• BAD IS GOOD

    ?

    Vous vous demandez, où et comment...

    1) passer les 6 ou 8 mois du prochain confinement citoyen et profilactique

    2) échapper aux effets annoncés du changement climatique et de la canicule

    3) résister aux désagréables incivilités exotiques de l'ensauvagement national

    4) oublier la réélection triomphale de Président Emmanuel Macron en 2022 

    5) vivre, tout simplement, une retraite peinarde...

    La BAD est faite pour vous !

    BAD is good

    Une BAD est une "Base Autonome Durable"...

    Une Base Autonome Durable est un petit coin de Paradis, individuel ou familial, au milieu de l'Enfer Avenir.

    Pour les spécialistes avertis :

    "La Base Autonome Durable est un terme générique pour désigner un refuge, un havre de paix, une forteresse qui permettra à tout un chacun de se sentir en sécurité avec pour objectif d’être le plus autonome possible en cas d’effondrement de la normalité.

    "La B.A.D peut être votre maison individuelle, une vieille ferme à restaurer, une maison de campagne, ou un regroupement de maisons partageant un terrain et des bâtiments en commun formant une petite communauté ou un hameau…

    "Cela peut être aussi un terrain que vous avez acheté avec simplement posé dessus une caravane, un abris de chasseur, ou des containers maritime aménagés en lieux de vie.

    "Ce refuge une fois défini doit devenir le plus autonome possible, c’est pourquoi il est préférable dans la mesure du possible de vivre dans sa B.A.D et être propriétaire pour y développer une autonomie alimentaire et énergétique. Il est évident que l’on ne peut pas gérer un potager et un poulailler en venant qu’une fois par semaine. Avoir une B.A.D est pertinent si une situation dégrader venait à perdurer dans le temps, et que les produits de première nécessité commencent à se faire rare. 

    "En cas d’effondrement économique, de perte d’emploi, de guerre civile ou de catastrophe naturelle, être propriétaire d’un refuge autonome en énergie et produisant de la nourriture peut faire la différence entre vivre et mourir."

    Il va de soi que...

    "Dans la mesure du possible il est préférable de choisir un terrain ou une maison éloignés des grands axes routiers, des centrales nucléaires et des grandes villes. Préférer plutôt la campagne et la ruralité bien plus calme pour bénéficier de grand espace à moindre coût."

    Et comme il faut penser à tout...

    l'autonomie en eau potable est la priorité absolue et, forcément, vous devrez disposer d'une source d'eau potable, ou à la rigueur d'un puits et récupérer systématiquement les eaux de pluie dans une ou plusieurs citernes.

    l'autonomie alimentaire va de soi suite à la disparition de la Grande Distribution et des petits commerces. Potager et verger seront indispensables ainsi qu'un minimum d'élevage (sauf pour les BAD végans)

    l'autonomie énergétique, évidemment, basée sur des associations subtiles et personnalisées de cellules photovoltaïques et d'éoliennes, de groupe électrogène (polluant... mais bon...) et de bois de chauffage.

    l'autonomie de stockage, à la fois pour les conserves de votre jardin (bio et local) et un stocke de graines , ainsi que celles du commerce, un stock de légumes secs et d'épicerie (sucre, farine - durée de conservation : 15 ans)

    l'autonomie sécuritaire à base de mur d'enceinte surmonté de tessons de bouteille, de ronces, de chien de garde, de vitrages blindés et de grillage aux fenêtres, etc...

    Tous ces conseils détaillés et bien d'autres sont à retrouver sur https://www.citoyenprevoyant.frhttps://nopanic.fr... et bien d'autres.

     

    NB.: A l'origine, j'avais préparé cet article sur un fond d'ironie gentillette envers nos amis survivalistes et collapsologues ou gretaïstes, mais au vu d'une certaine accélération/aggravation de l'hypothèse 3) de l'introduction et les conclusions assez peu optimistes de l'article précédent [.../...]... on peut se demander si... parfois... à la réflexion.... mais sans vouloir paniquer, vu que BFM-TV ou C-NEWS n'ont pas l'air de commencer à dramatiser la situation... mais quand-même... faut voir... Non ? Se renseigner, ça coûte rien, n'est-ce-pas...?

     

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 3 Août à 17:14

    Et les cavernes ce sont des BAD tout faits.

      • Lundi 3 Août à 18:44

        @ Dr WO...!

        C'est effectivement un des sites les plus prisés : intégration idéale dans le paysage pour la discrétion, eau de source ou de ruissellement quasi garantie, accès souvent abordable uniquement par les initiés, protection et défense faciles à assurer, température intérieure stable bien que parfois un peu fraîche pour le confort personnel et le stockage des denrées... etc...

        Le seul léger inconvénient c'est qu'on ne les trouverait pas équitablement réparties sur tout le territoire et que la 4G n'y est pas facilement accessible...cry.

         

        Il faudra mériter de survivre.

    2
    Pangloss
    Lundi 3 Août à 19:22

    C'est bien joli tout mais ça ne vaut rien si on n'a pas au moins un bon fusil de chasse mais plus si affinités. Croire qu'en cas d grosse catastrophe, il n'y aura pas des gens pour parcourir les campagnes en quête de nourriture, c'est rêver.

      • Mardi 4 Août à 11:11

        @ Pangloss...!

        Chutttt...! chutttt, malheureux...!

        Sur les quelques sites (français) que j'ai survolé pour cet article, aucun n'aborde cette question, sauf en matière de défense passive : chien de garde, troupeau d'oies (!), grillages et barbelés... Tout au plus un rappel de la législation sur la possession d'arme à feu !

        Il ne faudrait pas qu'une situation post-apocalyptique fasse oublier à nos concitoyens les Valeurs Essentielles de la République d'accueil et de partage, au lieu de discriminer et stigmatiser -voire faire de gros bobos- à des réfugiés en demande d'asile, de nourriture, de confort et de petites femmes (ou filles).

        la seule "arme" dont il était fait mention était un arc de chasse... très cool, très zen et très écolo.

    3
    Just asking
    Lundi 3 Août à 19:44

    Reste à savoir si survivre un peu plus longtemps que les autres (mais pas beaucoup plus : j'ai étudié la question dans les années 90 grâce aux bouquins diffusés par Loompanics, bouquins qui n'étaient pas aussi optimistes que ceux d'aujourd'hui faits par des gens qui ont tous des stages et du matériel à vendre) dans un monde pareil en vaudra bien la peine.

    En arriver à devenir aussi infra-humain que les infra-humains, c'est quand même un peu se renier. Et tout le monde n'a pas les qualités de John Rambo.

     

      • Mardi 4 Août à 11:52

        @ Just asking...?

        C'est une bonne question, et les réponses variables

        • le survivaliste vert gretaïste voudra survivre le plus longtemps possible pour participer à la fondation et assister à l’avènement du Monde Nouveau. Un monde d'Amour de Tolérance et de Paix, comme la religion du même métal. Un monde sans frontière, sans nations, sans races, sans fumée d'usine, sans flics assassins, sans 403-diesel, sans Histoire ni traditions ni souvenirs ni passé, sans violence et sans passions, sans chemise et sans pantalon, sans sexe ou genre défini définitivement, sans abattoir ni boucherie (sauf halal au nom de la liberté de culte), sans maladie ni virus, sans travail obligatoire, sans argent, sans chef·fe et sans Chef·fe et sans leader ni duce ni führer ni César ni tribun, sans employé de bureau... (j'en passe)
        • le survivaliste (petit) blanc (raciste) voudra simplement ne pas crever tout de suite.

         

         

        PS. Loin (je suppose) des publications de Loompanics comme des sites web de rebellitude avec paiement sécurisé par CB, j'avais évoqué il y a environ un an, dans un article similaire, un vieux livre qui traînait sur mes étagères : "Savoir revivre - la Bible du hippie" et "l'An 01" (de Gébé)

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