• ATTENTION: Planète en danger.

     

    hors-sujet (ou pas) : En dehors des dons faits par les militants et les sympathisants ou des résultats de collectes issues des "cagnottes" citoyennes-participatives, comment sont financées les nombreuses et spectaculaires actions, à l’échelle nationale et  internationale, du mouvement "spontané, autonome et décentralisé" "Extinction-Rebellion"? Doit-on prendre en compte aussi les généreuses subventions accordées par la discrète "Open Society" du philanthrope milliardaire George Soros... ?

     

    "Tous les problèmes surgissent en même temps. La chute de l'Empire romain ou de la civilisation maya, c'était limité dans le temps et l'espace. Maintenant, les problèmes sont planétaires et nous devons apprendre à mourir ensemble."

    Yves COCHET - Collapsologue

    ATTENTION: Planète en danger. 

    Et si les plus radicaux des écologistes, c'est à dire les végans, les animalistes ou les antispecistes étaient plus dangereux pour l'Homme, pour la Nature et pour la Planète, que les plus inconscients des citoyens-moyens qui font 50 ou 60 bornes avec leur bagnole pour aller presque chaque week-end picoler et se goinfrer à un barbecue chez leur beau-frère  ?

    Si demain les théories et les pratiques véganes devenaient majoritaires dans Le Pays, la planète serait définitivement foutue... Ça prendrait certainement un peu plus de temps qu'avec le "réchauff.. changement climatique" (culpabilisateurement anthropique), mais ça serait aussi nettement plus radical....

    ... alors, le Vert Paradis Terrestre espéré ressemblerait d'avantage à un Enfer pavé de très, très mauvaises intentions.

    je m'explique...

    Les animaux sauvages (renards, fouines, sangliers, etc. mais aussi loups et ours "réintroduits") ne voyant plus leur population régulée par la chasse entreront dans une lutte sans merci pour la survie entre-eux ou contre les autres animaux, carnivores, herbivores et granivores, et jusque contre les hommes.

    Les animaux des zoos, des ménageries ou des animaleries, "libérés" par les plus activistes des animalistes compteront parmi les premières victimes qui devront, soit essayer de s'adapter à une improbable existence autonome jusqu'alors inconnue pour tenter de survivre, soit crever. (mais crever libres.)

    Les animaux de compagnie (répudiés ou abandonnés) : chiens devenus errants et chats redevenus sauvages, relâchés dans la nature survivront comme ils pourront et deviendront, pour les plus forts d'entre-eux, des prédateurs inattendus et restés "sympathiques", mais non moins impitoyables.

    Les animaux d'élevage crèveront doucement mais surement et le plus souvent dans de grandes souffrances : les vaches laitières non traites, les moutons non tondus, les chevaux les ânes et les mulets non ferrés... mais aussi les volailles ou les porcs, incapables de se nourrir par eux-mêmes (même ceux "élevés en plein air") et deviendront des proies faciles pour tous les carnassiers du coin, etc...

    Les poissons d'élevage, les coquillages et les crustacés crèveront également par la force des choses, faute de nourriture et de soins, et pourriront le long du littoral ou dans des bassins rendant algues et plancton nocifs pour les survivants.

    Tous ces cadavres ne manqueront pas d’empuantir et d'infecter l'environnement par virus ou bactéries interposés, avec tous les risques sanitaires pour les humains, mais aussi pour l'ensemble de tout ce qui vit, mange, bois et respire...

    Dans les villes, avertis par leur instinct ou alertés par des changements subtils d'odeurs et de sons dans l’atmosphère, les rats s'enhardiront de plus en plus jusqu'à aller s'opposer aux humains sur leur propre territoire dans leur lutte pour la vie.

    Les parasites de toutes sortes, puces et poux, mais aussi les mouches et les moustiques de diverses espèces se feront un devoir de transmettre et répandre toutes sortes d'épidémies et d'épizooties dans le pays puis à toute la planète.

    Dans les prairies désertées par les animaux d'élevage, la diversité des fleurs des champs sera remplacée par des "mauvaises herbes" ou par des broussailles ou des maquis, entraînant la disparition de tous les insectes pollinisateurs qui y vivaient et, par voie de conséquence, des oiseaux qui s'en nourrissaient et des petits carnivores qui les chassaient. Evidemment, de par leur nature ou leur situation, la grande majorité de ces anciennes pâtures ne pourront pas être reconverties en terrains agricoles ou maraîchers suffisamment fertiles, et un nouveau type de végétation découlant d'un nouveau paysage rural risque de perturber le circuit de l'eau et de provoquer, selon le relief et la nature de sols, sécheresses ou inondations. 

    Le comble sera atteint quand, par manque de moyens efficaces comme par manque de volonté pour lutter ou pour simplement ne pas vouloir "rivaliser" avec les habituels petites bêtes "ennemies du jardinier": moineaux et taupes, limaces et pucerons, mulots et lapins sauvages, etc... les récoltes (qui se voulaient "éthiques", "bio" et "locales") deviendront de plus en plus maigres et aléatoires... en dépit des tonnes de compost et de résidus de toilettes sèches épandues généreusement entre deux saisons de jachères !...

    Tout ça, sans parler des innombrables problèmes économiques qui frapperont l'ensemble de la société, depuis les professions directement liées à l'élevage et à la transformation et la distribution des produits alimentaires "carnés": viande, poisson, laitages et crèmerie, œufs ou miel, par exemple, jusqu'aux métiers qui tirent leur travail du cuir, de la corne, de la laine, de la soie, etc... et les drames humains qui en résulteront. Mais ce sera certainement considéré par les végans comme le résultat le plus positif de leurs actions.

    ATTENTION: Planète en danger.

    Dans les tous premiers temps, et au niveau local, tout ça pouvait apparaître comme des aléas collatéraux sans grande importance, d'autant que le "Ministère de la Transition et du Redressement" publiait régulièrement de nombreux communiqués dans ce sens et promettait d'organiser plusieurs Grands Débats pour "lutter contre l'angoissitude d'une partie des concitoyens"

    Par la suite, l’extrême gravité de la situation devint d'une évidence flagrante, mais... il était trop tard pour s'en rendre compte quand tous les moyens de transport et de communication furent devenus inutilisables... les routes et les voies de chemin-de-fer étaient partout coupées ou paralysées par des troupeaux de bœufs ou de cochons sauvages qui n'hésitaient pas à s'attaquer aux véhicules et à leurs occupants... les pistes d'atterrissage et d'envol des rares aérodromes autorisés à fonctionner occasionnellement ainsi que les moteurs des avions étaient envahis de nuées d'oiseaux rendant tout trafic impossible et périlleux... Seuls, quelques rares et coûteux voiliers "zéro carbonne" permirent, pendant quelques temps, des traversées trans-océaniques inutiles.

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 11 Octobre à 10:48
    Jacques Etienne

    Le problème c'est qu'au lieu d'enfermer ces fous, on les reçoit sur des plateaux télé et qu'au lieu d'y rire de leurs élucubrations, on les écoute. Il me semble que la folie végane vient d'une rupture entre l'homme et la "nature" et non d'un amour  pour une "nature" qu'on ne connaît pas et qu'on imagine bienveillante et équilibrée alors qu'elle est fondamentalement hostile à l'homme et qu'il a fallu des millénaire pour la modeler afin qu'elle devienne habitable.

      • Vendredi 11 Octobre à 13:20

         @ Jacques Etienne...!

         

        Vu sur BFM-TV...

        Une jeune anglaise, Sharleen Ndungu, a fait sensation sur les réseaux sociaux et exige des excuses publiques.

                                                   

        "Traumatisée à vie". Une Anglaise de 20 ans a fait sensation sur les réseaux sociaux, et notamment Twitter, après avoir croqué "accidentellement" dans une feuilleté à... la saucisse. Problème, Sharleen Ndungu est végane. 

        La jeune femme a ainsi raconté sur les réseaux sociaux comment un employé de la chaîne de boulangerie britannique Greggs lui a servi par erreur ce fameux feuilleté à la viande alors qu'elle venait de demander la version végane. 

        Dans plusieurs vidéos publiées sur Twitter mais aujourd’hui effacées, Sharleen Ndungu raconte son malaise: "Je n’avais pas mangé de viande depuis deux ans. Mon ventre a commencé à faire mal et mon cœur s’est mis à palpiter. Je paniquais, parce que cela arrive seulement quand je mange de la viande. Je suis traumatisée à vie, maintenant".

        Face à ce témoignage, la chaîne a fait un geste: des bons d'achats. Mais la jeune femme les aurait refusés, réclamant plutôt des excuses publiques.

        NO COMMENT...

         

    2
    Vendredi 11 Octobre à 11:24
    Pangloss

    L'Homme a longtemps combattu la Nature. Sa victoire est indiscutable. Il ne s'aperçoit que maintenant que cette Nature dont il fallait se protéger a besoin à son tour d'être protégée, ne serait-ce que pour que nous puissions continuer à y vivre. Ou y survivre.

      • Vendredi 11 Octobre à 14:08

        @ Pangloss...

         

        Amusant... ou en tous cas intéressant et assez significatif, le fait d'aborder -vous-même dans votre commentaire et Jacques Etienne dans le sien- le même problème de la nature (ou Nature...?) en termes très différents ("modeler" et "combattre"... "hostile" et "à protéger") pas forcément complètement incompatibles, mais qui sont assez représentatifs du débat actuel, débat archi-médiatisé et faussé, par "Les aventures de Greta et le Climat".

    3
    Vendredi 11 Octobre à 12:08

    Bedeau, collapsologue à sa manière. glasses

      • Vendredi 11 Octobre à 14:38

        @ Dr WO...

        Oui, n'est-ce-pas... ?

        J'ai l'impression que ma théorie (inspirée et étayée par quelques autres démonstrations trouvées sur différents sites) n'est pas moins argumentée ni plus improbable que celles des collapsologues "à leur manière" ?

        PS. J'apprends que c'est un ministre éthiopien qui a raflé le Prix Nobel de la Paix qui devait revenir à notre chère Greata, pour son action concernant le rapprochement de son pays avec l’Érythrée...! (je sais même pas où sont ces deux pays !)... 

                                        ("Même pas grave, d'abord !")

        Et il n'était même pas à chaque coup sur la liste des favoris... ou alors, c'est truqué, un peu comme le rejet de la candidature de  Nathalie Loiseau au poste de Commissaire européenne...

        (On me signale que c'est de Sylvie Goulard, et non de Nathalie Loiseau, de laquelle il s'agit. Ah, bon...)

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