai accordé une promotion anticipée mais méritée aux cailleras en les y identifiant...)

         

        Effectivement, la période "Gilets Jaunes" restera un épisode incontournable de l'histoire de la macronnerie, et les historiens futurs (s'il en restera) n'ont pas fini d’investiguer à son sujet, comme sur la période "covid19 - la gestion", la période "itinérance mémorielle" et débatatoire, les périodes "Fête au Palais"... mais je m’égare.

         

        Je pense pourtant que tout n'y est pas gilet-jaune et jaune-gilet...

        Chaque réunion hebdomadaire de G.J. était régulièrement polluée par la présence de black-blocs déguisés en gilets jaunes, de djeunes des quartiers déguisés en gilets-jaunes ou en black-blocs, et de black-blocs déguisés en djeunes des quartiers, etc... sans compter les faux-vrais journalistes indépendants et les vrais faux street-medics... sans compter les vrais policiers déguisés en les uns ou les autres ou en faux badauds et en vrais agents provocateurs, etc.

        Il faudrait faire une véritable étude comparative entre vrais casseurs (black-blocs?), vrais pillards (djeunes des quartiers) et giletistes qui courent moins vite qu'eux.

        En même temps, je ne crois pas reconnaître à travers les trois ou quatre vedettes de télé-réalité média-proclamés chefs-de-file du mouvement, le portrait type du gilet-jaune historique, celui des "ronds-point", mais plutôt l'image de bas du front, inculte et fier-à-bras que devrait obligatoirement en retenir la ménagère de plus de 50 ans, les gamins de 10-12 ans et les électeurs de même âge mental. Et ça marche... Je laisse à des spécialistes de la spécialité décider si Jacline Mouraud ou Thibault Devienne ont plus crédibilité et de légitimité que Jérôme Rodrigues ou Christophe Chalençon, Eric Drouet ou Maxime Nicole (par exemple, pour les nommer)

        Dans le camp adverse, il ne serait pas étonnant de rencontrer ici ou là quelques émules ou partisans d'un certain Alexandre B. dit "de la Contrescarpe et du 1er mai réunis", encore plus fervent macroniste que Sibeth Ndiaye ou  Aurore Bergé ; émules à rechercher éventuellement parmi ceux qui ont le plus le cœur à l'ouvrage et qui sont les plus aptes à mobiliser les troupes.

         

        Concernant les chances pour la France, c'est indéniable qu'ils bénéficient d'une incontestable bienveillance civique et républicaine (la même que pour les déséquilibrés qui blessent au cou de façon létale les mécréants parce-que Allah serait le plus grand, la même que pour les migrant mineurs isolés de moins de 30 ans qui ne possèdent pas nos codes, et que pour les enfants perdus de la république engagés dans un djihad meurtrier mais forcément mal compris), les zautorités de la République ne s'en cachent même pas : il leur faut bien faire savoir qui il faudra remercier aux prochaines élections pour ces petits accommodements entre amis comme pour la construction de lieux de cultes

        Mais je ne crois pas qu'un individu, même flic, même outrageusement respectueux du règlement intérieur et des ordres reçus, accepte benoîtement de prendre quotidiennement sur la gueule de tirs de mortiers, des cocktails molotovs et à l'occasion quelques rafales de kalach, pour faire plaisir à sa hiérarchie...Vouloir essayer de tenter de s’aventurer à se hasarder à vouloir se défendre équivaudrait éventuellement à un arrêt de mort administratif et professionnel, mais plus sûrement de mort physique et pour de vrai face à ce qu'on ne peut même pas qualifier de bestialité, ni même d'ensauvagement de la part de choses capables de bastonn** ou lapid** leur femme ou leur fille ou leur mère et leur sœur, de crucif*** vivants des chiens et des chats, d'enc**** des chèvres avant d'en faire de la viande à kebab...

        Il n'est pas impossible que quelque surprise surgisse de ce côté, aussi imprévue et imprévisible que celle provoquée par les Gilets-Jaunes ou les personnels soignants. On dit que Darmacron ne fait pas trop le fier et s'en inquiète. Pour sa réélection...

         

    3
    MoreAndMoreEcoeured
    Samedi 22 Août à 21:04

    @bedeau : Découverte à l'instant, une raison supplémentaire de mépriser ces gens "qui ne font qu'obéir aux ordres" y compris aux ordres les plus indécents parce qu'ils sont rémunérateurs et surtout dépourvus de risques :

    https://leblogalupus.com/2020/08/22/voila-ce-que-vous-risquez-si-vous-ne-portez-pas-la-museliere-sur-le-nezinterpellation-dun-salarie-a-breil-sur-roya-sur-son-lieu-de-travail-pour-une-histoire-de-masque/

    Ces gens-là ne sont pas employés à protéger les populations, ils ne sont que des employés de la mafia. Et que fait la mafia ? Elle fait régner la peur afin de racketter les plus faibles.

    Le dessin vaut son pesant de caramels mous.

      • Dimanche 23 Août à 16:28

        @ MoreAndMore...

        J'avais vu cette vidéo, évidemment insupportable, je crois que c'est sur twitter et je me souviens de l'avoir vue passer parmi l'avalanche d'articles publiés quotidiennement par Lupus. 

        J'avais mis en ligne une vidéo un peu semblable venue d'Australie sur mon précédent article, article que je n'ai pas jugé utile de mettre à jour. Mais, par contre, je n'ai pas vu de vidéo ressemblante filmée dans le 9.3 ou quelques autres quartiers pourtant dits "à reconquérir" de notre beau pays ?

        Sinon, j'aurais aussi pu partager cette autre info, plus anodine mais non moins significative :

        "À Ouistreham, cité balnéaire de la Côte de Nacre en Normandie, le port du masque est obligatoire depuis le 13 août 2020 dans l’avenue la Mer, la principale artère commerçante de la commune. Le week-end du 15 août, une femme a eu la mauvaise surprise de se faire verbaliser par la gendarmerie, alors qu’elle… mangeait une gaufre dans une zone réglementée.

        "Elle raconte : "Je porte toujours mon masque et cela depuis le déconfinement car je ne suis plus toute jeune… Cependant, comme tout le monde, je l’ai retiré pour manger ! Je crois savoir que c’est autorisé dans ce cas !" (j'aurais pu ajouter : "Mais, en même temps, manger une gaufre, c'est manger gras, salé, sucré... et c'est fortement déconseillé... Tout ça, c'est pour son bien, un peu de reconnaissance n'a jamais fait de mal à personne".-bon, elle aurait enlevé son masque pour manger 5 fruits ou légumes, ç'aurait été le même tarif, d'accord !)

         

        PS. De nombreuses mésaventures similaires avaient été signalées pendant la période du premier "Petit Confinement". Une affaire à suivre, donc

         

         

      • Ecoeured
        Dimanche 23 Août à 19:48

        @bedeau, en vrac :

        "débatatoire", c'est très joli. ;-)


        Mieux inspirés -- autrement dit : [mieux] dirigés --, les gilets auraient dès le début neutralisé -- en tout cas dénoncé -- les "déguisés" qui étaient tous autant d'infiltrés en mission pour détourner, au profit du système, le flot de la colère.
        "Monumentale erreur" (Jack Slater) que le grotesque atelier national de chouard (et les dieux savent pourtant que je ne suis pas hostile à la stochocratie raisonnable, laquelle suppose une véritable instruction publique à l'ancienne et même à l'antique), quand l'urgence était de mettre au point une stratégie, laquelle suppose des stratèges, et donc des chefs qui décident et qui sont obéis. Même chez les situs, pour une tâche aussi simple que la publication d'une revue, on avait fini par reconnaître que certains savaient organiser quand d'autres en étaient incapables (faut lire le mépris amusé que déverse Debord sur les ceusses de ses camarades contestant sa place éminente, ayant pris au sérieux le discours sur l'égalité de tous). Contrairement à ce que croient les anars et assimilés, ce n'est pas le chef qui est un souci, c'est son irresponsabilité et son impunité.

        Quant au refus, bien conformiste, d'aborder de certains sujets, il a été suicidaire. On ne débat pas sur les forme et couleur de la muselière, quand la vraie question, c'est l'exploitation d'une fausse peste noire.


        Je crois savoir qu'en règle générale, le chien, moins fier que le chat, continue à obéir quels que soient les mauvais traitements que lui inflige un mauvais maître. Chez les esprits médiocres, la possibilité de persécuter en toute impunité les gens inoffensifs doit largement compenser les menus soucis occasionnels avec les gens qui le sont moins. Au reste, suffit de n'aller pas au contact avec ces "autres" pour éviter tous les problèmes. On pourra toujours avancer pour sa défense qu'on obéit aux ordres.

        Illustration amusante et vraie : la femme de mon ex-soeur est une obscure administrative du racket étatique. Rien ne la comble plus que d'empoisonner l'existence de gens plus diplômés qu'elle, surtout quand ces gens n'ont pas de relations utiles dans l'administration fiscale. Elle trouve même normal qu'on lui interdise certains dossiers, pourvu qu'elle puisse agir à sa guise avec d'autres (cette pauvre kronne voue une haine particulière aux médecins, qu'elle estime trop payés, en oubliant qu'ils ont des aptitudes un peu supérieures aux siennes).

        La soumission à la fausse autorité, ce n'est pas que dans les sectes ; c'est aussi dans les gangs.
        Les patrons de presse, quand ils étaient intelligents, laissaient (laissent peut-être encore) aux journalopes la possibilité d'énoncer quelques vérités, de loin en loin : le valet de plume avait ainsi l'illusion de n'être pas totalement méprisable ; le maître, lui, pouvait toujours donner une preuve imprimée qu'il n'était pas systématiquement malhonnête.
        Je ne crois pas aux bonnes surprises, divines ou non, venant des milichiens, qui auraient tous les moyens, par quelques actions collectives simples, de mettre pacifiquement le régime à genoux, et qui s'abstiennent par intérêt, et non par sens du devoir. Je veux d'ailleurs bien comprendre qu'un homme de main de la mafia tienne à sa part, même minime, de la gamelle ; ce n'est quand même pas bien joli. Quant à la mafia qui pratique le "dix poids, dix mesures" et qui ose donner des leçons de morale...

        Ce qui se passe en Australie ne concerne que les Australiens, sauf si la mafia commence à suggérer qu'imiter ce pays serait une bonne chose -- la [nouvelle] Suède ne serait, étrangement, plus le modèle qu'on nous a longtemps vanté. Les anecdotes et faits divers ne sont pas méprisables et sont autant de "choses vues" exemplaires qui devraient inciter à réfléchir sur la nature du régime.

      • Lundi 24 Août à 14:10

        @ Ecoeured...

        .../..."Mieux inspirés -autrement dit : [mieux] dirigés- …" j'ai la faiblesse de penser que c'était dès le début mission impossible pour un mouvement aussi spontané et hétérogène : trouver un individu, ou un groupe d'individus (collège, comité, collectif...) capable à la fois de pouvoir synthétiser les multiples aspirations, d'être accepté et reconnu par les diverses tendances ou sensibilités en présence et capable de savoir se faire recevoir et écouter avec respect par les différents médias. Et même en décentralisant à différents niveaux régionaux, ce qui n'aurait fait que reculer le moment d'une synthèse nationale. Il n'empêche qu'avec toutes ses faiblesses et ses imperfections le mouvement a été à deux doigts de faire trembler la macronnerie... (peut-être qu'un "Grand Débat" national et citoyen aurait permis de distinguer quelques grandes lignes de force...? aww)

        Par ailleurs, je continue de penser que tous les policiers et gendarmes ne sont pas des miliciens sanguinaires (*). Ni que tous les agents du fisc sont des tyranneaux sadiques à l'instar de la femme de votre ex-sœur (!?). Ni que que tous les curés sont pédophiles. Ni que que tous les musulm                    (là, je dis rien)

         

        * Mais, en même temps... ça vient de tomber sur "le blog à Lupus" (12:40) :

               la police anti-émeute à l’assaut d’un bar pour non respect de la distanciation physique

        (pendant ce temps-là, les supporters du PSG continuaient à cramer les voitures et piller les magasins... y'a des choix à faire et des priorités à assumer)

         

         

      • Ecoeured
        Lundi 24 Août à 19:50

        @bedeau : On ne saurait passer son temps à s'excuser de formuler des généralités avec des précautions, des atténuations, d'infinies nuances et autres "disclaimers" à l'américaine. "Y'en a des bons", dans ce cas comme dans d'autres, évidemment, dans des proportions très variables ; reste que dans l'ensemble (de 50 à 99 pour 100 : ce qui interdit même le "presque tous" sauf après 90 pour 100 environ), les milichiens ne sont sélectionnés ni pour leurs qualités intellectuelles ni pour leur esprit d'indépendance ni pour leur volonté de défendre les populations, mais uniquement pour leur servilité envers leurs maîtres (maçons ou non) : ils ne savent qu'obéir, et n'ont donc aucun problème moral avec le dix poids, dix mesures pratiqué par leurs maîtres -- en cela, ils sont tous méprisables, ceux qui désapprouvent un peu mais se taisent, ceux qui approuvent beaucoup et se taisent, ceux qui en profitent. S'il en allait autrement, les démissions seraient massives, et les protestations pratiques contre les abus bien plus nombreuses. S'abstenir en masse en invoquant ce qui leur tient lieu de conscience, ou même en refusant le répugnant principe "impitoyable avec les inoffensifs, lâche face aux dangereux" ne leur coûterait rien. Or, même méprisés par leurs maîtres, même laissés sans protection par leurs chefs, ils continuent à les servir. Ce n'est pas romain, ni même français à l'ancienne.

        J'en ai autant au service des journalopes, entre autres catégories de valets. Encore une fois, je peux (difficilement) comprendre qu'on entre au service de la mafia par intérêt ou même par idéologie ; je ne conçois pas qu'on soit fier de ce choix.

        Incidemment, les tyranneaux savent se reconnaître à tous les niveaux, des plus notoires aux plus obscurs : l'ex-soeur évoquée supra est une petite brute dont la menace préférée était "je vais vous mettre des pains dans la g..." et qui était évidemment passionnée d'armes à feu (entraînement avec les (censuré) du GIGN). Elle bosse évidemment pour une des gestapos du régime, exploitant son "antiphysisme" comme accélérateur de carrière. Avec sa femme (on n'ose plus mettre de guillemets sarcastiques), les deux font la paire. Je n'ai plus vu ma répugnante famille depuis des années : y'a d'excellentes raisons.

      • Mardi 25 Août à 12:53

        @ Ecoeured....

        Je précise ma pensée, y compris et même presque surtout pour moi-même à mesure de ces échanges,

        Quand j'écris que "tous les policiers ne sont pas des miliciens sanguinaires", c'est évidemment une navrante banalité, mais on peut comprendre que "tous n'ont pas choisi délibérément d'entrer au seul service d'un pouvoir corrompu ou d'un régime mafieux" (c'est un euphémisme...) -sauf, peut-être, à un certain niveau de la hiérarchie- (on disait, autrefois, qu'on trouvait dans la police tous ceux qui avaient échoué au concours d'entrée aux PTT...). J'ajouterais même que, dans une certaine mesure, ils sont comme tout un chacun des "victimes" de ce "pouvoir"... "Pouvoir" qui, d'ailleurs n'appartient plus aux politiques qui croient encore le détenir et l'exercer, ou tentent de nous le faire croire. "Au quotidien", "pour les affaires courantes"... le vrai pouvoir semble être maintenant entièrement aux mains des "médias cry" et de la "justice he" qui s'en sont doucettement emparés, et font et défont allègrement les personnalités dans tous les domaines, leurs destins et leurs carrières ainsi que les modes, les tendances et jusqu'aux décisions politiques, au rythme du progressisme sociétal et de la bien-pensance universelle (pour les affaires plus sérieuses, voir le niveau méta-politico-financier supérieur). Sans compter, depuis quelques années, les Google, Twitter et autres Facebook qui se veulent à la fois rédacteurs en chef des réseaux sociaux et juges ou arbitres de ce qui s'y écrit.

         

        13:29 - edit pour illustration anecdotique mais révélatrice :

           

        ...ce que condamne J.L. Mélenchon en arguant que "les commissaires d'extrême-droite sont libres en France", mais dont se réjouit le journaliste antiraciste franco-algérien Taha Bouhafs proche de Assa Traoré

         

        Le dernier tweet avant suspension aurait été simplement : 

        Pour la soirée #PSGBayern , 1/3 des auteurs interpellés sont des mineurs, certains « non accompagnés » (donc des jeunes migrants). Sans sévérité exemplaire de la #Justice , cela continuera. Se pose aussi la question de punir les parents défaillants. #Racailles #ChampsElysees

         (mais il semble que se ne soit pas celui qui ait "justifié" la "sanction" mais un autre, plus ancien, qui aurait "calomnié" le "journaliste" sus-cité, ou aurait porté sur un "chauffard" ayant provoqué la mort d'un gendarme suite à un refus d'obtempérer...) : 

         

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